"E. Macron va à Marseille pour une logique: celle des résultats, des promesses tenues et du concret"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Que faut-il souhaiter pour l'avenir du monde la chute ou le maintien de Vladimir Poutine?
- 2:00FerméeRéponse directe
Est-ce que pour ces nouvelles missions il y aura une rémunération supplémentaire de ces agents de police?
- 5:00FerméeRéponse directe
Pour ces nouvelles missions il y aura une rémunération supplémentaire de ces agents de police?
- 7:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous vous considérez qu'il est à sa place le président de la commission des Finances?
- 9:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous vous souhaiteriez un troisième mandat d'Emmanuel Macron?
- 11:00FerméeRéponse directe
Cette promesse elle est écartée elle est oubliée?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Stanislas GuériniPromesse
« une lutte résolue une lutte implacable contre la drogue »
- 7:00Stanislas GuériniChiffre
« une soixantaine de textes proposition de loi projet de loi confondues »
- 9:00Stanislas GuériniChiffre
« 6 milliards d'euros en année pleine qu'on investit pour le pouvoir d'achat de nos agents publics »
- 11:00Stanislas GuériniChiffre
« quelqu'un qui est au tout début des salaires tout début de des grilles de la fonction publique il verra son pouvoir d'achat augmenter de 7% entre janvier 2023 et janvier 2024 »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et un grand bonjour Adrien j'ai un bonjour Adrien votre invité en ce lundi matin alors ce n'est pas Machiavel mais c'est un autre amateur de politique et les ministres de la transformation et de la fonction publique à un fidèle de la première heure d'Emmanuel Macron [Musique] bonjour Stanislas Guérini bonjour merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation on va parler de la politique française dans un instant mais d'abord un mot tout de même de ce qui s'est passé en Russie ce week-end la tentative de putsch avorter donc on l'a vu des vikenilles prigognes Vladimir Poutine reste au pouvoir au moins pour le moment que faut-il souhaiter pour l'avenir du monde la chute ou le maintien de Vladimir Poutine je crois qu'il faut surtout souhaiter la victoire de l'Ukraine sont des moments on l'a vu de grandes déstabilisations grande incertitude on voit encore ce qui se passe avec la centrale nucléaire de zaporigia dans ces moments-là il faut être très cohérent très calme et clair sur ses objectifs depuis le début la France souhaite et dès l'Ukraine à remporter cette victoire face à l'agression russe c'est ça qui compte aujourd'hui il y a quand même un certain embarras des occidentaux y compris la France qui est resté plutôt discrète ce week-end face aux événements en Russie calme dans des moments où tout basculer dans tous les sens moi ce qui me frappe depuis le début de ce conflit c'est que Poutine a eu tort surtout c'est tromper surtout depuis cette agression il croyait renverser l'Ukraine en quelques heures on voit bien que les Ukrainiens héroïquements font mieux que résister et sont maintenant à la contre-offensive et croyait déstabiliser l'Europe on voit bien que l'Europe c'est ressaisie d'une certaine façon face à Poutine et à la Russie et nous avons croyé avec François c'est tout le contraire et de la revitaliser il pensait renforcer son pouvoir intérieur il est plus affaibli que jamais peut-être que la conclusion on verra il sera temps de les tirer c'est que les pouvoirs autoritaires sont extrêmement faibles là où les démocraties sont extrêmement fortes dans ce conflit c'est peut-être une des conclusions provisoires qu'on peut tirer en tout cas c'est ce que vous aimeriez voir en effet on va revenir donc à ce qui se passe en France avec à partir d'aujourd'hui un déplacement très important du président de la République trois jours à Marseille c'est très conséquent dans les colonnes de nos confrères de la Provence le chef de l'État fait déjà une annonce le paiement des amendes forfaitaire pour consommation de drogue pourra bientôt être les médias par carte bancaire ou en liquide ça crée déjà l'inquiétude vous voulez taux de menthe certains syndicats de police qui disent ce n'est pas le cœur de notre métier on n'est pas là nous pour récupérer l'argent des amendes est-ce que pour ces nouvelles missions il y aura une rémunération supplémentaire de ces agents de police oh ça fait pas partie des annonces du présent de la République il y a vous le savez un investissement extrêmement fort sur les forces de police et de gendarmerie dans la loi de programmation du ministère de l'Intérieur donc il y a des moyens qui sont