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interviewLCI· 12 mai 2026 17 min

Les Partis Pris : "Narcotrafic, les limites repoussées", "Ormuz, la fable du mouton et des roses"...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Place au parti prix route. François, vous restez autour de la table. Nous rejoint pour son parti prix international et c'est vous qui commencez route avec votre parti prix politique.

C'est vrai qu'en moins [musique] de 24 heures s'est déroulé un incendie qui a toutes les apparences pour rester prudent mais d'un incendie criminel à Nice de morts et et en même temps dans la région lyonnaise à dessine cette fusillade dans une un salon de thé une pâtisserie qui a fait trois morts et plusieurs blessés graves. Alors le tout sur fond visiblement de narcotrafic les limits. Lon Lilon et Nice, ce sont les deux dernières villes victimes de ces dernières violences qui sont lié au narcotrafic.

À Nice, il faut le dire, c'est encore le quartier populaire des moulins qu'une véritable tuerie a eu lieu hier. C'est un individu sortant d'une voiture qui a enfourché une trottinette et roulé jusqu'à la place principale du quartier où se retrouvent les familles. Il a tiré son arme de sa veste et ouvert le feu.

Deux pères de famille de 57 et 39 ans qui n'étaient pas en lien avec le trafic de drogue sont morts et six autres personnes entre 23 et 53 ans ont été blessées dans trois en urgence absolue et l'épisode tragique n'a pas duré plus d'une minute. Ce bilan terrible en a rappelé immédiatement aux habitants un autre. Le 3 octobre dernier, une fusillade du même type dans le même quartier avait fait également deux morts et cinq blessés. [souffle coupé] Depuis 2024, le niveau de violence a franchi un cap.

Il y a eu déjà un incendie criminel lié au narcobantitismes qui avait coûté la vie à sept membres de la même famille. Alors pour enrayer cette violence, il y a une brigade de sécurité privée qui a pris les choses en main, qui patrouille depuis 2024. Il y a eu 16 vigiles qui patrouillent et qui ont commis qui ont fait des évacuations, des saisis stupéfiants parce que il fallait agir en octobre dernier.

C'est d'ailleurs le même procureur que celui d'hier qui a annoncé le lancement d'une enquête pour homicide en bande organisée. À l'époque, il y a donc 7 mois, le préfet avait expliqué que trois points de deal avait été démantelés et 300 personnes incarcérées. Hier, la police expliquait qu'il y avait eu en 2023 points de deal et qu'il en restait moins de la moitié aujourd'hui.

Donc l'explication que donnent aujourd'hui les autorités, c'est que c'est une lutte sanglante pour contrôler les points restants qui expliquent la nouvelle tuerie. Une lutte qui mêle et ça c'est aussi très important non seulement des équipes nissoises mais aussi des équipes marseillaises. Alors après l'ancien maire et Christien Estros qui avait déjà demandé des renforts de la police nationale c'est Éric Sioti le nouveau maire qui veut imprimer sa marque et qui a annoncé la création d'un commissariat de police municipale sur cette même place où a eu lieu la tuerie et il a interpellé le premier ministre cet après-midi.

Monsieur le premier ministre les tarcraafiquants nous ont déclaré une guerre. Ils ont déclaré une guerre à la République. Cette guerre, je crains que nous soyons en train de la perdre.

Plus nous serons répressifs, il faut l'être, plus nous aurons une guerre de territoire qui s'organisera entre les différents réseaux. Plus vous avez des arrestations, plus vous avez une concurrence entre ces réseaux. Au fond, on le voit bien, on a un enjeu de résilience, d'endurance.

Voilà, c'est une guerre d'endurance et c'est aussi ce que subit la ville de Dessine Charpieu. C'est le quartier du stade du club de football de l'Olympique Lyonnais tout près de Lyon. Plusieurs départs d'incendie à des étages différents qui sont à l'origine du sinistre d'hier.

