Le 22h Rochebin du jeudi 23 avril 2026 - Édition spéciale : Le danger de crise mondiale face à la...
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Voilà ces déclarations du président des États-Unis à un moment clé. Nous sommes toujours en émission spéciale sur le danger de crise mondiale et sur ce qu'on vient d'entendre dans la bouche du président Trump. Je ne suis pas pressé, dit-il.
Il affirme que c'est l'Iran qui cédera le premier. Il affirme aussi que son armée est prêt à toutes les éventualités. Un mot de de réaction à ce sujet-là, s'il vous plaît.
Michel Goya. On va voir deux images qui marquent la soirée. L'assaut iranien contre trois navires et l'assaut américain contre pétrolier.
On est cette fois assez loin dans l'océan, très loin en réalité du D3 d'Ormouse. Il y a un bras de fer colossal qui est en train de se jouer, une guerre navale de très grande ampleur et l'un ou l'autre va souffrir le premier. Euh oui, c'est exact.
Alors bon, on a appris qu'il y avait rien de pire qu'une holocauste nucléaire. Donc ça c'est ça c'est quand même un peu le scoop de ce soir. Mais autrement pour le reste, oui, vous l' vous avez raison.
Ce qui est le seul et intéressant dans dans le discours de Trump, c'est voilà, j'ai le temps, [raclement de gorge] c'est j'ai le temps. Donc il se clairement il se donne du temps. Il a pas visiblement pas envie de reprendre tout de suite les hostilités et il compte surtout sur ce bras de fer.
Probablement ce fera bras de fer blocus contre blocus. En espérant que en estimant que lui a le temps et que les Iiens ne l'ont pas et que donc au bout du compte il sortira quelque chose avec certaines fanfaronades un peu hors hors du monde mais certains points très intéressants et là encore on l'a vu sur les images quand il dit il reste des petits navires iraniens dans le D3 il est conscient que les navires iraniens dans le D3 arrivent quand même à le défier de façon efficace oui alors certes les Américains ont envoyé par le fond la totalité de la flotte de guerre de l'Iran, mais il resterait 300 à 500 petits navires. fameus flotte moustique, des vedettes comme les fficars qui peuvent foncer à 100 km/h et qui poserait un cass-tête à l'armée américaine.
Et il en est conscient, il il en est conscient et il est conscient, il a regardé ce qui se passe dans la mer noire où l'Ukraine sansf de surface a détruit 40 % de la flotte russe de la mer noire. Donc il est conscient du danger mais il sait aussi ce qu'on a un peu tendance à nous estimer, c'est que les Américains ont des moyens pour lutter contre cette flotte. Le calcul qu'il a euh Landman, vous êtes aussi avec nous, il dit euh si le pétrole ne sort pas d'Iran, l'Iran va s'asphyxier.
On voit que c'est on est là dans la Il a en tout cas une stratégie. réussira-tel ou non, il a une stratégie, il l'explique. Oui, il il renverse en fait le problème, il renverse la logique iranienne du blocus contre l'Iran en se disant là on n'est pas dans les armes mais on est dans le ner de la guerre économique.
Donc en fait maintenant il peut dire j'ai le temps. Et c'est surtout ce qui est intéressant c'est le renversement de logique parce que on en parlait. Est-ce que qui a gagné la guerre ?
Qui a gagné la guerre ? On nen sait rien. Mais en tout cas il y a une grosse division au au au sein du leadership iranien.
Galiba s a démissionné de l'équipe de négociation, c'est-à-dire que maintenant il peut rassembler tous ces points qui étaient très très espacés ou en tout cas loin les uns des autres et tout d'un coup il renverse toute la logique iranienne contre les Irans. Est-ce que même le sceptique Renault Girard est convaincu ? Vous l'avez entendu, il vous traite d'idiot hein Donald Trump pas entendu.
Il dit "Ceux ceux qui me reprochent que cette guerre ne réussit pas sont des idiots." Il dit "Nous sommes seulement au 55e jour. Regardez ce que la le Vietnam a duré.
Voyez ce que la guerre de Corée a duré." et il dit ce qui me reproche de de perdre il est un peu un grat conseil que je lui ai donné dans mes chroniques du Figaro du mardi. J'ai dit il fallait donner du temps au temp j'ai euh j'ai prené j'ai euh prené l'arrêt des bombardements de destruction et l'ouverture de de négociation en donnant du temps au leadership iranien précisément parce que il ils sont divisés, ils arrivent ils arrivent pas à se mettre d'accord.
