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interviewLCI (sur YouTube)· 19 mars 2026 151 min

Le 22h Rochebin du jeudi 19 mars 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Merci d'être avec nous. Nous sommes avec le colonel Michel Goya. Bonsoir mon colonel.

Merci beaucoup d'être là avec l'ambassadrice Sylvie Berman. Bonsoir. Bonsoir Darius.

Avec Sarah Safari. Bonsoir Sarah Safari. Vous êtes la représentante la coordinatrice condatrice de femmes Azadi femme liberté.

Bonsoir à Aurélien Duch. Bonsoir Darius. Merci à vous d'être là.

Merci à Ellisabeth che parcel. Bonsoir Darius. Et merci à Renault Girard.

Tu es toujours là Renault Girard, je suis toujours là. Voilà Fid au poste Renault Girard ancien euh Enarc fait Enarc et et normal fait normal super avant Lena. Voilà Lena c'est une école d'application ça n'existe plus malheureusement dans Qu'est-ce qui qu'est-ce qui était plus dur ?

Normal supérieur ou Lena ? Ah normal Normal su c'est beaucoup plus dur ça. C'est c'est plus chic.

Ça n'a pas de même ça ça pas de celle que Macron n'a pas eu. Voilà. Pardon.

Et vous restez modeste malgré ça ? Trop. Est-ce que Oui, parce que je me trompe souvent dans mes analyses géopolitiques et donc la vie m'a la vie nous apprend la modestie en fait.

Darus, les événements que nous traversons qui sont d'une extrême gravité, le proche-orient bascule dans l'inconnu. Une image qui le résume, ce sont les bombardements des sites pétroliers. C'est l'image qui inquiète le président Trump lui-même qui ce soir tente d'éteindre, pardon, du jeu mauvais jeu de mot, il tente d'éteindre l'incendie politique, financier, économique, l'incendie des cours du pétrole.

Je résume ce qui est ce qui se passe ce soir. Bombardement sur les sites pétroliers. Un F35 américain touché au combat.

Des milliers de soldats américains dépêchés sur place. Les préparatifs d'offensive terrestre. 200 milliards supplémentaires qui sont demandés par l'administration euh au Congrès et l'Arabie Saoudite qui menace d'entrer en guerre.

Un mot sur ce panorama général. Simplement cette vision que nous avons assez infernale, il faut le dire, de de l'inconnu. C'est-à-dire on ne sait pas de quoi demain sera fait.

Sylvie. Oui, c'est le 20e jour de la guerre hein, d'une guerre qui peut durer quelques semaines. Donc c'est normal qu'il y ait chaque jour des événements imprévus.

Alors celui-là, il était peut-être plus que d'autres parce que c'est pas l'intérêt euh de la coalition entre Israël et les États-Unis de frapper euh euh le South Park, le principal centre gazier de de l'Iran parce que euh c'est frappé euh tous les atouts du pays et euh bon les Iraniens évidemment se vengent sur le Qatar et aujourd'hui l'Arabie Saoudite qui en a un peu marre d'être frappé qui est un très euh bah dit "On va peut-être réagir effectivement et on le comprend, ça ne veut pas dire qu'ils vont le faire parce que c'est difficile parce que l'armée peut-être pas suffisamment aguérie, mais c'est vrai que c'est difficile de se laisser taper dessus sans rien faire." Le ton général de la journée aurélien du chaîn la peur de l'inconnu. Dites un mot de ça, c'est-à-dire là, les chancelleries du monde entier se disent "On sait même pas demain matin où en seront les cours du pétrole si tout ça sera éteint au propri figuré." B, c'est d'autant plus la peur de l'inconnu avec cette administration aux États-Unis et le fait pour la coalition isro-américaine d'avoir frappé comme le disait madame l'ambassadeur des sites pétroliers iraniens, là c'est une invitation à l'escalade supplémentaire dans ce que l'on maîtrise le moins.

Parce que sur le volet militaire, ça reste les Américains et les Israéliens qui gardent la dragé haute. Une dizaine de victimes de leur côté, 5000 morts côté iraniens. En revanche, ce qu'on maîtrise le moins, ce sont les cours pétroliers et aussi le gaz qui a pris 20 % en un jour. les les imprévus et les imprévus très risqués pour les Américains sur les troupes au sol, on y verra et en matière aérienne.

Un avion de chasse américain F35 a effectué un atterrissage d'urgence sur une base aérienne américaine au Proche-Orient après avoir été touché parce que si parce que si pardon par ce qui sembla être les tirs iraniens, les sources proches du dossier le confirment à CNN. Euh, il y a même le capitaine du SENCOM qui le confirme absolument. Le capitaine Tim Hawkins, porte-parole du commandement central américain, déclare que cet avion furtif de la 5e génération effectuait une mission de combat sur l'Iran.

Il a été contraint d'atterrir en urgence selon le capitaine, il a pu se poser sans encombre mais l'état du pilote est jugé stable. C'est le le premier commentaire qui est fait. Xavier Tittelman, vous êtes un des meilleurs spécialistes de la chose aérienne.

Comment est-ce qu'on peut reconstituer ce qui s'est passé ? Alors déjà, on est sur un avion qui survole nécessairement l'Iran puisqu'on en a une image directe. Et cette image, j'ai pu la comparer avec des précédents parce que les Iraniens ont fourni des systèmes de tracking.

En gros, c'est des caméras, ce qu'on appelle électrootique et infrarouge qui vont être capables de suivre des cibles aériennes. Et les Iraniens avaient déjà fourni ça au outil et les outils avaient déjà pu partager des images comme quoi ils avaient réussi à accrocher avec cette caméra infrarouge le F35 en train de voler. Donc l'image déjà, elle est relativement crédible aujourd'hui.

Ça donne l'impression d'être un original. Et ce qui est intéressant quand on voit cette explosion, c'est que l'explosion, elle ne détruit pas l'avion. Et ce qui confirme encore une fois la crédibilité de cette image, c'est qu'on a l'explosion qui est très importante.

On voit l'avion, le F35 avec la chaleur qui sort à l'arrière de son moteur. On voit cette explosion et on voit l'avion qui continue à voler après. Ce qui veut dire que l'avion a certainement été criblé d'impact parce que ce missile, c'est un missile qui explose à proximité.

C'estàd que quand il va détecter qu'il est à moins d'un m de sa cible, il va exploser. Ça va envoyer des débris un petit peu partout. Ils ont eu de la chance, l'avion n'a pas été détruit.

Le pilote est certainement blessé par ses centaines de débris qui partent dans tous les sens et il a réussi à ramener son avion sur un atterrissage urgence sur l'aéroport le plus proche. Il a, si l'hypothèse se confirme, il s'agirait de la première fois depuis le début de la guerre déclenchée à la fin février qu'un avion américain est atteint par des tirs ennemis au-dessus du sol iranien. Et ce précédent-là pour l'armée américaine représente quelque chose.

Ben surtout le pire c'est qu'on est sur l'avion qui est censé être furtif, qui représente la supériorité aérienne. Mais la furtivité évidemment c'est simplement la capacité de réduire la signature radar avion dans une bande de fréquence très particulière. Mais on a d'autres systèmes et les Iraniens ont reçu de l'aide des Chinois en particulier pour être capable d'accrocher visuellement.

Et quand les Américains survolent des zones qui sont pas totalement maîtrisées, dans lequel certes les radars, ça se voit, les radars du coup les Américains peuvent les détruire, mais quand c'est une caméra infrarouge, c'est totalement invisible et aucun avion dans le monde n'est discret dans le dans le dans le ce qu'est la chaleur. Et donc quand on émet de la chaleur, on peut se faire détecter et quand on peut se faire détecter visuellement, on peut être capable de lancer des missiles. C'est ce que fait par exemple le rafale avec ce qu'on appelle l'IRST.

C'est un système d'infrarouge qui peut accrocher des cibles et sans utiliser son radar, on est capable de lancer des missiles. C'est certainement ce qui a tapé aussi l' F35 aujourd'hui et donc évidemment c'est une déconvenue aussi pour la réputation de l'avion. Aurélien Duchen votre réaction vous aussi là ce que représente ce moment pour l'armée américaine quand même mais le pilote est vivant, l'avion est rentré mais enfin théoriquement on est dans le ciel tout ça devrait être tenu par les Américains.

Absolument. Il y a d'une part le fait que la furtivité du F35 n'est pas absolue. Sa RCS, sa surface équivalent radar, elle est surtout très difficile à détecter quand l'avion arrive de face.

Celle est moins dans d'autres positions. Et la deuxième chose, comme vous l'avez dit, l'Iran est censé avoir été oblitéré en terme de défense aérienne par Donald Trump et maintenant ils sont capables d'atteindre un F35, même si le F35 n'a pas été abattu. Pour un pays qui soit-disant n'a plus de défense aérienne et est devenu un milieu tellement permissif que les Américains y envoient des B52.

C'est une claque quand même au bout de 20 jours de guerre que l'avion fleuron de l'armée américaine puisse être touché par un même signat encore une fois pas été abattu. Renault Girardin vous vous avez un petit devoir de réserve parce que le propriétaire du Figaro produit le rafale. Donc c'est la concurrence ça c'est parenthèse fermée pour le Il y a pas de mort, on a le droit de plaisanter.

Mais quoi qu'il en soit, c'est un moment Oui, c'est un moment très important et surtout ce que ce ce dont on s'aperçoit en fait c'est qu'on nous avait promis une guerre localisée qui était vraiment concentrée sur l'Iran et qui devait durer au maximum avait dit Trump 4 semaines. C'était le chiffre qu'il avait donné. Alors là, on est on en est pas à 4 semaines mais assez clairement avec ce qui se passe avec le fait que visiblement le régime iranien n'a pas du tout capitulé.

Résilient continue à se battre, on va beaucoup plus loin et puis ce n'est pas du tout un conflit localisé. Ça s'est étendu à tous les pays du golfe Persique, les pétromarchies qui sont des alliés des Américains et plus ça s étendu économiquement au monde entier parce que c'est c'est ça va créer une crise économique assez grave dans le monde. Donc là, on est on est on est dans dans une guerre qu'on ne maîtrise plus tout à fait.

Mais ce qui est tout à fait normal parce que dans une guerre, la seule chose que vous maîtrisez c'est son déclenchement. Vous maîtrisez jamais son cours et vous euh ne maîtrisez jamais sa fin. Qu'est-ce qui manque disons ?

Qu'est-ce qui fait que malgré le fait que théoriquement les les Américains ont pu détruire toute la tout ce qui existe disons dans la dans la maîtrise du ciel iranienne, ils sont encore menaçables ? Xavier ? Alors la réelle question c'est quel type de missile a touché aujourd'hui le F35 ?

A priori, c'est pas un système lourd, très imposant, tel qu'ils sont utilisés, tel qu'ils ont été détruits en réalité parce que eux ont été détectés et détruits quasiment dans la totalité. Là, on est certainement sur un équipement qui est beaucoup plus petit. Alors, peut-être que c'est une sorte de missile qui est tiré depuis l'épaule, mais on sait pas à quelle altitude volait cet avion.

Et moi, ce qui m'étonne le plus dans cette vidéo, c'est comment ça se fait que l'avion lui-même n'envoie pas de système d'autoprotection. Normalement, un avion quand il détecte un tir simplement avec les capteurs de chaleur du F35, il doit être capable de voir qu'il y a un missile qui est en train de lui arriver dessus. S'il y a un missile qui lui arrive dessus, il doit déclencher des sortes de c'est comme des sortes de feux d'artifice.

C'est plus chaud que l'avion ou alors il va envoyer des paillettes qui vont créer un écho plus important que l'appareil. Et dans ces deux cas, normalement l'avion c'est c'est ça permet de se protéger et d'éviter que le missile lui arrive dessus. Or là, on a l'impression que l'avion n'a même pas détecté qu'il était ciblé et qu'un missile était en train de lui arriver dessus.

Donc, il y a beaucoup de questions qui vont se poser aussi sur l'efficacité du système de protection du F35. Et puis d'une manière générale, on sait que la suprématie aérienne n'existe pas, mais les Américains sont quand même vantés de pouvoir se balader quasiment librement au-dessus du territoire iranien. Donc la suprématie aérienne, elle n'est pas acquise.

La supériorité dans le domaine de l'interception et la protection balistique et contre les drones Kamikaz, les Américains ne l'ont pas. Donc là, on est quand même sur une série d'accumulations d'échecs technologiques qui font que bah ça remet en cause aussi la superbe que Trump veut mettre en avant et la démonstration de force qu'il veut appliquer. Contraste, contraste évidemment avec le côté de Trump qui est toujours un peu méthode qu c'est le jour même où il dit il est dans le bureau tout à l'heure non mais nous personne ne tire sur nous.

Écoutez, on a pratiquement tout détruit, y compris leur structure de commandement. Leur marine a disparu, leur armée de l'air, leur matériel anti-ariérien ont disparu. On vole au bon nous semble.

Personne ne tire sur nous. Michel Goyard ? Oui.

Oui, bien sûr. Ça la fou mal un peu. Non, mais avec les militaires ça va plus vite.

Voyez, vous faites une phrase de 4 minutes 50 et ça la fout mal. On a compris. Euh ben oui, on parle à la radio, il faut donner des ordres très vite.

Euh et non ben alors d'abord c F35 toucher c'est un incident. Je veux dire, c'est pas non plus dramatique, mais c'est quand même effectivement un mauvais point, un point négatif. Euh et en gros, Donald Trump, il a droit à un certain nombre, un stock de points négatif quoi.

Et au bout d'un moment, ben trop c'est trop, quoi. Donc les points négatifs, les pires, c'est évidemment s'il y a des pertes. Donc c'est déjà arrivé au moins par deux fois.

C'est des des bavures, l'école de MAB fracassé par un Thomas Hawk, une école de filles de fillettes massacré par un Tom américainfectueux. Euh donc ça ça là aussi ça la fout mal. c'est moins qu'on puisse dire euh et cetera, un syndrome dessinant et cetera.

Euh et donc oui, au bout d'un moment, ben voilà, il faut pas que ça s'accumule trop euh sinon on va dire "OK, mais on est engagé dans un bourbier, dans un truc et cetera." Ce qui est pas le cas, il faut quand même le le rappeler. On est encore très loin de de tout ça, mais voilà, on est sur une un bras de fer qui va durer peut-être des mois, probablement d'ailleurs des mois.

Euh et voilà, des incidents comme ça, il y en aura il y en aura d'autres. C'est pas très grave, mais ça peut inciter effectivement ça reviendra. On en reparlera je pense par la suite.

Donald Trump a vouloir quelque chose quoi, vouloir un coup d'éclat, vouloir un truc renverser un peu la tendance et dire "OK, voilà le le problème de cette guerre, faire des frappes, faire 350 frappes par jour, OK mais c'est abstrait en fait. C'est abstrait, c'est mathématiques, on regarde les chiffres, les missiles, les drones. Bon ok mais c'est pas un drapeau qui est planté quelque part.

C'est pas un truc, c'est pas le le raid sur caracas, c'est pas un truc. Puisque vous parliez du crédit, il y a une espèce de point de système à point où le président Trump ne peut pas perdre trop de points. Ce qui est en train de se gâter, c'est peut-être l'entrée en guerre de l'Arabie Saoudite.

En tout cas, pour l'instant, c'est peut-être une redemontade. Mais grand puissance économique de la région et surtout puissance militaire aussi 80 milliards de budget, hein, plus que la France. Ils ont plus de d'investissement que militaire que nous, hein.

Ouais. Mais combien de militaires ? C'est ça la question.

Il y a un problème de militaire. Il y a beaucoup de matériel mais pas beaucoup de militaire. Ils ils ont beaucoup d'argent mais ils ont assez peu de guerriers.

Pour faire un guerre, c'est quand même avant de dévaloriser les Saoudiens. Écoutez quand même leur version, ils ont pas été capable de soumettre les outils en sandale. Ils ont fait une guerre contre les outils quand même, il faut le dire.

Écoutezles peut-être ont-il évolué en terme militaire depuis l'heure en tout cas ce soir ils disent nous n'excluons pas d'entrer dans la guerre. Je crois qu'ils comme nous l'avons clairement indiqué. Nous nous réservons le droit de mener des actions militaires si cela s'avère nécessaire et le moment venu, les dirigeants du royaume prendront la décision qui s'impose.

Nous n'hésiterons pas à protéger notre pays et nos ressources économiques. Voilà l'annonce par le ministre des affaires étrangères euh Saoud. Et regardez ce clip qui a été produit par parce qu'ils ont peut-être pas de très bons guerriers, ça je suis pas juge, mais en tout cas ils ont ils ont un un bureau de communication qui doit tourner à plein régime comme d'habitude.

Et c'est ce clip qui a été produit aujourd'hui pour montrer que l'Arabie Saoudite est prête à à montrer sa force. Ellisabeth chez Parcellam avec quel crédit d'après vous ? Alors, je enfin, ils ont quand même acheté énormément de matériel euh américain euh notamment donc et et français.

Euh ils ont quand même enfin depuis longtemps beaucoup d'Américains quand même, même s'ils ont acheté du français. Ce qui est important là-dedans, c'est qu'ils ont quand même du matériel de pointe. C'est pas une armée, euh on parlait des outils, des une armée en en claquette littéralement.

On on n'est pas face à ça. La question c'est combien ils peuvent de personnes ils peuvent mobiliser de pilotes si c'est ça ou ou la marine, ça c'est autre chose. Mais on on peut comprendre que ils en ont un peu marre et ils ont très peur pour leurs installations pétrolières, pour leur économie et à long terme, il faut aussi euh se défendre de ce côté-là.

C'est une armée qui a un peu appris de ses erreurs à deux égards. La première, c'est que en 2019, vous aviez une frappe par des drones low cost iraniens de d'installation de Haramo. Un Haramco qui est le géant pétrolier saoudien.

Et d'ailleurs, c'était à l'époque on aurait dû apprendre nous-même des leçons des drones low cost. On a attendu l'Ukraine pour ça. Le deuxième aspect où ils ont investi, c'est la défense aérienne, notamment des THAD américains, des systèmes patriotes.

Ils ont une un des systèmes de défense aérienne les plus conséquents de la région. Leur point faible, c'est qu'ils ont une armée de masse, ils ont plus de 1500 chars d'assaut, des centaines de pièces d'artillerie. Mais sur les missiles balistiques, par exemple, ils sont enfin au aux chevilles de l'Iran.

Euh s'il y avait une guerre contre l'Iran, il leur manque des capacités de frappe en profondeur contre l'Iran. Ils ont 400 avions de combat. La question c'est combien de pilotes et surtout des pilotes qui sont inexpérimentés.

La guerre contre les outils, on aurait beau jeu de se moquer d'eux. Nous aussi, la guerre asymétrique, les Américains, les Français, on a eu du mal. Mais leur euh leur force aérienne est sous-expérimentée.

Quel est votre regard euh vous aussi s'il vous plaît ? Euh Xavier Tittlemman, les les Saoudiens disant les choses pour résumer un peu un peu brutalement détestent les Iraniens et ils se le rendent bien hein en tout cas en terme politique. Euh s'ils entraient en guerre, quel moyens ils ont ?

Ils pourraient quasiment doubler le potentiel militaire dans la zone très clairement parce que eux effectivement ils ont des F15 des bombardements, ils ont des Zo Fighters, ils ont des tornados. Donc tout ça c'est plus de 350 appareils opérationnels. La réelle question c'est effectivement est-ce qu'ils ont suffisamment de pilotes pour tout mettre en vol en même temps ?

Mais par contre qu'ils ont des munitions. Donc là si eux ils ciblent uniquement les moyens balistiques et de lancement de drones euh saoudien euh pardon iranien là ils ont réellement le potentiel d'aider la force américano-israélienne. Mais la question elle est plus politique.

Est-ce qu'ils vont se ranger avec les Israéliens contre les Iraniens ? Ça c'est problématique mais militairement, c'est vrai que c'est une force qui a plutôt démontré son incapacité à gérer même des opérations simples, y compris des simples missions de bombardement sur le territoire outil. Ils visaient mal, ils avaient pas de renseignement correct, ils avaient euh des bavures et ils avaient pas la possibilité de coordonner plusieurs avion en même temps pour faire des missions complexes qui sont la base de ce qu'on attend d'une armée de l'air aussi bien équipée.

Donc il y aura vraiment une inconnue. Est-ce que les Américains vont leur déléguer quelques missions simples et claires en leur donnant des tâches bien attribuées auquel cas effectivement ils peuvent être un appui très important ? Sarah Safari, comment est-ce que les Iraniens, je veux dire le peuple iranien le ressentirait, c'est-à-dire cette fois, on aurait non seulement Israël, les États-Unis, mais l'Arabie Saoudite qui frapperait en territoire iranien.