Une enquête qui est encore ouverte pour homicide volontaire en bonne organisé et c'est après une autre série d'incendies. Ça s'appelle la méthode du paillassonnage, c'est-à-dire ça consiste à intimider des individus devant leur domicile. Désormais, c'est ce que raconte le correspondant du monde à Lyon.

La guerre destup n'est plus confinée au milieu du banditisme. La violence surgit à tout moment dans tous les lieux. Et la méthode, c'est souvent l'embauche par le biais des réseaux sociaux de gamins qui peuvent venir de toute la France et commettent leur délires ou leur crime.

Alors, face à cela, euh c'est on peut pas parler d'inaction parce qu'il y a une loi qui a été votée en juin 2025 et qui a comporté un certain nombre de de mesures très importantes. Par exemple, le parquet national anticriminalité organisé qui a été créé sur le modèle du parquet national antiterroriste. Les enquêtes sont désormais centralisées, donc plus efficaces.

Les moyens d'enquête ont été renforcés même s'il reste un point aveugle puisque ce sont les surveillances des messageries cryptées qui ont été interdites par le Conseil constitutionnel. Il y a la saisie des avoirs criminels, le durcissement des sanctions pénales et puis vous le savez les chefs des narcotrafic qui donnaient des ordres depuis leurs cellules ont été mis à l'isolement d'un des prisons de haute sécurité. Donc il y a une prise de conscience, il y a des moyens, il y a des nouvelles lois, il faut attendre qu'elles produisent leurs effets.

Exactement. Non, mais c'est une guerre d'endurance et d'usure effectivement. Mais aujourd'hui, c'est un constat.

Les habitants de ces quartiers à Nice, à Lyon, à Marseille, dans les villes environnantes, ils sont en danger, ils sont étrangers au trafic et pourtant ils risquent leur vie tous les jours et ça c'est totalement inacceptable. Alors, même s'il y a des mouvements des nouveaux mouvements, des nouveaux moyens de lutte, je vous les ai expliqué, c'est un travail de longue haleine et à cette heure-ci, hélas, les trafiquants et leurs exécutants par leur méthode extrême sont plus rapides et sont plus forts. Il faut les déplorer mais il faut continuer.

C'est ça. Il y a les prisons sécurisées aussi dont on a vu de haute sécurité cré beaucoup de choses sont faites. Beaucoup de choses sont faites.

Et la centralisation des enquêtes, c'est très important parce que c'est ce qui permet de voir par exemple qu'ANis, ce sont des Marseillais aussi qui interviennent maintenant de la DZ mafia et d'autres. Très rapidement, c'est pareil, soit il faut y aller effectivement, je dire à la salvadorienne, c'est vraiment ratisser large, soit il faut légaliser pas au pied de la lettre he quand même. Non non mais vous vous voyez ce que je veux dire ?

Et là, on a vu qu'il y avait des résultats et encore ils sont pas attaqués au sous à l'argent. Donc ça peut revenir n'importe quel moment. Non, pas nous, pas nous Salvador.

Mais par contre juste je conseille à tout le monde de regarder s'il a pas déjà fait cette série extraordinaire qui s'appelle The Wer sur écoute qui se passe à Bald qui est extraordinaire de réaliste. Exactement, je suis tout à fait d'accord. Et la saison 3, si je me souviens bien, vous avez un épisode qui s'appelle Amsterdam et et je vous laisse découvrir la suite.

C'est extraordinaire où un policier qui n'en peut plus de la violence, qui touche les habitants, qui n'en peut plus du trafic de drogue, qui n'arrive pas à juguler, qui a 6 mois de la retraite, décide de prendre un quartier abandonné et d'autoriser la vente libre de drogue. et on voit les résultats et vous avez l'intervention du maire et tout le monde est et c'est l'intelligence et la subtilité avec laquelle s'est mis en scène et vous savez moi je je fais partie de ces gens qui pensent que la fiction est ce qui nourrit le mieux les projets de demain. François, je sais pas si vous voulez dire un mot.

