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interviewSud Radio (sur YouTube)· 6 janvier 2026 53 min

"Nos boîtes de nuit ne sont pas dangereuses car elles sont réglementées", Tony Gomez

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Il est 20h03, je ne m'entendais pas. J'avais perdu ma voix. J'espère que vous allez bien.

Depuis hier, vous m'avez manqué. Je cherche le son. Comment on baisse le son ?

C'est de l'autre côté. Ah, c'est de l'autre [musique] côté. Super.

Attends, je suis en train de faire n'importe quoi sur le bateau. [rires] On se retrouve du lundi au jeudi. On vit pas dans la même France. en direct sur Sud Radio de 20h à 21h.

Cette émission qui est si particulière, qui casse les codes. On a besoin de casser les code en France un petit peu, d'avoir autre chose que de l'institutionnel. Il y en a marre.

Voilà, on comprend rien. La politique, monsieur le député, pardonnez-nous. On est complètement paumé comme la majorité des Français.

On narrive plus à vous suivre. Donc il y a beaucoup de gens qui sont en rupture avec la politique qui ne s'y intéressent pas parce qu'ils ne la comprennent pas. Et du coup, on s'est dit pourquoi on ferait pas une émission un peu différente de ce qui se passe ?

On reçoit chaque soir un politique en face d'une personnalité publique ou d'un influenceur, quelqu'un qui a une notoriété, une visibilité, qui est connu, qui a peut-être une autre façon de parler avec vous que les journalistes classiques, d'autres débats avec des questions finalement que tout le monde se pose. Et on fait ça sur Sud Radio. On a eu la chance d'avoir cette émission qui marche plutôt plutôt plutôt plutôt bien.

On est on a des retours de fou sur les réseaux sociaux. Énormément de retours. Alors par contre, je préfère vous prévenir ici c'est différent.

Vous allez voir, c'est complètement lunaire. On est dans une émission très sympathique, très cool. Pendant 1 heure, on a le temps de parler, on a le temps de discuter. [musique] Ce soir, on va parler alors de quelque chose euh de très euh sensible parce que je pense que ça a touché le monde entier ce qui s'est passé euh en Suisse.

Nos discothèques sont-elles dangereuses ? Euh c'est un sujet voilà qui fait parler. On se rend compte finalement bah moi quand j'ai vu ce qui s'était passé, je me suis dit bah finalement j'ai plus envie que ma fille aille en boîte de nuit.

J'ai peur. Est-ce que on doit avoir peur ? Est-ce que non ?

On se rend compte de pas mal de choses. Et pour débattre de ce sujet, on reçoit ce soir, mes chers auditeurs, le député de l'en Julien Di qui va débattre avec le pape des soirées, le le le extraordinaire, j'ai une chance absolue de l'avoir ce soir avec moi, Tony Gomez, ambassadeur de Laurent Restaurant. Euh Tony Gomez qui est une figure emblématique euh je vais même pas dire parisienne de la France entière.

Monument hystérique. Mais on adore ça. Saint Tropé.

Moi de Je suis né à Sainttropé professionnellement. Oui. À la voile rouge.

Et moi je suis trop mais je sais mon cœur, on a tout entend. D'accord. C'est incroyable.

Les caves du roi, le papa Gaillot. Mais toi tu as pas connu, mais moi j'ai connu cette grande époque des des années 70 et ce qui est génial et là je une parenthèse en 70 les gens disaient "Oh là là si tu avais connu avant." Ouais.

En 80 si tu avais connu avant. Et ce qui est fou, c'est que moi qui ai connu toutes les périodes, j'ai connu la fin de Bardeau, j'ai connu la la grande époque de la Voile rouge, j'ai connu la grande époque de évidemment de de d'Eddy Barkley parce que j'ai été tous les mois dans la maison du Cap avec lui mais il s passais un mois, un mois et demi dans la dans la villa. C'était des années incroyables.

Ouais, c'était c'était incroyable. Moi, j'ai grandi là-bas de de la crèche jusqu'au bac. Mes grands-parents avaient un restaurant juste derrière le port et j'ai vécu des années formidables.

On est dans un cocon à Saint-Tropé, c'est incroyable. C'est c'est un village qui est très très cher à mon cœur. Et on a autant bah voilà la voile rouge, les caves du roi que la brave.

C'est des c'est un monument Saintropé. Voilà pour moi c'est un monument de la France. Et je suis bien sûr accompagnée comme chaque soir de mon cher Mathias Renner.

Tu connais Saintropé Mathias ? Je connais Saintropé. C'est très Tu connais con plus Paris que Saintropé toi ?

Ouais, je suis plus Paris mais c'est un Tropé. J'ai fait des soirées là-bas et c'est vachement bien. Lui c'est que les soirées.

Moi je parle de la brav, je parle d'autre chose. Tu vois tuas J'ai bronzé un peu. J'ai bronzé un peu. [rires] Le gendarme de Saint- Tropé aussi je connais.

Ah bah oui. Qui ne connaît pas le gendarme de Saintopé ? C'est légendaire.

Ça va Magalie ? Ben je vais bien écoute. Et toi ?

Ouais. J'ai perdu 1 kilo. Je suis bien.

Comment ça se fait ? Bah en ce moment je fais attention à moi parce que j'en ai pris quatre donc j'essaie de les reperdre. Voilà.

Ça se voit pas. Ouais c'est ça. Ça se voit pas.

C'est ça. Ouais. Alors Mathias c'est un peu le monsieur des réseaux sociaux. c'est celui qui va lire ce qui se passe un petit peu les commentaires puisqu'on est en live Insta et surtout on est en live YouTube.

Et je rappelle que notre chaîne YouTube sur Sud Radio, c'est la numéro 1 France. On est la radio qui a le plus d'abonnés en France. On a plus d'un million euh presque 200000 abonnés.

Voilà 1 million toujours le même problème. 120000 pas grave. Moi je transforme les deux les 20 en 2000.

On fait de l'oseille nous. On vous transforme les 20 en 200. C'est notre particularité.

Donc du coup, on a 1200000 abonnés. C'est quand même extraordinaire franchement pour une radio. Oui, pour une radio, c'est magnifque.

Donc on est en live sur euh la radio. Alors euh sur la radio, sur YouTube. Donc je reçois ce soir, je vais vous faire une petite présentation chacun.

On va commencer par Tony Gomez. Tony euh tu es un homme d'affaires et chef d'entreprise français emblématique du secteur des discothèques et de la vie nocturne parisienne. Et pas que ça.

Et pas que ça. Non, je je m'en doute. Tu as fait de Paris ton terrain de jeu en créant et dirigeant des lieux mythiques tels que le banana café dans le maré, le sur les Champs-Élysées ou encore chez Castel faisant de ses adresses des incontournables du Paris.

L'étoile, l'étoile, tu oublies l'étoile qui a été un grand moment de ma vie. C'est j'y suis resté 9 ans. Waouh !

L'étoile c'était là où il y a l'arc maintenant. C'est où où il y avait l'arc mais c'était deux mondes complètement différents. On était aux Antipodes.

Je pense que l'étoile a été le dernier endroit chic où il y avait une cohabitation incroyable entre les stars, les monsieurs tout le monde et cetera. Johnny, il adorait aller à l'étoile. Qui cela ?

Johnny Alid. Johnny il était très moi j'étais très pote avec lui. Bon on se voyait tout le temps.

Il venait en vacances avec moi Corse, on a passé des moments incroyables. Je suis copain avec Johnny depuis 1973. Waouh !

Waouh ! raconté. Ouais, c'était un mec exceptionnel.

La plus grande anecdote sur Johnny Alidé, c'est quoi ton meilleur ton plus grand souvenir là ? Si tu as un truc qui te qui devient à l'esprit ? Alors, ce que j'avais adoré c'est un jour on était à Lille Rousse, il y avait une tempête pas possible.

Moi je faisais du jet à bras Latitia également et on décide de sortir alors que aucun bateau ne sortait et Johnny qui dit si Latitia et Tony sortent, on peut sortir avec le Mouustin. Le capitaine lui dit non. Dici, ils sont sortis au bout de l'acheter.