Je pense que ça changerait aussi la donne de la guerre parce que on sait pas ce qu'ils vont frapper eux. On sait pas quelle quelle cible ils vont frapper alors que les le but de guerre entre guillemets d'Israël était de frapper le régime répressif qui le qui qui le qui le gargarise et qui le met à mort depuis 47 ans. Les Américains, leur but de guerre, c'était de taper le nucléaire.

Là, on sait on sait s'ils rentrent en jeu, on sait pas ce qu'ils vont vouloir taper. Donc, il va falloir aussi faire attention à ça. Et et c'est une autre guerre aussi qui qui pourrait commencer, c'est la guerre des sunnites contre des chiites s'il rentrent en jeu aussi.

Et ça c'est encore autre chose. L'extension de la guerre, on a on a une carte pour résumer au fond à quel point alors il y a plusieurs façons de compter selon que les pays disons sont engagés, ont reçu comme un certain nombre de drones ou non. Mais là, quand on voit cette carte, il y a quelque chose d'assez terrifiant.

Le Prochorient est entré dans la guerre. avec évidemment Israël et l'Iran et les États-Unis, mais aussi les Émirats Arabes unis, le Qatar, le Ké, l'Irak et l'Arabie Saoudite. Il sera temps d'arrêter de parler de la guerre d'Iran.

C'est la troisème guerre du golf. D'ailleurs, pour les Européens et les Américains, on parle surtout de ce qui se passe dans le golf de Hormouse jusqu'au jusqu'à l'île de Cargue par exemple. Et quand on regarde aussi qui est vraiment les prochains enjeux de cette région, on parle de l'Arabie Saoudite quit de main des Émirats arabes unis.

Est-ce qu'au minimum ils vont geler les milliards d'avoirs iraniens sur leur sol ou est-ce que eux aussi qui ont une très grosse force aérienne vont finir par commencer par hausser le ton ? Là, on n plus dans la guerre à mon sens simplement de la guerre israélo-américaine contre l'Iran. Quand la France enfin va se poser des questions sur le renforcement de nos bases pour éviter d'avoir un mort supplémentaire demain, on voit quel est le futur de ce conflit.

Rendez-vous dans un très court instant. On verra de quelle façon les préparatifs d'une intervention terrestre semblent aller de l'avant avec un président Trump ambigu. Est-ce qu'il est en train de masquer son jeu ?

En tout cas, il dit, il a cette formule un peu étrange. Il dit "Je si je le fais, je ne vous le dirai pas, en tout cas pas pour l'instant." À tout de suite.

Bonsoir. Rebonsoir. Les informations se précisent ce soir sur la possibilité d'une intervention au sol des Américains.

Et ce sont davantage que des suppositions ce soir. Ce sont des informations beaucoup plus précises sur le nombre d'hommes, sur les moyens. Ce sont même des arrivées d'avion.

L'avion A10 dont on va parler dans un très court instant. Sonia Drive, vous êtes avec nous en direct. C'est en particulier une agence très solide, l'agence Reuters qui donne des précisions obtenues de bonnes sources.

Oui, Reuters qui selon des sources très proches de l'administration assure que la Maison Blanche pense à déployer des milliers d'hommes supplémentaires dans la région et l'une des options envisagées serait de d'avoir des hommes déployés sur les côtes iraniennes pour tenter de débloquer le D3 d'Omouse. On sait aussi que la Maison Blanche a discuté ces derniers temps de la possibilité d'envoyer des troupes au sol sur l'île de Carg ou encore pour sécuriser l'uranium enrichi. Tout à l'heure, un journaliste a posé la question à Donald Trump dans le bureau oval s'il comptait envoyer davantage s'il comptait déployer des troupes au sol.

Donald Trump dit non. Mais si j'en avais l'intention et bien je ne vous le dirai pas. Et on a senti depuis le début de la semaine que la question sur l'envoi de troupe au sol l'agaçait particulièrement.

Donald Trump qui a parlé également d'un élément de surprise lorsqu'un journaliste japonais lui a demandé pourquoi il n'avait pas prévenu les alliés des États-Unis avant cette intervention en Iran et il lui a notamment répondu "Vous ne nous avez pas prévenu pour Perbord." C'était ch très intér on va peut-être écouter la séquence dans un dans un court instant parce que ça donne la mesure disons de la dissimulation de Trump. Il parle, il blague et on sait pas très bien si il blague ou s'il est au premier degré.

Je sais pas si la régie a déjà cette séquence-là qui est hallucinante où effectivement euh il dit "Mais vous savez le secret, la surprise, bien sûr, chacun en joue". Euh mais surtout qu'il confond l'ennemi et l'ami. C'est incroyable hein, vous savez Carmé l'ennemi.

Non mais Car Smith disait que la Non mais c'est il se trouve que ils ont un traité stratégique depuis 1955, depuis 70 ans, ils ont un traité mais ils sont pas un traité d'amitié, c'est un traité stratégique qui existe entre l'Amérique et le Japon. Donc ils sont amis, il a des bases américaines et cetera. Il leur dit "Vous êtes euh vous êtes euh vous êtes les attaquants de Perlarbourg." C'est comme si on avait un politicien français qui parlait aux Allemands en disant "Bah vous êtes rappelez rappelez-nous monsieur monsieur le Normalien, rappelez-nous, vous avez 30 secondes pour nous rappeler ce qu'était Per Larbourg." Perlarbourg, c'est l'attaque effectivement japonaise contre contre l'Amérique en décembre 1941 après que l'Amérique e mis un embargo, des sanctions déjà un embargo sur le pétrole aux Japonais.

Terrible traumatisme les Américains. Et en 2026, il est à côté de la première ministre japonaise et en pleine figure, il lui envoie. Mais nous aussi, on pratique la surprise, l'effet de surprise.

D'ailleurs, vous les Japonais, vous savez ce que c'est. Regardez. Une chose, c'est que vous ne voulez pas envoyer de signal à l'ennemi.

On a frappé très fort et on a prévenu personne parce qu'on voulait garder un effet de surprise. Qui s'y connaît en surprise mieux que le Japon ? Hein ?

Pourquoi vous ne m'avez pas prévenu pour Pear Harbor ? OK, n'est-ce pas ? Il me demande si je crois les faites surprise.

Vous vous y connaissez mieux que nous, je crois. Séquence incro. Je sais pas si on peut rester un instant sur la le visage de la première ministre japonaise.

Ça attendait s'attendait à une visite très dure hein. Trump l'a beaucoup soutenu. C'est la Margarette Satcher japonaise.

Il est plus à droite que Trump d'ailleurs. Je pense il est encore plus à droite que Trump. Ouais.

Enfin voilà. Enfin, c'est on dit que c'est la Satcheur japonaise plus à droite que Tater même. Elle elle va donc alors elle a refusé l'aide du Japon euh pour libérer ou pour rentrer dans la guerre pour le détroit d'Ormuse et elle faisait ce ce voyage officiel qui était prévu depuis des mois si vous voulez et là il lui met carrément boum gros coup de poid dans la tête en lui parlant de perle extraordinaire.

Là, au-delà au-delà du côté un peu provoque, c'est un peu provoque, c'est très provoque quand même. Au-delà de ça, il masque son jeu. C'est-à-dire à l'heure où nous parlons, personne n'est capable de dire exactement si effectivement il est en train de de préparer des troupes.

Sonia le l'expliquait bien d'après Reuters, des milliers de soldats américains seront déployés pour renforcer l'opération monée au proche Orient. Quatre sources de première importance auprès de Reuters, sécuriser le D3, mais aussi un déploiement potentiel de troupes sur le littoral iranien. Qu'est-ce que ça pourrait représenter ?

Alors d'abord pourquoi ça parle déjà là ? En fait, c'est la question que je le pose. En 90, il y avait quatre groupes amphibies comme celui qui vient d'arriver tout seul.

En 2003, il y avait quatre groupes amphibies qui étaient là aussi dans l'emmerdement. Et je parle que des groupes amphibies parce qu'évidemment il y a des forces terrestres qui étaient là. Donc pourquoi n'était-elle pas déjà présente sur place maintenant ? mieux voteur que jamais.

Euh effectivement euh on parle de alors effectivement il y a le ce bataillon de marines qui arrive le le Mew la Mew qui qui arrive bientôt. Il y aura probablement des déploiements d'infanterie légère probablement la 82e airborne donc des des troupes parachutistes d'assaut aérien qui quelques milliers qui seront déployés probablement là aussi au Kouit. Bon, OK.

Donc c'est mais c'est pas grand-chose he déjà faut noter en terme de de force terrestre et c'est probablement là aussi, je dis trop probablement c'est très certainement pour aller mener une guerre de côte pour aller mener la guerre dans la bataille dans le des trois dormouses. Donc ça plus et c'est un événement important l'introduction des hélicoptères d'attaque et des avions d'attaque à 10 dans la dans la bataille. Donc là, les Américains se préparent à une bataille le long de bataille de côte tout le long de l'Iran et pour ça des forces terrestres seront utile Trump Man l'ambiguité, le SCOM mani l'ambiguité, ils ont publié un clip sur le thème nous rappelons que l'armée américaine est capable d'offrir de manière unique la capacité de projeter sa puissance à l'échelle mondiale avec rapidité, surprise, précision et une force écrasante.

Quand et où notre nation l'exige. Quand on voit ces images, quand on entend Trump et cetera, ça paraît vertigineux. On se rappelle l'époque où il disait "Moi jamais je n'enverrai de troupe au sol et là ça bouge." Oui.

Bah c'est c'est quand même s'il veut aller au bout de ces objectifs, même si on sait qu'ils sont un peu flous pour pour être poli, il est obligé. On le dit depuis un moment, si vraiment euh enfin on dit ici sans troupeau au sol, c'est très compliqué de de finir le travail. Maintenant euh surtout avec cette question du D3 d'Ormous, ils peuvent pas finir le travail sur le Détroit d'Ormous et l'ouvrir euh sans troupeau au sol.

Ça ça me semble impossible. Et même avec les troupes au sol, j'imagine que des missiles derrière les lignes ou autres, même les drones, euh ça va pas forcément les arrêter. Donc ça ça résoutte pas tout le problème.

Maintenant, on est quand même dans une année électorale, les Américains sont très refroidis déjà par la guerre, mais encore plus par l'idée d'envoyer des troupes au sol. Donc c'est un un un un ligne qui doit marcher, qui est quand même il doit faire un équilibre. Et est-ce que ça peut être une fierté ?

C'est-à-dire est-ce qu'il peut retourner Trump est l'homme qui a su retourner les choses. Rappelez-vous, il fait sa bourde sur les les Portins, je crois et le lendemain, il apparaît avec un camion poubelle en disant "Mais moi, je suis l'ami des Porticains." Il sait retourner les choses.

Est-ce qu'il peut retourner les choses en disant "Mais oui, moi je risque la vie de mes hommes, ce sont des héros, on y va." Non mais tout à fait. Je pense que je pense qu'il peut le faire.

Cela dit, il sait, je pense que ils n'ont pas imaginé que l'Iran pourrait continuer frapper pendant des semaines. Et c'est la raison pour laquelle ils ne l'ont pas fait. Ils ont sousestimé l'adversaire.

Ils ont sous-estimé l'adversaire, ce qui effectivement il ne faut jamais faire. Et donc bon maintenant ils sont obligés de d'avancer euh euh en marchant quoi. Comme on dit c'est je crois que c'était le problème mais qu'il soit fier ensuite bien sûr il a été très fier du bombardement sur les installations nucléaires iraniennes, très fier de l'opération éclair pour enlever Maduro.

Bon là il espérait que ça se passerait mieux mais c'est pour ça que moi je pense qu'il peut pas tellement arrêter avant d'avoir un véritable succès. Non non là il va il va il va jamais il va pas arrêter là il peut pas et dire t tous les faits le disent c'est dire il y a un renforcement on va faire venir de plus en plus de de troupes on va peut-être prendre l'île de carg en otage on va peut-être investir les côtes donc il va y aller ah oui oui il y a une escalade. Alors alors ça peut ça peut durer beaucoup plus longtemps mais déjà son partenaire israélien a dit qu'ils étaient prêts à à faire durer ça beaucoup plus longtemps.

Il y a quand même le secrétaire à la défense qui va demander la bagatelle de 200 milliards de dollars. C'est pas une guerre qui coûte pas cher, hein. C'est quatre fois le budget militaire de la France, hein.

Euh, ne faites pas rêver le conel Goyard. Voilà. Voilà.

Donc, un petit supplément de 200 milliards de dollars euh au concret pour l'armée américaine. Donc, il va il va jusqu'au bout. Il peut ça peut même aller au-delà euh des élections euh de mi-mandat.

Est-ce que en fait son si son but effectivement s'il arrive à ramener euh l'Iran dans le giron américain ? Ça, je réponds à votre question. Là, vous avez un Normalien, c'est-à-dire là, il s'est dit "J'ai la parole, je vais faire introduction, développement, thèse, antithèse, synthèse." Il est au début là.

Si vous lâchez Giran, il peut vous faire 3 heures de de fin la phrase, je finis juste la phrase si effectivement son but c'est maintenant sans doute de ramener l'Iran dans le giron américain pour être considéré comme un grand un grand politique américain. Oui. Ou puis il y a une vengeance politique que Trump peut apporter.

La dernière fois qu'il y a des troupes américaines au sol en Iran, c'est Carter donc de salle démocrate. C'est en 79 l'opération Eagle Clow qui est une humiliation pour l'Amérique et qui a concouru à la victoire de Rean avec le même slogan que Trump d'ailleurs en 2016. Si Trump peut montrer face caméra, on en est aussi là, des victoires de troupe au sol, il pourra dire qu'il a vengé une humiliation qu'on subi les Américains.

Et puis on parle de débarquement, je pense à cette phrase dans l'énéïde. Quand c'est les troupes d'aîné qui débarquent, il y a cette phrase "La fortune sourit aux audacieux." Ils vont avoir besoin de beaucoup de courage parce que si on prend un scénario comme celui d'aller capturer les 400 kg de d'uranium enrichi, là c'est pas des forces spéciales.

Ce sera pas une opération en 30 minutes, ce sera une opération sans doute massive parce qu'ils iront attaquer des sites fortifiés où il y aura pas d'effet surprise. Là dans les prochaines semaines, on verra les opérations les plus risquées qu'emenaient les Américains à l'étranger depuis le début de la guerre d'Irak en 2003. Regardez les dégâts ici à à Tan, on c'est intéressant parce que l'effort de guerre, vous dites c'est tous azimut, c'est-à-dire les hommes au sol sans doute, on verra mais sans doute.

Et puis là, les bombardements intérieurs qui devienent deviennent de moins en moins indistins. On voit qu'il y a quand même pas mal d'immeubles d'habitation qui commencent à être touchés. Bah, ça c'est une défaite politique pour le coup parce que c'est vrai que dans les premiers jours de la guerre, Israël peut communiquer à raison en disant on est tel cyprus ayant libéré les Hébreux.

Nous, on est là pour libérer le peuple iranien. Et évidemment que le régime iranien va vouloir jouer sous l'idée que le terran finira comme Gaza et que les Américains et les Israéliens sont là pour bombarder à fond. Et quand Trump et Exet disent ça, disent "On va raser l'Iran," c'est de la propagande du pain béni pour ça.

Euh oui. Alors, les Israéliens pour le coup euh font eux, ils font une guerre totale pour détruire le régime euh islamique. Pas une guerre totale à Iran, mais pour détruire le régime islamique.

Et ça passe par deux axes, c'est la décapitation massive de tout l'appareil politique euh et ensuite il tente aussi la désagrégation de tout le système de sécurité. Donc il frappe aussi des commissariats, il frappent des des casernes, il frappent tout un ensemble de choses. Mais ça c'est évidemment à l'intérieur de de la ville, c'est à l'intérieur de la population et puis c'est un travail de decisif, enfin c'est quelque chose d'immense.

Il y a pour le coup, il y a des billets de cibles à frapper et en même temps euh bah oui, la population est là quoi. Et donc tant que pour faire simple, tant qu'on est sous les bombes, bah c'est quand même difficile d'imaginer d'aller d'aller dans les rues, d'aller d'aller d'aller se rebeller et puis derrière tout ça, il y a quand même cette idée voilà que le régime va s'effondrer sous les coups. Bon en fait, on sait pas du tout, c'est n'est jamais arrivé.

Ce n'est jamais arrivé comme ça. Donc c'est un paris qui est fait par les Israéliens. Moi je pense que si en face il y a pas on nide pas une opposition véritable en la structure en l'incarne et puis en l'arme ben tant qu'il y aura pas ça en face bah les gens qui sont les les bases et cetera, où est-ce qu'ils vont aller d'ailleurs s'ils veulent déserter quelqu'un ils vont rejoindre où est-ce qu'ils vont avoir lu est-ce que vous imaginez puisqu'on voit les images d' ter enfin qui est détruit en ter est-ce que vous imaginez des des opérations commando même dans la ville de ter oui oui c'est possible bien sûr non mais les opérations comm c'est possible ce serait un risque là je dis pas que c'est c'est une ville de 10 millions d'habitants.

Oui mais euh oui bien sûr c'est la population de la Belgique hein. C'est euh vous arrivez faire rire pourquoi vous riz du chîn. Non j'aime bien la comparaison c'est tout.

Non non mais c'est c'est un vrai problème militaire. Comment on fait la guerre dans ce qu'on appelle les mégalpoles ? C'est c'est quand les Américains étaient à Bagdad.

On se noie militairement, on se noie dans un dans ces villes géantes. Donc c'est très compliqué mais on peut faire des raides. Euh il y a un basculement.

Je me suis quand même très frappé. Nous vivons un basculement incroyable. On vivait dans l'idée que le président Trump ne jamais ne se s'aventurerait dans quelque chose qui commence par certains côtés à ressembler à la folie d'Irak.

Certains disent ça, hein. Prise de risque d'entrer dans une ville de 10 millions d'habitants si effectivement il caresse un projet pareil. D'abord prise mais et puis il y avait il y avait d'autres troupes quoi.

C'était des divisions complètes qui étaient sur place. Moi, je me rappelle de Donald Trump le 27 février qui était encore en train de négocier avec les Iraniens et qui le 28 au matin a éliminé Alameney. Donc je pense qu'avec lui tout est possible.

Surtout qu' il y a en plus les Israéliens derrière qui ont pas le même but de guerre. Alors effectivement, ils sont en train de taper partout aujourd'hui, mais ça reste toujours de manière très ciblée et il faut savoir que les gardiens de la révolution et ces milices se cachent parmi les habitants. Ils en font des boucliers humains, il faut pas l'oublier.

Et heureusement en ce moment comme les les fêtes de la nouvelle année ont commencé, il n'y a beaucoup de terranés qui sont partis en province pour les fêtes. Donc du coup, se vide depuis depuis 48 he donc c'est une chance pour la population. La la ville se vide.

Un homme qui est l'âme de tout ça, c'est Pite Exet. Vous avez rappelé, il est l'homme qui demande maintenant 200 milliards supplémentaires pour, dit-il, tuer les sales types. Il a cette formule particulière.

Il dit "Il faut beaucoup d'argent pour éliminer les sales types et il parle aussi à son fils, la guerre expliquée à mon fils" dit-il, et il dit "Je son fils a 13 ans, je veux lui expliquer pourquoi on est obligé d'aller bombarder en Iran." Hier soir, alors que je travaillais sur ce point presse, mon fils de 13 ans était dans mon bureau. Il m'a posé des questions sur la guerre et sur les familles que j'avais rencontré à Dove.

Je l'ai regardé et je lui ai dit "Ils sont morts pour toi, pour que ta génération n'ait pas à faire face à un Iran doté du nucléaire. C'est la vérité." Alors à ces familles qui m'ont dit "Arrêtez tout cela, nous le ferons." Je dis la même chose à tous les Américains qui veulent la paix.

Que Dieu tout-puissant continue de bénir nos troupes dans ce combat. Le discours a quand même sacrément changé par rapport au discours électoral de Trump. Hm oui, ben c'est juste le contraire hein, parce que le le euh la promesse de Trump et c'était très important vis-à-vis de son électorat, c'était non seulement je ne vais pas commencer une seule guerre, les États-Unis ont été en guerre, je crois 220 fois depuis leur indépendance.