Non, j'ai du mal à penser que tout ce qui est faisable est fait. Honnêtement, quand on voit l'accélération de la violence et cetera, quand on entend le premier ministre qui dit "Avec les arrestations finalement on augmente le bazar." Euh pardon, le président on l'entend pas.

On l'entend sur ce sujet. Non non non, je prends ça. Vous êtes injuste honnêtement.

C'est d'abord c'est d'abord le narcotrafic une mais international compliqué. Non mais il s'agit pas de se résigner. Ben évidemment il faut le Non mais il s'agit pas de se résigner.

Il s'agit de continuer et d'augmenter les moyens et d'augmenter l'efficacité. En effet et quand je vous dis les messages récryptés qui sont un point aveugle, c'est une vraie petite question quand même. Bref, mais je sais qu'il y a beaucoup de gens qui sont pas du tout d'accord làdessus.

D'accord. Amsterdam. Non mais voilà mais il faut pas nier qu'il y a des efforts mais ils sont plus forts, ils vont plus vite et c'est très très grave.

François, votre parti prix économique, le blocage du D3 d'ormous et tout ce qu'on ne soupçonne pas. Vous nous racontez une fable, celle du mouton et des roses. Je vais vous parler des pai de mouton.

Figurez-vous que quand les moutons du Kenya ont des gaz, ça sent, je vous vois inquiet, ça sent littéralement la rose et c'est l'une des innombrables conséquences improbables de la guerre d'Iran. Le Kenya, c'est en effet le 4e exportateur de fleurs coupées et notamment dans les pays comme l'Arabie Saoudite, l'Iran, le Qatar, les Émirats et du jour au lendemain, les exploitations kenyanes, certaines vendaient jusqu'à 1 million de tiges par semaine. Hein, elles sont ultra productives.

Et bien, elles ont perdu leurs clients dans le golf parce que les hôtels sont désertés, les clients sont partis, la vie sociale évidemment est ralentie, les transports aériens indispensables pour les fleurs fraîches se sont interrompus. le peu qui a été maintenu, les prix ont été multipliés par trois et c'est exactement la même chose pour le thénoir qui est l'autre marché à l'export. Conséquence, des brassés de rose fraîches impossibles à vendre ont été donnés à manger au mouton. et et on voit bien que les conséquences de ce blocage en fait, elles sont et les moutons payent sans doute moins chers les roses que certains touristes.

Ils ont à l'heure faut fond, c'est pas non plus. Et les conséquences du blocage, on voit donc elles sont très très nombreuses sur tous les continents et au Vietnam, on diminue le temps de travail. aux Philippines également au Pakistan, on passe à la la la journée de de la semaine de 4 jours.

Euh le matériel chirurgical manque au Japon sur tous les continents, il y a des conséquences à la racine de ce bazar planétaire, c'est bien sûr le D3 d'ormous qui est l'une des artères essentielles de la mondialisation qui a été mise à mal. Or, une chaîne, elle est précisément aussi solide que le plus faible de ses maillons et ses c'est ses ces tormouses en ce moment. En réalité, c'est toute l'infrastructure de la mondialisation qui est mise à mal.

On en a parlé ici déjà une fois, tous les des trois, les points de passage he c'est bien sûr celui de la mer Rouge avec les attaques des outils, c'est Malaka. Euh Christian Macaryan parlait l'autre jour du fait que les Rivrins veulent maintenant le faire payer. 80000 navires par an y passe.

Euh le la mer de Chine, la mer d'Azov, la mer Baltique, le Grand Enlande, tout cela au fond subit la pression croissante des riverins surplombé par la rivalité entre les États-Unis et la Chine qui agissent par proxy euh intermédiaire. C'est d'autant plus problématique que sur les 30 dernières années, la les chaînes d'approvisionnement se sont considérablement mondialisées. Dans un objet ordinaire, une voiture, il y a plusieurs dizaines de pays qui interviennent aux différents stades de de fabrication de l'objet.