complètement inédits et qui valent aussi sur la rémunération des policiers et des gendarmes mais pas pour l'émission parce que en particulier elle existe depuis un temps déjà elle portait fruit moi j'en discute régulièrement avec dans ma circonscription les commissaires du 17e du 8e arrondissement vous voyez pour m'intéresser de Paris ce qui fonctionne et en l'occurrence le fait de pouvoir mettre des contraventions de pouvoir punir très directement de pas ouvrir une chaîne pénale qui on le sait avait parfois du mal à se refermer et bien c'est quelque chose qui fonctionne les policiers sont preneurs de ces dispositifs sur le terrain qui permettent d'agir plus directement donc je crois que c'est une bonne chose si on peut les rendre plus effectives au fond c'est ça l'objectif c'est que toutes les annonces toutes les mesures toutes les transformations comprennent c'est qu'elles s'incarne sur le terrain c'est ça le sens du déplacement du président de la République c'est de tenir les mesures de tenir les engagements pousse par pouce de voir à quel point notre pays peut avancer mais pour ça il faut être très exigeant sur le terrain et toujours partir de la réalité des choses qu'est-ce qui marche qu'est-ce qui marche pas le président de la République a fait le constat que parfois ses amendes elles mettaient beaucoup de temps à être recouvré ou parfois elle ne l'était pas et donc on doit pouvoir améliorer l'effectivité des politiques publiques je crois que c'est ça qui doit être notre obsession parce que c'est ça qu'attendre nos concitoyens ce qui marche et ce qui marche pas c'est une espèce Guérini si on reste un instant sur l'exemple de la de la drogue il y a un collectif d'associations avec entre autres médecins du Monde avec la Fédération addiction qui lance aujourd'hui une pétition qui va être mise en ligne sur la plateforme de l'Assemblée nationale et qui demande justement la suppression des sanctions pénales pour l'usage de drogue en disant ça c'est une politique répressive qui ne marche pas pour vous la réponse là c'est non vous voyez que on a pris cette décision justement de pouvoir contraventionnaliser les amandes de pouvoir agir beaucoup plus directement sur le terrain je pense que c'est dans un sens qui est pas complètement divergent avec ce que dit ce collectif je vais être très clair j'ai pas vu aujourd'hui leur leur pétition aujourd'hui mais ce qu'il faut c'est que la décision soit plus proche de la mise en application je crois que c'est ça qui doit tous nous obséder et c'est le sens de ce qu'on fait depuis maintenant quelques années en ayant précédé de contraventionnaliser le trafic contre les vendeurs de drogues en tout cas il y a une grande clarté de la part de ce gouvernement une lutte résolue une lutte implacable contre la drogue c'est le cas à Marseille un engagement très fort du ministre de l'Intérieur pour lutter contre tous les points de drap contre tous les trafics parce que ce sont eux qui gangrènent les cités se sont eux qui pourrissent la vie de nos concitoyens qui pourrissent aussi une partie de la jeunesse et donc on doit lutter résolument et sans ambiguïté contre le à l'intérieur que vous citez il sera à Marseille avec le chef de l'État mais il est pas tout seul il y a 8 ministres au total y compris ceux de l'éducation de la santé dont on dit souvent qu'ils sont parmi les futurs sortants en cas de remaniement ce qu'il faut y voir un signe un signe pour les conforter dans l'équipe gouvernementales il faut surtout y voir un signe d'action le pays avance et celui qui le fait avancer en premier lieu c'est le président de la République il va à Marseille aujourd'hui pour une logique celle des résultats des promesses tenues et du concret et il va s'en rendre compte sur le terrain avec tous ces ministres vous l'avez dit il y a tous les sujets à Marseille le logement l'éducation la sécurité les transports et donc cette obsession là de voir pousse par pouce notre pays avancé c'est celle du président de la République et je peux vous le dire celle de tous les ministres du gouvernement donc j'entends des grandes questions qui sont parfois un peu plus peut-être à Paris que Marseille d'ailleurs sur les questions de romanéran les questions politiques du gouvernement et de la majorité c'est un espace la question elle agite aussi l'équipe gouvernementale et la majorité que tu as la Provence il indique que dans les 15 premiers jours de juillet il y aura à présenter la nouvelle stratégie de finance publique les avancées sur l'immigration la planification écologique il dit Elisabeth borne le fera elle a ma confiance puisqu'elle était à la tête du gouvernement est-ce