Je crois qu'il y a que 16 ans, une période de 16 ans dans lesquelles ils n'ont pas été en guerre. H euh donc moi je ne commencerai aucune guerre et même je terminerai les guerres existantes. Vous avez souvenez qu'il disait qu'il allait terminer très rapidement la guerre en Ukraine et cetera.

Et là il fait juste le contraire de la politique qu'il a qu'il a annoncé. Alors, il a évidemment intérêt à ramener un bon résultat parce que au midterme, les démocrates vont l'accuser d'être parjur. Tu avais promis ça, tu as juste fait le contraire.

Mais évidemment en politique si vous ramenez un énorme résultat, par exemple, j'ai ramené le l'Iran dans le Giron américain, le golfe pers qui est maintenant un lac américain. Les Israéliens ont repris des des des relations amicales avec l'Iran et maintenant la Concorde et la paix règne dans tout le Moyen-Orient. Évidemment que moi je serai je me rallirai cette option madame.

Je serai ravi. Malheureusement je suis un peu sceptique parce que j'ai vu d'autres opérations de ce type. Je suis un peu sceptique.

Mais si effectivement il est capable de présenter ce résultat là et je crois qu'il va essayer de le faire là maintenant il peut pas reculer. C'est ce que disait Sylvie Berman, il ne peut pas reculer. Je crois qu'il va aller jusqu'au bout.

C'est le brouillard de la guerre, l'incertitude. Je n'ai absolument aucune idée de comment ça va finir mais je suis, je le reconnais extrêmement sceptique. Juste oui, effectivement par rapport à son discours de de campagne, ceci étant dit, les politiques qui ment pendant la campagne et qui font autre chose pendant leur mandat, c'est assez connu.

Euh, il a quand même autour de lui un certain nombre de républicains qui sont pas connus pour être particulièrement pacifistes. Je pense à Lindzigram avec qui il joue au golf, à Marco Rubio pour qui le régime iranien comme pour beaucoup de républicains est un ennemi historique. Il a bien évidemment des gens comme Jedy V qui sont dans cette lignée plutôt isolationniste.

Je pense que Pite Exet, il fait ce que le président lui dit de faire, c'est son boulot quand même avec un discours qui est assez traditionnel en fait pour les Américains. C'est quelque chose que moi j'ai déjà entendu pour les guerres en Irak. C'est quelque chose qu'on dit souvent et que si on est dans une famille militaire, on l'entend souvent, d'autres sont morts pour que vous puissiez vivre sans menace et en démocratie.

Oui, tout à fait. Et en fait plusieurs fois la question de bombarder l'Iran s'est posée. On se souvient de John Mcin il dansait candidat qui dansait bon b bon bom Iran et ce qu'on a appelé bombe de bombe.

Et moi je me souviens, j'allais aux États-Unis à cette époque-là, je voyais les responsables et c'était sur la table. Donc c'est pas quelque chose qui sort uniquement de la tête de Trump. C'est qui disait toujours hein, les États font la politique de leur géographie comme s'il y avait une espèce de de pente naturelle d'ADN qui fait que Trump, pas Trump, Obama et cetera, Obama a renversé tué Kaddafi contribué à euh Bush fils a contribué à renverser à tuer directement sa dame.

Enfin tous ils ont eu beaucoup ont eu leur guerre. Oui. D'ailleurs, une des seules phrases de la doctrine de sécurité nationale américaine qui ne change pas par rapport aux précédentes, c'est la mention détruire les ennemis des États-Unis.

Nous, on n' jamais eu ça dans un document français. On dit pas qu'on va aller à l'autre bout du monde les terminer. Les Américains disent qu'il faut faire le travail à la racine.

Et en France, le discours consistant à dire quand on était au Mali que se battre là-bas, c'était se défendre au coin de la rue était assez difficilement audible. Alors qu'aux États-Unis, il y a régulièrement la mention d'un sanctuaire national qui serait menacé à 10000 km. Cela dit, il serait beaucoup plus glorieux de défendre une guerre de libération du peuple iranien. ce serait beaucoup plus audible à mon avis, y compris pour l'opinion américaine.

Plusieurs fronts ouverts en même temps. Voyez cette image très impressionnante. On est cette fois où Liban euh c'est l'autre front et cette fois c'est Netaniaahu qui est directement au à l'offensive euh qui mène les qui mène les opérations contre le mouvement terroriste Esbola avec une brutalité que beaucoup sur la scène internationale lui reprochent aussi puisqu'il y a beaucoup de civils qui sont chassés de leur maison dans le sud Liban.

Regardez cette scène, c'est un journaliste qui est surpris par l'arrivée du missile. Un métier quand même. Qu'est-ce que c'est ?

Euh alors si j'écoute tes experts, hein, je suis pas aviateur, mais c'est ce serait plutôt une bombe guidée de 250 kg. Voilà. Moi, donc c'est quelque chose de très précis.

Euh donc l'individu euh on savait très bien que le pilote qui a lancé cette bombe savait très bien euh en tout cas il voyait quelqu'un. Bon j'ai plutôt tendance à penser que il voyait quand même un journaliste hein que enfin ce que voilà du Tart dit qu'on on peut pas deviner que c'est pas possible. Il dit que c'est pas possible.

Non mais on voit les indateurs donc Oui oui non non mais on voit les individus mais quand on voit deux individus alors effectivement on peut pas distinguer forcément un combattant mais on voit quelqu'un et on voit deux individus dans un qui a une caméra euh même de de très haut quoi. Voilà mais accessoirement je vois pas très bien l'objectif militaire qu'il y avait par ailleurs. Donc ça sent ça moi ça pour moi c'est un petit coup de semon c'est voilà on fait Ah oui vous croyez que l'aviateur se dit tiens je montrer un petit peu qu' faut pas trop être pas être dans le point oui il y a quelques équipes de journalistes comme ça qui ont été un petit peu secoués quo vous l'avez observé ça les israéliens ont aucun intérêt à à se mettre à mal avec les les russes ils jouent tout le temps sur ce double discours justement je pense que depuis cel on voyait pas par contre que c'était Russia today Sylvie non mais c'est juste réagir parce que j'ai entendu le général du Tartre tout à l'heure hein qui disait que on voit des individus mais on peut pas savoir que à cette auteur là que c'est un journaliste sauf bon c'est tout la politique de Benjaminiaou c'est tout ce qu'il fait au Liban et c'est l'élimination systématique déclaration de la soirée seulement la moitié de nos cibles sont atteintes sous-entendu on va tuer encore beaucoup de gardiens de la révolution de Basid écoutez-le qui dit on ne remplace pas Hitler par Hitler Il faudra un leader, un dirigeant de transition.

On remplace pas Hitler par Himler. Donc est-ce que les questions vont être réunies pour permettre ce changement ? Il est trop tôt pour le dire.

Je pense qu' il appartient au peuple iranien de choisir le moment et la personne. Alors, on peut nous créer des conditions mais après c'est à eux d'exploiter je dirais ces conditions. Voilà.

Et je voyais réagir Sarah Safari approbatrice. Euh oui, parce que le leader dont il parle que les Iranéiens ont choisi et dont ils ont scandé leur nom dans les rues pendant tout le mois de janvier et même avant, même au mois de juin, c'est Raap la vie. euh qu'il a rencontré, que Benjamin Netano a rencontré euh l'année dernière avec sa femme et effectivement, il dit bien que c'est au peuple iranien de choisir euh au moment venu et pour l'instant le moment n'est pas venu parce qu'ils sont sous les bombes.

Lui-même même hier a dit "Attendez le Mongo pour sortir dans les rues et reprendre le pouvoir." En tout cas, pour l'instant, il y a cette opération méthodique de tuer et de tuer Ramene, c'est-à-dire que le père est mort. Le père continue étonnemment à tweeter enfin oui oui son assistant depuis depuis l'au là il mais la Ran aussi a a tweeté si je veux dire après après avoir été tué quoi qu'il en soit en son assistant ou son community manager qui qui est tweet pour lui et les opérations continuent c'est-à-dire on sait pas combien ils sont d'après la presse israélienne ce serait des milliers de gardiens de la révolution tué et vous disiez que ils en sont vraiment à repérer même les checkpoints ils en a repérer les checkpoints.

D'après les chiffres qu'on a, ils sont entre 150 et 200000 face à RAN, donc des gardiens de la révolution. Euh donc qui font les checkpoints, qui se cachent qui se cachent malheureusement dans des endroits comme les hôpitaux, les écoles pour servir de bouclier humain. Donc ça c'est pas nouveau, on connaît la tactique.

Euh mais en même temps la peur a changé de camp parce qu'on les voit se déguiser en femme pour sortir dans la rue, on les voit les mettre des tchadors littéralement ou dormir dans leur voiture ou dormir sous les ponts parce qu'ils savent que là ils vont être peut-être moins repérés. Donc le la bascule est très importante en ce moment parce qu'il commence à il commence à avoir très peur. Il faut aussi voir la cohérence entre d'un côté les frappes les plus spectaculaires, l'élimination de leaders comme Aliaridjani mais derrière on a par exemple des membres des Bassides.

Donc l'appareil sécuritaire iranien qui a tué 30000 de leurs compatriotes au minimum en janvier qui reçoivent des appels des services israéliens pour leur faire comprendre on sait où tu habites et si tues sur ta tiras comme eux. Et ça, ils l'ont fait déjà l'an dernier. Et là, on peut quand même saluer cette cohérence entre guillemets.

Enfin, je la salue en tout cas, c'est que d'un côté, on commande le fait que l'Amérique perde vraiment le contrôle dans les trois d'Ormous, mais de l'autre côté, les les Israéliens appliquent un agenda minutieux pour renverser le régime et pour l'instant, ils appliquent ce même agenda depuis 3 ans. Je posais la question en début de soirée et je je trouve que les militaires même avaient de la peine à répondre. Les militaires fait éminents comme l'amiral Vichotud ou euh qui était là, c'était le général du Tart.

Comment est-ce que ça fonctionne encore ? Vous qui avez été colonel, voilà, on imagine si en France le président de la République était tué, l'amiral Mandon, enfin il amiral Mandon, don général Mandon était tué, le minise de la défense, la ministre de la défense était tué et puis tant de généraux et tant de colonels et cetera et on se battrait encore euh oui, si on s'était préparé à ça quoi. C'est-à-dire que le problème c'est que effectivement les les le système euh politico militaire iranien s'est préparé à ça. il sait euh il sait qu'ils vont être traqués, éliminés et donc ils se sont organisés en de cette façon par un système de redondance, par décentralisation du commandement.

Vous avez des des patrons de secteur à qui on a donné un ordre de mission. Bah toi, tu as ton stock de drone et tes tes missiles et tu tires dans telle direction. Voilà quoi.

Même si tu c'est une dimension troublante he rappelez-vous chezku tombe, c'est fini tout s'écroule autour de lui. Kaddafi est tué, tout s'écroule autour de lui. Il y a pas une relais.

Voilà. Oui, Bacha quand même, il y a quelque chose là qui est troublant, je trouve. C'est tout un système économique de pouvoir, de torture qui est mis en place depuis 47 ans.

Donc, ils ont ils ont eu le temps de préparer tout ça et ce qui est mais sous ces régimes aussi Sarah, pardon, la la RDA quand quand exite le polureau tout s'écroule, il y a quelque chose là. Il y a vraiment une organisation de mosaïque comme on appelle ça et non pas pyramidale. Donc c'est là où ils sont dans chaque coin de rue, ils sont partout.

Donc ils ont dans tous les quartiers. Donc c'est là où il y aura toujours quelqu'un pour prendre la relève. Mais ce qui est très intéressant, c'est que dès qu'il y a quelqu'un qui prend la relève, quelques heures après ou le lendemain, il se fait tuer.

Donc c'est là où ils annoncent de moins en moins les nominations aussi parce qu'ils savent très bien que le jour où on annonce la nomination de quelqu'un, le lendemain il est éliminé. Oui. Le système communis, c'est un système pyramidal.

Donc effectivement, la tête tombe. Il y a peut-être un numéro 2, mais après c'est beaucoup plus difficile. Pendant des années, l'Iran a formé toutes ces milices, toutes les tentacules de la pieuvre pour s'attaquer à Israël, mais en même temps pour protéger l'Iran qui n'avait jamais été attaqué directement non plus.

Là, les tentacules ont été affaiblis, il y a eu ses frappes et depuis un an, c'est clair que les Iraniens se préparent à cette guerre. D'où cette stratégie en mosaïque effectivement et je pense que encore une fois les Américains ont trop sous-estimé les Iranien et et sous-estimé de manière spectaculaire. C'est ce à quoi on arrive maintenant avec beaucoup d'autres informations sur l'état de désordre dans lequel la le proche- Orientier est plongé.

Les Iraniens sans dirigeants, sans chef suprême et cetera continuent à frapper de manière extrêmement cruelle toute la région. Riad, installation pétrolière touchée. On est là au cœur de l'Arabie Saoudite.

Euh le le terminal du port de Yanbu, c'est un point très important du commerce pétrolier. On a là la capitale de l'Arabie Saoudite, on a plusieurs points pétroliers qui sont touchés. On a l'impression que les les Iraniens en fait en fait sont encore plus efficaces qu'avant dans leur logique.

Oui. Surtout ben dans cette logique, on a beaucoup parlé de la stratégie du fou au fort. D'aquun disaient oui mais ils n'iront pas jusqu'à frapper des installations pétrolières parce que non seulement il pourrait y avoir une roste en face et deuxièmement ce serait se tirer une balle dans le pied.

Ducun disaient aussi la Chine par exemple n'accepterait jamais qu'on mette en danger ses importations. Pas seulement celles de l'Iran, depuis l'Iran, pardon, mais aussi depuis l'Arabie et cetera. Sauf que là, on voit que les Iraniens sur la rationalité économique, ça aussi, il la subordonnent totalement désormais à l'impératif de survie du régime.

Et donc, on voit que les scénarios les plus fous, y compris miner le détroit d'Ormouse, ce qui serait irréversible et suicidaire et de moins en moins à bal d'un revers de la main. Non, mais ils sont effectivement aujourd'hui le dos au mur et euh c'est euh l'enfer sur la terre, quoi. C'est-à-dire il frappe tout le monde, c'est la terre brûlée, c'est euh euh parce que ils se défendent même, alors c'est pas sûr que ça leur réussira parce que si les pays du golf qui avaient des relations euh cordiales, même si c'était assez hypocrite avec eux, se mettent à utiliser leur leurs armes contre l'Iran.

Je rends hommage à Renault Girard, ça m'arrive. Renault Girard avait cette formule, il aime bien faire des mimes Renault Girard, il est aussi très bon mime. Et il disait, il faisait ses gestes comme ça pour dire ils vont faire le le Doron.

Et c'est ce qu'ils sont en train de faire. Ce régime qui est tellement frappé et se dit on va essayer de de passer. Oui.

Le leur stratégie c'est la victoire pour eux c'est d'être toujours vivant, de survivre à tout ça, cette attaque énorme des Américains et les Israéliens de survivre. Ils sont, vous savez, il faut pas sous-estimer la force de l'idéologie. C'est ce qu'il y a de plus fort dans les et même ça peut être l'idéologie occidentale.

Euh George Bouche n'a pas fait sa guerre contre l'Irak pour l'argent, pour le pétrole, c'est pas fait B. Non non, il y croyait vraiment à sa démocratie, à mettre la démocratie dans le dans dans le dans l'ensemble de du moyennoyen. Il y croyait vraiment.

Là, il y a une idéologie cheite fondée sur le martyre d'ailleurs. C'est c'est voilà, on est prêt à défendre notre foi, notre singularité cheit et on va aller jusqu'au bout. Et je dirais même que ce régime qui était effectivement assez délicent, il faut le reconnaître assez et bien je la question que je me pose euh ça le régénère si ça le régénère pas absolument si cette espèce de de de volonté de de survie de de ils ont la gloire du martyre et ils ne sont pas prêts enfin à capituler.

C'est pas des capitulats. Voilà. On a vu ça chez les Staliniens.

Rappelez-vous quand les Staliniens sont attaqués. Staline a tué un nombre de mort incroyable. il a décapité son armée, il a fait des purges et cetera et l'attaque les les régénère au lieu de les affaiblir et le régime sera régénéré.

Tout à fait par l'attaque allemande en 41. Tout à fait. Oui.

Bah d'ailleurs Docin montre aussi que ceux qui reprennent un petit peu du galon, c'est au plus bas niveau. Alors on a parlé du F35 tout à l'heure qui aurait été plutôt atteint par non pas des gros systèmes de défense aériennes qui eux ont été éliminés pour l'essentiel, c'est plutôt des petites unités au sol. Ce qui aujourd'hui humilie presque tous les jours les pays du golf, c'est avec les moyens du pauvre.

C'est avec des chaidedes. Aujourd'hui, ceux qui sont en train potentiellement de monter en Iran, c'est le même phénomène que dans l'armée russe où les grands généraux et cetera ont été décrédibilisés et c'est au plus bas niveau ceux qui faisaient la guerre sur le terrain qui était un petit peu à prendre la main. Et il visent, ils visent juste c'est ça qui est terrible pour les pour les Israéliens et pour les Américains surtout, les Iraniens ont frappé la la raffinée de Sref.

On est près de la ville de Yanbou au bord de la mer rouge. C'est au bout de ce grand toléoduc qui traverse l'Arabie Saoudite. C'est bien ça.

Oui. Voilà. Et on voit à quel point là les Iraniens de la même façon qu'ils ont visé juste à Riade sur l'ambassade américaine et là ils visent juste c'estàd c'est pas là c'est pas le drone qui arrive au hasard comme sur une tour de Dubaï.

On est vraiment ils ont des objectifs et ils les tiennent. Oui. Alors, d'abord ça veut dire qu'ils ont encore une capacité de frappe et que par missile, missile balistique, missile de croisière et drone.

Les Russes les aident un peu. Oui, certainement un peu pour le l'enseignement. Oui, ça c'est sûr.

Euh mais ce que je veux dire c'est que on croyait par exemple que cette capacité de frappe diminuaé mais drastiquement et puis là on s'aperçoit qu'elle revient qu'elle remonte et ça c'est la mauvaise nouvelle et notamment en terme de drone. C'est-à-dire que là bah il faut se préparer psychologiquement à des semaines et des semaines de salve de drone très probablement dans dans toute la région et leur stratégie bah oui c'est de mettre un peu le chaos dans dans la région. Alors euh un peu en soi parce que ils jouent leur leur vie là, ils écrasent tout.

Mais je pense qu'il y a derrière il y a toujours quand même cette idée de faire pression toujours sur sur Donald Trump. Euh les Américains appellent ça une stratégie anaconda, c'est-à-dire que on utilise tous les moyens de pression pour que Donald Trump qui est identifié comme le maillon faible de la coalition craque. Euh c'estàdire que voilà si ces électeurs, si les les politiques aux États-Unis disent "Bon, attention là ça va trop loin, ça nous coûte plus cher que ça peut nous rapporter, il faut arrêter. si les pays de de la région se plaignent auprès des des Américains également euh que bah que c'est le chaos qu'il faut aussi arrêter, ben au bout d'un moment alors je sais pas si sera une stratégie gagnante hein, c'est pas c'est pas évident du tout euh mais je pense qu'ils ont cette idée que de faire craquer Trump par une pression maximale de tout le monde.

Et en effet, regardez Trump là tout à coup là, il prend cette chose très au sérieux parce qu'il a fait ce ce c cette déclaration sur son réseau social qui est vraiment pour la première fois peut-être une dispensation telle à l'égard d'Israël. Les États-Unis n'étaient pas au courant de cette attaque. Il parlent de l'attaque des Israéliens contre le granduc de SP.

La les États-Unis étaient pas au courant, le Qatar non plus et il met en majuscule Israël ne mènera plus aucune attaque contre cette installation. Ça sonne, vous savez comme on faire comme ça avec le doigt. À moins que l'Iran ne décide d'attaquer une cible innocente.

Dans ce cas, les États-Unis la détruiront massivement en intégralité avec une puissance inédite. Euh qu'il mente ou non, peut-être qu'il ment, hein. Mais même s'il ment, ça veut dire qu'il a peur de ce qui va se passer.

Bah il il s'inquiète et il s'inquiète aussi, je pense. Alors, on a déjà dit, mais les Israéliens et les Américains, même s'ils travaillent bien ensemble, on quand même des objectifs différentes et et on l'a vu bien avec Netanyahu. Mais ils doivent aussi et et on l'a vu il y a quelques mois quand Netanyaho était à Maralago en gros pour demander permission pour frapper à Iran que les Israéliens ont besoin de l'aval de Trump pour aller plus loin et Trump le sait très bien malgré ce qu'on peut suggérer.

