Pour Miriam Djabali Larak, les prisons de haute sécurité sont «une illusion d’optique»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Je suis un peu dubitatif hein parce que oui, j'entends ça fonctionne vos donc dans le nord pas de calé aussi dans cette ville mais qu'est-ce qui fonctionne en fait c'est pas en fait ce qui me ce qui m'interpelle c'est comment est-ce qu'on peut imaginer pour moi c'est une illusion d'optique he que créer une une entité pour 20 barons de la drogue dans une structure qui est déjà alors vous vous appelez ça sous-dotation d'autres parlent de surpopulation carcérale de 140 % ça va régler le problème de la submersion du du narcotrafic tant qu'on a pas réglé le problème de la base de la base de nos prisons qui est cette passoire de téléphone et de drone parce que c'est ça la réalité et vous savez que le réseau de de narcotrafic aujourd'hui même si on coupe des têtes et ben ils se reconstruisent parce qu'on a les lieutenants et puis on a cette nouvelle vague de jeune qui est apte à reprendre le travail et parce qu'on a des entreprises très développées adaptatif donc je pense pas que isoler alors je suis d'accord qu'il faut pas ne rien faire et que c'est déjà quelque chose qui est fait mais est-ce que les moyens qui sont mis en place par rapport au résultats en en vale la peine. Et la deuxième question que je vous posais pendant pendant la la l'intervention de de votre invité, c'est que est-ce qu'on peut vra véritablement et techniquement garantir que ces ces ces barrons n'ont pas accès, vous savez, au petit téléphone miniaturisés aujourd'hui ? Non non, il y a aucun aucun de ceux qui est déjà dans le quartier qui n'a eu de téléphone et que le brouillage pour l'instant et que le brouillage est est à 100 % parce que c'est ça et puis en plus n'oubliez pas que cette cette cellule cette institution elle est dans une prison et que au départ on nous a dit pas de contact et finalement aujourd'hui c'est une marche par quelques alors je veux bien qu'il faut que quand même qu'on soit qu'il y ait de la socialisation et cetera mais c'est pour ça que j'ai l'impression qu'on est plus dans une illusion d'optique.
Alors oui, on isole des barons. Oui, on isole des gens dangereux comme pour comme pour le terrorisme, ça a fait ses preuves. Mais dans le terrorisme, on parle de radicalisation donc oui, il faut les isoler.
Là, vous allez me dire, on parle de transmission mais il y a pas de valeur dans la drogue. Il y a pas de il y a pas de radical. Oui, c'est le problème, c'est c'est leur contact où il s'échangent les trafics et ils commanditent les assassinats entre eux quand même.
Oui, mais dans une entreprise quand on fait tomber un PDG, vous savez que derrière il y a un directeur et il y a il y a un sous-directeur et cetera. Donc, on met en place des moyens. En même temps, la subversion du narcotrafic est importante et la question en fait de base n'est pas traitée.
C'est la la base de nos prisons qui aujourd'hui sont une passoire. Et aujourd'hui les petits délinquants eux, les petits dealers, pas les grands barons parce que eux continuent leur trafic aisément et multiplie. Oui, mais on est d'accord.
Gérald Darmanin