Les menaces de Macron prêtent à rire !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Philippe BilgerFait
« les menaces de Macron envers Donald Trump, pour moi, elles prêtent à rire »
- 1:00Philippe BilgerFait
« nous avons transféré toutes nos souverainetés à l'Europe dans le domaine de la guerre commerciale. C'est pas moi qui le dit, c'est le traité de Lisbone. »
- 1:30Philippe BilgerChiffre
« si demain Trump met 2000 % de droit de douine sur nos champagnes, nos vins, nos spiritueux, on a zéro marge de manœuvre. »
- 2:30Philippe BilgerFait
« madame Vlon à la commission. Et madame Vlayon, elle est plus que présidente de la commission, elle est la porte-parole du patronat allemand à Bruxelles. »
- 3:30Philippe BilgerFait
« Quand en juillet dernier euh Trump a annoncé Europe 15%, Europe 15 % de droit de douane, madame Vlen a dit il ne faut surtout pas mettre de droit de douane au produits allemands. »
- 5:30Philippe BilgerFait
« les menaces de Macron ne servent à rien. C'est un peu du roulement de mécanique, vous savez, un peu comme dans comme dans les bronzés. »
- 7:30Philippe BénardFait
« la posture d'Emmanuel Macron elle peut paraître parfois anachronique mais elle est elle est politiquement et et et avec un grand paix elle est elle est indispensable elle est nécessaire elle est vitale pour l'Europe et pour la France »
- 8:30Philippe BilgerChiffre
« Trump lui taxe, il taxe, il taxe pas tout, il 30% je vous arrête. L'acier l'aluminium 50 % plus 15 % en juillet dernier plus ça les menaces de 10 % mieux. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Autour de cette table, Philippe Bjargar est avec nous. Sébastien Bénard, éditorialiste et entrepreneur de la Foottech, Marco Clerc, président du groupe Carambar NCO. Et dans quelques instants, on reviendra sur bah sur les villes de France les plus embouteillées.
En attendant, c'est seul contre tous. Les vraies [musique] voix sud radio, seul contre tous. Philippe David, les menaces de Macron prêtent à rire.
Oui. Alors, les menaces de Macron envers Donald Trump, pour moi, elles prêtent à rire. Pourquoi ? parce que malheureusement nous avons transféré toutes nos souverainetés à l'Europe dans le domaine de la guerre commerciale.
C'est pas moi qui le dit, c'est le traité de Lisbone. Alors un traité de Lisbon intéressant, les Français avaient voté contre en 2005 avec le le référendum sur le traité constitutionnel européen et Sarkozy soutenu par le PS et cetera ont piétiné le vote des Français. Finalement, comme disait Brest, si le peuple vote contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple.
C'est un peu ce qu'on a fait à cette occasion. Enfin, on a dissous le vote du peuple. Alors, par exemple, si demain Trump met 2000 % de droit de douine sur nos champagnes, nos vins, nos spiritueux, on a zéro marge de manœuvre.
Parce que tout est décidé par madame Vlon à la commission. Et madame Vlayon, elle est plus que présidente de la commission, elle est la porte-parole du patronat allemand à Bruxelles. Et comme c'est l'Allemagne qui dirige l'Europe, l'Allemagne ne risquera ne prendra aucun risque pour ces industriels pour sauver les agriculteurs français.
C'est le premier point. Et pour conclure, la preuve que j'ai raison. Quand en juillet dernier euh Trump a annoncé Europe 15%, Europe 15 % de droit de douane, madame Vlen a dit il ne faut surtout pas mettre de droit de douane au produits allemands.
Pourquoi ? Je vais juste rappeler un petit chiffre. Les deux principales usines automobiles exportatrices aux États-Unis s'appellent Mercedes et BMW.
Et de mémoire, enfin, elles sont toutes les deux dans le sud dans le sud des États-Unis. l'une à tousa, je crois, et l'autre à Charlottenberg. Donc évidemment, ils allaient pas taxer les Mercedes et les BMW des BMW qui allaient venir en Europe.
Donc de toute façon, les menaces de Macron ne servent à rien. C'est un peu du roulement de mécanique, vous savez, un peu comme dans comme dans les bronzés. Qu'est-ce que Je sais pas ce qui me retient de te casser la gueule et l'autre qui répond bah la peur peut-être.
Oui, ça doit être ça. Alors, mon cher Philippe, dans si on raisonne par rapport euh au lien de force entre les États-Unis et l'Europe, euh il y a une disproportion qui permet de considérer que vous avez raison, mais euh ça n'est pas forcément parce qu'on est faible qu'une forme de résistance est dérisoire et qu'il faut s'en moquer. Je pense que l'Europe par la voix par exemple d'Emmanuel Macron peut manifester paradoxalement la force qu'à une faiblesse apparente.
Il suffit de dire qu'on n'en veut pas, on perdra mais c'est fondamental de le faire et donc vous êtes infinement réaliste mais vous n'auriez pas forcément raison dans votre argumentation. Et boum et boum. Moi je pense qu'il teste parce que à un moment donné, j'augmente petit à petit les droits de douane.