La vulnérabilité de l'économie mondiale est donc anormalement élevée au sortir d'une longue période de mondialisation comme celle qu'on a connu. Qu'est-ce qui s'est passé pour que tout se détraque en ce moment ? Il faut forcément venir à la géopolitique évidemment à cette période tout à fait exceptionnelle pendant laquelle les États-Unis avaient un statut unique d'hyperpuissance et créé un bien immatériel dont nous avons besoin la sécurité.

Ils n'assument plus leur rôle. Dans le même temps, la Chine monte et c'est ça qui provoque tous ces dérèglements et qui font que les chaînes d'approvisionnement sont en train les chaînes de de de sous-traitance mondiale sont en train de se reconstruire parce qu'elles elles ont plié sous la poussée de la reconstitution et qui fait que les moutons désormais mangent des roses. Voilà.

Amnous de votre parti prix international. Alors, vous revenez sur la visite les déclarations fracassantes parfois d'Emmanuel Macron en Afrique de l'Est et vous nous parlez d'un malentendu africain. Lequel ?

Mais oui, il était à Néro au Kenya. Le président français s'est transformé en ambassadeur d'une France qui voudrait qu'on l'aime enfin autrement que comme l'héritière d'un empire, autrement que d'une puissance qui a dû quitter la région du Sahel par la petite porte. Je continue à considérer que d'avoir quitté le Burkina Faso, le Mali, le Niger après les trois candidats successifs, d'avoir laissé la place aux opportunistes mercenaires russes Wagner à tout cette propagande antifrance et aujourd'hui au djihadistes destructeur, c'est une faute morale, symbolique et humanitaire.

Bref, autrement que comme cette ex-métropole qui distribue des leçons de démocratie sans être capable de les appliquer sur place. Et bien et il est arrivé et honnêtement moi j'ai vu des images qui m'ont plutôt plu dont j'étais même jalouse. Le président français qui a couru avec Elliud Kipchogi, le plus grand marathonien de l'histoire, j'étais très jalouse.

Il a dansé, il était détendu, il était cool, pardonn cette familiarité, mais il était presque Obama presque hein parce que Obama il a pas besoin de se forcer pour être Obama. Et pourtant, tout avait mal commencé. Pour moi, ça c'est l'image qui qui malheureusement entache cette visite.

On peut que la regarder. Hey, hey, hey. I'm sorry guys, but it's impossible to speak about culture to have people like that super inspired coming here making a speech with such a noise. suat Alors, est-ce que j'ai besoin de préciser que c'est exactement ce qu'il fallait pas faire ?

Donc ça sonne vraiment comme le réflexe de la France éternelle. Il était pas invité, il monte sur scène, la présentatrice dis non mais vous parlez pas tout de suite. Il dit non mais je m'en occupe.

Il prend un micro et puis là il explique, il arbitre, il explique. Moi je sais, vous savez c'est l'élève en ce casse qui lève le doigt avant que la question on a fini de avant qu'on soit fini de poser la question et tout le monde décède les premiers de la classe il applaudi quand même. Il est applaudi.

Oui, il est applaudi. Il est hué aussi. Mais enfin, vous faites pas ça, vous faites pas ça.

Et le problème c'est que il est pas en Afrique euh francophone, il est en Afrique anglophone. Et que des pays comme le Kenya où il était, mais l'Éthiopie, le Nigéria et le Rwanda qui était aussi invités, euh c'est des pays qui ont pas les mêmes cicatrices que les pays de l'exempire colonial. Donc eux, ils peuvent regarder Emmanuel Macron.