On le voyait le jeunil demi-tour, demi-tour, les placards se sont ouverts, les les assiettes étaient cassées, c'était une catastrophe mais c'était des moments incroi. Ah ben il aurait pu couler. Oui.

W Non mais moi je je me suis amusé comme un fou avec lui. Un jour, on avait fait la sortie du film euh où où jouait son rôle Jean-Philippe. Voilà Jean-Philippe.

Quand il jouait Jean-Philippe et ce qui était drôle c'est que bon la soirée avait été très arrosée et à la fin on arrive avec le gâteau et j'avais vu faire un gâteau factiste incroyable avec une fausse guitare mais qui était vraiment du contreplaqué. Et là dans un peu embué par les les vapeurs de de ce très bon vin, il attrape la guitare mais il y a pas de corde. [rires] J'adore Johny Alidé, c'est vraiment mais c'était mais c'est un vrai gentil.

Il était brillant et ce que j'aimais chez lui, c'est qu'il avait ce sens de il voyait venir les choses, il comprenait, il comprenait la mode, il comprenait les bonnes personnes. Il était avant-gardiste, il était au bon moment parce que l'avant-garde des fois tu peux être à côté du truc alors que lui il comprenait regarde tous ces albums étaient dans l'air du temps toi. Ah non mais même encore aujourd'hui hein.

Je veux dire ça génial. Quel autre grand artiste comme ça tu as eu auprès de toi pendant ta carrière ? Tout ça ?

Je les ai tous eu je crois. J'ai pas j'aime pas jouer la la star mais les stars ce sont ce sont justement eux. Donc j'ai bah tu le sais bien tous les défilés qu'il a pu avoir là par exemple chez Laurent on a Lady Gaga dès qu'elle vient à Paris elle se précipite chez Laurent.

J'adore ce que la deuxième fois elle est venue elle m'a fait you know Laurent c'est ma maison. [rires] G tu imagines tu as les 10 gaga qui arrivent chez toi qui dit hello Laurence c'est moi [rires] c'est Messia qui vient ici dit c'est ma maison et Céline Dion tu l'as eu aussi pendant les gosion elle venait beaucoup à l'étoile elle est venue beaucoup au Manco quand on avait le le cabaret parce qu'elle adorait le spectacle elle était subjuguée et moi tu vois ce qui m'a plu justement à l'époque de l'étoile même à l'époque du banana et cetera, c'est que les vrais stars c'était ceux qui faisait le spectacle et c'était l'époque au banana des dragues à l'époque de l'étoile c'était ces ces jeunes démons qui qui mettaient le feu et les stars étaient en admiration devant devant tous ces gens-là. Et Céline, elle était merveilleuse pour ça, c'est quand elle venait voir le spectacle au cabaret du Monco, elle était en admiration devant les dans les artistes.

Elle était comme une enfant à Disneyland. Ah ça tu dois en avoir des souvenirs. J'aimerais bien être dans la dans le cerveau de Tony Gomez pendant juste une petite heure.

Vous avez jamais écrit un livre ? Mais on va voler le titre les mémoires d'un an. [rires] C'est vrai que Trump il a venu faire la fête chez toi ?

Non. Ah non non. C'est des fausses informations.

Non. J'ai beaucoup. Alors chez Laurent on a beaucoup de politiques internationaux.

Tu as des politiques français aussi ? Tous. Ah ça m'étonne pas.

Tu sais, j'ai j'ai dit au journaliste d'un grand média qui essayait de me titiller sur les fréquentations de l'établissement, j'aurais d'écouter, j'ai une grande nouvelle. Laurent sera à la restauration parisienne que la Suisse est au monde un lieu de neutralité et on a un politique avec nous. Pour moi, je le dis way force, je n'ai jamais fait de politique.

Ma main gauche n'a jamais su pour qui ma main droite avait voté. Ouais. Je me bagarre sur un point précis, c'est qu'à 19h59, j'ai un candidat.

Oui, parce que j'ai souvent quelqu'un que que je préfère, mais à 20h, j'ai un président de la République. Je ne supporte pas qu'on abîme la fonction présidentielle, qu'on critique un président. Je trouve que les politiques, on doit pas les critiquer, on doit les aider.

C'est pour ça que j'ai monté un singt, on va en parler tout à l'heure, qui s'appelle les Sentinelles, qui est là pour accompagner les les décideurs, quel qu'il soit pour leur donner des conseils. Pourquoi ? Si une sentinelle n'est pas là pour prendre des décisions, elle est là pour alerter, informer, prévenir.

Et à partir de là euh quand vous dites, tu disais tout à l'heure que les gens s'éloignaient de la politique, mais ils ont tort. Ils ont tort. Et ils ont tort.

Pourquoi ? Parce que dans ces cas-là, moi j'avais adoré la Révolution française avec les cahiers de doléance où on avait fait remonter à Paris les doléances justement de des des citoyens. Et je trouve que quand on est citoyen, bah plutôt que de râer, on doit s'exprimer.

On a une chance inouie. On a des réseaux sociaux où on peut dire dire bah il y a ça qui va pas, voilà mon idée. C'est vrai ça.

Tu as raison. Et est-ce que tu trouves qu'il y a une différence entre nos stars d'aujourd'hui et nos stars d'avant ? La différence ce ne sont pas les stars parce que quelque part moi qui ai connu des plus grandes stars, ça reste des pour moi, j'ai connu des êtres humains tu vois.

J'avais euh quand je vois j'avais la examiné le lit, c'était j'avais l'impression d'avoir une petite fille quand elle venait au banana ou chez Castel, tu vois. Les donc les stars sont toujours pareils. Ce sont des êtres humains à part entière.

En revanche maintenant, ils sont obligés de se protéger. C'est ce qui fait la grande différence. Et la les grandes heures de l'étoile euh que j'ai vendu en 2008, bah c'était des stars qui en toute impunité pouvaient s'amuser avec tout le monde.

Ouais. Et puis maintenant, il y a les réseaux sociaux, c'est un problème. Je je connais bien ça.

Alors, restez [rires] avec nous sur Sud Radio. On se retrouve juste après cette petite pause pour accueillir notre député ce soir, Julien DiR de Line, qui est avec nous et que je vais vous présenter juste après cette petite pause et qui va débattre avec Tony Gomez sur les discothèques. Nos discothèques sont-elles dangereuses ? tout de suite sur Sud Radio.

Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio. Parlons vrai. Magalie Berda.

Sud Radio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.

Il est 20h16. Nous sommes en direct. On vit pas dans la même France. cette émission qui casse les codes où on fait se rencontrer de mondes qui ne se parlent quasiment jamais enfin du moins publiquement et finalement que tout oppose ou que tout rassemble parce que il y a des enjeux des fois et puis il y a des des façons de communiquer.

Il y a des choses qui sont relativement importantes. Euh donc ce soir on reçoit notre député du soir, c'est Julien Dial dans cette émission on a le député du soir. C'est extraordinaire [rires] per dire ça c'est différent franchement.

Non, parce que on est en direct tous les soirs quand même, du lundi au jeudi. On a tenu ce Paris d'avoir un politique différent tous les soirs. Pour l'instant, on y arrive.

On a reçu des députés, des sénateurs, des ministres. Voilà. Et on est super content parce que on arrive à parler à une autre cible.

On a d'autres personnes qui nous suivent, qui nous écoutent, notamment beaucoup de de jeunes qui suivent les réseaux sociaux et qui sont un petit peu déconnectés des fois de la politique, ce qui est dommage parce qu'effectivement ça c'est ce qui construit notre belle France. Euh et donc ce soir, on vous reçoit Julien Dive en face de Tony Gomez, le le l'ambassadeur français de la Night [rires] si je peux dire. Et euh et je vais vous présenter Julien Div, vous êtes député de la deuxè circonscription de l'INE élu sous l'étiquette les républicains depuis 2016.

Un républicain, c'est droite. C'est ça. Nous, c'est très scolaire hein.