Ah non non non, faudrait pas trop les augmenter et puis on accepte et puis on accepte. Bah là, il menace de monter à 25 % les droits de douanes. Fais-le, fais-le et on verra ce qui se passera.
D'abord, il le fera pas très longtemps parce que je pense que aujourd'hui, ils se rendent tous compte aux États-Unis que la conséquence directe de ça, c'est de l'inflation pour les Américains. Et ça, il y a une limite à l'exercice. Et après, nous fais-le sur certains secteurs d'activité et nous on peut développer déployer des aides sur justement les secteurs qui sont les plus taxés par Donald Trump et et et encore une fois, le cycle, il sera court parce que on reviendra à la la situation d'avant.
Sébastien moi je suis complètement d'accord avec Philippe Bilger parce qu'en fait quand vous encore une fois quand vous tapez comme un sour sur Emmanuel Macron mon cher Philippe David vous n'amenez aucune espèce de solution en fait la seule chose que vous nous proposez là aujourd'hui c'est c'est ce que dit de manière très smart et très polie Philippe Bger vous nous proposez quoi la soumission la soumission mission non mais non mais on est soumis aux États-Unis parce qu'on est soumis à l'Allemagne qui dirige l'Up mais vous êtes soumis je sens pas soumis et je travaille dans 23 pays et et croyez-moi, je me laisse pas faire non plus et pourtant je suis aussi comme le dit Philippe Bger parfois parfaitement conscience de mes de mes petites forces et de mes vraies faiblesses mais on ne peut pas se les sa faire et je pense que la posture d'Emmanuel Macron elle peut paraître parfois anachronique mais elle est elle est politiquement et et et avec un grand paix elle est elle est indispensable elle est nécessaire elle est vitale pour l'Europe et pour la France je vais vous dire elle se résume à Quoi ? Elle se résume à un barou d'honneur. Excusez-moi, mais qu'est-ce que fait Trump ?
Mais qu'est-ce que fait Trump ? Il fait que ça Trump lui taxe, il taxe, il taxe pas tout, il 30% je vous arrête. L'acier l'aluminium 50 % plus 15 % en juillet dernier plus ça les menaces de 10 % mieux.
Alors je pense que déjà à 65 % de droit de douane sur l'acier et l'aluminium européen, on doit plus en vendre beaucoup aux États-Unis, soitdant. Je je vais vous dire une chose. La la problématique qu'on a dans cette espèce de de grande folie d'internationalisation des des marchés, c'est qu'on vend parfois des trucs dont on a besoin ici.
Donc moi, je pense que faut aussi se détendre. On n pas nécessairement besoin de tout vendre à la Chine, de tout vendre aux États-Unis. On a des usines à remonter en France, on a de l'emploi à créer.
Il y a des tas de filières qui ont besoin de ressources et de matière première. On n'est pas obligé de tout vendre. Et à l'inverse, on n'est pas obligé de tout acheter non plus.
Exactement. Bravo ! Et l'honneur, c'est un très beau mot précisément euh c'est un honneur de résister lorsqu'on Non, mais c'est je vous donne tout, hein.
Oh là là là ! [rires] J'ai l'impression qu'un couple est en train de se former ce soir. Moderne à ce point.
Oh il est en couple avec ses ces de minibus. Attendez. [rires] Mais vous êtes tous en couple avec moi, sachez-le.
Ah ben excusez-moi, c'est un troupe, un quadrouple comme on dit après. Écoutez, quand on aime, on ne compte pas. [rires] Estimez-vous heureux d'être dans la bande déjà ? [rires] Allez Philippe Dilger, les humoristes français ne sont pas drôles.
Alors, j'ai choisi ce contre tous à partir d'une d'une formation que j'ai eu euh qui aimait les humanités. J'ai malheureusement loupé normal supplètre mais j'ai beaucoup aimé cela. Ça veut dire que j'apprécie l'humour à partir d'un certain art, je considère que les humoristes français et j'ai conscience peut-être de forcer le trait, non ne font pas rire à partir de jeu du langage la plupart du temps parce qu'en réalité ils ne connaissent plus les 1000 enchantements du langage français et d'autre part quand ils essayent d'être drôles, ils s'abandonnent donne à une politisation qui crée en réalité des divergences, des antagonismes au lieu de créer du rassemblement.
Le vrai rire, de mon point de vue, rassemble uni parce qu'il se dégage du partisan. Il est intelligent et brillant. Alors que et certes, il y a ici ou là un humoriste qui pourrait nous faire rire, mais profondément l'humour véritable authentique, celui que ma nostalgie plaçait dans Poiret et Céro par exemple n'existe plus.
Alors moi je crois deux choses déjà je suis pas d'accord avec Philippe Bilger sur un pont. Il y a encore des humoristes français très drôles. Moi, j'écoute notre ami Gaspar bien sûr sur Sud Radio le matin.
Régis Maillot avec son billet d'humour, d'humeur et d'humour qui est vraiment très drôle et Régis Maillot a énormément de talent. Moi, j'aime beaucoup la bande des chansonniers donc c'est du lundi au jeudi. Oui, absolument.