C'est Trump qui mène la danse et quand il sonne il sonnent la fin de la récrée bah les Israés de de s'arrêter. Donc il y a aussi de côté israélien cette volonté d'aller encore plus est-ce qu'il y a un début d'affolement disons les choses. Regardez le cours du pétrole parce que là quand même sont des ça commence à devenir très très sérieux.

Thierry Breton dit toujours sur ce plateau à 120 dollars, on est il y a le risque du du craque pétrolier désordre pétrolier 114. Comment on est à 114 114 là maintenant vous avez regardé vous avez des actions Syvman ? Vous n'z pas d'action ?

Qui a des actions sur ce plateau ? Il y a pas de Non. Ah vous avez des actions.

C'est du ou bien sûr. Ah regardez regardez la capitaliste. Vous avez vous avez quoi comme portefeuille ?

Euh dans de l'énergie mais pas dans le pétrole entre autres. Donc vous êtes vous gagnez ou vous perdez en ce moment ? Ah ça je sais pas, je laisse m'embarer.

J'ai très bien. En tout cas vous dites on est à 114, j'ai pas vérifié exactement. Ça c'était le dernier chiffre tout à l'heure.

On était à 114 on é4. On est plus 57 % en une année. Là Trump ça le fait pas rigoler parce que là on est au cœur vraiment de son sujet à lui.

Oui. Il y a par exemple l'AE qui donc appelle maintenant à ce qu'on relâche une partie de toutes les réserves. Je rappelle que des pays comme la France qui sont membres de l'Agence internationale de l'énergie, on a l'obligation d'avoir 90 jours de stock stratégique de pétrole.

On commence déjà à en libérer une partie. Il y a alors on parle beaucoup de mettre la pression sur Trump. L'opinion publique française aussi serait concernée par une crise pétrolière.

Les sirènes, pardon, je vous interromps puisque les sirènes retentissent à Jérusalem. Oui. Non, ça ça tuas beaucoup à Jérusalem.

Là, je viens d'avoir des Il y a en ce moment beaucoup d'informations qui arrivent de Jérusalem. Nous y sommes en direct toujours en émission spéciale où très visiblement Oui. La République islamique d'Iran parvient encore à envoyer alors est-ce que ce sont là des drones sans doute des missiles davantage hein qui menacent tout converge ce soir tout converge sur la capacité des des iraniens à frapper encore Arabie Saoudite Qatar et maintenant Israël colonel.

Oui. Bah ce que je disais tout à l'heure, ils ont toujours la capacité de frapper. Alors Israël, c'est avec des biciles balistiques à longue portée.

Les Israéliens et les Américains on interceptent 93 % mais quand vous en lancé, ils doivent être à peu près ils on lancé 700 depuis le début de la guerre. Oui, c'est mais actuellement quotidiennement ils en lancent 30 40 sur toute la région. Euh, ça signifie que bah il a trois ou quatre missiles qui quand même passent malgré tout à travers les défenses et donc ça fait forcément des dégâts.

Donc c'est une sorte de guerri qui est mené par missile et par drone par les les Iraniens et tant qu'ils sont capables de lancer des de se lancer ce genre d'attaque, ben ils peuvent dire bah voilà, on est toujours là et vous n'avez pas gagné. Quelle démonstration de force he c'est une à l'instant l'armée israélienne identifie des missiles ont été lancés depuis la République islamique d'Iran vers le territoire d'Israël. Combien de temps mettent les missiles pour en partant de payant balistique 12 ou 13 minutes un quart d'heure ou à peu près un missile balistique.

Ça veut dire que est-ce que le l'État d'Israël voit au moment où le missile décolle le moment où ça décolle et c'est là où il y a la première alerte il me semble pour pour le peuple et après s'il est intercepté il n'y a pas de deuxième alerte et s'ils l'ont pas réussi à l'intercepter il y a une seconde alerte. Ça veut dire que ils ont 12 minutes pour s'organiser. Mais tout à hier Nomis nous disait que la sirène entre la sirène et l'impact souvent ça n'est que 90 secondes.

Donc en réalité le la les capacités de réaction sont assez courtes hein. Surtout ce que certaines personnes enfin les les abris sont pas systématiquement dans les maisons. Ça c'est que dans des maisons très modernes, enfin des appartements très modernes.

Donc il faut descendre. Certains bâtiments l'ont pas. On a vu les les les personnes âgées et handicapées ne peuvent pas forcément descendre dans des abris.

Donc euh ça c'est un certain nombre de risques aussi la démonstration de force des Iraniens. Moi je suis vraiment il y a quelque chose presque de mystérieux. C'est-à-dire effectivement pardon de répéter cette question mais ils ont tellement de dirigeants morts tellement de bombardements on dit qu'il y a 7000 points qui ont été bombardés et malgré tout ils arrivent à tirer.

C'est vraiment l'Iran est en gros morceau. Ça fait 47 ans qu'ils les appellent à la destruction d'Israël et à la destruction des États-Unis. Donc ça fait 47 ans qu'ils ont tout préparé et que tout est dans les souterrains et qu' et qu'ils ont dépensé des fortunes pour pour ces armes et pour ces moyens balistiques au détriment du peuple iranien pour armer leur proxy et pour s'armer eux-mêmes le jour où ils vont pouvoir faire cette guerre existentielle contre Israël comme il l'appelle.

Oui, mais je me souviens de la plaisanterie le premier jour de la guerre en disant ça fait je sais plus depuis combien de temps Ram était au pouvoir qu'il prépare cette guerre et qu'il est pas là pour l'avir. Exactement. Ouais, mais en attendant l'Iran, c'est malgré enfin le le la République islamique, c'est un gros morceau, hein.

C'est euh euh là, on a 7000 frappes américaines israéliennes doit pas être très loin, mais on terminera cette guerre à 50000 frappes, peut-être plus, même d'ailleurs, peut-être s'approchera des 100000 euh parce que voilà, c'est c'est une guerre qui va durer des mois, c'est un bras de fer avec plusieurs batailles parallèles. La bataille pour la destruction du programme nucléaire, la bataille des missiles et et des drones qui est bah qui est pas gagné. Enfin, aucune de ces batailles pour l'instant des dé gagné.

La bataille de du D3 d'Ormous, de la de la navigation, peut-être des opérations aussi clandestines euh pour l'instant qui restent euh à babouille. Euh donc c'est des batailles parallèles, des bras de fer parallèles qui vont durer pendant des semaines. Pour celles et ceux qui nous rejoignent, je rappelle la situation très grave qui est en cours au Proche-Orient avec les bombardements sur les sites pétroliers.

Un F35 américain touché au combat, des milliers de soldats américains qui sont dépêchés sur place. les préparatifs supposés mais très avancés d'offensive terrestre. 200 milliards supplémentaires qui sont demandés par l'administration Trump au Congrès et l'Arabie Saoudite qui menace d'entrer en guerre et nous le vivons ici en direct.

Le fait que les Syrènes retentissent à Jérusalem et que des missiles iraniens font route vers Israël. On voit tout converge pour dire que l'Iran a une capacité de bombardement pas intacte évidemment mais encore très considérable. Oui, on estimait environ 3000 le stock de missiles balistiques qui leur restait après les frappes américaines et israéliennes de l'été dernier.

Là, ce qu'on voit aujourd'hui, comme l'évoquait le colonel tout à l'heure, il y a le fait que dans les trois premiers jours de la guerre, il y a un effondrement des capacités de lancement de missile. Les drones, ils arrivaient à lancer 600 en une nuit et même Pitex, le secrétaire américain à la guerre, s'en trouvait surpris. Et là, depuis 48 he on voit une remontée du nombre de missiles et de drones qui sont lancés.

Et on voit aussi autre chose, c'est un perfectionnement contre les défenses aériennes d'Israël. De ces missiles, ils utilisent de plus en plus des missiles à fragmentation que les Israéliens interceptent pour 9/10è d'entre eux. Mais ensuite, il y a ceux qui ceux qui quandent ces missiles envoient leur morceaux de fragmentation que Michel Goya compare à des d'ailleurs des boulets de canon.

C'est pas c'est plus que des bombes à sous munition. Là, c'est beaucoup plus gros. Là, ça représente un petit peu c'est plus difficile à intercepter pour les Israéliens.

Ouais. avec quelques dégâtes qu'on a vu. On a vu sur la à Jérusalem sur l'église orthodoxe, le grand église orthodoxe qui a été qui a été touché.

On a vu quand même sur des villes comme Jérusalem pour pour connaître bien la ville, c'est quand même une ville où c'est assez dense donc il y a beaucoup de de d'inquiétude. Les gens passent leur vie dans dans l'abri parce et nous som en direct avec vous Noémi Alua. Nous avons entendu les sirènes à Jérusalem.

Où est-ce que vous vous trouvez vous-même ? C'est la ville non je pense vous m'entendez Noemi quand je Oui, je vous entends. Je vous entends.

Alors moi je me trouve à Netania qui se trouve à 30 km au nord de Tela Aviv et en fait ici les sirènes n'ont pas encore raisonné mais à Jérusalem il faut comprendre ce qui est ce qu'il faut savoir sur cette ville quand les sirènes raisonnent c'est qu'il n'y a pas d'abri partout à Jérusalem. Vous avez beaucoup de vieux immeubles. Vous savez que c'est une c'est une loi relativement récente qui date des années 90 qui oblige les immeubles à avoir pour obtenir un permis de construction.

Les immeubles et bien doivent avoir un abri obligatoirement dans les habitations. Mais dans beaucoup d'habitations à Jérusalem, ce sont des très vieux immeubles qui datent bien avant des années 90. Donc dans beaucoup de ces immeubles, vous n'avez pas d'abri.

Et c'est pour ça que à Jérusalem, c'est particulièrement difficile pour les habitants qui doivent trouver un abri parfois dans des hôtels, parfois dans des dans des dans des endroits publics, mais parfois marcher longtemps. Et c'est pour ça qu'il est plus difficile aussi de pouvoir se se protéger particulièrement à Jérusalem lorsqu'il y a ces fameuses sirènes d'art qui raisonnent. Et puis ça a été dit par Ellisabeth juste avant, mais c'est vrai que Jérusalem c'est un symbole.

C'est la ville trois fois sainte. Et quand les sirènes raisonnent à Jérusalem, quand les missiles iraniens sont tirés sur Jérusalem, ce sont les trois religions qui sont visées. Il y a des musulmans, il y a des chrétiens, il y a euh des juifs, il y a toutes les religions qui se côtoient dans cette ville qui est éminemment symbolique et qui sont tous visés par ces régimes, par ce régime iranien.

Vous savez, j'étais à Jérusalem il y a à peine de jours et en fait, on voyait aussi à quel point la guerre a un impact sur tout le monde dans la vieille vie. Vous vous le promenez absolument tout est fermé euh vous ne pouvez pas passer comme vous voulez y compris que ce soit à la mosquée d'Alcar. Expliquez-nous bien, pardon nous interrompre, ce qui vraiment se passe ce soir, c'est-à-dire comment le les autorités notamment expliquent que encore maintenant la les missiles iraniens puissent être en route euh alors que l'armée israélienne a déployé tellement de moyens pour l'empêcher à ce stade.

Oui. Bah écoutez, j'écouté encore une conférence de presse tout à l'heure de de Binamin Nathanahu qui disait que aujourd'hui le régime iraien n'avait plus les capacités de construire encore des missiles. Ce serait peut-être des missiles qu'ils avaient auparavant, qu'ils ont bien caché manifestement et qu'ils sont encore capables de tirer sur Israël.

Effectivement et puis ce ne sont pas des simples missiles pour que les missiles atterrissent en Israël. Ce sont forcément des missiles à longue portée, donc des missiles qui sont assez perfectionnés. Et effectivement, vous avez raison de le pointer.

Il y a quand même effectivement un décalage entre les discours des des autorités israéliennes qui vous disent au fond que le problème de ce de ce balistique iranien est réglé et la réalité du terrain qui montre que ce n'est pas du tout le cas puisqueencore une fois si Israël peut être encore touché c'est qu'il y a encore des réserves de missiles et pas des petits missiles si je puis dire. Merci beaucoup Noé Alua. Évidemment, nous repartons pour Jérusalem dès que il y a du nouveau sur ce front là puisque on comprend maintenant qu'il y a plusieurs fronts simultanés, c'est-à-dire Arabie Saoudite, Qatar, le Liban, on a vu l'image tout à l'heure, ce qui se passe en Israël et beaucoup d'autres puisque on parle d'une intervention possible avec les outils.

L'Iran est en train d'actionner tous ces tous les tentacules de la pieuvre. C'est un régime puissant, bien plus puissant que ce que les élargissement de la guerre. il aurait pu essayer peut-être une autre stratégie.

Vous avez remarqué que depuis 2 3 jours euh ni les Iraniens ni surtout les Américains ne parlent de négociation, de reprise des négociations. C'est un thème qu'on avait encore il y a 4 5 jours. Maintenant c'est complètement fini.

On va jusqu'au bout de la guerre. Effectivement, il y a la stratégie du fou, du chaos de la part de l'Iran. Vous avez voulu le chaos Moyen-Orient. euh en m'attaquant et bien vous l'aurez avec toutes les conséquences économiques qui iront avec.

Ça c'est la stratégie iranienne et la stratégie américaine c'est maintenant on ne peut plus reculer. Il faut pour Trump il faut que je ramène un résultat concret au peuple américain. Et Michel Polaco, vous êtes avec nous en direct puisque on fait ici tout à coup l'accélération des pardon de rappeler ça mais oui de de toutes les de tous les problèmes que la que la l'Amérique rencontre les uns après les autres y compris ce F35 touché en opération de combat.

On revoit cette image et Michel Polaco, donnez-nous l'explication que vous vous avez, vous êtes un des meilleurs spécialistes de ce genre de chos. Euh à l'heure où nous parlons, donc le le SENCOM confirme cela. Les Américains confirment qu'effectivement un F35 américain a été touché en opération de combat.

On parle pas d'exercice, on parle pas de tyamis comme ça avait eu lieu au Kouit, mais bien d'un dans d'un dans d'un dans d'un d'un incident grave. Je lis he ce que dit le SCOM. Un avion de chasse américain a effectué un atterrissage d'urgence sur une base aérienne après avoir été touché parce que par ce qui semble être des tirs iraniens.

Le capitaine Timkins, porte-parole du commandement central américain, le confirme. Il déclare que l'avion furtif de 5e génération a effectué une mission de combat et ça correspond Sonia Dridi, vous êtes avec nous en direct aux toutes dernières informations que nous avons à ce sujet. Oui.

Alors, selon CNN, un F35 a donc été touché par des tirs présumés de l'Iran. CNN qui parle de possible missiles solaires. L'avion qui a donc atterri sur une base qui a atterri d'urgence sur une base au Moyen-Orient, un porte-parole du Centcom a confirmé que le pilote se trouvait dans un état stable et il a également dit qu'une enquête avait été ouverte.

Alors si cette c'est confirmé que c'était en effet un tiranien, ce serait la première fois depuis le début de cette guerre qu'un avion américain est touché par des tirs ennemis en survolant le sol iranien. Et ça contraste avec les déclarations encore très offensives et optimistes qu'on a entendu aujourd'hui de la part de différents membres de l'administration euh notamment Pitexet qui euh lors d'une conférence de presse ce matin a assuré que les défenses antiaériennes iraniennes avaient été anéanties et Donald Trump tout à l'heure euh dans le bureau Val qui a dit "Nos avions volent partout où ils veulent, personne ne nous tire dessus". Michel Polaco, merci beaucoup Sonia.

Michel Polaco, expliquez-nous, on a là les des images de F35, quel est le scénario dominant ? On dit un missile missile solaire, est-ce que c'est un autre avion ? Comment les Ianiens, malgré tous les coûts qu'ils reçoivent, arrivent à à toucher puisque c'est ça c'est ça de ça qu'il s'agit en F35 ?

Bah ça dépend du modèle de F35. Il y a trois modèles de F35. Il y a des F35 qui décollent depuis la Terre, qui font des missions à très haute altitude ou très basse altitude mais qui volle d'une manière générale toujours très vite et qui sont donc probablement hors de portée des défenses iraniennes.

Ensuite, vous avez les F35 qui sont utilisés à partir des portesavions. Alors, vous avez les F35 C qui sont utilisés comme les rafales et qui ont toutes les compétences des terrestres, c'est-à-dire qui vont aussi vite, qui peuvent monter aussi haut et qui sont faits pour faire du combat à haute altitude à priori. Et puis vous avez le F35B qui est utilisé par exemple à partir du porte hélicoptère Tripoli ou qui peut être utilisé à partir d'autre chose qui est un avion à décollage et atterrissage vertical qui est fait pour faire de l'attaque au sol de proximité.

Et par exemple un avion comme ça et bien on peut le tirer avec de la mitraille. N'oubliez pas que pendant la guerre de Bosnie, les Américains se sont fait abattre un F117A invisible par des de la mitraille, par des kalashnikov et par des systèmes de DCA extrêmement rustiques. Et qu'il a été il a évidemment il est il est tombé, il s'est écrasé, le pilote s'est éjecté.

En revanche, évidemment, il y a un dispositif très important de la part des Américains de Search and Rescue pour récupérer leurs pilotes. Et là, c'est intéressant cette histoire pour deux raisons. La première, c'est que ça veut dire que donc il y a bien des avions américains, on va dire d'attaque au sol.

D'ailleurs, on a parlé aussi de A10 et d'hélicoptères à64. Ça veut dire qu'il y a bien des opérations qui se montent qui sont menées à proximité du sol au-dessus du territoire iranien et pas uniquement à très haute altitude pour faire du bombardement. Ce sont des opérations beaucoup plus précises ciblées contre des petits postes militaires, contre des installations présentant un intérêt mais pour dont on peut s'approcher humainement.

Et ça c'est intéressant. En plus le F35 a un gros défaut, il a qu'un moteur et évidemment quand il est touché sur son moteur et ben il est très très mal. Michel Polaco, question.

Sylvie Berman veut poser une question. Oui, tout à l'heure, le général du Tartre était étonné que l'avion n'est pas son système de défense et domicile dès que ce missile le frappe. Et bien c'est une très bonne question parce que justement ces avions lorsqu'ils font des des missions de de guerre sont capables à moyenne ou haute altitude de tirer des leurs ou d'utiliser leur système euh comment dirais-je de brouillage qui les mettent à l'abri des radars et des tirs adverses.

En revanche, s'ils font des missions à très basse altitude, et ben il y a pas de moyen pour leurer le passe d'aran avec sa Kalashnikov ou pour leurer le pass d'aran qui possède des systèmes de genre DCA. Ça ça peut pas être leur regardez le tweet le plus incroyable. ramene père qui tweet depuis comme vous disiez l'au-delà ou là il a il a réagi et ça dit à quel point pour le régime iranien même si ça n'est que l'avion n'est que effleuré mais il est plus qu'fleuré il a dû quand même rentrer en extrême urgence il tweet l'empire américain est en déclin en datant puisque là c'est ce ce tweet là est incroyable dans cette tweet d'outreetombe.

C'est vrai que voilà, c'est pas non plus la mort de l'Empire américain, mais faisons preuve de cohérence. On peut pas d'un côté se payer la tête des Russes quand un de leurs avions de dernière génération est détruit par un drone artisanal ukrainien et on dit c'est de l'incompétence et cetera. Et de l'autre côté quand c'est l'un des avions les plus avancés au monde en terme de détection des menaces.

C'est un problème. C'est un problème. C'est un c'est c'est que ça montre la vulnérabilité.

Il y a un rafale de l'armée indienne qui a été perdu l'an dernier dans l'opération Sindour contre le Pakistan. Euh les Indiens ont compris que ce n'était pas la fin du monde et ont commandé d'ailleurs 114 rafales supplémentaires. Mais ces avions ne sont pas invincibles.

Ce que vous dites est très important. On comprend que pour les Américains, c'est une vulnérabilité d'être si fort. C'estàd pour eux, ils devraient avoir zéro mort théoriquement hein, dans leur vision du monde.

Zéro mort et zéro, il doit pas y avoir une nerflure sur un F35 furtif en principe. C'est on pense moi je pense à Clinton surtout avec cette histoire de zéro mort mais on sait très bien que le 100 % des sécurités n'existe pas. le 100 % que ça soit sur le champ de bataille au niveau des de la la sécurité enfin mais ne défendez pas là le pays soyez plus direct Ellisabeth chears voyez vous avez je je pense que c'est pas un communiqué du SCOM même Tom Hawkin il est plus direct que vous porteparlecom soit en soit bien évidemment c'est pas une bonne chose maintenant c'est pas la fin du monde.