Je vous explique. Hier, on a fait une heure pour expliquer ce que c'était la gauche et la droite. Non, mais c'est vrai parce qu'on avait on avait un des plus grands tiktokeers France, plus de 13 millions d'abonnés en tout et il n'arrivait pas à cerner la différence entre la gauche et la droite.

Et en fait, beaucoup de jeunes sur les réseaux ne savent pas finalement c'est vraiment ce que c'est la différence entre la gauche et la droite. Je pense qu'on a parlé d'oseille, il a su OK. Ouais.

Quand on a parlé d'oseill, il a trouvé son camp. [rires] Mais je pense que c'est aussi la faute des politiques d'avoir un peu mêlé mêlé les les positions des uns des autres et d'avoir un peu créé ce trouble entre la gauche et la droite. Ouais.

Puis il y a une petite fracture, on va pas se mentir hein. Alors, vous êtes vice-président de la commission des affaires économiques et engagé dans de nombreuses dossiers législatifs touchant à l'économie, l'agriculture et les territoires. Hm hm.

Vous incarnez une génération politique dynamique ancrée dans la défense des enjeux locaux. Waouh, c'est bien écrit. C'est bien.

C'est bon. Merci Winnie. [rires] Avant de rentrer dans le débat, est-ce que vous pouvez nous expliquer ce qui vous a donné envie de vous lancer en politique ?

Déjà, moi je veux vous dire bravo parce que c'est vrai que casser les codes dans une émission, c'est pas mal, ça change. Il y a plusieurs tentatives et ça c'est bien parce que le côté un peu traditionnel, c'est vrai que les jeunes un peu décrochent et on peut le comprendre. Donc casser les codes, faire un peu de pédagogie, donner la parole de manière un peu différente et faire confronter de monde.

C'est c'est vachement utile surtout à à à quelques mois d'échéance importante pour notre pays. Euh on n'est pas obligé d'aimer chaque époque. Ce qui compte c'est enfin la son époque en tout cas ce qui compte c'est ce qu'on a on peut faire, ce qu'on a envie de faire.

Et chacun d'entre nous, Tony euh dans les affaires et la nuit, vous euh dans le journalisme et euh et les réseaux sociaux euh et moi en politique, on a fait ce choix de s'engager parce qu'on en avait une passion h d'agir, de de de faire des choses, mais on a aussi envie de de laisser euh laisser un peu notre avis, notre trace. Et je pense que ce qui m'a amené à la politique, c'est ça. Moi, je viens pas du monde de la politique.

Mes parents étaient pas du tout. Tu fais quoi avant ? Moi, moi, j'ai bossé dans le privé.

Je bossé dans le privé tout simplement. J'ai commencé, j'ai même fait serveur en boîte de nuit. Donc j'ai tout fait comme un étudiant.

Mais on a tout reçu un député la dernière fois qui était Oui. qui était président président qui était patron du Exactement. C'est génial he mais c'est ça qui qui est intéressant, c'est de voir que dans le monde politique, il y a pas que des des femmes et des hommes qui ont été formatés.

Non non pas du tout. Mais moi je viens de mieux modeste. Ma mère était fonctionnaire de l'éducation nationale.

Mon père a même pas le brevet était courir cycliste. Il s'est mis à bosser. très tôt à l'âge de 17 ans.

Pas besoin d'être un bac + 10 mais pas du tout. On voit bien avec de l'ogu d'ailleurs. [rires] rig voilà mais moi je je passe souvent dans dans des dans des dans des classes quel que soit collège primaire et cetera pour leur dire vous enfermez pas dans ce carcan de l'étude à tout prix pour faire pour faire de la politique.

Si vous voulez faire quelque chose pour votre pays, engagez-vous. Ouais. Et moi j'ai commencé par le monde associatif et puis après je me suis dit tiens je vais prendre la maiine mon petit village de 1000 habitants.

J'ai pris la maiine mon petit village de 1000 habitants en 2014. Puis après le type qui était député avant moi, il a un peu plus connu, c'est Xavier Bertrand. Il a il a démissionné parce qu'il a pris d'autres fonctions.

Je me suis dit "Bah allez, j'y vais. Peut-être que j'aurais jamais l'occasion d'être député." Et j'ai gagné.

Et c'est ça qui m'a amené là. Alors, il y a 2 mois, j'aurais pu être ministre et j'ai refusé euh euh 5 minutes avant l'annonce et c'est vrai. En plus, l'industrie attendez, on vous a proposé d'être ministre de l'industrie ou et vous avez refusé ?

Ouai. Oui. 5 minutes avant, j'ai refusé parce que quand on fait les choses, je pars du principe où il faut les faire avec beaucoup de confiance et la capacité de de pouvoir faire les choses de manière libre.

Et j'ai senti que j'avais pas toute la liberté de pouvoir prendre des décisions ou pouvoir m'exprimer. Donc si c'est pour prendre des places, pour prendre des places, c'est pas intéressant. Ce qui est intéressant, c'est ce queon fait ou ce qu'on décide ou ce qu'on dit.

C'est la trace qu'on laisse. Et c'est pour ça que j'ai j'ai pas senti que j'aurais toute l'attitude de mes positions. Donc j'ai j'ai décliné.

Ça veut dire que je je refuserai toute ma vie un jour. Peut-être que j'aurais la certitude d'avoir la latitude de prendre des décisions moi-même. Mais je voulais pas quand on est ministre, on doit écouter le président obligatoirement ou est-ce qu'on fait un peu ce qu'on veut quand même ?

Non, il y a un vieilage qui dit on est ministre, on ferme sa gueule ou on démissionne. Ah voilà. Donc un vieille après, on peut avoir un peu de liberté évidemment, mais ils ont un peu plus de liberté, j'ai l'impression.

Ah oui, aujourd'hui oui, c'est un peu plus un peu plus facile de sortir de des des sentiers battus sur ces sur ces sur ces fonctions là. Et vous êtes vice-président de la commission des affaires économiques. Alors, sans langue de bois, la France va-t-elle rapidement se sortir de l'instabilité financière dans laquelle on est actuellement ou est-ce qu'on est dans la merde en gros ?

Non, on est on est tous un peu plus ou moins, je veux dire, européens parce queon voit bien que la situation économique est mondialement est mondialement compliquée. compliquée avec des des plaques géopolitiques, si on veut parler un peu en plaque, l'Amérique là qui est en train de faire une offensive, parle du Groenland et qui forcément est quand même un sujet qui change la donne géopolitique. La Chine qui fait une offensives totalement commerciales en Europe.

Euh donc forcément nous, on a un peu le le petit marché que tout le monde veut manger. Donc il faut qu'on réussisse à se défendre. Mais le problème c'est que l'Europe malheureusement s'enferme dans des dans des règles.

Mettre des règles, mettre des normes, mettre des des en fait regarde son nombril plutôt que de chercher à faire bloc et de défendre chaque pays. Regarde son nombril et en regardant son nombrile, ben on se fait avoir. Donc je vais pas vous dire qu'on est dans la dans la mouise.

Euh il faut qu'on ait un budget, il y en aura un d'une manière ou d'une autre parce qu'autrement on serait on serait fragile. Il faut que le pays puisse avancer. Il y aura un grand rendez-vous et et c'est pas c'est pas une manière solen de le dire.

Il y aura un grand rendez-vous en 2027. On va avoir toute une année 2026 pour préparer ce rendez-vous 2027 et dire aux françaises, aux Français quel que soit leur âge, choisissez la société que vous voulez. Alors vous Julien Div qui êtes député LR de l'INE, donc c'est les Républicains.

C'est qui votre président idéal en 2027 ? Je pense que c'est celui qui correspond qui a compris le mieux les aspirations des des Français, qui a pas de baguette magique et qui dit clairement "Moi, je sais pas, vous solutionnez, il faut pas commencer à mentir au fran enfin, il y a eu trop de mensonges en politique, donc faut pas commencer à mentir aux français. Qu' a pas de baguette magique, ça sert à rien de vendre du rêve, il faut vendre la réalité.

Par contre, il faut donner envie et montrer qu'on qu'on est qu'on va se bouger pour les défendre." C'est ça qu'attendent les Français, c'est les défendre. Et quel nom du coup ?