C'est exactement ce que fait Donald Trump. Donc il aurait dû dire "Thank you Renault Girard, you good friend of America". Alors moi je trouve qu'il est à son meilleur quand il dit n'importe quoi.
Quand il dit par exemple moi je pensais que le pétrole allait monter à 200 dollars le baril ce qui évidemment est inimaginable mais c'est une façon de dire même dans l'exagération c'est vrai que au fond c'est relativement maîtrisé la bourse on a les derniers chiffres de la fermeture SNP 500 qui recule un peu de - 04 ce soir effectivement il tient pas mal la bourse. Oui et puis cette politique est assez intelligente. C'est la politique du blocus des press converti Renault Girard.
Non, c'est-à-dire je trouvais autant je trouvais criminel de détruire les infrastructures iraniennes, les ponts, les universités, les n'importe quoi. Ça, je trouvais ça même criminel. Crime de guerre.
Très bien. Autant je trouve que vouloir faire avancer par un blocus qui ne tue personne des considération politique assez légitime comme la dénucléarisation de l'Iran, on peut pas dire que ce n'est pas légitime. Je trouve ça une bien meilleure politique et je trouve encore une bien meilleure politique qui disent "Bah écoutez, j'attends votre proposition, prenez votre temps pour décider." Je trouve ça très bien.
Alors la bataille navale, les Américains sont plus forts, ils vont la gagner. Combien de temps ça c'est aux iraniens à décider combien de temps ils peuvent supporter Sopia Amara ? Regardons les deux images.
Les deux images par lesquelles on débutait, c'est-à-dire d'un côté l'assaut iranien contre trois navires de vive force. Alors c'est une reconstitution mais elle elle traduit fait qu' a qu' a réellement eu lieu. Et de l'autre l'assaut des Américains contre un pétrolier qui peut-être aller en direction de la Chine.
On voit là que il y a vraiment une compétition. C'est vraiment le temps joue pour l'un ou l'autre. Oui, œil pour œil, dents pour dents.
Chacun intercepte de son côté, même si là on est en en haute mer. Ce qui est intéressant, c'est qu'il n'y a pas humor d'homme des deux côtés. Chacun fait son blocus ou son contreblocus.
Et ce qui est intéressant aussi de de voir, c'est que ce soir Donald Trump dans sa prise de parole n'a pas évoqué le blocus alors que il y a peu, il disait open the de flocus, c'est-à-dire avec un mot qu'est-ce qu'elle est élégante Sopia si peu si peu et donc par contre de F World et par même plus alors que pourtant il fait mal, il fait mal aux Américains, il fait mal au reste du monde et il fait mal même aux Iraniens. Ce qui est intéressant surtout, c'est que dans son discours, il a été relativement posé, même après quelques excès et quelques exagérations, mais ce qu'il dit, c'est qu'il a plus ou moins posé des objectifs, c'est-à-dire il a parlé du nucléaire, il a parlé des missiles, il a parlé de la population, en tout cas cette tentative d'arrêter de de d'horribles exécutions contre des femmes et surtout asphixier le pouvoir. Et il a compris que ça c'était ça qui allait assefixer le pouvoir et ça c'est c'est ça qui est nouveau.
On vit ensemble et sur ces images et sur ses déclarations ce soir en suspense total. vraiment bien malin est celui qui pourrait dire s'ils vont reprendre ou non les bombardements. Il y a des signaux les Israéliens parent qui disent "Nous nous sommes prêts si Trump nous donne le feu vert les affaires étrangères de la défense pardon israélien.
Passons par vouser Washington si on met bout à bout tout ce qu'il a déclaré là maintenant mais aussi déclaration sur Twitter hein visiblement il prétend que il a le temps mais qu'il ne cédera rien. Oui, ne me pressez pas, c'est vraiment le message qu'il a fait passer tout à l'heure euh dans le bureau oval aux journalistes en prenant notamment euh l'exemple du Vietnam qui, a-t-il dit, euh a duré euh 18 ans euh lorsque des journalistes ont posé la question euh de savoir euh qu'est- enfin, il avait promis de d'une guerre qui durait de 4 à 6 semaines, il a dit "Et bien oui, en 6 semaines l'armée a été décimée. Maintenant, la priorité c'est que l'Iran ne puisse pas acquérir l'arme nucléaire. il a encore agité cette menace on on imagine aussi pour euh est tenté de de sensibiliser l'opinion publique américaine en parlant même d'une possible en disant qu'il voulait éviter une holocauste nucléaire en Europe, à Paris, à Londres.