Regardez, on dirait le briefing. On dirait Caroline Lévit au briefing. Elle elle veut elle veut que la Suisse n'annule pas le F3 ça Non non non, c'est c'est pas ça.

Moi je je pense que c'est c'est surtout qu'il faut pas surjouer le le problème du d'une F35 qui a été frappée. On on l'a vu comme et comme disait Paolaco il y a il y a quelques minutes en en Bosnie, c'est pas la première fois que quelques éléments sur le F35 hein. 100 millions de dollars.

Je crois que le rafale c'est un peu plus cher ça. Ça dépend les options et cetera. que vous posez la question, je vous dis c'est meilleur et c'est moins cher, c'est plus fiable, c'est plus fiable et surtout français monsieur, c'est français quand vous l'achetez, les Américains ne peuvent pas vous coincer vous interdire de tourner à gauche ou à droite parce que il gardent les logiciels quand vous achetez le rafale, vous pouvez en faire ce que vous voulez.

Et je rappelle que sur ce plateau, moi ça m'avait sidéré Xavier Tittleman expliquer que les F35 ont tous des une espèce de système de réactualisation chaque mois qui fait que les Américains peuvent décider. Non, toi tu n'es plus mon ami. Oui.

Oui. Non mais non, mais à part ça, je veux dire, cet avion, l'argument de vente, c'est qu'il est invisible. Voilà.

Euh et tout a été sacrifié d'une certaine façon à sa furtivité radar. Euh et donc si on enlève cette furtivité, c'est plutôt un mauvais avion hein. Il est il a rayon d'action qui est assez limité.

Il c'est pas un bon chasseur. Euh il est pas assez peu manœuvrable. Il s'appelle le Lightning mais dès qu'il il y a un orage peut pas il peut pas voler.

Un vrai plateau français. Voilà, il est nul. Il est nul au stylé.

Bon radar c'est celui qui est israllien. Laadar la il a un bon radar. Oui.

La version israélienne est supérieure. Euh mais euh mais ce qu'on voit là c'est que un bah il est pas invisible. Ça c'est un grand problème.

Voilà, on peut le voir, on peut le voir tout simplement et on peut le voir en imagerie thermique. Euh ce qui montre effectivement qu'il était quand même volé très bas. Il a sans doute été touché par un système de type Thor Thor à main.

Donc c'est des trucs de basse couche. Donc ça veut dire qu'il existe encore et que ça c'est un vrai problème. Donc c'était probablement une erreur de enfin de le faire voler aussi bas.

Euh surtout quand cet avion est aussi un symbole. Euh donc c'est aussi un modèle d'exportation. C'est c'est quand même quel quelque chose d'important.

Il est tellement important que c'est un objet politique he le F35. Et vous partagez ça Michel Polacou qu'effectivement il y a un problème si si on veut de de de perfection qui est éraflée. Non, vous savez on ne peut pas estimer que quand on fait la guerre on aura absolument aucun dégât à partir du moment où on approche des hélicoptères, des avions, de l'adversaire.

Et quand je dis on approche, c'est-à-dire qu'on se met à quelques dizaines au pire quelques centaines de mètres à proximité du sol pour effectuer une mission que je ne connais pas très spécifique, on n'est pas à l'abri de systèmes euh classiques, de systèmes conventionnel et contre lesquels on ne peut pas lutter avec les brouilleurs de radar, avec les systèmes de l'ure et cetera. C'est normal. D'ailleurs, cet avion n'a pas été abattu.

Il a été touché. Il est rentré sur une base, je sais pas laquelle. Je sais pas si sa base c'était le Tripoli, c'est-à-dire un porte-hélicoptère ou un porte-avion léger ou si c'était une base terrestre.

Tout ça, on nous le dit pas pour l'instant. Même si vous vous montrez tout le temps des images d'un F35 probablement basé sur le Tripoli avec le train sorti et qui fait des atterrissages et des décollages à la verticale. Vous savez quand même que les Américains en ont déjà vendu 3500 des F35 dont plus de 1100 en Europe.

Vous savez que l'Europe est le meilleur client au monde du F35. Mais ils auront peut-être pas tous les logiciels s'ils veulent un jour aider les Ukrainiens contre les Russes. Peut-être que Trump leur donnera pas l'intégralité des logiciels.

Mais là je plaisante. Non mais ce qu'on ce qu'on a on est en train d'apprendre là ce soir Dus c'est que visiblement la les Américains Trump comptaient sur sa supériorité technologique et militaire qui est écrasante. Écrasante.

Il y a un incident, mais combien il y a eu de destruction iranien, ils ont perdu l'intégralité de leur aviation, l'intégralité de leur marine. Ils ont perdu des milliers d'hommes. Donc il y a pas il y a pas il y a pas vraiment photo.

Mais ce qu'on a appris là, c'est que Trump euh pensait qu'une guerre assez confortable aérienne allait suffire. C'est pour ça qu'il n'avait pas prévu d'homme ou sol. Et bien visiblement, il y a une résilience des gardiens de la révolution.

Ça ne suffit pas. Et c'est pour ça que il est en train d'acheminer, sans trop le clamer, on l'a compris, d'acheminer des hommes. Et écoutez Trump, écoutez Trump.

La vieille méthode Trump de dire, vous savez déjà quand il était formé par cet avocat new yorkis Cone, je crois qu'il s'appelait, il disait surtout tu ne reconnais jamais une défaite, tu as toujours gagné et c'est le langage qui tient ce soir. On a pratiquement tout détruit y compris leur structure de commandement. Leur marine a disparu.

Leur armée de l'air, leur matériel anti-érien ont disparu. On vole où bon nous semble, personne ne tire sur nous. On vole où bon nous semble, personne ne tire sur nous.

Alors, la première partie de la phrase est vraie. Euh globalement c'est un milieu permissif pour parler publiquement l'Iran en terme de destruction des capacités aériennes. Et c'est vrai que nous là dans on a un effet loupe, on parle beaucoup de la moindre perte côté israélien ou américain.

Sauf que pour un F35 qui rentre quand même à bon port en face il y a des centaines de pertes par jour côté iranien. Donc évidemment que euh la première partie de la phrase de Trump est vrai. Euh il y a un rapport de 1 à 500 entre les pertes des Américains et celle des Iraniens, faut pas l'oublier.

Euh cela dit, la deuxème partie de la phrase est plus discutable, c'est que le régime arrive encore à mordre malgré des moyens qui sont de plus en plus détruits par les Américains. On est quand même à quelques mois de élection. On sent quand même qu'il y a aussi en train de parler à son opinion publique et il joue le président en temps de guerre qui essaie de vendre sa guerre à sa population.

Un appareil expliquer un appareil apparaît, regardez, c'est le A10 et les spécialistes sur ce plateau avant vous déjà et sans doute les conforter vous disait c'est peut-être un des indices qu'on se rapproche d'opération au sol avec un appui aérien qui doit se rapprocher. Michel Paco, je reviens à vous aussi. Pourquoi ?

Pourquoi ça ? Pourquoi est-ce que c'est un une sorte d'appui aérien qui se rapproche du sol ? Bah si vous voulez quand on s'est rendu maître du ciel et qu'on a fait tout on a effectué toutes les opérations qui pouvaient être effectuées à haute altitude avec des appareils adaptés des gros bombardiers des B1 des B2 B52 et cetera ou des chasseurs bombardiers et cetera.

Bah ensuite, on s'attaque à d'autres types de cibles. Alors très honnêtement, je ne sais pas quelles sont les cibles que les Américains ont décidé d'attaquer maintenant, mais dans la mesure où ils ont laissé comprendre qu'ils utilisaient des H10. Le A10, c'est un chasseur de char et c'est aussi un avion spécialisé dans le le le com le support de troupe au sol.

C'est-à-dire qu'il est équipé de canons qui lui permettent de tirer sur des colonnes de d'infanterie, des colonnes d'artigerie et cetera. C'est vraiment un avion qui peut voler à quelques mètres du sol euh assez vite et qui évidemment dans ce cas-là euh prend des risques. Vous voyez, c'est pareil pour les hélicoptères de combat puisque maintenant il y a des 64, l'équivalent du tigre franco-allemand qui sont utilisés si j'ai bien compris.

Donc ça veut bien dire qu'il y a des hommes, des Américains qui sont au-dessus du territoire iranien à basse altitude et à proximité de cibles qui sont des cibles d'un type nouveau. Alors mais je ne sais pas lesquels. Je suis Michel Goya.

Aidez-nous Michel Goya aussi à voir le scénario puisqueon sous les yeux pour la première fois entre l'avion d'autres déclarations qui sont en train d'arriver les milliers d'hommes qui sont en train d'approcher le scénario de d'opération au sol possiblement à 10 hélicoptère d'attaque et cetera. Donc des engins d'attaque, c'est près près du sol. Je rappelle en 2011, pendant la campagne en Libye, au bout d'un moment, on frappait on frappait et puis il y a des cibles qui sont pas justifiables de de frappes aériennes.

Les avions, ils sont relativement rares, ils sont relativement puissants, mais il y a ce qu'on appelle des plein de petites cibles, bah qu'on va pas frapper. Donc par exemple, bah des camions, alors là pour en Iran, ça peut être des simples des vedettes, des sur le le long des côtes ou même des individus ou des groupes d'individus et cetera. Et quand on a engagé des hélicoptères à partir d'un porte hélicoptère en juillet 2011, bah ça ça a débloqué un peu la situation parce que ça permet d'attaquer, de mitrailler plein de petites cibles et ça ça change complètement la donne.

Et c'est peut-être ce qui est en train de se passer, c'est que avec ces engins, on peut les utiliser partout, mais a priori, je pense qu'on va les utiliser, les Américains vont les utiliser plutôt du cô sur la côte sur la côte de l'Iran. Et avec ça, ces hélicoptères d'atta plus des drones, ben vous pouvez surveiller à condition de l'avoir beaucoup quand même. Euh vous pouvez surveiller toute la côte et vous pouvez nettoyer la côte, frapper, déceler chaque fois que vous avez un petit euh un petit navire, quelque chose qui apparaît, ben vous pouvez aller le le le fracasser, le euh le mitrailler.

Et ça ça permet aussi effectivement ça vous pouvez conjuguer avec l'apparition des la mise en place d'infanterie légère que ce soit les marines qui arrivent de sur le Tripoli ou peut-être des parachutistes de la 82e airbande de d'ajouter aussi par exemple des opérations aéromobiles pour aller ponctuellement détruire ou sans parler plus exactement et en détail ces côtes ces côtes d'ormous de cette région. Alors je sais pas vous nous avez rejoint maître Chapar Salé, vous êtes avocate condatrice de l'association Fam Azadi. Évidemment, on parlera de la situation intérieure plus exactement.

Vous êtes allé dans cette région vous-même, vous la connaissez ? Non non, c'est un très grand pays LI évidemment. Quel est le Est-ce que pour vous d'abord vous le souhaitez cela qui a une intervention au sol ?

Moi, je souhaite tout ce qui permettra à l'Iran de redevenir libre sans subir de destruction qui serait, disons irréparable dans un avenir proche. Donc je je connais pas assez l'aspect militaire des choses pour pouvoir répondre de manière précise à cette questionlà. Mais comment vous le ressentiriez si c'est quelque chose une nation ?

Voilà, si des si des soldats américains mettaient le pied sur les côtes d'Ormous, pour vous, ça se serait ressenti comment ? À partir du moment où les cibles seraient précises à l'instard de ce qui a été le cas pendant les 19 premiers jours de cette guerre, c'est-à-dire à partir du moment où on ciblerait précisément des infrastructures euh du corps des gardiens de la révolution ou alors des membres du régime, à ce moment-là, évidemment euh regardez là la géographie des lieux notamment ces falaises et là je vous pose la question surtout au premier chef, vous Michel et vous Michel, les deux Michel et et Aurélien sans prendre comme ça des falais à quoi pourrait ressembler en débarquement moi quand on est naïf les les images de débarquement qu'on a en tête c'est le débarquement de Normandie donc quelle est la quelle est la pas de débarquement en Normandie he bien mais il y aura des raides il y aura des raides de l'ord euh bah c'est des raides ponctuelles donc des raides de destruction vous cherchez des vous vous surveillez la la côte et vous détru donc on arrive quoi en zodiaque soyons très concret on arrive en zodiaque on arrive en quoi en hélicoptère plutôt parce que pour amener des enfin des zodiaques peut-être éventuellement des embarcations légères mais il faut les bâtiment le tripoli par exemple Ben on pourra difficilement le déplacer dans le dans le golf, le faire passer les trois d'ormous et aller dans le golf. Donc ça ça agira à distance.

Donc prioritairement, ce sera par euh par hélicoptère euh très probablement. Et avec ça, il y a pas de débarquement massif, hein. C'est euh vous faire des raides de destruction comme les commandos britanniques le long de l'Atlantique pendant la Seconde Guerre mondiale.

Soit vous allez vous emparer de points clés euh des îles qui permettent de verrouiller par exemple au nord du Détroit d'Ormous euh qui permettent de surveiller les côtes et de de de libérer d'une certaine façon le D3 d'Ormous ou alors un objectif plus important l'île le Carg. Entend entrant même dans certains détails. Regardez le LCAC CAC.

Je je dis ce qu'on m'a dit sur la le nom de ce de ce bateau qui est un de ces de ces comment dire barque de débarquement qui doivent permettre d'amener des hommes au sol. Michel Polaco, à mon avis, c'est pas les premiers qui vont arriver, sinon ils vont pas vivre longtemps. Je pense que comme l'a dit le colonel Goya, la priorité va être donnée à des hélicoptères d'attaque, des hélicoptères canons.

Euh ça va être des V22 pray qui sont sur le Tripoli, ça va être des CH53, ça va être des E, vous savez, les anciens hélicoptères qu'on a connu pendant la guerre du Vietnam et qui sous le nom de Venom continue à exister. Enfin, c'est vraiment des hélicoptères qui sont faits pour aller euh casser euh des petits détachements, des petits sites de retranchement. euh des sites où il y a des canons qui sont enterrés, des choses comme ça.

À mon avis, débarquer, ce serait débile. Euh ce serait vouloir avoir des morts. Euh on avait pas les moyens qu'on a aujourd'hui en 44 lors du débarquement, ça n'a plus rien à voir.

Donc ces bâtim ces bateaux que vous voyez là, ces overcraft en quelque sorte, ils vont arriver quand le ménage sera fait. Oui, on peut imaginer de de l'amphibie d'opportunité pour reprendre le jargon des armées françaises. Ce serait le cas sur l'île de Carg.

L'île de Cargue, en revanche, c'est à 20 km, il y a le littoral au niveau de Boucher qui est surdéfendu en terme de défense aérienne, quillère et cetera. et de l'autre côté les autres opérations sur littoral qui pourraient faire sens qui pourrai viser par exemple à vouloir s'en prendre à toute la flotte des du corps des gardiens de la révolution leurs centaines de petits bateaux comme lesficars. Là aussi on peut imaginer des bomb des des opérations combinées des bombardements de des endroits fortifiés où émasser toute cette flotte.

Parfois ils l'ont ils l'ont mis dans des endroits très fortifiés, dans des bunkers littoraux, mais on n'imagine pas du tout une opération amphibie de masse aussi parce que le linéaire quotier de l'Iran s'est prête absolument pas. Les seuls endroits qui pourraient autoriser un débarquement au niveau de Grand Port, c'est pas du tout pertinent de d'imaginer en faire un. et les choses vont très vite.

Dans quelques instants, onra à Washington puisqu'il y a semble semble-t-il des d'autres groupes amphibies qui sont de manière très concrète en train de se rapprocher de la de la région et c'est une indication extrêmement importante. Euh Michel Polaco, je reviens à vous. Expliquez-nous le l'implication aérienne, c'est-à-dire euh sous cette forme ou sur une autre.

On a compris qu'on a plusieurs scénarios, mais quel serait l'appui aérien ? Quel sera l'appui aérien de ces hommes au sol ? Si vous voulez, de toute façon, c'est obligatoirement des opérations combinées avec des hommes au sol ou des hommes en mer, des bateaux petits, des bateaux gros, des hélicoptères, des avions avec des moyens d'observation, de commandement pour pouvoir donner à chacun sa cible, pour pouvoir dire à chacun où se trouve un danger.

Et à partir de là, bah vous avez par exemple une équipe qui va déposer un hélicoptère, un V22 par exemple qui vient du Tripoli, qui va déposer des commandos, 40 50 hommes bien armés qui vont être survolés par des ADIS, des hélicoptères Apache H64 et qui vont faire un gros gros ménage autour de l'endroit où eux-mêmes ont été déposés pour faire quelque chose. Alors, comme le disait tout à l'heure le col Goya, est-ce que c'est des véhicules ? Est-ce que c'est des petits détachement d'hommes qui sont embusqués et cetera ?

Je peux pas vous le dire. Mais de toute façon, si c'est bien fait, c'est obligatoirement une combinaison de tous les moyens nécessaires pour assurer la sécurité des combattants, pour leur donner toutes les informations possibles, pour leur permettre évidemment de se méfier des dangers et pour venir à leur secours s'ils en ont besoin. Oui.

Alors, ce qu'on la question qu'on peut se poser aujourd'hui maintenant, c'est on est tout à fait certain que Donald Trump va aller plus loin dans la guerre. Est-ce que il se contentera de prendre par exemple un gage comme cette île qui est en photo, je sais pas si on la voit, l'île de carg là qui d'où part 80 % des exportations pétrolières iraniennes. Ça ça peut être un gaz, il peut négocier avec le régime en disant bon il faut me donner ou aller envoyer à Vienne les 400 kg d'uranium enrichi ou donner en tout cas une sorte de victoire politique à Trump et je vous rendrai l'île de CARC ou si en fait on se prépare aller beaucoup plus loin, c'est d'àdire d'abord euh une démilitarisation du des trois d'ormous et une fois que ça sera fait mais une une progression comme on a fait contre le Japon avec pourquoi pas plus tard des des débarquements.

Mais on parle de débarquement mais en fait toutes ces opérations aéromobiles peuvent être faites aussi à l'intérieur de l'Iran. Vous pouvez partir du Kurdistan. Là la base principale ce sera certainement le Kuwait hein pour tout ce qui est les opérations sur la côte.

Le groupe amphibie sera loin, il sera obligé. Leshélicoptères c'est un rayon d'action relativement limité. Euh et donc il sera obligé d'avoir des bases plus proches.

Mais sinon à partir de Kurdistan, vous pouvez prépétrer à l'intérieur de C'est immense l'Iran, hein. Vous pouvez pénétrer à l'intérieur de l'Iran, faire des bases temporaires et à partir de là faire des raides euh qui vont là aussi toucher, euh capturer peut-être aussi des équipements sensibles et frapper des euh des endroits qui peuvent être pas frappés. Et je répète, d'autres informations nous arrivent.

On est à Washington dans un très court instant sur un nouveau porte-avion qui serait en route, un groupe aéronaval de la première importance. Mais d'abord regarder le le scénario de l'île de Carg puisqueeffectivement ce serait une forme de victoire que Trump voudrait gagner. On a les images aériennes qui nous permettent de d'appréhender cette île qui a une telle importance.

On voit même de loin, n'est-ce pas, les immenses citernes. C'est un centre à la fois pétrolier, militaire, il y a peut-être un millier d'hommes et cetera. Est-ce que les Américains peuvent se rendre maître de cela ?

Oui, c'est une victoire qui aurait le mérite d'être à la fois extrêmement efficace. C'est un terminal pétrolier comme le disait Renault Girard, 80 % des exportations y transit, il y a 30 millions de capacités de baril. C'est 15 jours de consommation iranienne.

Et c'est une victoire qui ne serait pas facile. Ce sera pas une prenade de santé. J'ai évoqué le fait qu'à 20 km au niveau de Boucher, il y a une concentration de défense iranienne qui rendrait enfin une opération voilà avec avec des perte.

Ce sera pas une prenade de santé, mais c'est l'objectif le plus lisible politiquement, le plus efficace économiquement et le moins risqué par rapport à l'idée de s'emparer par exemple du des centaines de kilos d'uranium enrichi. Regardez, on a ici les images de cette île avec la on voit les immenses citernes. Alors les casernements, on sait pas très bien où ils sont. euh Bessen, secrétaire au trésor, c'est lui qui a la formule toujours, c'est le plus dur à sa manière dans le c'est le côté un peu c'est le comptable de la bande, hein.