Et et je vais pas vous balancer un nom comme ça, c'est un peu trop facile. Pourquoi à chaque fois on nous donne pas de nom ? Je peux je c'est trop tôt déjà je suis proche de quelqu'un qui s'appelle X Bertrand.

C'est mon ami depuis depuis 20 ans donc forcément j'ai une proximité avec lui. Euh mais je pense que c'est la personne qui au-delà de l'âge au-delà de parce que voilà il il y a des gens qui qui font du buz sur les réseaux c'est une chose mais il faut faire faut aussi être crédible et il faut aussi Non mais oui parce qu'il fait du buz sur les réseaux. Bon tant mieux c'est bien mais c'est pas que ça la vie politique.

La vie politique c'est pas que du buzz. C'est aussi être capable de prendre des vraies décisions. Euh c'est être capable de de montrer qu'on a euh bien compris le peuple et qu'on va le défendre euh et qu'on a euh les capacités de point d'inion des droites.

Vous je je je moi je suis euh je suis contre les extrêmes, je vais vous le dire clairement. Je suis contre les extrêmes. Donc je suis pour une union d'une droite républicaine.

Ouais. Mais pour vous le RN est extrême ou pas ? Ils sont dans l'arc républicain euh comme tous les partis politiques représentés à l'Assemblée nationale.

Euh ils ont des positions que je ne partage pas sur un certain nombre de de postures. Euh déjà économiquement parlant, on a du mal à voir quelle est le quelle est leur leur logique. Après, je pense que ils ont aussi beaucoup surfé sur les défauts des autres mouvements politiques, y compris le mien de ne pas avoir assez défendu notamment la question la lutte contre une immigration peut-être incontrôlée.

C'est ça qui a fait aussi que certains certains mouvements ont émergés contre aussi peut-être la sécurité. Et moi, je crois que le vrai sujet dans notre démocratie, c'est d'avoir un vrai clivage clair, net précis, droite, gauche. OK.

Alors, on va parler, on va je vais présenter un peu le sujet de ce soir. Nos discothèques sont-elles dangereuses ? Au 1er janvier 2026 vers 1h30 du matin, un violent incident a ravagé le bar le constellation à Cransmontana, une station de ski en Suisse lors des célébrations du nouvel an causant la mort d'au moins 40 personnes et 116 blessés dont beaucoup gravement touchés par des brûlures ou une alation de fumée.

Les autorités suisses estiment que le feu a été déclenché lorsque des artifices sur des bouteilles de champagne ont mis le feu à une mousse acoustique qui était au plafond, entraînant une propagation extrêmement rapide des flammes dans ce lieu très fréquenté par de jeunes fétards, des jeunes qui sont tout simplement venus passer le nouvel an, faire la fête, s'amuser, décompresser, des salariés aussi de de ce bar. Le le la municipalité a admis un manquement au contrôle de sécurité et d'incendie. Aucun contrôle n'ayant été effectué entre 2020 et 2025.

Il y a eu 5 ans sans contrôle dans cet établissement. Une enquête pénale est en cours en Suisse avec une enquête miroir ouverte par le parquet de Paris pour les victimes françaises. Neuf morts, neuf français et plusieurs blessés.

Je pense qu'il y avait toutes les nationalités réunies dans ce dans cette dans ce drame. Ce soir, on va se poser la question : "Est-ce que nos discothèques sont-elles dangereuses ? rester 5 ans sans contrôle.

Est-ce que c'est possible en France ? Est-ce que c'est pas possible ? On sait pas parce que finalement ça s'est passé en Suisse.

Est-ce qu'en France on a des contrôles obligatoires rapprochés ? Je pense que Tony Gomez pourra nous répondre sur ce sujet. Est-ce que la responsabilité revient aux gérants de de la du bar ?

Est-ce qu'ils auraient dû faire les choses correctement ? Est-ce qu'ils les ont fait ? Est-ce qu'ils les ont pas fait ?

Est-ce que tout le monde leur lance la pierre ? Est-ce que finalement les gens qui devaient contrôler, qui ont pas contrôlé sont pas aussi responsables ? Est-ce que on sait en fait c'est je pense que quand il se passe quelque chose comme ça, on en va un peu à la terre entière et on a besoin de trouver des coupables pour faire son deuil et cetera.

Est-ce que c'est extrême ? Est-ce que c'est pas extrême ? On revient tout de suite sur ce ce sujet-là.

Euh restez avec nous sur Sud Radio pour entendre un débat. On a entendu beaucoup de débats autour de ce sujet ces derniers jours, beaucoup de politiques qui s'expriment, mais euh on avait envie d'avoir un vrai professionnel, quelqu'un qui connaît ce métier plus que tout et qu'il connaît par cœur. Et on reçoit ce soir Tony Gomez.

À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio Sud Radio parlant vrai. Parlons vrai.

Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.

On est en direct, il est 20h29. On vit pas dans la même France, cette émission qui casse les codes où on fait se rencontrer de mondes qui ne se parlent quasiment jamais pour euh approcher la politique d'une manière plus sympa, voilà, différente, on va dire, la rendre plus accessible, la vulgariser. Ce soir, on reçoit Julien Dive, député à l'air de Line en face de Tony Gomez, ambassadeur de Laurent Restaurant qui est aussi un homme d'affaires reconnu reconnu internationalement et euh et je sais même pas comment te définir Tony.

Merci de nous faire l'honneur. d'être là le roi de la fête. Si vous voulez faire une fête, ça qu'il y en a qui savent l'organiser parce que faire la fête c'est bien mais pas tout le monde sait l'organiser.

En tout cas Tony Gomez c'est un peu le pape de des soirées françaises et internationales puisque toutes les stars américaines se battent pour aller chez Tony Gomez. J'ai dit Gaga, c'est l'indine Dion et cetera et cetera. Donc on revient sur un sujet donc qui nous a tous touché.

Je pense que ça nous a tous vraiment profondément marqué ce qui s'est passé dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026 euh avec tous ces jeunes qui étaient donc en soirée et ce bar euh cette boîte qui a pris feu à cause de bouteilles euh qui enfin ça serait ça hein au conditionnel euh des bouteilles qui sont allumées avec des des bougies enflammé des sparkleurs, on dit bah des sparkers voilà moi j'ai toujours vu des sparkers partout euh jusqu'à présent Je pensais pas que ça pouvait à ce pointl s'enflammer. Est-ce que c'est réglementé les Sparkers Tony ? Alors normalement oui parce que à l'origine moi j'ai été un des premiers à les utiliser.

Ils étaient fabriqués en France. Le drame c'est que cette mondisation oblige maintenant on a des produits qui viennent hors contrôle euh et qui sont dangereux. Pourquoi ?

Parce qu' ils sont pas aux normes. Ouais. Et là par exemple dans le cas présent c'est pas les sparklur qui c'est les sparkleurs sont juste une allumette.

Le drame, c'est cette mousse acoustique collée au plafond qui n'était pas aux norme, qui n'était pas inifugé. Le mot est compliqué mais c'est simple. Infusé, ça veut dire quoi ?

Un produit. C'est des des matériaux qui sont traités de façon à ce que l'embrasement que soit ralenti. Là, on l'a bien vu, les images le prouvent.

Le sparkleur a frôlé le la mousse et ça s'est embrasé. Et en quelques secondes, c'était pompé, la lave tombait du plafond. Alors que si le produit avait été le le le matériel avait les matériaux avaient été traités comme il devait l'être et c'est là on est face à une responsabilité.

Est-ce que déjà il y a pas une norme pour les plafonds justement des boîtes de nuit ? Parce que finalement on a l'impression qu'on est un peu dans une cave qu'ils ont aménagé un sous-sol là où enfin moi mes grands-parents étaient restaurateurs, ils avaient un sous-sol où on entait les bouteilles de vin, le stock et cetera. On a l'impression qu'ils ont aménagé ce sous-sol pour faire une boîte de nuit et mettre des gens dedans.

Est-ce que il y a pas une règle pour ça ? Un minimum de hauteur ? Alors déjà, moi je vais je vais m'empre au titre.