Un Donald Trump qui a été également pressé par des journalistes pour savoir ce que ce que ce s'il les s'il s'attendait à l'augmentation des des prix de l'essence, à ce que cela continue et il a répondu très tranquillement. Oui. Donc euh c'est un Donald Trump qui euh assure qu'il a le temps.
Euh qui en coulisse semble toujours plutôt euh réticent à euh à à reprendre les hostilités. Il préférait euh a priori et bien euh pouvoir éviter cela. Il joue le temps.
Il espère que les Iraniens entre guillemets vont craquer avant. Il a évoqué encore ce blocus naval. En tout en tout cas en attendant, il continue les réunions avec son conseil de sécurité.
Un peu plus tôt, on a vu ici arriver à la Maison Blanche son secrétaire d'État Marco Rubio et son vice-président J. Sonridi, pardon. Sonia Drid, expliquez-nous bien ce qui se passe en ce moment.
Là, on voit l'image dans le bureau oval, il peut prendre la les décisions à tout le monde si je comprends bien. Il est là juste derrière vous en ce moment. Oui, effectivement, il est actuellement dans le bureau Val parce qu'il y a toujours le marine qui est présent.
Donc le bureau oval qui se trouve derrière moi dans l'ouest de la Maison Blanche. Les journalistes, on les a vu, les journalistes du Pool viennent de quitter ce bureau oval. Mais en tout cas, on a vu il y a quelques heures arriver le secrétaire d'État, le le le vice-président, ils viennent de plus en plus ces derniers jours parce que on imagine qu'il continue de réfléchir aux différents scénarios.
On a aussi appris un peu plus tôt, en effet, Donald Trump a publié sur son réseau social cette information qu'il avait ordonné à la marine iranienne de détruire tout bateau iranien qui poserait des mines dans le détroit d'Ormouse. Et selon Axio, c'est parce qu'il venait d'être briefé donc peut-être notamment par ses conseillers et ses ministres sur le fait que l'Iran posait encore davantage de mines dans le D3 d'Ormouse. Donc on sent coulisse quand même encore beaucoup de réunions.
Il y a de plus en plus de réunions dont on nous on nous donne pas le thème et encore beaucoup d'agitation en tout cas ici à la Maison Blanche. Merci beaucoup Sonrid. Regardez ces images puisque Trump non seulement par les paroles mais par les actes montrent que il est prêt à toute éventualité.
C'est lu bouche qui est en train d'arriver. On verra beaucoup de d'images qui sont produites ce soir par le commandement central américain. Là ce navire là ce porte-avion il symbolise à lui seul ce qui est en train de se passer.
à la fois la puissance américaine, la menace qu'ils assument et les difficultés parce qu'il arrive là seulement maintenant après un long long détour. C'est comme la cavalerie qui arrive mais un tout petit peu tard dans les luuluc. Bah oui oui encore une fois il aurait pu être là dès le départ hein si c la planification avait été bien faite.
Si Donald Trump lui-même n'avait pas limité les moyens dès le départ on ser on aurait pas été obligé d'envoyer ce porteavion plus le Gérard Ford qui apparemment passe par le la mer rouge et va rejoindre la la zone d'opération. Est-ce qu'il est vrai qu'il a reculé ? C'est tout à l'heure Thierry Breton sur ce plateau qui disait cette chose incroyable que cette énorme machine qui théoriquement ne devrait craindre rien a été forcé alors lui ou l'une col dans certains cas de reculer de crainte des drones.
Ah oui. Non mais vous notez que tout le dispositif de la flotte américaine il est quand même loin des côtes. Euh c'est c'est typique.
On sent bien qu'ils ont pas du tout envie de s'approcher des côtes. La menace iranienne à longue distance elle est relativement faible hein. Il lancer ils ont essayé he ils peuvent lancer des missiles antinavir et cetera.
Bon les Américains arrivent à intercepter. Ça paraî inimaginable. Pardon.