Et il prend ça sous l'angle économique. Il dit "Nous verrons si l'île de Kerk deviendra finalement un actif américain." Il en parle comme si c'était en cette idée de s'en emparer quoi.

C'est ça. Il voir peut-être de le garder un peu plus tard. Et ça peut plaire à Trump.

Rappelez-vous Groenland dès que c'est territorial. Non mais il y a des mot des mots clés hein. Pétrole euh argent Nobel et Nobel il y a il y a un truc en même si après bah s'il libère s'il libère les iranium peut-être l'île de Carg il en parle depuis des années en fait de la possibilité de de s'emparer de l'île de carg donc c'est pas du tout quelque chose qu'il découvre ou qui est nouveau.

Et puis la suite, ça pourrait être parce que je reprends ce que disait le colonel Goya sur le Kurdistan et cetera, il pourrait y avoir euh l'objectif, vous savez c'est les les les peuples sont comme ça. Si on leur prend leur capital là, ils admettent leur défaultes. Le rôle de la capitale.

Vous voyez, c'est pour ça que les chang contrôléan, hein. C'est c'est arriver à Tran là peut-être mettre bah peut-être Réser pas la vie ou enfin mettre quelqu'un en tout cas au pouvoir. L'erreur ça serait de rester.

C'est ce qu'ils ont fait. L'erreur américaine c'est d'être resté en Afghanistan. Ils avaient mis l'alliance du nord.

Les talibans étaient partis. Il fallait se retirer à ce moment-là. Ils ont préféré commencer une deuxième guerre.

Ils ont pas vu arriver une deuxième guerre d'Afghanistan. et je vous interromps pardon puisque nous sommes à Washington avec ces très importantes nouvelles qui arrivent sur le fait que un déploiement supplémentaire après le Lincoln, après le Ford, les États-Unis d'Amérique entrent dans une dimension encore supérieure avec un autre groupe aéronaval semble-t-il. Dites-nous exactement ce qui est en préparation s'il vous plaît.

Sonia. Alors, c'est vraiment des informations de toute dernière minute du site News Max qui est un site un média conservateur avec des journalistes qui ont un bon accès à la Maison Blanche. Et selon ce site Newsmax et bien un nouvel un nouveau navire amphibique, le boxer USS Boxer serait est en route vers il a été déployé depuis la côte ouest des États-Unis et donc il rejoindrait le l'USS Tripoli dont le déploiement a également été annoncé il y a quelques jours.

Ce navire pourrait transporter transporte 2500 marines et donc c'est ce serait un nouveau déploiement qui pourrait être bientôt confirmé par la Maison Blanche et peut-être renforcer les rumeurs selon lesquelles les États-Unis pourraient à un moment déployer des troupes au sol notamment pour tenter de sécuriser le D3 d'Ormous. Sonad, c'est très impressionnant de vous entendre et de comprendre si on fait l'addition des des hommes, c'est-à-dire entre ceux qui sont déjà dans la région, dizaines de milliers plus ceux qui sont sur les SS Tripoli, plus ceux qui arrivent maintenant sur ce USS boxer, ça commence à représenter pas mal d'hommes dans la région. Sonia, oui, tout à fait.

Avec s'il y a donc six navires amphibiques, cela reviendrait environ 8000 marines dans la la région. Donc c'est en effet un nombre impressionnant et un nombre euh qui euh n'a fait qu'augmenter ces euh dernières semaines. Et euh on sent de toute manière que les États-Unis veulent renforcer euh cette opération euh en tout cas avec l'envoi de marine euh supplémentaire et éventuellement avec le déploiement de troupe au sol.

Un peu plus tôt, Donald Trump n'a pas répondu à la question d'un journaliste en enfin, il a répondu à la question d'un journaliste en disant que pour l'instant il ne pensait pas envoyer de troupe au sol mais que de toute manière il ne lui dirait pas. Et depuis euh déjà plusieurs jours, on a euh des messages de la Maison Blanche, notamment la porte-parole, qui nous dit euh que euh Donald Trump garde toutes les options sur la table. Donc il n'y a pas euh de euh de rejet de cette option.

Euh à chaque fois, c'est euh une des déclarations pour dire que toutes les options sont encore sur la table. Et vous savez, il y a des a il y a il y a dans les armées comme ça, il y a des forces qui poussent parce que aujourd'hui c'est l'US Navy et c'est l'US Air Force qui ont toute la gloire. Mais il y a les deux autres services, c'est-à-dire l'armée de terre et puis les fusillers marins, les marines, c'est une armée en soi.

Et qui se disent nous, on veut participer à la guerre, on veut apporter notre notre pierre, il faut il faut il faut nous trouver quelque chose et et le chef d'étatmajor doit certainement prendre ça en compte et le dire au chef suprême, à Donald Trump. Regardez bien l'image que nous avons là. C'est ce n'est pas une image prétexte au sens large, c'est vraiment l'image de l'USS boxer.

Expliquez-nous exactement ce que représente ce navire. Je reviens à vous. C'est c'est en fait c'est pas un porteavion he c'est un porte hélicoptère où c'est un peu l'équivalent, c'est une autre génération, c'est pas tout à fait la même classe mais c'est un peu l'équivalent du Tripoli.

Donc en fait ce qui est en train de se déployer, c'est un autre groupe amphibie avec à nouveau un bataillon de marine Sabord plus des hélicoptères d'attaque plus des osprès. Ospray c'est ça hein. C'est qu'est-ce que c'est ça exactement ?

Ben, c'est un engin hybride, c'est-à-dire qu'il a avion euh et hélicoptère. Euh donc pour se décoller, il est en version hélicoptère et lorsqu'il il vole, il est en version avion. Donc ce qui lui donne une un rayon d'action relativement important aux alentours de de 400 km.

Et vous pouvez embarquer à bord de mémoire 24 marines. L'élétracte euh ils peuvent alors on les voit, on voit qui ceux qui sont en l'arrêt là, ils peuvent rétracter le la longueur des passes de l'isticholac. Michel Pola s'il vous plaît là-dessus sur ce cette nouvelle très importante que nous recevons, je rappelle hein, il y a eu le Ford puis le Lincoln enfin le Lincoln puis le Ford ensuite le Bush maintenant on a ce ce ce cet appareil ce groupe maritime groupe groupe d'assautib groupe d'assaut amphibie voilà on a enfin la bonne désignation l'USS boxer qui arrive et c'est pas juste un navire c'est tout un ensemble Michel alors on a tort de dire des mini portesavions si vous voulez les Américains ont des grands porte-avions d'escadre Et puis ils ont des portesavion d'escorte et ils ont des portes hélicoptères qui sont aussi porte-avion.

La preuve c'est que celui-là, le boxer, il porte des V22 pray qui sont des mix hélicoptères avion mais il porte aussi des AV8B si arrière qui sont les prédécesseurs des F35B qu'ils ont maintenant qui sont des avions à décollage et atterrissage vertical. En fait, c'est un bateau qui est fait pour l'assaut, qui est plus ancien que le Tripoli et qui signifie que les Américains sont en train de renforcer sur place leurs moyens d'assaut au sol avec des aéronefs permettant d'une part euh de déposer des commandos, de soutenir des opérations de commando et de les protéger avec des aéronefs divers et variés qui sont notamment les avions avion à atterrissage et décollage vertical. Le V22 que vous avez devant les yeux, lui en revanche, il est juste fait pour déposer 60 ou 80 combattants et les reprendre comme il faut et les ramener le plus rapidement possible si besoin.

Je salue votre capacité d'ex un des premiers à dire qu'il y aurait sans doute des opérations au sol. Vous êtes là dans votre ferme. Vous êtes dans quel coin Michel Polaco ?

Il il y a une vieille il y a une vieille horloge un peu comme ça. Enfin, il y a des poutres apparentes. Ça ça ça sent la France éternelle.

Vous êtes où ? Périgore. Je suis à côté des grottes de Lasco à Saintamand coli en Périgor.

Voilà. Et on sent que vous avez bien dîné ferme. Je pense vous avez bien dîné avant d'être là.

Et non mais je salue, je plaisante pas du tout. Vous êtes un très bon spacer de ces choses-là et vous avez été un des premiers à dire aussi avec le colonel Goya qui est là et aussi avec Aurélien du Chîn, je je donne tous les lauriers qui effectivement et là on y est, c'est un groupe d'assaut donc c'est bien pour une opération au sol. Juste juste un point.

Et en gros avec les hélicoptères par exemple de tous les moyens de transport du tripoli, vous pouvez déployer d'un seul d'un bloc 300 marines. Euh voilà, donc ça c'est la première vague et après vous allez récupérer les autres mais vous avez une capacité de projection 300 marines. Ce qui est intéressant c'est que on voit surtout maintenant des groupes d'assau amphibie qui sont plutôt destinés à agir sur les côtes sur le littoral.

Euh et donc ça signifie que à priori la priorité en ce moment c'est la guerre euh le long de la côte eranienne. Mais après on attend avec impatience euh bah de voir arriver euh l'US Arrmille parce que effectivement il faut que tout le monde participe dans la guerre américaine. Euh l'USRB qui viendra probablement tout le monde de sa part.

Oui s c'était une des sources au passage. C'était une des raisons de l'échec du raid de 1980 l'opération quel cl parce que tout le monde voulait y participer. Personne commandait parce que c'était très indépendant.

Les marines sont dit nous on envoie des hélicoptères mais les hélicoptères ils sont des hélicoptères qui sont faits pour le littoral pas pour le désert et donc quand ils sont arrivés au milieu du désert ils avaient pas de filtre antipoussière et c'était une catastrophe d' vous imaginez vous faites Sanders vous engagez et puis l'Amérique fait trois guerres et vous y participez pas et vous dites à vos petits enfants bah oui j'ai été j'ai fait 40 ans de carrière militaire mais j'ai j'ai jamais entendu une balle siffler non juste et regardez pardon je vous donne tout de suite la parole on reçoit d'autres images toujours de l'USS Sanders et pour celles et ceux qui nous rejoignent Je rappelle la l'escalade générale dans laquelle nous sommes où on comprend que les Américains envoient encore Sonia dit c'est 8000 soldats supplémentaires disait-elle et un nouveau groupe maritime. Donc il y a en fait il y a deux de ces groupes enfin ces unités expéditionnaires de 2500 marines dans chacun mais au total dans de chaque côté 4000 donc ça veut dire que c'est pas que des marines vous avez aussi 2000 oui voilà donc il y a il y a plusieurs navires en fait he à chaque fois il y a plusieurs navires à chaque fois en fait c'est ces unités normalement c'est par trois euh donc par trois c'est quand même énormément 4000 militaires au total en fait on comble des vides on comble des que ces enjeins ils auraient dû être là dès le départ. Oui mais on on avait pas anticipé, on pensait que les frappes très fortes et c'est ce qu'il disait allaient faire effondrer le régime mais ça a pas été le cas.

Non mais voilà la planification mal été faite quoi. Par où peuvent-ils attaquer ? Quelles sont les s'il vous plaît quelles sont les hypothèses de débarquement en tout cas d'assaut puisqu'on parle d'assaut au sol on entend toutes les hypothèses.

On dit ça pourrait être un assaut par le nord par l'Azerbaïdjan pour atteint Teran plus vite. On entend dire évidemment l'île de Car le certaines côes du D3 d'Ormouse. Qu'est-ce qui est possible ?

L'opération commando sur Terran. Alors le scénario Azerbaïdjan c'est vrai que c'est par là par exemple qu'ont pu arriver des éléments israéliens y compris ceux qui ont participé à l'assassinat de figure athérant. Par contre, si on prend le cas du programme nucléaire iranien, d'aller dans des lieux comme Ispan où se trouverait encore près de la moitié du stock d'uranium enrichi, là ce sera pas une petite opération de force spéciale en 30 minutes.

Faudra déjà non seulement attaquer un lieu où il y aura pas d'effet de surprise qui sera un lieu extrêmement fortifié. C'est pas le même genre de mission commando que l'assassinat de Ben Laden. Et deuxièmement, ça paraît incroyablement audacieux.

On voit cet immense pays. Regardez 90 millions d'habitants et là on est au stade. Rappelez-vous, il y a 20 jours, on disait il osera sur sûrement pas.

Il va se déballonner. Résultat 20 jours plus tard, on est dans une opération très dangereuse, très audacieuse, très risquée parce que si vous passez par là effectivement par la mer Caspienne, c'est Terran c'est au c'est au nord de l'espèce de grande plus voilà, c'est plus près du cercle avec l'étincelle là. Euh et donc si vous passez par l'Azerbaïdjan et tout le monde sait qu'il y a une coopération militaire entre l'Azerbaïdjan et Israël, il y a des bases secrètes d'ailleurs hein.

Il y a des bases secrètes. C'est c'est tout à fait possible. Et maintenant pour arriver dans le cauas, c'est il faut avoir l'autorisation de la Turquie, de l'Arméniste.

Mais vous imaginez, pardon, un convoi qui traverse le nord de l'Iran. On l'imagine mal. C'est que p si je reprends l'exemple de vouloir se saisir des stocks d'uranium enrichi ce serait une réparation aéroportée massive avec un soutien aérien massif parce qu'encore une fois ce sera un lieu où ils seront attendus et un lieu qui sera défendu.

L'uranium faudra quand même l'extraire et le transporter. Il va pas être emporté dans un hélicoptère. On parle d'emporter 200 kg d'uranium.

Ce sera pas une opération force spéciale encore une fois mais peut-être la plus grosse opération aéroportée qui fait les Américains depuis le début du siècle si ça se fait. faudra faudra au moins une brigade pour Ouais minimum do 3000 hommes brig ça veut dire quoi une brigade 3000 hommes c'est 33 et 5000 hommes pour une opération de ce type. Oui, certainement.

Mais la base la plus probable dans le nord, ce serait plutôt le Kurdistan. Je pense que Kurdistan iakien les Américains font ce qu'ils veulent en réalité. Après, tout le reste, c'est un peu compliqué mais Kurdistan iraquien, ils peuvent faire à peu près ce qu'ils veulent.

Et à partir de là, bah oui, vous déployez une brigade une division une division de je sais pas la 101e division d'assaut aérien qui est typiquement faite pour ça. Et à partir de là, vous pouvez faire des raides à l'intérieur de Et je vous interromps parce que attendez, attendez, je vous interromps. Écoutez, Trump Trump c'est toujours intéressant.

Il sait très bien cacher son jeu quand il le veut. Il sait mentir évidemment, ça c'est la base de tout homme ou femme politique, mais il le fait là d'une manière très intéressante où il dit "Si même si j'envoie des troupes, je vous le dirai pas. Écoutez, avez-vous l'intention d'envoyer des troupes ou des renforts dans la région ?

Non, je n'envoie pas de troupe. Et si c'était le cas, je ne vous le dirai certainement pas. Je ne vous le dirai certainement pas." Et vous le rappeliez maître juste avant de tuer Ramy la veille, il disait "On on discute encore, peut-être qu'on peut négocier et cetera." Tout ça était du vent.

Oui, était du vent. Bah, il a négocié. Mais ce qui était cétait extraordinaire, c'est que les Iraniens ont cru puisque bien que ils étaient effarés par l'ignorance technique incroyable de Kouchner et de Vitkov qui ne connaissaient strictement rien au dossier nucléaes, ils avaient même pas faire leur leur devoirs.

Mais le minimum, ils sont tapés, ils sont tapés, disons les choses, ils complètement, ils sont tapés complètement, ça les intéressait pas. Alors que les Iraniens étaient venus avec des techniciens et cetera. Bon, ils ont dit "Mais on va avoir des discussions techniques à Vienne euh le lundi prochain." Il pensait tout à fait sérieusement les avoir.

Est-ce qu'on vit un même moment ? C'est-à-dire Trump qui dit à la Maison Blanche qui dit "Écoutez, de toute façon, je vous dis rien." Et pendant ce temps, il y a l'USS boxeur qui arrive 2500 nouveaux soldats plus qui est déjà dans la région.

C'est c'est plausible. Enfin, je veux dire, les moyens parlent pour eux. euh de la même manière que quand il disait que c'était de la pression diplomatique et cetera et que euh ce qu'il voulait c'était un deal du genre de celui qu'il avait lui-même déchéré en 2018.

De l'autre côté, ils étaient en train de pousser la perfection jusqu'à avoir garni suffisamment de missiles tomok dans les destroyés ou les les sous-marins glace Ohio qui ont ensuite frappé l'Iran en masse. C'est je pense depuis le début depuis fin janvier qu'il y aura des troupes au sol en Iran et à mon avis ça ira bien au-delà des quelques brigades dont on parle et ça passera par des mois et des mois avec des opérations massives et prolongées au sol. Il a le regard du Matoa là, la l'image que vous avez montré Darius.

Il a le regard du chat un peu là comme ça, un peu matoi et qui en fait a déjà pris sa décision qui va pas nous la communiquer et sa sa décision elle est prise. Je enfin c'est c'est mon sentiment mais vous pouvez avoir un autre sentiment. Je ça y est je vais beaucoup plus loin.

Oui. Pour moi c'est clair qu'il y a eu un changement dans son état d'esprit qu'au départ il était effectivement à la recherche d'un deal. qui faisait d'ailleurs très peur aux Iraniens parce que nous on l'a jamais voulu ce deal et qu'aujourd'hui il y a une forme de mon sentiment c'est ça une forme interrom décision sur la compétitivité européenne de nous coordonner aussi sur le moyen-orient et de continuer la mobilisation sur l'Ukraine.

Je vais revenir sur chacun de ces points. Évidemment, c'est la situation en Iran et dans la région qui a occupé nombreux de nos discussions et j'ai ici redit la position de la France dans ce conflit. Celle-ci est strictement défensive.

Elle vise à protéger nos ressortissants et nos intérêts, à soutenir nos alliés régionaux et à préserver la liberté de navigation et la sécurité maritime et à tout faire pour aider à la désescalade. Et pourquoi dès hier soir, par les échanges que j'ai pu avoir avec l'émire du Qatar d'abord puis le président Trump et dans les conclusions que nous avons adopté aujourd'hui, nous avons appelé à la mise en œuvre sans délai d'un moratoire sur les frappes ciblant les infrastructures civiles, en particulier énergétique et hydraulique. En effet, les populations civiles, leurs besoins essentiels ainsi que la sécurité des approvisionnements énergétiques doivent être préservés de toute escalade.

Et alors que la région entre dans une période de célébration religieuse, laï comme Norous, je forme le vœu que les armes se taisent pour donner une chance à une solution négociée et soutenable et qu'une trêve puisse être acceptée par les par les parties prenantes dans les heures à venir. Sur la question du D3 Dormous, nous avons pu là aussi échanger. J'ai redit qu'une fois que la situation serait plus calme, la France était prête avec d'autres nations à prendre la responsabilité d'un système d'escorte de navire dans le D3, dans le cadre d'une mission qui n'a pas vocation à être une action de vive force et qui devra faire l'objet d'échange et d'une déconfliction avec l'Iran.

Ceci implique d'associer tous les acteurs du secteur maritime, transporteur comme assureur. En revanche, nous ne participerons à aucune ouverture de force du D3 dans le contexte des opérations de guerre et des bombardements en cours. Au Liban, face à l'escalade, nous avons appelé à la cessation immédiate des hostilités, redit notre soutien au peuple libanais et à la souveraineté et l'intégrité territoriale du Liban.

Nous avons enfin évoqué la situation dramatique à Gaza en présence du secrétaire général des Nations Unies et rappelez combien il est essentiel là aussi de reprendre l'acheminement sans entrave de l'aide humanitaire afin de venir en aide aux population dans le même temps donc nous avons à plusieurs d'entre nous condamné les démarches en cours du gouvernement israélien en 6 Jordanie cette situation au proche et Moyen-Orient évidemment est au cœur aujourd'hui de notre discussion des initiatives que la France prend, qu'il s'agisse du Liban comme d'Ormouse. Mais elle ne elle ne nous détourne pas du soutien que nous accordons à l'Ukraine. Nous continuons de travailler à des garanties de sécurité robuste avec la coalition des volontaires et de fournir un soutien financier et militaire qui correspond aux besoins de l'Ukraine.

L'accord unanime du Conseil européen de décembre dernier sur le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine doit être respecté et mise en œuvre sans délis conformément au principe de coopération loyale. C'est ce que ce matin le président Costa a rappelé et il a été sur ce point unanimement soutenu. Je remercie le président Zeninski d'avoir à ce titre et dans ce contexte accepter d'accueillir en Ukraine une mission de l'Union européenne pour de l'assistance technique et le financement de réparation de l'olé Drouba visé par des frappes russes.