que on doit y lire le fait qu'elle est confortée qu'elle reste à Matignon oui je crois qu'il faut pas aller chercher le midi à 14h la première ministre elle a le soutien la confiance du président de la République elle a le soutien de tous les ministres qui sont engagés derrière elle moi c'est le cas depuis le premier jour je suis très fier de travailler derrière zebubborn parce que elle a traversé des temps politique qui était pas simples à l'Assemblée nationale dans la situation que vous connaissez elle avance avec beaucoup de courage pour notre pays et je crois vraiment pouvoir dire que elle rassemble tout le gouvernement pour produire des résultats c'est ça cette obsession là celle du président de la République celle de la première Miss c'est de tous les membres du gouvernement nous avons l'obsession du résultat en partage il y a que ça qui nous intéresse mais vous comprenez que comme nous qu'elle va rester c'est ce que veut dire cette déclaration de chefs ma réponse c'est oui et est-ce que vous comprenez comme ça la phrase du chef de l'État vous savez je crois vraiment je vais me répétais mais qu'il faut pas chercher midi mais c'est important de la République donne mandat à sa première ministre de donner de la visibilité de rendre des comptes aussi c'est ce que nous faisons chacun d'une certaine façon c'est ce que le président de la République fait à Marseille c'était une promesse qu'il avait fait aux élus aux citoyens aux habitants de Marseille de revenir dans le premier semestre pour faire le point sur ce grand plan Marseille en grand Marseille en très grand sont des engagements tenus les premiers d'apporter 5 milliards d'euros pour relever cette ville pour relever nos services publics l'argent est au rendez-vous et puis il va se rendre compte sur le terrain de ce qui marche de ce qui marche pas et vous avez souligné l'obsession des résultats il y a quand même une bonne politique depuis un an la majorité relative et non pas absolue à l'Assemblée nationale ils ont été rendu compte voilà et la tentative ou la volonté même chez certains de se dire on peut encore élargir cette la majorité y compris en travaillant en accord avec les républicains votre partie Renaissance autour de Stéphane séjourné il y a quelques jours à organiser une réunion aussi pour parler de cette configuration politique particulière est-ce qu'il faut encore chercher l'accord avec les républicains ou est-ce que c'est oublié non mais moi je crois qu'on se trompe quand on essaie de bâtir des accords partisans je crois que c'est pas Céline là qui bougeront d'ailleurs je note que les républicains le disent avec clarté il cherche pas de coalition cherche pas d’alliance on a raison quand on cherche à bâtir des majorités autour de textes c'est ce qu'on fait depuis un an et ça marche pas si mal que ça oui la situation à son managerale je vais pas faire de langue de bois elle est beaucoup plus compliquée quand on a une majorité relative elle oblige à dû compromis elle est consensus à chercher texte par textes à bâtir des majorités ça marche pas si mal que ça depuis le début du quinquennat c'est une soixantaine de textes proposition de loi projet de loi confondues ça marche parfois avec le 49-3 sur les budgets et sur les sur des moments particuliers mais il nous permettent d'avancer moi je crois que c'est ça qu'il faut qu'on cherche à faire pour la suite à élargir pour l'intérêt général pas élargir pour élargir les rendre la majorité ou chercher à bâtir des alliances partisanes différentes de ce qu'on fait aujourd'hui parce que la configuration n'est pas là et les uns les autres ne souhaitent pas en revanche est-ce que vous trouvez des bonnes volontés pour pouvoir voter des textes sur des sujets d'intérêt général d'intérêt premier pour nos concerts je crois que la réponse c'est oui et donc c'est ce qu'il faut qu'on continue à chercher à faire vous voyez moi j'étais à l'Assemblée la semaine dernière il y a trois taxes qui ont été adoptées un sur les secrétaires de mairie parfois ça paraît anecdotique comme ça quand on est à Paris c'est très important et on a 23000 surtout le territoire elles font tenir nos mairies je peux pas vous dire c'est tout à fait vrai et on l'adopté à l'unanimité au Sénat un sur l'égalité salariale dans la fonction publique pour faire progresser notre dispositif de nomination post d'encadrement instaurer un index d'égalité salariale dans la fonction publique unanimité prévoit du rassemblement national à l'Assemblée nationale et puis un troisième texte pour supprimer le jour de carence qui pesait sur les femmes qui subissent des fausses couches sont trois sujets d'intérêt premier