Ça paraît inimaginable que le navire qu'on voit là craigne un drone qui fait un bruit de tondeuse à gazon et qui coûte 30000 €. Oui. Surtout qui est lent.
Qui est lent. C'està dire que un drone s'est lancé actuellement depuis la côte sur le Lincoln, il mettra plusieurs heures pour arriver. Donc il sera vu intercepté x.
Non, en revanche, puis de toute façon le les éportons s'approchent pas normalement des côtes. En revanche, oui, n'importe quel autre bâtiment qui s'approche à quelques dizaines de kilomèt des côtes, bah là, il peut recevoir des missiles antinavir, des drones navales, des vedettes [raclement de gorge] d'attaque et là, ça peut être extrêmement dangereux. Le suspense à terre, on regardait cette image qui a donné le ton de la soirée dans la le climat de suspense total, d'attente de part et d'autre.
Moment de sensation quand je sais pas si on peut pousser le son aussi puisqu'on entend la foule. Voilà. Et on voit des éclats dans le ciel de Tréan.
Les médias iraniens ont signalé que les défenses antiaériennes étaient entrées en activité. On est dans l'est de la ville de Péran, journaliste de farce qui indique que des bruits de défense aérienne se sont fait entendre. Il y a eu des bruits d'explosion après des démentis indirects dans la presse israélienne, service sécuritaire qui dit "Pour l'instant, nous ne tirons pas sur Terran tout en disant si les Américains nous donnent le feu vert, nous irons." Sophie Amara, oui, ils sont prêts jusqu'à maintenant. cette information, elle a été mentionnée enfin en tout cas le que le fait que les défenses antiaériennes aient été activées dans le ciel de Teran mais en tout cas pour intercepter euh un objet dont non identifié, j'allais dire mais mais effectivement côté israélien, on a nié cela et alors les Américains n'en ont même pas parlé.
Donc à à cet instant-là, on ne sait pas de quoi il s'agit et apparemment, ce n'est pas du tout euh dans une volonté de quelconque de faire pression militairement de la part des deux principaux belligérants, à savoir les États-Unis et Israël contre l'Iran. Est-ce qu'ils sont en mesure de résister ? Parce que on on il y a eu tellement de bombardements.
Trump dans la conférence de presse qu'on vient d'entendre dit 75 % des cibles ont été atteintes. Bon, c'est pas très bien ce que ça veut dire. Rien.
Bah non, bien sûr qu'ils peuvent résister. Ils ont résisté. Ils ont résisté pendant plus de 40 jours.
Je veux dire, il y a pas beaucoup de pays qui peuvent se dire "Bah, écoutez, on a résisté pendant 40 jours à la puissance américaine et et israélienne, ce qui pas rien non plus." Euh et voilà, qu'est-ce que aucun objectif militaire n'a été atteint. Voilà, le programme nucléaire, il est là.
Les missiles, il y en a à peu près la moitié qui sont toujours là, peut toujours tirer. Les proxy, ils sont très affaiblis mais encore là, ils maîtrisent la côte. On l'a on a on l'a évoqué.
Il contrôle et en plus il y a un truc qui s'est rajouté, il il contrôle des trois de d'Ormous et le régime est toujours là. Quel point de comparaison ? Je je confidence personnelle, il y a de jours commerçant commerçant du quartier, il me dit "Ah, je vous regarde là, je vous regarde, je vous regarde tous là ici sur ce plateau, il était serbe et il me dit ça me rappelait les bombardements sur Belgrade à l'époque c'était les Américains sous couverts autant hein.
Il bombardaient les ponts d'ailleurs." Oui. Alors, petite anecdote, il y a on estimait là aussi les bilans de de l'OTAN, je me rappelle très bien les présentations, on dit "Voilà, on a détruit 200 chars des trucs machin." Bon, OK.
Après quand on est allé voir bilan concrètement ce qu'il y avait, il y avait peut-être je crois il y a 23 chars, il y avait diff. Ouais. Oui.
Non mais c'était ridicule. Et un légionnaire serbe, enfin d'origine serbe me disait un jour "Mais écoute écoute, c'est pas compliqué. On mettait des rondins en bois, on imitait un char, on mettait un moteur de tronçonneuse à l'intérieur et vu du ciel, bah ça faisait un char et donc il tapait sur des rondin et il proclamait avoir détruit un char.