Nos discothèques sont-elles dangereuses ? Non. Jamais.

Pourquoi ? Parce qu'elles sont réglementées. Oui.

Ce qui est dangereux, ce sont les établissements qui ont une activité qui n'est pas celle d'origine. Un bar, c'est un bar. une boîte de nuit, on on a des compteurs, on sait qu'on doit avoir maximum de temps de personnes.

S'il y a un sous-sol, on s'est c'est comptabilisé. Le drame, c'est que là rien n'a été respecté. Je pense que ce drame, cet établissement cochait toutes les cases.

Il y a pas une case qui a été oubliée. Tout était meu Il y a trop de monde. Matériaux pas adaptés, des travaux qui ont été faits par les propriétaires.

C'est c'est du grand n'importe quoi. Et est-ce qu'en Suisse, ils ont les mêmes réglementations qu'en France ? La sécurité, elle est la même dans le monde entier, que ça soit au Brésil, aux États-Unis, en Russie.

Le drame, c'est que les drames, on les voit partout. C'est arrivé à Moscou il y a quelques années. Euh moi ce qui me fait mal au cœur c'est que quand j'étais petit, mon grand-père me parlait du bazar de la Charité en 1897, premier drame où là des 140 morts, plus jamais ça.

En 70, le 57, une boîte de nuit à côté de Grenoble, 140 morts. On a crié plus jamais ça. On a eu le Kouba libre dont on a vite oublié.

C'était un Ran, je crois. C'est ça. Ouai.

Donc pareil, un lieu inadapté qui est exploité d'une façon anarchique et qui de coup un accident bah ça tourne au drame. Et là c'est le cas dans le cas présent c'est ça. Ce lieu n'était pas fait pour recevoir autant de monde pour et surtout les matériaux n'étaient pas adaptés.

Mathias justement par rapport à ça c'est ce qui se dit là sur les réseaux. Les gens ils reviennent dessus, c'est qu'il y a une vidéo qui a été tournée il y a 4 5 ans en 2019 où les gens ils disent "Attention à la mousse, attention à la mousse". Au moment où ils sortent les sparkle et cetera, les serveurs qui disent "Attention à la mousse, attention à la mousse." Donc ils étaient déjà au courant que c'était c'était dangereux.

C'est ce qui se dit là sur les réseaux, les réactions qu'il y a, c'est que ça ça prouve qu'il y avait une vraie connaissance du danger et que et que ils n'ont pas fait les choses correctement. Euh est-ce que euh monsieur le député, vous pensez que des fois la rentabilité des établissements euh passe avant la sécurité du public ? Je pense que est-ce que c'est peut-être ça le problème ?

Je vais pas vous faire le sketch des inconnus avec le bon ou le mauvais chasseur, mais euh il y a le le bon ou le mauvais dirigeant, il y a celui qui respecte les règles parce qu'effectivement il y a une règle réglementation, il y a une loi et qui fait le choix d'être carré dans ses dans son choix, dans son activité. C'est quelqu'un qui est très professionnel et qui effectivement va respecter la quantité de public qu'il peut accepter dans un ERP parce que ce sont des EURP, des établissements recevants du public et il faut répondre à un certain nombre de contraintes. Euh et les commissions de sécurité sont faites pour contrôler que tout est en bonne et du forme.

Puis il y a ceux qui effectivement parce qu'ils sont pas assez sérieux, parce qu'ils veulent d'abord aller dégager du cash avant de s'assurer que tout tourne vite, tourne bien pardon, dégager du cash rapidement, vont peut-être faire l'impasse sur certains certaines questions de sécurité. Et en France, on a quand même un niveau un standard de sécurité qui peut toujours être amélioré hein évidemment mais qui est déjà très élevé pour les boîtes de nuit mais pas pour les autres endroits. Non pas pas pour pour les autres endroits, pour les boîtes de nuit.

Les boîtes de nuit sont contraintes de d'avoir un vigile, d'avoir effectivement des une commission de sécurité qui passe tous les trois ou tous les 5 ans selon la taille. Mais est-ce que c'est pas trop peu tous les 3 5 ans ? Si c'est trop peu mais peut y avoir des contrôles inopinés.

Si par exemple il y avait prenons le Suisse, prenons le cas de de la Suisse, si quelqu'un euh dit "Je suis allé dans la boîte de nuit X euh on a des craintes quand même sur la sur la mousse, il peut y avoir un contrôle inopiné." Et là par le par contre s'il y a un drame, c'est le préfet qui va payer parce que s'il a été averti et qu'il y a pas eu le contrôle, il prend cher, je peux vous le dire. Donc il y a quand même les responsabilités.

Il y a une chaîne de responsabilité mais avant d'arriver à la chaîne de responsabilité, il faut d'abord s'assurer qu'il n'y ait pas de drame. C'est ça la priorité. Tony Gomez, vous avez déjà été propriétaire de boîte de nuit ?

Bien sûr. Oui, depuis 76. Et vous avez combien eu en fait sur si je prends l'exemple d'une de vos boîtes de nuit, combien de contrôles vous avez ?

Euh vous les avez tous les tous les 5 ans. H mais l'avantage c'est que moi j'ai jamais vécu les commissions de sécurité comme de la répression mais plus comme de l'information parce que quelque part on était euh en contact avec des professionnels, les pompiers, les gens de la de la de la préfecture et cetera qui avaient un recul et qui pouvaient nous dire tiens, ça c'est pas une bonne idée et cetera. Moi, j'ai toujours écouté quand on me donnait un conseil euh et là euh je pense que nos politiques ont ont un vrai rôle à jouer parce que demain euh il faut débattre et à l'assemblée et interdire des produits comme ça.

Le le la mousse qui a été utilisée à ce au plafond, c'est comme l'amiante une époque, on a mis de la miante partout, les politiques ont fait interdire l'amiante. La tour Montparnas est fermée pour est fermée pour être désamianté. Ben, c'est simple.

Maintenant, un établissement qui a une mousse comme celle-ci, bah tant qu'il l'a pas enlevé, il fait mais mais normalement, ils doivent prouver qu'ils sont alors là pour le coup, c'est en Suisse, c'est pas en France. Rappelons quand même que pour pas inquiéter nos nos auditeurs que ça se passe aussi aussi facilement en France, même s'il y a sans doute des cas limite et il y a des fermetures administratives qui sont prononcées he par les préfets quand il y a un non respect. Euh si la commission ou administrative malheureusement c'est souvent des punitions mais pour des gens qui sont qui sont réglementés.

Les fermetures administratives pour certains restaurants, c'est très très r pour les bares. C'est très très il y a des des fermetures administratives. Oui. pour les boîtes de nuit.

C'est pour ça qu'on est beaucoup moins en danger. Et ce qui est dangereux maintenant c'est que on confie euh une population à des gens qui qui ne savent pas. C'est-à-dire quand vous dites il y a beaucoup plus de fermeture administratives dans les boîtes de nuit, vous pensez qu'il n'y en a pas assez sur les restaurants.

Pas donc c'est pas juste les restaurants, ils vont être fermés pour des questions d'hygiène. Voilà, ou sanitaire. Oui, mais pour des questions de sécurité, c'est rarissime.

Rarissime. Rarissime. En général, euh la sanction arrive quand il y a eu un drame.

Oui, c'est ça aussi le problème, c'est que est-ce que on c'était alors je vais être très aide avec vous. On a failli poser cette question dans le titre de l'émission de ce soir, c'est est-ce qu'il faut pourquoi à chaque fois il y a un drame ? Il faut attendre qu'il y ait un drame pour se réveiller ?

Pourquoi à chaque fois on attend ce ce drame absolu pour mettre des choses en place ? Après je trouve que oui, moi je suis allé pour faire un comparatif, je suis allé la semaine passée, c'était des vacances, je suis allé en Belgique avec mes enfants, on est allé aux Eao, un grand zoau connu eurè l'échelle européenne. Il y a un truc qui m'a frappé.