à chaque fois adopter à l'unanimité ou à l'unanimité républicaine vous voyez on fait avancer et ça a été fait avec les voix de la gauche de la nupes y compris moi je crois que c'est possible de continuer à avancer comme ça ça veut dire qu'il faut mettre vraiment l'intérêt général au cœur répondre aux grandes questions que les Français nous ont posé dans les élections présidentielles législatives le travail la protection de nos concitoyens les services publics la planification écologique évidemment si on s'en tient très proche de ce noyau dur de l'intérêt général alors on pourra avancer vous venez de dire ça marche pas si mal on peut continuer à avancer ça veut dire qu'il y a rien n'a changé qu'on peut continuer comme ça sur toute la mandature il y a pas vous disiez il y a pas d'accord à trouver avec elle on peut faire texte par textes ce qui est fait depuis un an peut être produit à l’identifiant la quatrième Dieu mais qu'est-ce que vous pouvez faire mieux à des moments vous venez de dire ça marche non mais je dis qu'on peut faire adopter des textes et que c'est ce qui doit continuer à nous guider dans la suite de ce quinquennat on peut toujours mieux concerter en avant mieux prendre en compte justement ce que porte les oppositions qui font le choix de soutenir un certain nombre de textes sur des sujets très importants mais elles ont leurs conditions texte par texte elles ont leur ligne rouge parfois bien concertant bâtissons du consensus bâtissons les solutions ça on peut toujours mieux le faire et je pense que c'est ce qui doit nous guider pour la suite mais oui je pense qu'on peut continuer dans une logique de projet au fond dans une logique d'intérêt général c'est souvent ce que les Français nous ont demandé de faire ce sont eux qui ont fait le choix de donner au présent de la République une majorité relative au fond ils ont introduit la proportionnelle à l’assemblée nationale ça change la donne ça change le fonctionnement donc on doit tous s'y habituer depuis un an c'est ce que nous faisons on peut encore le faire mieux je crois mais la conviction c'est que ça passera pas par des logiques d'appareils des logiques partisanes ne serait-ce que parce que les uns et les autres l'exprime avec la veulent pas ça a donné aussi cette nouvelle configuration politique une présidence de la commission des finances à un insoumi Eric Coquerel on voit bien qu'il y a des vélos dans la majorité de dire ce serait bien de trouver un moyen qui ne soit pas renouvelé puisqu'il y a une reconduction généralement tacite par année est-ce que vous vous considérez qu'il est à sa place le président de la commission des Finances du gouvernement de dire ce qui à l'Assemblée nationale doit être fait pour présider une commission aussi importante que soit elle sur l'Assemblée sur la présence de la commission des finances je pense que nous devons respecter cette séparation du pouvoir je le demande de façon symétrique et donc c'est important de s'en tenir à cette ligne mais tout à l'heure je disais que tu en es situations de grande confusion sur un tout autre sujet il faut garder son calme et de la cohérence je pense que dans ce moment démocratique de notre pays c'est important de respecter les règles les règles de constitutionnel tout simplement nos règles collectives je vois qu'elles sont parfois remises en cause je vois qu'elles sont parfois dévoyées ça a été le cas par exemple des retraites sur le retour d'un abonnement qui était clairement anti-constitutionnel je pense que effectivement dans ces moments on doit avoir l'attention de respecter les règles je pense que c'est ça l'attention qu'exprime le groupe majoritaire qu'exprime la présence de l'Assemblée nationale et je les soutiens en ce sens il y a aussi des réflexions sur la manière dont on peut revivifier notre démocratie la présence de l'assemblée que vous venez de citer elle-même en a fait une hier elle évoque la création d'une journée annuelle dédiée à la consultation des Français elle dit par exemple on pourrait faire ça le premier dimanche d'octobre afin d'impulser un nouveau souffle démocratique vous en dites quoi cette idée d'avoir une sorte de référendum récurrent tous les ans moi je dis pourquoi pas c'est une idée intéressante et surtout je suis extrêmement favorable à ce qu'on puisse travailler dans un esprit transpartisan mettre des idées sur la table mettre des propositions sur la table je pense que la présence de l'Assemblée elle est pleinement dans son rôle quand elle le fait pour qu'on puisse ensuite collectivement faire émerger ce qui pourront être un bouger de ligne peut-être important sur des questions constitutionnelles