En plus, dans le cas Serbe, on dit souvent c'est une campagne de bombardement aérien qui a réussi parce qu'il eu effondrement du régime mais ce qui a fait effondrer le régime c'est semble-t-il plutôt la menace d'intervention massive au sol. C'est ça qui a fait que dans les rues de Belgrade par exemple la police a commencé voilà à ne pas tirer sur la population. Donc quand on dit que bombarder massivement l'Iran euh peut déboucher sur un changement de régime au regard que ça se serait fait en Serbie, c'est pas totalement exact.
Mais la 2è chose, côté iranien, ce qui a été détruit en masse pour leur coup, c'est leur capacité de défense antiaérienne. Il leur reste des manpads, donc des des des capacités de tir au niveau de l'épaule. C'est ça qui a abattu un F15 américain.
Mais l'essentiel de leur défense aérienne a été détruite. Ça veut dire que si les Américains recommencent demain des campagnes de bombardement, ils seront en milieu entre guillemets beaucoup plus permissifs. Même si encore une fois on a vu que les Américains ont dit les trois/4 des lanceurs de missile ont été détruits, maintenant ils disent seulement 40 %.
À l'heure où nous parlons, les deux camps sont à l'attaque. Ils sont en attaque certes dans le domaine de la bataille navale, c'est pas l'attaque générale, mais c'est une attaque très considérable. Tous azimut, l'attaque sur les avec les mines, c'est Trump qui le dit.
Euh ce soir, les Iraniens sont en train de d'augmenter le minage du D3 d'Ormouse. J'ai ordonné à la marine américaine d'abattre tout bateau qui pose des mines dans le D3 d'Ormouse. Il ne doit y avoir aucune hésitation.
Et c'est Axios en général bien informé qui dit "Le les marines la marine du Cours des gardiens de la révolution islamique pose davantage de mines dans le détroit d'ormous cette semaine. Voilà, on savait pas si c'était une légende cette histoire de mine. Apparemment cette fois ils y vont." Oui, ils y vont et puis en fait je je je perçois pas un changement structurel dans la guerre depuis le CC le feu.
Au contraire, ce qu'on voit, c'est vraiment une accumulation des forces. Le SS Bouge qui arrive maintenant fait partie d'abord, il va remplacer le Ford normalement. Il s'attaque à des bateaux quand même.
Oui, il s'attaque à des bateaux mais c'est une mais c'est une accumulation. Il y a pas un changement un changement dr. Vous êtes quand même très flaggmatique la landman sur ce plateau.
Il y avait tout à l'heure Thierry Breton, François l'anglais qui disent on risque un choc pétrolier majeur et vous nous dites tout va très bien. Je alors d'abord je dis pap tout va bien. Je dis juste que je vois pas de changement stratégique par rapport à toute cette accumulation de force depuis le début de la guerre.
Une prise de risque énorme de part et d'autre quand même parce que si l'économie mondiale cup Non mais la prise de risque elle est là depuis le début. C'est-à-dire qu'en fait on change de phase, on on change pas de stratégie. Pour l'instant la le le la méthode Trump depuis le début et partout, c'est pression, pression pression pression.
Ah, vous voulez pas, il y a pas de problème. On bombarde, on s'arrête, pression, pression, pression. Donc en fait maintenant la pression, elle est juste différente.
On Mais mais en plus, ça fait ça fait 2 mois qu'on nous parle de choc de choc pétroliers. C'est pas encore une fois, il y a pas de je je vois pas de rupture énorme par rapport à ce qui se passe. Tout ça est quand même extrêmement compliqué.
Le Pentagone informe le Congrès qu'il faudrait peut-être 6 mois pour déminer entièrement le D3 d'Ormous, des mines posées par l'armée iranienne. Une telle opération ne devrait être menée qu'avant la avant la fin de la guerre seulement entre les États-Unis et l'Iran. Estimation qui laisse entendre que les répercussions économiques du conflit pourraient se prolonger jusqu'à la fin de l'année 2026, voire au-delà.
Oui, quand on regarde les capacités aujourd'hui de la marine américaine pour déminer, alors il y a il y a des sea par exemple qui peuvent avoir des moyens de neutralisation si on repère les mines. Bon courage pour cette première étape. La deuxième, les Américains commencent à avoir dans leur flotte des USV, donc des drones de surface avec une capacité de déminage.
