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Podcast / conversationBackseat· 10 février 2026 3 minComplaisantFond programmatiqueAgriculture & alimentationSantéSolidarités & famille

CLEMENTINE AUTAIN : UNE SÉCURITÉ SOCIALE ALIMENTAIRE

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:08Invité politiqueChiffre
    « On a aujourd'hui un Français sur six qui ne mange pas à sa faim. »
  • 0:08Invité politiqueChiffre
    « On a un Français sur deux qui n'est pas satisfait de ce qu'il mange. »
  • 0:22Invité politiqueFait
    « Cette semaine, on dépose une proposition de loi sur le cadmium avec mon collègue Benoît Biteau, qui est paysan, parce que le cadmium, c'est un métal lourd qu'il y a dans l'alimentation et qui génère des cancers, etc. »
  • 0:47Invité politiqueChiffre
    « on a de l'argent dessus, mettons une somme, 150 euros, qui vient de cotisations. »
  • 1:23Invité politiqueFait
    « pas avec des chèques pour les pauvres, mais avec quelque chose qui est universalisant »

Temps de parole

  • Clémentine Autain88 %
  • Locuteur non identifié8 %
  • Locuteur non identifié 24 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Locuteur non identifié

J

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Clémentine Autain

'ai beaucoup développé cette idée de sécurité sociale de l'alimentation parce que je trouve qu'elle raconte la société dans laquelle j'ai envie de

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Locuteur non identifié

vivre. Moi,

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Clémentine Autain

je suis pour faire de l'alimentation une priorité nationale. Je pense que c'est vraiment un sujet énorme. On a aujourd'hui un Français sur six qui ne mange pas à sa faim. On a un Français sur deux qui n'est pas satisfait de ce qu'il mange, de ce qu'on mange. Et on est face à une insécurité alimentaire. Cette semaine, on dépose une proposition de loi sur le cadmium avec mon collègue Benoît Biteau, qui est paysan, parce que le cadmium, c'est un métal lourd qu'il y a dans l'alimentation et qui génère des cancers, etc. Donc, il faut réglementer. Ça, c'est sur la sécurité de l'alimentation. Donc, il faut intervenir. Et comment on peut

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Locuteur non identifié

intervenir massivement

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Clémentine Autain

? Eh bien, on crée une nouvelle branche de la sécurité sociale. Et sur notre carte

0:45
Locuteur non identifié

vitale, on

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Clémentine Autain

a de l'argent dessus, mettons une somme, 150 euros, qui vient de cotisations. Donc, on peut discuter d'où viennent ces cotisations, quelle est la part salariée, quelle est la part employeur, qu'elle est peut-être aussi la part qu'on peut prendre sur les revenus du capital. Et cette somme est mutualisée, socialisée. Et on a des comités citoyens qui sont fléchés par bassins de territoire et qui disent que cet argent, on peut le dépenser auprès de tels producteurs, de tels commerces, parce qu'ici, on va trouver de la nourriture saine, de qualité et de préférence aussi avec beaucoup de circuits courts.

Donc c'est une manière de transformer en profondeur notre système d'alimentation, pas avec des chèques pour les pauvres, mais avec quelque chose qui est universalisant, parce

1:27
Locuteur non identifié

que tout le monde aura droit à qui serait plus facile à utiliser, a priori, quand on est dans un centre-ville où on a une possibilité d'accès à des produits, qui peuvent être plutôt variés, que lorsqu'on est isolé, on n'a pas de mobilité. Alors,

1:38
Clémentine Autain

ce

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Locuteur non identifié

n

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Clémentine Autain

pas tout à fait juste, parce que quand on est, par exemple, dans des territoires ruraux, on a aussi plus facilement accès directement aux producteurs. Donc, en fait, ça ne marche pas tout à fait comme ça. Et puis, en réalité...

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Locuteur non identifié

Faut-il encore que ce ne soit pas de l'agro-industrie ? Oui,

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Clémentine Autain

bien sûr, bien sûr. Mais tout le monde, en fait, même quand on habite en ruralité, on est tous reliés à la ville et souvent on fait nos courses à la ville. Et par ailleurs, s'il a ces cartes-là, ça va permettre de développer aussi ces commerces qui vont pouvoir s'installer parce qu'elles auront un débouché avec cette carte, avec cette somme. Donc je pense que c'est vraiment quelque chose qui peut transformer notre rapport à l'alimentation et faire vivre des agriculteurs qui sont les plus vertueux pour l'environnement, mais pour notre santé aussi, plus qualitatifs, puisque cet argent, cette masse considérable d'argent, sera réinjecté directement au profit des paysans les plus vertueux.

Donc, ça va aider à la transformation de notre modèle agricole.