Si les préoccupations de sécurité énergétique dans l'Union européenne doivent être prises en compte, elles ne remettent pas en cause notre soutien et ne doivent pas être instrumentalisé. Nous allons donc continuer à travailler avec l'Ukraine pour les prochaines étapes. Dans le même contexte, nous allons aussi continuer le soutien militaire et capacitaire à l'Ukraine, ce qui doit nous conduire à produire davantage en européen.

Sur la compétitivité, comme je l'évoquais, nous avons acté des actions concrètes suite à la retraite stratégique que nous avons effectué il y a quelques semaines avec un agenda d'ici à fin 2026 volontariste qui repose autour des quatre piliers que nous défendons. Simplifier la réglementation et approfondir le marché intérieur. Diversifier les partenariats internationaux pour là aussi protéger davantage nos chaînes de valeur et réduire nos dépendances stratégiques. 3è axe, protéger la production en Europe dans les secteurs stratégiques avec une référence claire à la préférence européenne et au made in Europe tout en mobilisant nos instruments pour assurer à nos entreprises et nos agriculteurs des conditions de concurrence qui soient pleinement loyales.

Avec l'acte d'accélération industrielle, nous allons établir pour la première fois des obligations de contenu européen sur des secteur clés comme l'acier, l'aluminium, l'automobile, le ciment ou les technologies vertes. Et nous voulons aussi son adoption rapide pour soutenir la production en Europe et avoir également une préférence européenne sur des innovations et des segments technologiques de souveraineté comme le spatial, le cloud, l'IA ou le quantique. Et puis le 4e axe de cette stratégie de compétitivité, c'est l'investissement pour soutenir l'innovation en Europe en mobilisant investissement public et privé.

C'est ce sera au cœur de nos discussions sur le budget, des engagements que la BOE doit prendre, mais c'est aussi ce que nous voulons accélérer par l'Union de l'épargne et de l'investissement avec d'abord à court terme le programme de titrisation puis une meilleure intégration de cette union. Le Conseil européen a aussi échangé sur les mesures à prendre sur les prix de l'énergie dans le contexte actuel. S'agissant de l'approvisionnement, nous pouvons compter sur nos stocks de précaution et nos réserves stratégiques.

Quant à ces derniers, le G7 la semaine dernière a coordonné une réponse commune qui a permis d'annoncer la libération dans les semaines à venir de 400 millions de de barils. S'agissant du prix de l'énergie, les réponses doivent se concentrer sur des mesures d'urgence pour atténuer l'impact économique mais sans se tromper sur l'objectif qui reste la réduction des dépendances aux énergies fossiles. Et c'est là où stratégiquement et à long terme la démarche qui est la nôtre reste valide, celle qui consiste à nous décarboner car la stratégie de décarbonation est celle qui permet d'accroître notre indépendance dans la durée d'améliorer notre compétitivité et très clairement de répondre à nos objectifs climatiques.

Il faut simplement se mettre en capacité de le faire. Rappelez-vous, c'est ce que la France a défendu il y a quelques mois sur la mise en capacité d'atteindre les objectifs 2040 puis 2050. À ce titre, il y a donc eu un consensus, il y a une longue discussion pour défendre le mécanisme dit ETS et en particulier ETS1, mais nous avons acté de pouvoir trouver des ajustements ciblés de court terme en donnant mandat à la commission de manière ciblée et technique pour répondre euh aux besoins de certaines industries énergointensives pour renforcer la stabilité et la prévisibilité du marché carbone et préserver la compétitivité de ces entreprises et de ces secteurs.

D'autres mesures d'aide pourront être apportées aussi mais elles doivent rester temporaires et ciblées dans le contexte que nous connaissons mais sans renoncer donc à la stratégie que nous avons adopté. Nous avons ce soir également eu un échange en format zone euro, enfin un sommet de la zone euro avec la présidente de la BCE et le président de l'Eurogroupe pour renforcer le rôle international de l'euro et changer justement sur les questions de souveraineté des paiements et le contexte macroéconomique. Et nous avons une discussion sur la défense européenne qui a confirmé notre volonté d'accroître nos coalitions capacitaires et de renforcer là aussi une autonomie stratégique de l'Europe.

Je voudrais avant de conclure faire euh un dernier point sur les questions liées au numérique et à l'intelligence artificielle. D'abord pour dire que la France a souhaité porter deux initiatives en lien avec justement ces questions. La première sur la protection de nos enfants.

Comme vous le savez, nous sommes en train de prendre un texte, une loi qui sera, je l'espère, votée dans les prochaines semaines et que nous pourrons promulguer d'ici à l'été. qui a vocation à s'appliquer au 1er septembre et qui protègera nos enfants et nos adolescents des réseaux sociaux en définissant la majorité numérique à 15 ans. J'ai à ce titre écrit à la présidente de la commission pour qu'elle puisse mettre en œuvre ce qui relève de sa compétence qui sont les procédures de vérification de l'âge qui seront imposé à ces réseaux sociaux et pour qu'elles puissent être mise en œuvre avant l'entrée en vigueur de notre loi, c'est-à-dire avant le 1er septembre.

C'est cette coordination entre ce qui est du niveau européen et français que nous faisons depuis des mois et qui nous permet d'avancer de manière pragmatique sur cette question au combien importante et nous sommes coordonnés avec une dizaine d'Étatsmembres qui font la même démarche que la France et dans les semaines qui viennent ou les mois qui viennent iront dans la même direction et j'espère qu'ensuite nous dégagerons une large majorité puis une unanimité. C'est cet agenda de protection de nos enfants qui est très important et sur lequel nous avons avancé ces derniers jours. L'autre initiative que nous avons prise, c'est la protection de nos processus électoraux contre les ingérences étrangères et les manipulations de l'information sur les plateformes et réseaux sociaux.

Et là-dessus, j'ai écrit là également à la présidente de la commission pour pouvoir obtenir des lignes directrices de celle-ci et comme nous l'avons fait pour la protection des mineurs, savoir ce qui à ses yeux relèvent des compétences communautaires et nationales et pouvoir lancer les démarches au bon niveau. Mais nos objectifs sont simples. Nous voulons mieux encadrer les systèmes algorithmiques.

Nous voulons faire supprimer les faux comptes et les contenus inauthentiques. Nous voulons avoir un marquage effectif des contenus générés et modérés par de l'intelligence artificielle parce que ce sont des éléments de sincérité des réseaux sociaux que nous utilisons et que beaucoup de nos compatriotes utilisent et de tous les citoyens européens pour s'informer et décider de leur choix démocratique. Donc là-dessus, il faut créer de la transparence, de la loyauté, de la fiabilité.

Et donc nous avons saisi la commission à ce titre comme nous avons d'ailleurs insisté dans nos conclusions sur la lutte contre les les ingérences étrangères y compris l'acteur privé comme la Slovénie l'a subi ces derniers jours. Le premier ministre Golobe dans le cadre de sa campagne a été attaqué explicitement par une entreprise privée étrangère qui est venue faire interférence dans la campagne slovenne et c'est un acte que nous avons clairement dénoncé et mis dans nos conclusions. Voilà mesdames et messieurs ce que je voulais vous dire.

Je vais maintenant répondre à quelques questions. Merci monsieur le président. La première ministre italienne et d'autres dirigeants européens vous auraient demandé aujourd'hui de déposer au Conseil de sécurité des Nations- Unies une résolution pour éventuellement débloquer le D3 d'Ormus.

Je vais me demander si c'est une solution qui est qui est envisagée par vous et si vous permettez une deuxième question vu le le climat économique de plus en plus tendu. Est-ce que considérez-vous qu'il faut se préparer un risque de de récession en Europe ? Merci beaucoup.

Alors, je pour dire les choses peut-être dans le bon ordre, j'ai expliqué ce midi au secrétaire général des Nations Unies que la France entendait tester les principaux partenaires et en particulier les membres permanents du conseil de sécurité sur l'opportunité d'avoir en effet un cadre onusien sur ce que nous voulons faire sur Hormouse. Donc, j'ai informé mes collègues de cela plutôt qu'ils ne m'ont demandé quoi que ce soit et parce que je considérais que c'était la transparence que je leur devais et et c'était de bonne manière. C'est d'ailleurs la discussion que j'ai eu ce matin avec le premier ministre Maudit avec lequel nous avons échangé sur ce sujet.

Donc il y a une démarche exploratoire que nous avons commencé et nous verrons dans les prochains jours si elle a une chance d'aboutir et en fonction des tests que nous sommes en train de faire, nous continuerons d'avancer. Mais je pense que c'est quelque chose qui pourrait aider. Je suis prudent parce que ça ne dépend pas que de nous.

Je ferai pas ensuite de spéculation ou de scénario macroéconomique parce que je considère que ça n'est pas de la responsabilité d'un chef d'état de gouvernement. En tout cas, nous nous œuvrons pour qu'il y ait le moins d'impact possible. D'abord depuis le début en appelant à une désescalade, à une précision des objectifs qu'il y a derrière cette guerre pour qu'elle puisse trouver son terme le plus vite possible.

Ensuite, justement en appelant à préserver les capacités de production d'hydrocarbure parce que c'est un des éléments clés. Ce qui s'est passé hier est mauvais pour tout le monde. C'est mauvais pour évidemment le Qatar mais pour l'économie mondiale.

Il y a pas de doute là-dessus. Et donc très concrètement, la demande que nous avons faite d'un moratoire permet de répondre à ce sujet. Ce que nous proposons ensuite dans le moment venu, dans un cadre qui sera adapté et juridique et et concret sur le terrain en de permettre la lim circulation nmousse, c'est une manière d'y répondre.

Ce que nous avons fait avec justement la libération de nos réserves stratégiques à hauteur de 400 millions d'euros permet de relâcher les choses. Donc je me concentre plutôt sur tout ce qui va nous permettre dans cette période de réduire les impacts sur nos économies. et je ne ferai pas de spéculation sur les chiffres à venir.

Bonsoir monsieur le président du KTF, la chaîne DCH TV indépendante russe en exil ici en France. Euh les questions sur l'Ukraine bien sûr et sur la réaction russe. Le ministre des affaires le ministère des affaires étrangères russes réagit au propos du ministère du ministre Jean-Nuel Barreau qui aqué la chute du Bachar Alassad, celle de Nicolas Maduro et celle deakemini en affirmant que la France dans ce contexte poursuivait avec détermination sa pression sur Vladimir Poutine et la porte-parole du ministère russe madame Maria Zakarawa a déclaré je cite euh si c'est la position officielle de la France de quel contact peut-il encore être question avec notre pays avec de tels narratifs ?

Elle a dit et elle a également précisé que les derniers échanges avec le représentant français étaient reste sans rester sans résultat et bien sûr elle évoqué monsieur Emmanuel Bon euh comment réagissez-vous à ces propos et ces échanges se percevont-ils dans ce dans ce cas-là euh une rencontre avec Vladimir Poutine est-il prévu ? Monsieur le président et enfin madame Zakaravat parle de ministère des affaires russes ainsi réagi au propos de Donald Trump surgit que vous quitterai bientôt élsé en évoquant un scénario iranien ou vénéolien a dit je désolé monsieur le président c'est je cite madame Marie Zakarawa c'est pas moi. Euh voilà comment interpétez-vous ce type de rhtorique venait de Moscou ?

Merci beaucoup. Écoutez, je vais pas euh participer au folklore en en commentant des déclarations aussi farfelues, c'est que tous les échanges qui ont été initiés par qui que ce soit depuis février 2025, début des initiatives américaines, n'ont pas abouti. Ce sont les États-Unis d'Amérique qui ont pris l'initiative d'un cesser le feu qui l'ont proposé, je le rappelle, accepté dès début mars 2025 par le président Zelinski qui est pourtant l'agressé.

à Jeda, rappelez-vous, en mars 2025, depuis ce moment-là, qui a dit toujours non ? Non, non aux propositions américaines ? Qui a dit non au président américain en Corage à la au mois d'août dernier ?

Qui a dit non à tous les envoyés qu'il a eu ? Qui la Russie ? Donc oui, les discussions n'avancent pas très bien parce que ce sont des gens qui disent toujours non, ils ne veulent pas la paix.

J'espère qu'un jour, ils diront "On veut la paix." C'est pas le cas. Donc la lucidité nous conduit à regarder cela, mais c'est plutôt leur problème que le nôtre.

C'est-à-dire queil faut simplement le le sincériser. Je crois qu'ensuite ce qu'a voulu dire le ministre des affaires étrangères, j'ai juste un élément de fête. Mettez-vous 2 ans en arrière, pas une éternité.

Il y a 2 ans dans la carte du monde, on vous disait qui sont les grands alliés de la Russie ? le Venezuela, monsieur Maduro, monsieur Bachar Alassad en Syrie et les dirigeants iraniens. C'était véridique.

Vous l'aviez dans toutes vos cartes, vous le sortiez dans tous vos journaux, dans toutes les cartes que vous présentiez. Ce sont les grands alliés de la Russie, il les protègent. Le constat qu'on peut légitimement faire, c'est que il ne fait pas bon être protégé par la Russie parce qu'on n pas vu la Russie s'activer beaucoup pour protéger ni monsieur Maduro, ni monsieur Bachar Alassad, ni manifestement le guide suprême iranien.

Voilà, je crois que c'est un élément de fête là aussi, mais il faut dire les choses comme elles sont. Elles peuvent déplaire. Ça suppose pas pour autant de tomber dans le folklore et d'être insultant.

Moi, je ne serai pas insultant mais j'essaie d'être factuel. Oui. Bonsoir monsieur le président.

Francesco Fontemagi pour l'agence France Presse. Le ministre des affaires étrangères était aujourd'hui au Liban, je crois qu'il va demain en Israël. Est-ce que vous est-ce que vous savez si la proposition de facilitation française a été acceptée par toutes les partis ?

Si Benjamin Benjamin Netou a accepté le principe de négociation directe ? Est-ce qu'elle pourrait se dérouler à Paris ? Et et enfin, est-ce qu'il y a bien, comme il a été écrit en partie des menti, mais mais mais pas totalement, une proposition française qui inclurait à terme une reconnaissance d'Israël par le Liban dans le cadre d'un accord entre les deux par pays.

Alors, merci de m'offrir la possibilité de clarifier tous ces points. Il y a absolument pas de proposition française qui met dans la balance une reconnaissance quelle qu'elle soit. Pas du tout.

Ça ça n'existe pas. Il y a pas non plus de proposition française à proprement parler. Il y a un travail que nous menons depuis le début de l'opération israélienne en réponse aux attaques du Esbola depuis le sol libanais.

Il y a un travail que nous menons en soutien du gouvernement libanais pour l'aider à structurer une réponse, une solution. Et il y a des démarches que nous avons effectué en coordination avec les Américains pour convaincre les deux parties de se voir. Voilà exactement le rôle qui est celui de la France.

Quelle est notre position sur le Liban ? Nous croyons dans la souveraineté, l'intégrité territoriale du Liban et nous soutenons les décision et les expressions très courageuses du président Aoun et du premier ministre Nawaf Salam et de son gouvernement qui ont très clairement rappelé que le monopole des armes était aux forces armées libanaises et qu'il fallait donc que le Esbola rende ses armes. Voilà ce en quoi on croit.

Mais on ne pense pas que la lutte contre le esbola ou soustraction de ces armes puisse se faire par une puissance tierce. Et donc nous pensons que l'opération militaire terrestre israélienne comme les bombardements ne sont pas adaptées et même sont inacceptables au regard du droit international comme de l'intérêt même et des Libanais et de la sécurité d'Israël dans la durée. Demand j'ose ici rappeler que Israël par le passé a mené de telles opérations pendant plusieurs années qui n'a pas produit les effets attendus.

Donc dans ce cadre-là, nous sommes en soutien des autorités libanaises seules compétentes pour régler ce sujet. Et donc nous leur apportons le soutien technique. Comme vous le savez, nous devions organiser une conférence de soutien aux forces armées libanaises.

Donc nous avons aussi mobilisé d'ors et déjà des moyens, des véhicules blindés et cetera pour les forces armées libanaises. Nous avons mobilisé des partenaires pour qu'ils aident les forces armées libanaises à faire ces missions et puis nous avons apporté un soutien humanitaire parce que vous avez aujourd'hui près de 800000 déplacés qui viennent fragiliser à la fois le l'unité du pays et qui mettent dans des situations de grande précarité des millions de libanaises et de Libanais. Donc notre rôle n'est absolument pas de proposer un plan pour un pays tiers, mais c'est d'être au côté du président, du premier ministre de leur gouvernement pour leur aider à construire proposition de solution à chemin et d'aider à ce qu'il puisse y avoir des discussions directes entre eux et les Israéliens.

Et c'est aussi ça qui a conduit à des coordinations avec les représentants américains ces derniers jours et a poussé à toute solution. et j'espère que cela cela permettra cela pourra se faire dans les prochains jours ou les prochaines semaines en tout cas le plus vite possible. Dans le même temps, j'ai échangé évidemment à plusieurs reprises avec les dirigeants libanais et syriens et j'ai eu à deux reprises aussi des échanges trilatérales avec les présidents pour aussi permettre de d'avoir un un agenda d'apaisement régional. encore de réponses sur la possibilité négociation le sujet des négociations directes suppose que les délégations soient finalisées que l'accord soit exprimé du côté israélien.

Le président Aoun a très clairement dit sa disponibilité, sa volonté de le faire. Oui. Bonsoir Virginie Maling le monde.

Les Européens n'ont pas cessé de dire que le le conflit au Moyen-Orience n'était pas leur guerre, mais compte tenu toutes les conséquences qu'il a pour les Européens, économiqu, financière, géopolitique, migration et cetera, est-ce qu'on peut dur enfin je veux dire s'il y a pas une désescalade rapide, est-ce qu'on peut durablement rester en dehors de ce conflit ? Est-ce que cette question tarot de certains de vos homologues ou pas du tout ? Je n'ai entendu personne marquer une disponibilité pour rentrer dans ce conflit.

Au contraire et je ne pense pas que participer à une escalade si elle devait arriver réglerait en quoi que ce soit la situation internationale les conséquences qu'elle a sur nos économies. Donc je pense que la position qui est la nôtre, qui consiste d'abord à à défendre le droit international, à essayer de d'être des partenaires loyaux fiables pour nos alliés et ceux avec qui nous avons des accords et d'aider à la désescalade et à la liberté de navigation est une position juste, proportionnée et c'est le mieux que nous puissions faire. Oui, dernière question.

Bonsoir Karina Müller, République de Mandavie s'il vous plaît. Merci bien pour monsieur le président la condamnation d'Udis mentionné dans les conclusions de ce montre que l'attaque russe ont des effects directs sur la sécurité environnementale de Moldavie. Est-ce que l'Union européenne est prête à intégrer de ce type de de risque dans sa stratégie de sécurité pour le voisinage voisinage et la France tient elle une réponse européenne plus euh proactive en ce domaine ?

Oui et nous sommes Merci beaucoup pour votre question. Nous sommes comme depuis le premier jour au côté de la Moldavie qu'il s'agisse d'ailleurs de de sa sécurité démocratique si je puis dire, de sa sécurité à tous égards et des sujets que vous venez d'évoquer. Et donc l'Europe se tient au côté de de la Moldavie à la fois par les relations que nous avons et le le chemin européen qu' a commencé la Moldavie et et je souhaite qu'il puisse s'accélérer compte tenu des réformes qui sont faites et portées par la présidente Maya Sandou.

Je pense que la qualité des réformes qui sont faites, l'engagement européen résolu qu'elle porte et que porte aussi le gouvernement Moldave justifie pleinement que l'Europe soit au rendez-vous de ses responsabilités à l'égard de la Moldavie. Et je veux d'ailleurs saluer à ce titre la décision qu'a prise la Moldavie de rejoindre la coalition des volontaires et de participer aux efforts pour assurer la sécurité européenne et les garanties de sécurité, ce qui est exactement un signal qui va dans le sens de ce que vous évoquez. Je prends allez une dernière question et je et je vous laisse pour être équitable entre tous les là il y a madame qui avait une question pour être sûr que j'ai fait tous les côtés.

Merci beaucoup Anna Hubert pour le médiia contexte. J'ai une question pour revenir sur le prêt à l'Ukraine. Certains dirigeants ont parlé d'un plan B pour éviter d'être juste dans l'attente des élections en Hongrie pour débloquer le prêt.

Est-ce que vous êtes dans ces négociations là ? Est-ce que vous pouvez nous en dire plus ? Est-ce qu'on est juste dans l'attente des élections ?