Mais il n'y a aucune information selon laquelle ces USB seraient déjà embarqués par exemple par des des portes hélicoptères amphibie. Et la dernière chose, c'est que si on parle de dégâts horizon 6 mois, je rappelle encore une fois que 2 ans après avoir neutralisé l'essentiel de la menace des outils, le trafic n'a pas remonté dans des trois de Babel Mandme une inquiétude. Alors regarde Renou Gira, vous qui êtes un confortable bourgeoise, vous avez un portefeuille d'action ?
Oui, bien sûr. Ah ben voilà. Et bien regardez la bourse quand même recule un petit peu ce soir.
J'imagine vous avez regardé. Euh alors je la regarde pas tous les jours. Non.
Ah oui, c'est votre gestionnaire de fortune qui s'occupe de ça. Exactement. Voilà. et et vous prenez le thé, vous prenez le thé avec lui de temps en temps, j'imagine.
Je p oui, une fois par an maximum. Mais non, je suis pas borsicoteur, ça me ça m'intéresse pas. Mais quoi qu'il en soit, sur la prise de risque, c'est-à-dire là et les Iraniens et Trump prennent évidemment, ils sont en train de de d'user de leviers très dangereux.
Ils prennent ils prennent des de gros risques. Euh je pense que [raclement de gorge] les Iraniens sont mal avisé de pas négocier avec les Américains euh un minimum parce queils ont davantage besoin euh que les Américains de la paix. Euh les Américains finalement, bon euh c'est vrai euh que c'est mauvais que le le le prix de l'essence augmente, que la bourse se casse la gueule, mais elle se casse pas trop la gueule en l'occurrence un petit peu voilà.
Mais c'est pas vital. En revanche pour les Iraniens, le fait si ça continue comme ça, ils sont à l'os ils sont à ils sont à l'os et vous savez ils doivent importer beaucoup de leur nourriture. Et donc si demain le gouvernement fait face à des émeutes de la fin, c'est quand même assez mauvais pour lui.
Donc je pense qu'ils sont mal avisés mais ils sont sclérosés, ils sont paralysés par leur idéologie, ils sont victimes de leur propre fanat. Renault Girard. Les Iraniens sont à l'offensive, les Américains sont à l'offensive.
Regardez d'abord de quelle façon les Iraniens se sont attaqués à ce navire. Les paminondas, porte-conteneur navigant sous pavillon libérien. Et là, ce sont donc les Iraniens qui attaquent le Francesca, porte-conteneur navigant sous pavillon panaméen lié, c'est le langage de la République islamique au régime sioniste selon le communiqué des gardiens de la révolution et le porte-conteneur euphoria, battant, pavillon, panaméen.
Le cargo a été sommé de s'arrêter. Il a essuyé des tirs. Cette image est fascinante.
On voit qu'avec une toute petite vedette, je sais pas, on dirait qu'on est au bord de la mer, je sais pas où, ils arrivement ici dans le Droit. Heureusement que ce sont pas des Chinois parce que je pense que s'il y avait des marins chinois sur même sur un bateau civil, là les types des fusils et leur tirai dessus. Regardez cette image de il y a contrairement aux Américains quand ils donnent l'assaut, il y a pas d'hélicoptère, il y a peu de moyen.
L'image est reconstituée de toute façon, ils ont rejouer la scène mais quoi qu'il en soit c'est peu de moyen pour un maximum de résultats. Oui, mais ça suffit. Euh, ça suffit hein.
Le le navire, il est pas il est pas armé effectivement. Bon, donc ça suffit très largement et en plus c'est filmé, vous voyez. Donc c'est filmé par drone.
C'est filmé, ça été filmé aussi rétrospectivement. C'est certainement ça. C'est Hollywood.
Oui, bien sûr. Mais ils exploitent. exploite les images.
Le le c'est un message qu'ils envoient quand mme envoi un message on contrôle aussi une échelle hein quand même hein. Oui oui. Non mais l'échelle il a bien peut-être déjà mais c'est pas des grappins hein.
C'est non c'est une échelle c'est une échelle rigide qui était lé ils disent voilà mais nous contrôlons le le D3 voilà c'était c'est tout. Donc alors je sais pas où ils ont été interceptés précisément. Est-ce que c'était des navires qui essayaient de passer par au large da zone soi-disant miné ?