Son oncle du théâtre des deux annes, Jacques et cetera. Moi je trouve qu'on a des bons humoristes. Moi, je pense que ce qui a tué les humoristes dont vous parlez, c'est une chose, ça s'appelle le politiquement correct.
Parce qu'à l'époque de des proches de Coluche aujourd'hui il passerait leur temps au tourniquet de la 17e correctionnelle que vous avez dû voir au palais de justice de Paris parce que aujourd'hui avec le politiquement correct, il y aura toujours une association de dame patronise de la vertu qui vous traînera devant les tribulaux. Mais moi je crois qu'on a des humoristes très drôles à une condition ne jamais accéder un pouce de terrain au politiquement correct. Sébastien Man non moi je je suis pas d'accord avec Philippe David et je ne suis pas d'accord avec Philippe Billger.
Vous êtes où alors ? [rires] Je comprends pas. Je vais faire je vais faire je vais faire la synthèse là dans le dans son côté professeur.
Ceci dit ceci dit, on a aussi oublié un comique. On a Philippe David à l'antenne [rires] là qui qui nous parle de Donald Trump tout ça. On rigole on rigole beaucoup.
Plus drôle plus drôle. Non c'est moi moi moi je pense qu'il y a évidemment toujours des des des artistes humoristes drôles. Voilà.
Heureusement en France incontestablement. Je suis pas certain que ça soit le politiquement correct, même si je le dénonce aussi qui soit aujourd'hui la source de votre inquiétude Philippe Billger. Non, je pense qu'aujourd'hui ça s'est segmenté.
Je pense que le marché s'est segmenté. Vous avez des humoristes qui réussissent à faire rire par exemple la jante masculine mais ça fait plus rire la jante féminine. Vous avez des humoristes Vous avez des humoristes féministes qui moi clairement me font pas rigoler du tout.
Vous avez euh des vous parlez de Sandrine Rousseau, par des humoristes féministes. Je laissez-moi terminer. [rires] Vous avez arrêtez de faire vous avez des des des humoristes communautaristes.
Oui. Voilà. Ça me fait pas rire non plus.
Voilà. Et alors qu'avant on pouvait rire de tout. Avant on pouvait rire de tout.
Donc je donc je suis pas sûr je suis pas sûr que ça soit euh il y ait plus il y a l'humour français n'existe plus. Pardonnez-moi, Philippe Bulger, là vous êtes un peu excessif et et je suis pas certain que ça soit ce que vous dites Philippe David, c'est c'est pas c'est pas une espèce de de bien séance. Non non, c'est qu'en fait on rit à sa avec sa communauté.
Exactement. Et et ça correspond parfaitement aujourd'hui à ce qu'on peut vivre sur les réseaux sociaux, à ce qu'on appelle le biais cognitif, algorithmique et cetera où je suis plutôt intéressé, sensibilisé, tamponné par des choses qui m'intéressent. Donc ça me confère et ça m'enferme quelque part.
Et aujourd'hui, on retrouve ça aujourd'hui malheureusement le rire, le comique est une consommation comme les autres après la conférence de pas eu le sentiment d'avoir été contredit mais [rires] non parce que vous dites la même chose. [rires] Alors je sais pas si je vais faire la synthèse. Je suis pas sûr que ce soit de la responsabilité des humoristes.
Les humoristes s'adaptent au goût et aux préférences d'aujourd'hui. Et donc effectivement, il y a de la segmentation. Il y a des humoristes qui faisaient rire hier et qui font rire toujours aujourd'hui.
Et puis il y a des humoristes qui s'adressent à certaines franches de la population et ça fonctionne très bien. Donc l'humoriste s'adapte au goût et euh et à ce que veut entendre plus universel. Donc il n'est plus universel.
Mais c'est ça justement, c'est s'il vous là euh sérieusement vous ciblez ce qui me paraît aujourd'hui la tard de l'esprit français, c'est qu'il ne rassemble plus. Enfin, des proches non plus, des proches non plus rassemblaient pas tout le monde. Il y a des gens qui comprenaient pas ce qu'il raconaient hein.
Oui. Et il disait on peut on peut rire de tout mais pas avec tout le monde. Vous prenez vous preniez par exemple un Michel Leb un Michel Leb, il faisait pas rire tout le monde hein.
Moi il me faisait beaucoup rire mais je pense que les gens issu de l'immigration déjà à l'époque rigolaient pas trop. Oui, mais parce que précisément Michel Lem mais quand vous regardez les vrais les humoristes vraiment drôles qui jouait avec le langage, ce que tout le monde pouvait comprendre, à quoi tout le monde pouvait adhérer, c'était comme vous le dites très bien, c'est la disparition de l'universel au près au bénéfice du particulier. Ouais, c'était un vrai bon sujet en tout cas.
Philippe Bilger, merci beaucoup, c'était très intéressant. Troupier oui [rires] vous êtes stagiaire non plus vous n'êtes pas confirmé encore. L'influence en plus dans dans un instant on reviendra sur les villes aujourd'hui de France qui sont les plus embouteillées et malheureusement c'est souvent les mêmes.
Allez à tout de suite. Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai parlons vrai.
Sud radio. Parlons vrai.
Emmanuel Macron