Je rentre, je badge mon billet d'entrée et puis je passe la journée. À aucun moment, on a été contrôlé sur les sacs, on a été contrôlé par un s de sécurité. Je pouvais rentrer avec n'importe quoi.

En France, on n pas ça. Ça n'existe pas. En France aujourd'hui, vous êtes contrôlé sur tout.

Vous rentrez dans un lieu où il y a du public, vous avez forcément un c de sécurité. Pourquoi je dis ça ? C'est pour faire un parallèle.

On a quand même un niveau d'anticipation aujourd'hui en France qui est quand même élevé. Je le redis quand même par rapport à ce qu'il a pu avoir par le passé. On a connu des drames dans notre pays.

Ce qui c'est en ce sens que je vous réponds. On anticipe plus aujourd'hui, ça évite pas le danger hein, mais on anticipe plus et comparativement à d'autres pays. Je vous prends l'exemple de la Belgique pour ce que j'ai vu la semaine dernière.

Ce qui s'est passé en Suisse, c'est aussi un peu un cas différent de la France. C'est qu'en France, on fait la loi 3 5 ans avec des contrôles inopinés et cetera. Vous devez être au norme, vous devez avoir des structures inifugées et cetera.

Très bien. En Suisse, il y a un cadre aussi, mais les Cantons parce que c'est un peu un fonctionnement différent, c'est un peu comme un état fédéral comme l'Allemagne, comme fédéral. Ça veut dire qu'après chaque un peu comme les États-Unis, chaque État va un peu organiser peut-être différemment, aménager sa loi.

En Suisse, ce sont les Cantons et en Suisse, le Canton en question a été beaucoup plus laxiste entre guillemets sur les questions de sécurité. Et d'ailleurs, c'est pour ça qu'ils sont en cause aujourd'hui. La mairie est en cause, le Canton est en cause.

C'est évident, excuse-moi, je te coupe, mais là de les contrôles de sécurité ont certainement été faits. Malheureusement, les propriétaires d'après ce qu'on connaît du dossier, ont fait les travaux eux-mêmes. Le drame, c'est est-ce qu'ils ont fourni les bonnes factures ?

C'est il y a il y a il y a beaucoup de questions qui sont encore euh sans répondre. Bien sûr. Et est-ce que vous pensez que les gérants de discothèque sont suffisamment formés justement au risque aussi ?

Parce que euh moi je prends alors c'est rien à voir mais je prends le métier de l'influence parce que c'est notre c'est notre particularité, c'est notre ADN. euh l'influence quand on a lancé euh quand j'ai lancé ce métier moi euh enfin de dans mon dans mon business à moi en 2016 euh on on s'est retrouvé c'est vrai, à faire peut-être des erreurs, à pas faire les choses correctement parce que on éétait pas assez formé. On peut pas connaître le code de la consommation sur le bout des doigts.

C'est pas possible. Est-ce qu'aujourd'hui un patron de de boîte de nuit, est-ce qu'il a une formation ? Est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui on impose beaucoup de règles à des établissements qui sont extrêm qui peuvent être extrêmement dangereux sans former aussi peut-être les dirigeants.

Vous voyez ce que je veux dire ? Oui, je comprends. Euh alors je sais pas s'il faut aller jusqu'à la formation au moins la certification.

Je connais pas. Je sais pas si Tony vous avez la réponse que vous avez la méris répondre le problème euh alors déjà je vais te donner des chiffres qui donnent le vertige et qui font comprendre ce qui se passe. On est de plus en plus nombreux, les gens sortent de plus en plus.

En 80 il y avait 4000 boîtes de nuit. En 2000, il y en avait plus que 2000 et en 2025, il y en a plus que 1200. C'est pas que les gens sortent moins, c'est qu'ils sortent différemment et qui vont ailleurs.

Malheureusement, ces lieux festifs comme on dit ont concurrencé les boîtes de nuit et les ont coulé. Ce qu'il faut savoir également, c'est que pas des restaurants festifs, mais tout tout mais tu vas tu vas comprendre et tu vas tu vas t'en rendre compte. Moi je me souviens quand j'étais allé à Los Angeles au début des années 80, j'étais choqué. les boîtes fermées à 2h du matin.

On trouvait ça débile. À Paris, si tu rentrais pas à 7h, c'est que tu avais loupé ta soirée. En revanche, maintenant les gens travaillent, les gens habitent plus loin et ils sortent plus aussitul commencer la fête plus tôt.

Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils vont dans des lieux où on commence la fête à 22h 22h30 et ils font la fête jusqu'à 2h du matin. Et le drame c'est que là il y a des tas d'établissements qui ne sont pas fait pour ça.

Et quand tu parlais de sécurité avant d'ouvrir une boîte de nuit, tu as tu as la commission de sécurité qui passe et qui te donne qui te délivre l'autorisation d'ouvrir. Donc qui vérifie tout, tu vois comme pour les hôtels, il y a beaucoup d'établissements qui sont contrôlés comme ça. Alors que des barres, il y a pas de contrôle pour les barres.

C'est-à-dire que aujourd'hui euh ce que tu dis c'est très intéressant, c'est que les boîtes de nuit, tu dois avoir une autorisation pour ouvrir ta boîte de nuit avec des contrôles, voilà, qui sont importants et qui sont nécessaires, je pense. Mais par contre, un restaurant festif qu'on connaît tous aujourd'hui euh qui ferme à 2h du matin n'a pas les mêmes réglementations. Le bar que tu achètes un bar dans le quartier dans le 9e, tu décides qu'il soit festif, tu as une cave, tu la transformes, il y aura pas de contrôle.

Mais il existe pas de formation pour vous répondre à votre question. initial, il y a pas de formation qui si parce qu'on nous explique quand même, on est on est tenu. Moi je peux t'assurer que je fais toutes les formations d'abord.

Alors moi je le dis au effort et attention ceux qui nous écoutent quand tu travailles dans une boîte de nuit, il faut pas oublier que si la sécurité n'est pas respectée, tu seras première tu seras peut-être la première victime au même titre que des clients. Moi, j'ai pas ce me dire malheureusement c'était des jeunes et mais moi je rentre dans un endroit comme ça, je repars en courant. H je reste pas.

Parce que vous vous voyez le le danger ou que les jeunes ils sont ils se rendent pas compte la preuve quand le feu a commencé, il se rendaient pas compte. Ils étaient en train de filmer pour eux c'était c'était un petit feu qui allait s'arrêter quoi. Non mais il y a un petit jeune qui a témoigné en disant surtout on va là-bas parce que c'est les seuls à nous prendre parce que normalement les boîtes de nuit tu rentres pas avant 18 ans.

Les mineurs. Ouais. Et c'était une boîte pour mineur ou pas du tout ?

Non non non. C'était une boîte. Il y a pas de boîte pour mineur, ça existe pas.

Ouais c'est ça. Mais là malheureusement on voit qu'on a affaire à quelqu'un qui est qui manque qui qui qui est hors la loi pour vous. C'est les les dirigeants, les responsables.

Mais là, il y a il y a une chaîne de responsabilité qui va être terrible. À mon avis, ça va commencer euh avec les dirigeants. Euh je ne sais pas, ce sont des entreprises, ce sont des entreprises qui ont fait les travaux, mais si l'entreprise a fait les travaux, qu'elle a posé ça, pour moi, ils ont une responsabilité.

Pour moi, l'ouvrier qui a collé ce truc là au plafond, il sait très bien ce qu'il fait. Il doit se sentir responsable et les employés, ils sont fous. Parce que moi quelque part si je suis été employé dans un établissement comme ça où je pars où j'appelle la préfecture pour dire attendez là faut que vous veniez c'est un jour va y avoir un drame et on n'est pas dans la délation on est dans les avion oui dans la prévention ou alors restez avec nous sur Sud Radio, on revient juste après cette petite pause.

Nos discothèques sont-elles dangereuses ? [rires] Non, on veut on veut pas non, il faut pas faire une généralité non plus et malheureusement sont pas dangereuses. Par contre, ça peut être dangereux faire la fête dans des endroits qui sont pas appropriés et après on va venir après la pause sur ces endroits sauvages parce que maintenant tu as des fêtes dans les appartements payantes ou là incroyable.