Merci. Écoutez, je pense que ce matin, ça a été rappelé par le président Costa, on a eu cette discussion. Euh peut-être la commission travaille-t-elle sur des sujets techniques de très court terme pour les semaines à venir.

En tout cas, nous nous ne devons pas transiger avec quelque chose qui n'a pas de précédent. C'est quand les chefs d'État et de gouvernement se mettent d'accord sur une décision, elle doit être honorée. Sinon, c'est en quelque sorte un effondrement du sens même de nos échanges.

Donc pour moi, il y a pas de plan B parce que le plan A doit être honoré. Il en va de la crédibilité du conseil. Très bien.

Merci beaucoup mesdames et messieurs. Bon courage à toutes et tous et bonne fin de soirée. Oui.

Et voilà ces déclarations du président de la République la possibilité d'escorter des navires mais rien d'offensif dans les trois d'ormous. Des propos très critiques sur Israël. Et il a parlé aussi de la situation très grave de du pétrole avec plusieurs sites pétroliers qui sont bombardés en Arabie Saoudite et au Qatar.

Premier mot peut-être sur la l'escorte des navires. La France qui est prête à prêter main forte mais sans entrer dans le conflit a priori. C'est bien cela dont il est question.

Oui, mais pour ça il faudrait faire donc des convois de navires et ensuite parce queil avait 100 qui passaient des trois d'ormous avant le début de cette guerre. Ça c'est plausible, on peut le faire techniquement, il y a un risque, c'est comment les Iraniens réagissent en face. Est-ce que on va devenir des cibles alors qu'on ne ferait qu'appliquer la liberté de navigation ?

C'est l'organisation maritime internationale qui avait demandé par exemple à ce qu'on fasse ce genre d'opération. Donc je précise ça, ce n'est pas nous qui allons obéir aux Américains, on obéit à une organisation internationale mais il y aura un risque pour les navires français. Vous êtes toujours avec nous, maître Chaparx Salé, vous êtes avocate condatrice de l'OV de l'association famille Azadi.

Est-ce que vous partagez l'avis du preneur public très critique notamment sur ce que fait Israël au Liban ? acceptable, dit-il, et de façon générale sur une volonté de d'avoir une autre solution pacifique non armée en Iran. Moi, je suis de plus en plus furieuse contre le président français qui je suis franco-iranne, donc voilà, c'est aussi mon président.

Il y a eu des mots pour le peuple libanais, il y a eu des mots pour le peuple ukrainien. Il y a jamais un mot pour le peuple iranien. Peuple iranien, on s'est fait massacrer les 7 et 8 janvier.

On a eu 40000 morts. On mérite pas un mot de soutien. On nous parle de faire terre les armes.

Mais est-ce qu'il nous a parlé de faire terre les armes au moment où c'était notre peuple qui se faisait massacrer ? Qu'est-ce que les Iraniens ont bien pu faire à Emmanuel Macron pour qu'il nous méprise autant ? Et moi ce que je vais dire là et ce qui ce qui m'est important de dire c'est qu'on parle toujours d'humaniste et le président Macron se croit très humaniste.

Mais est-ce que vous êtes très critique quand même et très sévère parce que le président République n'a jamais il condamne évidemment les actions des bassides et des gardiens de la révolution contre le peuple iranien mais il prennent une solution négociée depuis le début non armée. C'est ça la différence. Oui, bah une solution négociée.

Donc nous remettre nous, le peuple iranien entre les mains de nos bourreaux depuis 47 ans. C'est ça qu'il préconise. Euh ben je suis désolé, ça fait 47 ans que ça ne fonctionne pas et que le peuple se fait massacrer.

Expliquez qu'on est les deux avis sur ce plateau. Expliquez pour vous pourquoi Renault Girard, vous avez toujours été pour la solution négociée. Oui, parce que je ne crois pas la politique de la canonnière.

C'est-à-dire que nous euh au 19e siècle, nous disions et nous nous appliquions la politique de la canonnière euh que nous allions apporter la démocratie, les droits de pendant la guerre, c'est appelé la guerre des boxers en Chine, c'était pour apporter la civilisation à ces Chinois. On a pas besoin qu'on nous apporte la civilisation. C'est ça l'avantage.

Quand on est iranien, la civilisation, on l' On a juste besoin qu'on nous débarrasse de ce qu'on nous a mis chez nous dans notre terre en 79. Valé régisardestin carter qui nous ont misie dans un avion Air France qui nous l'ont envoyé en France en Iran pardon et qui refusent de nous le reprendre. Aujourd'hui on a ce sentiment nous les Iraniens d'être doublement trahi par la France.

Nous les franco-iran la France veuille de ramener fis mais oui on a l'impression que ce serait une super solution le chat d'Iran avait demander à au président jusqu'à destin d'accueillir à le château. Non mais remontons pas trop là ce qui se passe maintenant. Oui ou non intervention militaire ou non en fond c'est ça là.

Il y a deux lignes. La ligne française comment ils font les Ianiens puisque les les h quand ils ont essayé de se débarrasser eux-mêmes avec leurs propres mains du régime, vous avez bien vu ce qui s'est passé. 400 morts en 2 jours, c'est du jamais vu.

Qu'est-ce qu'ils sont censés faire pour se libérer de ce régime dont ils ne veulent plus sans aide extérieure ? Comment doivent-ils faire ? dites-le moi, je leur transmets l'information qu'il le fasse dès demain matin.

Donc en fait en fait les grandes puissances les grand les grandes les grandes puissance doivent intervenir un peu partout ceux qui ont les moyens militaires pour libérer les peuples quand il le juge que ces périodes sont plus que vous c'est le nouvel ordre international. Oui, c'était pas le cas pour la France à la fin de la deuxième guerre mondiale. On parlerait quelle langue autour de cette table si les Américains n'étaient pas venus nous sauver ?

Vous parlerez quelle langue autour de cette ? Alors, on leur a demandé d'ailleurs d'intervenir pour nous en 1940 aux Américains. Vous êtes pas au courant mais c'est pas grave.

C'est ils ont fini par Renault Gérard, ils ont les Américains, ils sont finis par arriver parce que parce que ils ont été attaqués par les Japonais et les soviétiques ont été attaqués par les Allemands. Iran voilà. Voilà.

Euh non, moi j'aime beaucoup quand les Français m'expliquent comment les Iraniens devraient vivre dans leur chair ce qu'ils sont en train de vivre depuis 47 ans. Je vous trouve très disrespectueux envers mon peuple monsieur et je ne sais pas j'ai beaucoup d'admiration pour le peuple iranien pour vous le laissez se faire massacrer avec à main nu depuis 47 ans et vous lui dites continuez de négocier hein. Nous on négociait avec vos bou.

Alors comment ça marche l'intervention ? Expliquez-nous comment marche l'intervention militaire américaine. Les parachutistes français sautent sur Terran et qu'est-ce qui se passe après ?

Alors bah il continue de les éliminer cible par cible comme ils le font depuis le début. Ils nous débarrassent de la tête de la pieuvre comme ils sont en train de le faire depuis le début. Et une fois que la tête se sera effondrée, on aura les gardiens de la révolution qui sont déjà en train de de se désister et de se rendre.

Ça va se faire progressivement. Ça prend pas 19 jours. Je suis désolée.

Il y a des guerres qui ont été beaucoup plus longues, on a été beaucoup moins impatient. Et il y a un moment donné, ce régime va s'effondrer. Mais les Iraniens seuls qui n'étaient pas armés n'y arrivaient pas à figurez-vous qu'on a fait ça.

Figurez, on a fait ça avec Kaddafi. On a tué Kaddafi. Et quel est le résultat aujourd'hui ?

Alors pas ensemble, pas ensemble. Moi je suis je je je j'en je je dois avouer que j'en ai un peu marre d'entendre ce cette comparaison avec la Libye. C'est pas du tout la même chose.

On parle de 4000 ans de civilisation avec des gens qui sont très éduqués même les bourreaux il faut le dire. Euh c'est c'est avec une opposition même si c'est dévisé, c'est un peu plus organisé avec une diaspora assez importante pour aussi soutenir même financièrement. On n'est pas dans le le cadre de la Libye.

Il faut pas comparer l'incomparable. Moi, je trouve quand même qu'en France, on a à à beaucoup de niveaux un certain anti-américanisme voire anti-Israël aussi, qui permet à tout le monde de mépriser ce qui se passe et surtout mépriser le peuple iranien qui sont les premières concernés et qui je pense on devrait y écouter un peu plus. Comme je l'ai toujours dit, si j'avais pu choisir un autre allié que Donald Trump, je vous assure que je l'aurais fait mais personne n'est venu à notre Secours en 47 ans.

Donc on prend celui qui vient, c'est Donald Trump et c'est Benjamin Netaniaahou. On prend, on entendait sur ce plateau, on entendait madame Sarah Safari dire merci Trump. Vous aussi vous dites ça.

Moi aussi je dis merci Trump et je dis même merci le Netaniaou. On serait où là ? On on en serait où ? 40000 morts en 2 jours.

Vous n'avez pas peur ? Vous n'avez pas peur du scénario irakien ? C'est-à-dire qu'effectivement, on a eu exactement la même chose.

Saddam Husen était le grand méchant. Il y a eu des dizaines de milliers de morts pas tués par Saddam Husen. Les mêmes nombres, les mêmes chiffres, les mêmes arguments.

Et effectivement, on est arrivé, on a eu la guerre civile. Dites-nous que vous n'avez pas peur parce que il y a pire que la dictature politique et il y a une dictature politique terrible des gardiens de la révolution. Je suis d'accord avec vous madame, mais est-ce que vous n'avez pas peur de pire, c'est-à-dire de l'anarchie et de pire encore la guerre civile ?

Dites-nous que vous n'en avez pas peur. Dites-nous que que une intervention étrangère, débarquement américain va tout résoudre en Iran. Dites-le nous.

Moi, je suis pas en train de dire que que le débarquement américain va tout résoudre. Je suis en train de vous dire qu'il va mettre les conditions en place pour que le peuple iranien puisse se saisir de son destin. C'est ça qui dont il a besoin.

C'est quelque chose que Benjamin Netaniaahou et Donald Trump, même s'il le dit moins souvent, ont très bien compris puisqu'ils disent pas "C'est nous qui allons aller jusqu'au bout du bout de l'histoire." Ils disent ils disent précisément on va mettre en place les conditions qui vont ensuite permettre au peuple iranien de se déterminer. Et c'est ça, c'est ça qu'ils disent et c'est ça que le peuple iranien attend.

Et la différence avec l'Irak, si je puis me permettre, c'est qu'il y a cet appel au secours du peuple iranien à la base. Que l'on comprenne bien madame vos vos deux avis opposés. Quand quand on voit les bombardements à terre où de plus en plus il y a les bastites qui sont tués, les gardiens de la révolution, est-ce que peu à peu les Israéliens et les Américains arrivent à couper la tête de ce régime de manière efficace ou non ?

C'est ça qui est évidemment en question. Ils arrivent à le faire progressivement. C'est-à-dire que quand on parlait tout à l'heure du fait que il y a des basides aujourd'hui qu'il se planquent parce que les Israéliens vont jusqu'à les contacter à un niveau individuel pour leur faire comprendre qu'ils savent où ils habitent, qu'ils savent où ils se trouvent, qu'ils sont prêts à les éliminer.

Le régime est passé en mode survie au plus bas niveau. Il montre une terrifiante résilience sur le plan militaire. Ça, on l'a tous vu depuis 20 jours.

Mais de l'autre côté, là, on a tous franchi le rubicon. On s'arrête pas au milieu du rubicon pour pêcher à la ligne. Maintenant, on y est.

Les Israéliens ont une stratégie de détruire le régime et leur stratégie est cohérente et c'est la seule à mon sens qui peut marcher pour organiser une révolte. Sylvie Berman, vous avez signé une tribune importante là-dessus. J'aimerais que vous expliquez pourquoi.

Oui, mais parce que effectivement, on peut considérer que c'est une guerre qui est illégale parce qu'elle a pas été validée par le conseil de sécurité, ce qui au rant a été impossible, mais que c'est une guerre qui est néanmoins légitime parce qu'il y a une demande, il y a un appel au secours effectivement de la population iranienne. On peut se souvenir qu'aux Nations- Unies, il y a eu l'unanimité pour ce qu'on appelle la responsabilité de protéger. C'est-à-dire que si un un gouvernement ne protège pas sa population, la communauté internationale peut venir à son secours.

C'est dans des conditions qui ne sont pas validées à nouveau par les Nations- Unies, mais qui seront validées par le résultat. C'est-à-dire que si effectivement ce régime tombe et que le peuple iranien peut se libérer, et bien ça sera une réussite et ça validera pour une fois la responsabilité de protéger. Et en fait la différence avec l'Irak, la Libye c'est effectivement c'est le peuple iranien et l'Afghanistan.

Certains ont été se sont réjouis au départ de l'intervention. J'étais là quand les Américains j'étais à Kabou quand ils ont promis ont promis aux femmes afghanes. J'étais là, j'ai écouté mais on été déçu après.

Mais encore une fois là c'est une demande du peuple iranien et je pense que effectivement l'écouter. Et on a voilà écoutez le président Trump qui est à l'issue de sa rencontre avec la la première ministre du Japon. Voilà, regardez cette image.

Il faut bien expliquer le moment dans lequel nous sommes. Il y a ce site crédible qui donne le fait que l'USS Boxer serait en route vers le proche- Orient. C'est-à-dire on a ici la version officielle, enfin la version la façade et en coulisse, les généraux du président Trump sont sans doute en train de d'augmenter la voilure y compris pour des opérations terrestres.

Et on a compris que vous, madame euh Chaparaxalé, vous êtes favorable à cette intervention. Euh Renault Girard, vous étiez sceptique sur ce même sur ce même sujet. Qu'est-ce que qu'est-ce qu'il est en train de préparer en coulisse d'après vous ? les opérations au minimum pour sécuriser ouvrir le détroit d'Ormouse.

On parle aussi beaucoup d'un autre scénario qui est l'île de Carg qui pourrait permettre de prendre cette île qui représente 80 % terminaux pétroliers des exportations pétrolières iraniennes et d'autres scénarios qui iraient jusqu'à s'emparer des 440 kg d'uranium enrichis. Ça c'est l'opération la plus risquée mais qui est aussi sur la table de la part de force américaines au sol. Je note au passage, pardon, c'est très terre à terre mais c'est affreux pupitre avec là je donne un avis personnel pardon, je devrais pas.

C'est pas politique hein, chacun on a le droit d'être pour ou contre Trump mais l'aigle dorée sous le pupitre ça je euh Oui. Alors vous m'avez pas demandé mon avis, c'est pour ça que je viens à vous. Très très bien.

Donc moi dès le début j'ai dit oui moi je suis favorable à l'intervention militaire pour détruire le ce régime et le mettre à bas. Euh je suis pas convaincu que la méthode qui soit qui a été utilisée de la campagne aérienne soit la bonne. Je préférerais qu'on qu'on aide directement euh que ça commence par les Iraniens eux-mêmes et qu'on aide la révolution iranienne concrètement qu'on l'arme euh qu'on l'arme et que on la structure pour que ce soit elle qui prenne le pouvoir à Tran qui s'empare de Tran.

Maintenant, cette opération, elle est euh elle est lancée comme ça euh cette invention militaire. Et donc, je souhaite je souhaite ardemment qu'elle réussisse euh mais euh voilà, j'ai malgré tout quelques doutes. Ben c'est le changement du droit international.

C'est dès que je suis puissant et j'ai des moyens et que je juge que mon voisin se comporte mal, s'il est petit et ben j'interviens et je mets son régime à ça. Ça s'appelle mais ça existait, ça s'appelait la politique. Non non mais ça existait dans l'histoire, ça s'appelle la politique la politique de la canonnière.

Donc on réhabilite très bien la politique de la canonère. Mais mais remarquez madame, si effectivement dans un mois nous voyons effectivement Trump et Netaniaahu paradé dans les rues de Teran et ramener effectivement Teran dans le giron américain qui à mon avis est bien meilleur que le giron des mol. Moi, j'étais tout à fait effrayé par ces manifestations de 79 quand j'ai vu des millions et des millions d'Iraniens allaient accueillir l'imam Comé que je prenais comme un un fou. pour un fou, j'étais pas du tout sur la ligne de de de des intellectuels français genre Michel Fouco.

Voilà. Mais si effectivement dans un mois on a ce résultat là, et bien je dirais je le dirai ici euh Donald Trump est un génie stratégique mais malheureusement je suis sceptique. Est-ce que vous imaginez possible, c'est la scène que vous que vous décrivez de façon ironique, mais est-ce que vous imaginez possible Trump entrant dans Teran avec les gens qui jettent des fleurs ?

Quoi ? C'est ça. Est-ce que c'est imaginable une scène un peu de la libération ? où est-ce qu'on est hors cadre ?

Je suis pas sûr que ce soit souhaitable. Je pense que c'est effectivement la responsabilité du peuple iranien et aussi bien Nathaniaou que euh Donald Trump le disent et disent effectivement on veut rendre la liberté mais c'est au peuple iranien de de la prendre et puis je rappelle par ailleurs qu'il y a aujourd'hui ou je ne sais pas trois jeunes qui ont été pendu donc c'est un concept le peuple iranien il y a 90 millions d'Iraniens d'individus je voit pas très bien. C'est un concept mais c'est c'est ils ont manifesté dans la rue.

Oui, mais je les ai bien vu. Oui, bien sûr. Euh et donc il devait faire Moi, j'ai j'ai toujours pas compris ce que vous préconisiez.

J'aimerais bien comprendre ce que vous préconisez. Bien, je sais pas moi, il y a eu des des révolutions en France. Enfin, en tout cas avec 40000 morts en 2 jours.

Non, non. Il y a eu des révolutions si il y a eu des révolutions en France très très dur par exemple dans les si dans les les les journées les journées de les journées de juin 1848 ont été très dur en France ont été exactement le type de la répression euh après sans la technologie sans la voilà de la répression exactement le type. Et bien effectivement, est-ce qu'il aurait fallu que l'Angleterre qui était la grande puissance démocratique et cetera intervienne en France pour pour de pour rétablir la démocratie ou sa conception de la démocratie en France après les journées de juin 48 les massacres par Cavennac ?

Mais pour dire des choses, voilà, il y a il y a une partie de l'opinion, il y a une partie de l'opinion disons, c'est la politique classique ou conservatrice àond qui considère que chaque pays doit se gérer et puis voilà, c'est ça que qu'exprime ici on nous dira Oui, c'est le droit international. Tout à fait. Peut-être peut-être que quand il appelle au secours, il a le droit aussi d'être entendu dans son appel au secours.

Et juste pour revenir sur ce que vous disiez sur le droit international, moi je suis avocate en droite international, c'est ce que je fais. Évidemment que j'ai un respect énorme pour le droit international mais forcé de constater que dans les dernières années, le droite international n'a pas réussi à protéger les Iraniens. Il n'a pas réussi à les protéger.

C'est un débras qu'on poursuivra. Merci beaucoup. Écoutez, c'est extraordinaire, c'est qu'on voit en fait les Israéliens s'intéressent un peu plus au sort.

Non, je les Israéliens, je remarque juste hein, excusez-moi cette remarque un peu politiquement correcte, mais je remarque que les Israéliens s'intéressent davantage au sort des Iraniens qui sont à 3000 km de chez eux qu'à ceux des Palestiniens qui sont juste à côté de chez eux. Avançons. Merci à l'un et à l'autre.

Écoutez Sonia Dridi, on va tout de suite se rendre à Washington puisque les nouveautés c'est notamment ce qui est arrivé à ce F35 américain Sonia Dridi. Oui. Alors selon CNN, un F35 a donc été touché par des tirs présumés de l'Iran.

CNN qui parle de possible missiles solaire. L'avion qui a donc atterri sur une base de qui a atterri d'urgence sur une base au Moyen-Orient, un porte-parole du Centcom a confirmé que le pilote se trouvait dans un état stable et il a également dit qu'une enquête avait été ouverte. Alors si cette c'est confirmé que c'était en effet un tiranien, ce serait la première fois depuis le début de cette guerre qu'un avion américain est touché par des tirs ennemis en survolant le sol iranien.

Et ça contraste avec les déclarations encore très offensives et optimistes qu'on a entendu aujourd'hui de la part de différents membres de l'administration euh notamment Pitexet qui euh lors d'une conférence de presse ce matin a assuré que les défenses antiaériennes iraniennes avaient été anéanties et Donald Trump tout à l'heure dans le bureau Val qui a dit "Nos avions volent partout où ils veulent, personne ne nous tire dessus. Yeah.