c'est ça la méthode qui a voulu le présent de la République au fond c'est un sujet très particulier dans l'élection présidentielle c'est un des seuls sujets sur lequel le président avait donné des avis personnels mais il avait surtout pris un engagement de méthode de faire en sorte qu'on puisse construire une commission transpartisane créer du consensus parce que si on doit ensuite avoir des bougies constitutionnelles il faudra le faire évidemment en travaillant avec tes deux chambres c'est ce que soyons très clair on n'avait pas réussi à faire dans le premier quinquennat pour réformer la Constitution et donc je pense que c'est la bonne méthode donc respectons les propositions à des uns et des autres invitons les différentes portes forces politiques à le faire je vois que certaines sont réticentes à partie place exercice sincèrement je trouve ça dommage parce qu'on est dans un temps où on peut là justement bâtir du consensus bâtir du compromis pour ensuite c'est pas le plus urgent mais l'adopter collectivement c'est l'engagement du président de la République moi je pense que très intéressant le fait que notre présente de l'Assemblée fasse ce type de proposition dans les hypothèses de modification la Constitution il y a aussi la limitation qui a été introduite sur le mandat présidentiel la demande à consécutif maximum l'ancien président de l'Assemblée Richard Ferrand a été très commenté très critiqué même pour avoir évoquer l'idée de mettre 20 tout ce qui bride je le cite la libre expression de la souveraineté populaire certains y voyaient un appel à une troisième candidature d'Emmanuel Macron et à la fin de ce mandala il a lui-même clarifié très clairement c'était pas une autre ancienne Miss Roselyne Bachelot vous êtes peut-être vu hier aussi dit tout le monde est d'accord pour une troisième candidature d'Emmanuel Macron à la fois ceux qui veulent le élire et ceux qui veulent le battre est-ce que vous vous souhaiteriez un troisième mandat d'Emmanuel Macron arrêtons de mettre des faux sujets de cette manière là dans l'atmosphère je pense que personne n'imagine changer la Constitution dans ce quinquennat pour que le Président de la République puisse se représenter une troisième fois personne n'imagine là je pense que l'intention pourquoi ne peut-on pas l'imaginer mais mais l'intention du président de la République c'est de pouvoir justement à l'issue de deux mandats où il a été réélu pouvoir apporter des modifications à notre Constitution à notre règle du jeu démocratique pour renforcer notre démocratie bâtir du consensus je pense qu'on le fait toujours de façon extrêmement sereine extrêmement saine quand on le fait et qu'on n'est pas concerné soi-même moi j'avais eu par le passé j'étais chef du parti présidentiel à ce moment-là des réserves pour modifier les règles du jeu dans l'année qui précédait les élections législatives en l'occurrence ça avait été un débat au sein de la majorité moi je crois que on gagne toujours à avancer dans la clarté et on avance bien dans la clarté quand on fait pas les choses pour soi-même mais qu'on les fait pour le pays pour l'avenir et pour l'avenir c'est une bonne règle c'est mandats consécutifs maximum pour le président de la République moi je pense vraiment sincèrement je vais vous dire et d'introduire aucune ambiguïté sur cette question là à chaque fois que on met ces questions là en jeu on peut être soupçonné de le faire pour soi-même donc ça n'est pas le moment pour ça ça n'est pas l'intention personne n'a cette intention là donc là aussi ne nous créons pas des débats annexes et suffisamment de sujets de vrais sujets on parlait d'éducation de sécurité de logement parce qu'il y a je pense que ça ce sont les vrais débats aujourd'hui il y a un sujet aujourd'hui de l'assemblée qui saisit à partir d'aujourd'hui du projet de loi sur le partage de la valeur au sein des entreprises c'est la transposition d'un accord entre partenaires sociaux dont vous parliez tout à l'heure il y a peut-être un manque dans ce texte qui n'est pas lié directement d'accord c'était une promesse du président de la République le 22 mars sur TF1 et France 2 le chef de l'État il a évoqué l'idée de pouvoir viser les entreprises qui consacrent des revenus exceptionnels au rachat d'action et au contraire que cet argent puisse aussi servir à mieux rémunérer les salariés à faire profiter les travailleurs c'était la formule qu'il avait employé cette promesse elle est écartée elle est oubliée non moi je suis extrêmement favorable à cette promesse là du président de la République c'est très important les entreprises font aujourd'hui des profits très importants on a taxé des