D'ailleurs, c'est ce qu'ils font d'égal à égal parce que c'est Emmanuel Macron, il est là pour les courtiser. Eux, ils sont déjà en commerce avec Pékin, ils sont déjà en négociation avec Washington et ils ont déjà les investissements du golf. Donc en gros pour le faire simple, Emmanuel Macron était là pour les séduire et c'est et et il a essayé parce qu'évidemment il a répété et ce qu'il fait et il l'a dit et le dit depuis 2017, il a répété, il le dit le encore martelé à Naéroi.

Depuis 2017 la France-afrique est morte, la restitution des œuvres pillées est en marche, le travail de mémoire est là. Euh, il a rappelé son discours de Wagadou où il promettait une relation d'égale à égale, mais où il a peu pu s'empêcher à ce discours-là de dire "Oui, Premier ministre, il est pas là, il est en train de réparer la clime." Non, mais sérieusement et en fait quelque part, il refait la même erreur.

Tout cela est vrai, les efforts sont vrais aussi. Mais il est indispensable. Et c'est là où vraiment je sérieusement que la France se tourne vers l'Afrique de l'Ex parce que c'est un pays, ce sont des pays qui sont dynamiques, ce sont des pays qui sont jeunes, qui sont entrepreneuriales et que les hommes d'affaires français apprennent à travailler autrement. que sous le haut patronnage de l'Élysée.

Moi, je pense que dans nos relations avec globalement euh tous les autres pays non européens euh c'est l'omniprésence de l'État. Elle vient avec une histoire, elle vient avec quelque chose, elle elle tue parce que ces pays-là c'est des jeunes, des entrepreneurs, ils veulent des hommes d'affaires qui leur parlent des galécales, pas derrière l'homme d'affaires, vous savez, le le le chef d'état qui les regarde en validant, on validant pas. Donc une espèce d'indépendance euh alors là je joue la super libérale entre euh le commerce, ça peut marcher.

Mais pour réussir à ça, il faudrait peut-être commencer par une chose très simple qu'Emmanuel Macron n'a pas encore tout à fait réussi. Se taire quand on ne vous a pas invité à parler, écouter avant de séduire, qu'en prendre avant de charmer. Ça, je pense que l'histoire retiendra que ça a été l'un des grands défauts d'Emmanuel Macron.

Et rappelez aussi que la France est quand même une certaine idée, pour ne pas dire une grande idée de la liberté, de la dignité humaine qui devrait la rendre désirable sur le continent africain mais aussi sur tous les autres continents. Évidemment, je peux pas ne pas m'empêcher et parler évidemment de l'Iran où les Iraniens réclament de vivre euh en République comme nous avons la chance de le vivre et que ça il y a de quoi de nous rendre désirable mais qu'avec ce genre d'attitude on tue le désir le charme sans la réalité, je l'ai déjà dit mais c'est du tyrisme diplomatique et je rappelle que l'Afrique anglophone d'ailleurs nulle part ailleurs non plus n'a pas besoin de touristes mais de partenaires fiables et solides et là on n' pas fait entièrement preuve de solidité le contrôle l'obsession du contrôle du dérap il faut pas on contrôle pas tout bonne idée de c'était plutôt une bonne idée d'organiser ce sommet africain mais il fallait présenter mettre en contact parce que c'est il se passe énormément de choses dans ces quatre pays. Moi je suis admiratif de ce qui se passe au Rwanda, admiratif de ce Kenya, au Nigéria, au Kenya, c'est extraordinaire.

Et là, il y avait une autoroute, pardon. et là venir faire le maître d'école ou l'élève euh premier de la classe gâté. Non, il y a eu beaucoup d'autres choses dans ce voyage.

Je l'ai dit aussi. C'est vrai que peut-être que je l'ai dit aussi mais les symboles ont quand même leur importance. Une peut-être une malad l'obsession du contrôle dir oui, il y a une forme de de il faut s'empêcher parfois c'est c'est difficile politique ça aussi parfois il faut s'empêcher même si c'est pas exactement ce qu'on veut.

Merci à vous trois pour ces parties prié. Merci à vous de nous avoir suivi.