Euh c'est possible. dans ce casl dit "Écoutez voilà euh parce que sinon ils passent ils sont obligés de passer par l'arc par l'île de l'arc et cetera au quel cas il y a pas besoin de d'aller les arisonner." Je précise que le prétexte officiel au moins pour deux des trois c'est de dire voilà bah nous respectons le droit international nous inspectons nous inspectons des navires qui nous paraissent suspects.
C'est ça. Écoutez l'exultation à la télévision iranienne la télévision de propagande sur le thème voilà nous avons réussi une magnifique opération. Chers téléspectateurs, voici les images de la première saisie de deux navires dans le D3 d'mouse.
Grâce au renseignement fournis par les combattants, les navires ont été arrêtés conformément à la mise en œuvre des droits de la noble nation iranienne. [musique] D'après les informations fournies, les documents et cargaisons des navires ont été inspectés. [musique] Ça va bien ?
Arrêtons-nous au moyen les vedettes. C'est ces essins de vedettes qui fonctionnent comme une espèce de comme les essins de guêpe dans les pièces antiques. Regardez la on voit ici la vue aérienne, elle est tout à fait fascinante cette image parce qu'on se rend compte que avec une certaine impunité, ils mettent des raides, des raides très rapides sans être repérés, sans être détruit.
Oui, mais ça reste quand même limité parce que ils ne peuvent pas aller en haute mer et que c'est très pratique pour se mouvoir dans le détroit d'Ormose qui a une largeur de 33 km. Euh cela étant dit, sur ces images de propagande, on se demande comment ben ce moustique entre guillemets peut-il il a pris évidemment ce ce monstre de de fer et c'est un bateau, vous le rappeliez colonel Goya que c'était c'est un bateau commercial finalement. Donc c'est il n'a aucun moyen de se défendre et il n'était même pas question pour lui de se défendre.
Mais en fait c'est on se on réalise que c'est vraiment une ce sont des images de propagande. C'est juste des coups pour la com parce que quelques hommes comment peuvent-ils inspecter un monstre pareil et même le contenu par c'est un portecontainer euh donc voilà. Mais ils n'ont pas d'armes à bour pardon.
Ils n'ont pas d'armes à bour selon vous ? Non non non non non. Rena faut penser euh j'ai vous saz j'étais en Irak quand il y a eu la guerre de 2003.
Les Américains sont amis, on a eu un ministère, un ministre de la formation, je sais plus comment il s'appelait, qui faisait communiqué. Voilà. Et alors même 3 jours avant, les Américains étaient à 150 km qui disaient la télé nous sommes en train de gagner et cetera et cera c'est une habitude orientale.
Alors que alors que alors que euh alors que les les Iraniens euh devraient faire preuve de davantage de réaliste. Calibaf l'a fait et visiblement il est dégoûté parce que les durs essayent de le mettre de côté. du réalisme, c'està-dire que ils ne peuvent pas gagner cette guerre et ils sont face à un ennemi bien supérieur à eux.
C'est ce qu'a dit d'ailleurs a eu le courage de dire Caliba il a 4 jours à la télévisionne. Il l'a dit. Maintenant il y a les durs, la par des durs, il y a Vaidi là le chef des on reviendra à ce qui est dans le régime.
Mais si on reste un instant là sur les moyens militaires, he expliquez-moi exactement d'après vous s'il y a mise en scène euh s'il y a mensonge. He alors mise en scène c'est sûr, c'est visiblement reconstitué, mais est-ce que ça reconstitue vraiment l'attaque ou bien est-ce qu'ils sont en train de pipoter ? Ah bah si, ils sont montés sur le navire, ils ont pris le contrôle du navire, mais c'est pas très compliqué hein techniquement.
Euh enfin c'est haut ne serait-ce que la coque, faut y arriver. Mais ça vous voyez, c'est pas une opération militaire parce que euh moi j'ai j'ai fait des des raides. Oui. avec les la marine française dans les Caraïbes.
Vous voyez bien que c'est pas des grappins. Normalement, les commando, ils jettent des grappins, ils montent une corde. Là, c'est une échelle de corne mais qui est forcément qui est très lourde.
Il est trop modeste. Nog vous avez vu ? Oui, j'ai fait ça de temps en temps quand j'étais jeune, j'ai sauté.
Vous avez sauté en parachute aussi ? Ah oui, j'ai sauté en parachute bien sûr, mais en connaître tout le monde, tous les milit, tous les officiers ont sauté en parachute. Conna aussi certainement.