sur profits dans la période d'inflation sur l'énergie et donc c'est une promesse qui est importante pour mieux partager la valeur mais voyez je vous disais il y a quelques instants que ce temps-là c'était le temps de la reprise du dialogue social c'est le temps où on doit respecter le dialogue social et ce qui sort du dialogue social en l'occurrence un accord sur la partage sur partage de la valeur entre les salariés les entreprises qui est très important avec des avancées très importantes de la part du patronat et des syndicats et donc respecter ce dialogue social c'est transcrire c'est ça l'engagement que nous avions pris transcrire in extenso à l'identique sans modifier l'accord sur lequel se sont mis d'accord et que les entreprises l'état fait une annonce et les syndicats on peut être concrétisation d'avancer sur ces questions là faudra peut-être trouver le bon véhicule législatif mais moi je crois que c'était extrêmement important de ne pas dévoyer le fruit du dialogue social c'est une question de confiance d'une certaine façon avec nos partenaires je le disais on va pas faire semblant pas faire de langue de bois il y a eu un conflit social qui était très important sur la question des retraites et donc respectons ce dialogue social ça a de la valeur moi je m'y attache en tout cas tous les jours en tant que ministre de la Fonction publique vous ouvriez tout à l'heure la porte à l'idée de dire ça avance ça fonctionne mais il y a des choses qu'on peut faire mieux vous rappeler que vous êtes en charge la fonction publique il y a quelques jours vous avez été critiqué pour cette annonce qui est a priori une bonne nouvelle de hausse du point d'indice plus 1,5% premier juillet d'une part par ceux qui disent c'est les organismes syndicales c'est pas assez et puis d'autre part en partie des collectivités locales qu'on a entendu sur nos plateaux qui disent on est mis devant le fait accompli pour les fonctionnaires territoriaux est-ce que vous si c'était à refaire vous referiez tout à l'identique sur cette question de là-haut j'ai entendu des agents publics qui voyaient avec satisfaction qu'on répondait à une situation d'inflation pardon je veux bien qu'on ait tous les débats possibles mais il s'avère que malgré nos on a l'inflation la plus faible en Europe il y a une inflation qui reste importante elle est en train de décélérer elle reste très importante sur les produits alimentaires ce matin qui reviendra pas son niveau d'avant d'avancer ma responsabilité à moi c'est de protéger les agents publics c'est d'investir pour que nos agents publics les fonctionnaires ce qu'ils font avancer notre pays puissent avoir des réponses à cette question de l'inflation donc cette décision je l'assume parfaitement elle est très importante on a pris la décision avec la première ministre avec le président de la République de consacrer la même enveloppe que l'année dernière qui était déjà une année de hausse très importante de la rémunération pour pouvoir justement apporter des réponses avec un parti pris que j'assume la tout autant qui est de concentrer nos efforts sur les plus bas salaires dans la fonction publique parce que ce sont eux qui ont pris plein fouet l'inflation et donc c'est 6 milliards d'euros en année pleine qu'on investit pour le pouvoir d'achat de nos agents publics on va les concentrer principalement sur les bas salaires ça veut dire que quelqu'un qui est au tout début des salaires tout début de des grilles de la fonction publique il verra son pouvoir d'achat augmenter de 7% entre janvier 2023 et janvier 2024 ce sont des hausses très importantes après est-ce qu'on peut toujours faire mieux je le désertais notamment avec les collectivités mais là aussi la réponse est oui moi j'ai fait la proposition collectivité de se revoir dans les semaines qui viennent avant la coupure de l'été pour pouvoir discuter avec elle de la façon dont on peut bâtir une politique salariale au fond des formes de négociation annuelles obligatoires comme le font les grandes entreprises pour pouvoir mieux anticiper les choses avoir tous les acteurs autour de la table les employeurs territoriaux hospitaliers des ministères les syndicats et prendre nos décisions en transparence et en responsabilité je pense que c'est comme ça qu'on peut avancer je note que les syndicats veulent aussi qu'on puisse négocier sur la construction d'une politique salariale moi j'y suis prêt et voyez c'est le sens à la fois de l'humilité et de la volonté d'avancer efficacement pour notre pays la paix et pour nos fonctions continuer et faire un petit peu mieux au passage merci beaucoup merci à vous gagnez d'avoir été sur LCI ce