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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 15 octobre 2025 4 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

« Monsieur le Premier ministre … vous êtes illégitime » déclare Nadège Abomangoli - 15/09/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Allez-vous faire passer votre arnaque de décalage de la retraite par un amendement ou bien par une loi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Nadège AbomangoliFait
    « Monsieur le Premier ministre, votre présence sur ces bancs est une anomalie démocratique car vous êtes illégitime. »
  • 0:15Nadège AbomangoliFait
    « Vous perdez les élections mais vous continuez à confisquer le pouvoir. »
  • 0:30Nadège AbomangoliFait
    « Depuis 8 ans, votre mission auprès d'Emmanuel Macron n'a pas changé. »
  • 0:45Nadège AbomangoliChiffre
    « 30 milliards d'économies sur le dos des retraités, des malades, des chômeurs, des apprentis. »
  • 1:00Nadège AbomangoliChiffre
    « 2 tiers des Français veulent l'organisation d'une élection présidentielle anticipée. »
  • 3:00Maude BrégonChiffre
    « L'Assemblée nationale qu'on élu les Français il y a plus de 12 mois de ça en allant voter à plus de 75 %. »
  • 3:30Maude BrégonFait
    « Le Premier ministre a mis sur la table l'abandon du 493, vous le réclamiez. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Monsieur le Premier ministre, votre présence sur ces bancs est une anomalie démocratique car vous êtes illégitime. Vous perdez les élections mais vous continuez à confisquer le pouvoir. Nous vous ferons partir comme vos prédécesseurs jusqu'à ce qu'Emmanuel Macron parte car le problème c'est bien lui.

Depuis 8 ans, votre mission auprès d'Emmanuel Macron n'a pas changé. Vous multipliez les coups de force pour faire passer des politiques de guerre sociale, de sacage écologique et de division du peuple. Monsieur le Premier ministre, nous vous dites que vous n'utiliserez plus l'article 493.

Vous refusez pourtant l'abrogation de la réforme des retraites rejeté massivement dans le pays et majoritaire dans cette assemblée. Vous êtes à 493 à vous tout seul. Votre suspension n'est qu'un écran de fumée, un stratagème grossier qui masque mal le budget de violence sociale que seul les naïfs refusent de voir.

Des coûts budgétaires qui écrasent les plus faibles et cajolent les plus riches. 30 milliards d'économies sur le dos des retraités, des malades, des chômeurs, des apprentis. Pour nous, ce sera la censure.

Nous refusons d'embler et en bloc l'assaigné dans l'hôpital, dans nos écoles ou encore la suppression des appels pour les étudiants étrangers. Encore une concession au Rassemblement national après une 1e loi asilimmigration indigne. Élu pour faire barrage à Marine Le Pen.

Emmanuel Macron l'aura érigé en allié qui le protège quand il s'agit de proposer sa destitution. Parce que vous gouvernez contre la dignité du peuple, contre son unité, vous devez partir. 2 tiers des Français veulent l'organisation d'une élection présidentielle anticipée.

Fidèle aux aspirations populaires, nous redéposerons une motion de destitution. Monsieur le premier ministre, il y a un devoir infiniment plus noble que la fidélité au chef. C'est le devoir du démocrate de se soumettre à la volonté du peuple et cela dans la transparence et dans la clarté.

Ma question sera la suivante : Allez-vous faire passer votre arnaque de décalage de la retraite par un amendement ou bien par une loi ? Merci beaucoup madame la députée. La parole est à madame Maude Brégon, ministre en charge du porte-parolat du gouvernement.

Merci madame la présidente, madame la députée. Vous parlez de légitimité, s'il y a bien une chose qui est légitime ici, c'est l'Assemblée nationale qu'on élu les Français il y a plus de 12 mois de ça en allant voter à plus de 75 %. Le Premier ministre a mis sur la table l'abandon du 493, vous le réclamiez.

Le Premier ministre a mis sur la table la possibilité de débattre. De débattre de la fiscalité, de la fiscalité, c'était votre demande. De débattre de la réforme des retraites, c'était aujourd'hui votre demande.

Nous, on propose le débat. Vous vous voulez le désordre. Vous vous voulez le désordre.

Il n'y a il n'y a, madame la députée, aucun coup de force. Il n'y a que le respect de la Constitution. Et faire de la politique, c'est porter des positions.

Le gouvernement portera ses positions au banc ici pendant le débat budgétaire. Chacun des groupes pourra le faire. Mais faire de la politique, c'est pas se comporter en éditorialiste.

Faire de la politique, c'est être en capacité de faire le pas nécessaire, de faire le chemin nécessaire pour éviter d'une part le blocage et permettre à la France d'avoir un budget au 31 décembre. S'il vous plaît. S'il vous plaît.

Quant à la question du véhicule législatif, vous me demandez s'il y aura un amendement au projet de loi de finance. On aura l'occasion On aura l'occasion de le préciser. Moi ce que je vous demande moi ce que je vous demande c'est est-ce que est-ce que vous acceptez est-ce que vous acceptez d'entrer dans le débat budgétaire pour lequel les Français vous ont élu ?

Madame la députée ? Merci beaucoup madame la ministre. Bra.