Oui. Alors là, c'est encore [rires] à tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai.

Parlons vrai. Sud radio, parlons vrai. Sud radio, parlons vrai.

Les instituts [musique] de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sudo. On vit pas dans la même France. Magalie [musique] Berda sur Sud Radio.

Il est 20h46. Il nous reste 14 minutes d'émission. Vous je peux plus, je peux plus.

Je l'aime trop cette émission. Passe trop vite. Monsieur le député.

Tout à l'heure, je vous ai eu au téléphone, vous m'avez dit "On va parler de la discothèque pendant 1 heure." Je vous ai dit, "Vous même pas vous en rendre compte." C'est vrai.

C'est vrai ou pas ? Mais surtout quand on écoute Tony. Ah non, mais quand je quand je Non, mais j'apprends plein de choses avec Tony Gomez.

C'est vrai hein. Alors, on parle donc de cette discothèque qui a pris feu. Alors, je sais même pas si on peut dire une discothèque.

Est-ce que réellement ce c'était un bar aménagé en discothèque ? Bar c'est un bar qui qui avait une activité de boîte de nuit. Ouais.

Un bar déguisé en discothèque. Ouais, ça. C'est ouf.

Qui avait une activité de boîte de nuit. Et alors, tu nous disais juste avant la la pub qui sont aménagé en discothèque. Bah le drame c'est que maintenant c'est et là c'est le Covid qui a accouché de cette cette folie, c'est comme les établissements étaient fermés, bah tu as des petits malins qui ont loué des appartements Airbnb et qui ont décidé de faire des fêtes sauvages.

Moi, j'ai reçu un un flyer, c'était J'ai tombé de ma chaise quand je l'ai lu. Open bar 100 € la première ligne offerte. Hm.

Je suis pas fier compte mais là et c'est pour ça moi je suis ravi qu'on partage et ton émission est très bien parce que qu'on partage les l'émission avec un politique on va travailler main dans la main. Moi j'en ai marre qu'on critique les politiques. Rison tu as raison.

Et justement la question c'est ce que j'allais poser à Julien Di LR de Line notre député du soir. Qu'est-ce qu'aujourd'hui est-ce que cette histoire ce qui vient de se passer ce drame par une histoire, c'est un drame, est-ce que ça vous réveille vous en tant que député à se dire "OK, il faut peut-être faire différemment, il faut peut-être faire des PPL, des propositions de loi, il faut peut-être renforcer les choses. Effectivement, comme l'explique Tony Gomez, peut-être aller voir un peu ce qui se passe dans les bars, dans les restaurants pour que tout le monde soit au même niveau. pas normal pour moi que aujourd'hui un un commerçant parce que ça reste un commerçant aujourd'hui une personne qui ouvre une boîte de nuit soit soumis à des règles strictes qu'il doit respecter pour le bien-être de tout le monde et que finalement un autre commerçant ouvre un restaurant festif peut faire la fête pareil pomme pup jusqu'à 2h30 du matin parce qu'on fait quand même la fête pomup on peut le dire et lui ben il est c'est même la enfin pour moi c'est même de la concurrence des loyales limite c'està dire tu as plus d'avantages que d'autres est-ce que vous en tant que député vous allez faire quelque chose pour ça ce qui ben pourrait y rassurer la sécurité de nos jeunes parce que moi personnellement avec ça on en parlera après aussi avec Tony mais enfin on se dit ça ça touche aussi le métier parce que moi par exemple depuis ça j'ai plus envie que ma fille elle aille en boîte de nuit he oui on peut je peux comprendre après le le problème des des parfois des de la politique c'est qu'on prend des décisions à réaction c'estàdire dès qu'il y a un événement on prend une décision tout de suite et on manque du recul c'est qu'on va la prendre tout de suite. et le recul qui est nécessaire.

Ce recul c'est de pouvoir échanger avec les vrais professionnels comme Tony qui on une expérience et qui vont nous dire attention faites pas ça. C'est ça qui est essentiel. Faut savoir prendre des décisions aussi avec du recul et avec la tête froide parce que quand on réagit à chaud bah c'est là qu'on fait aussi des erre que là il y a il y a un groupe de députés qui est en train de se lancer pour travailler sur ce sujet parce que en en général quand vous travaillez sur des propositions de loi en tant que députés vous êtes souvent plusieurs députés.

Oui. Bah on a repris on a repris aujourd'hui mais je sais très bien qu'un collègue comme Christophe Blanchet qui est un professionnel de la nuit aussi se pose cette questionlà. Je sais qu'on aura cette ce ce ce ce travail qui va se mener.

On a rendu hommage d'ailleurs tout à l'heure lors des questions gouvernement aux victimes. C'est parce que ça nous a marqué toutes et tous. On est la représentation nationale.

On représente les Françaises et les Français. Donc on est touché comme eux et donc pensez que ça va bouger. Je pense qu'on va s'intéresser à la question.

Donc je dis pas aujourd'hui le problème le drame attention rappelons c'est en Suisse he c'est en France on a quand même des contrôles. Ça veut pas dire qu'on aura Oui mais ce que nous ce que nous raconte Tony Gomez qui nous explique mais il a raison de dire moi je vous fais des proposition alertant quand même il a raison de dire je vous fais des propositions et on va avancer. Vous savez le problème c'est que la libéralisation c'est bien mais la libéralisation à outrance ça crée des des ça crée des dérives comme celle-ci.

Moi, j'ai vécu un drame dans un Saint-Quentin chez moi au mois de juin dernier où il y a des enfants qui sont décédés de comment d'un de d'intoxication alimentaire parce qu'ils avaient acheté les parents avent acheté des mergises des saucisses dans des boucheries qui ont fermé qui n'étaient pas des boucheries certifiées où il y a même pas de respect des normes d'hygiène. Et on s'est aperçu qu'en fait euh ces boucheries avaient ouvertes sans autorisation particulière parce qu'il y avait pas d'autorisation particulière nécessaire, elle n'était même pas référencée et elle tournait comme ça euh comme on ouvrirait euh demain matin euh une épicerie ou euh je ne sais quoi encore magasin de chaussures par exemple [rires] et en fait ils ont ouvert et il y avait pas de respect des normes et de la chaîne alimentaire et on s'est retrouvé avec des drames des drames humains. Et ben depuis je peux vous dire qu'on a on a on agit sur la question pour casser il faut du la liberté évidemment mais il faut aussi un certain nombre de règles et que chacun s'y astreigne.

Le contrôle c'est pas pour emmerder les gens. Le contrôle c'est pour s'assurer. Oui, c'est ce que disait.

C'est vraiment pas pour emmerder les gens. Le contrôle c'est fait pour s'assurer que les gens sont protégés et effectivement faire de la prévention. Prévention.

Mais toi ton émission, je te coupe, je trouve qu'elle est merveilleuse. Pourquoi ? Parce que là, j'ai l'impression qu'on est on est en train de faire un rally.

H tu as le pilote et nous on est les copilotes. Non mais je suis sérieux, c'est l'image, c'est une métaphore mais nous on est là pour dire attention là-bas, il va y avoir un virage et cetera. Le rally c'est fabuleux parce que c'est deux.

Et là, je pense que on doit être les politiques et nous les citoyens. On doit s'engager, on doit les aider, on doit leur expliquer, on doit leur ouvrir les yeux. Moi, je trouve dommage pour l'avoir vécu dans les boîtes de nuit, l'associatif a envahi la société et on a des associations à but, qu'est-ce que je pourrais dire ? pour plus pour faire de la politique ou de la destruction qui sont invités et qui ont perturbé les choses.

Ce qu'il faut, c'est avoir des réflexions et que les commissions de sécurité dans ces cas-là qu'on nous fasse venir nous professionnels, qu'on nous demande notre avis. Tu penses tu penses que sur les dans les par exemple dans les propositions de loi, tout ce qui est étudié au gouvernement, il manque des auditions de professionnel ? Euh c'est pas c'est il il a pas tort dans ce qu'il dit parce que moi je l'ai vécu aussi par exemple dans la PPL de dans la proposition de loi du de la loi des influenceurs où on a reçu certains influenceurs en mode je vous affiche, je vous fais de la répression c'est même pas alors qu'en fait on doit travailler main dans la main pour construire quelque chose parce que il y a un manquement et que finalement les professionnels aujourd'hui comme Tony Gomez ont une visibilité une vision de ce qui se passe dans les boîtes de nuit qui est ultra vrai quoi.

Donc est-ce que vous pensez moi je repose ma question parce que je veux savoir j'essaie de fouiller un petit peu. Est-ce qu'ils vont ouvrir une commission d'enquête sur France ? Donc soit une commission d'enquête on fait sur un sujet mais vous avez raison vous avez raison ça aurait pu nous arriver en France.

Pourquoi ? Parce que bah moi je pense que ça a mais ils ont pas respecté aujourd'hui quand Tony Gomez nous dit qu'il y a des appartements qui sont investis en boîte de nuit quand il y a des des bars restaurants qui font boîte de nuit qui n'ont pas qui ne sont pas au norme demain soir ça peut nous arriver en France il faut le dire au français c'est une vérité je pense que cette question va évidemment aujourd'hui il est dans le débat est posé d'ailleurs vous vous y contribuez vous contribuez à mettre en lumière ce ce sujet comme tous les médias et les politiques. Donc je pense que la question va arriver.

Je vais pas vous dire avec certitude oui demain ça va arriver mais en tout cas moi ça m'alerte et je serais très heureux de d'échanger avec Tony sur la question et pourquoi pas même faire des auditions des professionnels de la nuit parce que c'est professionnels de la nuit du monde de la nuit pas que des soirées pour pouvoir améliorer ce qui ce qui aujourd'hui fait défaut. Les dérives euh les il y en a plein mais de toute façon vous prenez l'autoroute où c'est limité à 130, vous roulez à 260, c'est une moi je vais plus loin. C'est malheureusement quand je parlais de l'associatif et même l'état de droit maintenant est devenu notre pire ennemi.

Pourquoi ? Parce que par exemple pendant le Covid si un établissement qui avait pillant sur rue ouvrait clandestinement c'était descente de police tout le monde embarquait et fermeture et grosse amende un appartement même si la police sait qu'il y a une fête qu'ils ont fait payer l'entrée qu'il y a de la drogue qui circule que on il y a de la prostitution tous les toutes les tous les ms de la terre on n pas le droit de rentrer parce que l'état de droit protège la la vie privée arrive un moment va falloir monter au créneau pour ça. On peut plus accepter il peut plus y avoir deux poids de mesure.

Vous parliez tout à l'heure de de de cette chaîne alimentaire qui ne respecte pas. À Paris, il y a quand même des boucheries clandestines sur des des des planches de bois qui sont en plein Mais c'est c'est la mort assurée. Ouais.

Ouais, ça c'est pas normal. C'est vrai. Faut qu'on travaille tous ensemble.

Tony et le député ensemble et moi vous me faites rentrer partout. [rires] Alors, on va commencer tout de suite les questions flash and cash. C'est le moment préféré de nos auditeurs.

Les questions flash et cash. Alors, les questions flash and cash, moi je dis flash et cash, flash and cash. C'est des questions simples, rapides, avec une réponse claire et rapide, sans filtre, sans tabou.

Vous êtes prêts ? Alors, Julien Dive, le président Emmanuel Macron est a-t-il échoué selon vous ? Est-il échoué selon vous responsable de la montée des extrêmes en France ?

Euh le fait d'avoir voulu faire un espèce de en même temps qui a troublé le jeu politique. Oui. Il est responsable pour vous.

Oui. Tony Gomez en France entreprendre est-ce encore par l'État ou est-ce devenu un parcours d'obstacles décourageant ? Mais c'est pire que ça.

C'est devenu un parcours de combattant. Il faut être fou pour investir et se lancer en France. Mais ce que je conseille aux jeunes, allez-y, lancez-vous.

C'est devenu une culpabilité. Non, quand on on crée aujourd'hui en France, on l'impression coupable culpable. Maintenant, on est coupable, pas quand on crée, quand on réussit.

Ouais, c'est vrai ça. [rires] Ouais. Julien D je connais le premier ministre Sébastien Lecornu a jugé illégal l'opération militaire américaine ayant conduit à l'enlèvement de Nicolas Madura.

Êt-vous d'accord avec lui ? D'un point de vue des règles internationales, il a raison. D'un point de vue éthique et moral, Maduro a quand même euh eu un comportement à l'égard de son peuple qui était qui qui qui a quand même mis à mal son peuple.

Donc pour le coup, j'ai trouvé que à l'inverse la réponse du président de la République était plus justifiée. Vous pensez que Trump a une bonne politique internationale ? C'est pas ce que je dis.

Attention, c'est pas ce que je dis. [musique] Je dis que Maduro était était un dirigeant qui torsionnait son peuple. Par contre, il y a des règles internationales, il faut les respecter.

Si on les respecte pas, c'est la porte ouverte à tout et c'est là où quelque part le premier ministre a raison. Euh Tony Gomez, doit-on continuer à célébrer Brigitte Bardau pour son combat animalier malgré des prises de position jugées racistes par la justice ? Mais je vois pas ce que ça vient faire Brigitte Bardau.

Elle a tellement fait pour les femmes. Vous êtes trop jeune. Mais moi ma mère c'était le si de Brigitte Bardau.

Vous vous rendez pas compte avant Bardeaux les femmes comme elles étaient prisonnières c'était des poupées Barbie entre Mariline Moner sophistiqué euh caricature de la femme soumise et Brigitte Bardau qui était la femme libre. Mon dieu, mais on doit lui ériger des statutes. Moi, je l'ai bien connu cette femme.

Alors, après ses engagements, moi je la connaissais bien, elle était pas raciste, je peux vous assurer. Je vous jure devant Dieu, elle en a souffert même de ces accusations de racisme. Non, moi j'ai vu une interview où elle avait l'air d'en souffrir même.

Elle est elle était grande gueule. Moi un jour je l'appelle, c'est je fais également de l'immobilier et je travaille pour une grande firme immobilière et un jour elle elle fait un post sur Twitter. Oui.

Euh euh ces connards de elles citent la marque euh on dit que j'avais vendu la maison et elle critique elle critique en fin de compte s tes trompé d'agence immobilière. J'appelle Brigitte, je Brigitte tu t'es trompé, c'est pas eux. Elle me dit oui partons, je vais me je vais m'excuser, je vais leur envoyer une photo de l'égacé.

Mais à la [rires] fin elle l'a fait et ce qui est drôle, c'est qu'au bout de 10 minutes au téléphone, elle me dit "Oh ben après toute façon, tous les ingeurs immobiliers sont des [ __ ] Excusez-moi bien. [rires] Tu devrais faire ça une femme une femme comme Bardo ? C'était une femme libre.

Donc et les femmes libres ont des débordements et elle a souvent dit des conneries mais je pense que son action aussi bien pour les femmes que pour les animaux est plus que fantastique parce que c'est grâce à elle s'il y a plus de fourrure sur le dos des femmes. Alors merci à vous deux. Merci monsieur le député.

Merci c'était un plaisir. On a pris beaucoup de choses. C'était très intéressant.

On espère qu'il y aura une commission d'enquête sur l'encadrement de de tous ces restaurants et cetera. Mais on va se revoir. Voilà.

Merci Julien Div, député LR de Line. Merci Tony Gomez, homme d'affaires, homme de la nuit, le le le pape de la nuit française et internationale, l'homme qui [rires] rentrer partout. On se le père adoptif de Mathiès.

On se retrouve demain à 20h sur Sud Radio et tout de suite vous retrouvez les clés d'une vie avec Jacques P6. Alors quel amour ce Jacqu ! Il a encore un invité exceptionnel ce soir, le chanteur Faudel. avec lui.

Restez ici sur Sud Radio et nous on se retrouve demain soir. Magalie Berda Sud Radio 20h 21h. On vit pas dans la même France avec beau 10 minutes.

Sud Radio.