Non, le Non, c'est une c'est une échelle qui vient du bateau qui est très volumineuse. C'est c'est des échelles rigide et donc c'est for c'est pas une opération de guerre c'est forcément négocier peut-être la radio avec on va vous inspecter envoy ouvrez ouvrez le voilà parce que on vient vous inspecter comme vous l'avez dit très bien Darius il s'est peut-être ils se sont mis simplement on fait une inspection de routine prévue par le le droit international et là le bateau a et c'est vrai que si les gardiens de la révolution vous appellent au téléphone en disant où on tire sur vous ouvrez la porte bah vous avez tendance à ouvrir la porte en même temps quand on voit la taille quand même des des portes conteneurs ou des tankers encore plus même des des super tanks. On se dit qu'il faut quand même bien taper pour pouvoir arriver à le détruire le poulet quand même.
Surtout qu'ils sont souvent à double coque, ils ont prévu le les coups. Donc c'est c'est dur à couler quand même. Mais on peut toujours attaquer.
Puis encore une fois, ce sont c'est civils, ils ont pas du tout envie de de prendre des risques sur le ressort de la République islamique quand même. Comment est-ce que vous expliquez que bah voilà simplement que les Américains n'arrivent pas à les détruire tous ces navires ? Ils les voient.
On nous disait tellement que les Américains voient tout, même le téléphone portable qui est là, la NSA sait qu'il est là. Comment ne savent-ils pas qu'il y a ces navires là ? C'est d'abord, on est très près.
Vas-y, vas-y. Sur 1400 km de littoral, évidemment que les 300 à 500 petits bateaux qui sont nichés, il y aurait des dizaines de sites d'où peuvent partir ces vedettes. On ne peut pas tous surveiller en même temps.
Les Ukrainiens ont dû substituer au manque d'imagerie satellitaire par la transparence du ciel par les drones. Les Américains n'ont pas ça dans le D3. Et la deuxième chose, c'est que il y a aussi des déplacements qui peuvent se faire de nuit et cetera.
Mais je rappelle que ce genre de procédé qu'on voit avec des portes contonards, c'est le même genre de défi que nous on a dû affronter dans la corne de l'Afrique contre de la piraterie. La les pirates somaliens n'ont pas besoin de beaucoup de moyens pour aller bloquer un porte-conteneur de 150 m. Là, c'est la même chose qu'ils font mais c'est de la piraterie d'état.
En tout cas, simultanément là mettre 20 minutes pour arriver sur le on est dans le D3, c'est très court, il mettent 20 minutes donc le temps de les repérer euh et puis les Amé d'essayer voir d'essayer d'intervenir. C'est Attendez, attendez, faites-nous le minutage puisque vous êtes Non, attendez, attendez, je sais que vous faites même des simulations. À la minute 1, la navette, ces navettes, ces esses navettes qu'on a vu par ils peuvent aller à 80 km/h par exemple.
Bon, les F18, c'est quoi qui qui peut qui peut agir ou bien les Il y a plein de choses, hein. Des hélicoptères, des AD hélicoptères, ils sont avertis donc 2 minutes plus tard. Ils sont où ?
Bah forcément alors à Om, ils sont où ? Ils sont basés où ? Bah d'abord oui, il y a des à Doua, il y a enfin il y a des Et il leur faut combien de temps pour arriver ?
Bah, il leur faut il leur faut 20 minutes à peu près. Le temps de d'alerte, il faut des avions d'erte. Puis je rappelle que le centre gravité de la flotte américaine, il est pas là, il est dans le guerre dans l'amement.
Ils font le blocus. Donc les moyens de surveillance, ils sont surtout dans cette région euh et pas tellement là. Euh et puis même encore une fois le temps d'envoyer un avion en alerte et cetera, de l'envoyer sur place ou un hélicoptère, ça prend du temps.
Donc c'est trop tard, ils sont des gens raisonnement est à l'intérieur. Il faut bien comprendre que à mon avis, je parle sur votre contrôle mais la raisonnement est à l'intérieur du golfe ou tout. Oui.
Et donc ça change tout parce que si c'était en haute mer là un gros bateau comme ça le petit bateau essaie de monter dessus voilà les type il dit voilà il se se met dans la sacadie mer on a le temps on a le temps de le voir arriver et puis on peut faire et là ils sont pas haute mer donc ils sont coincés dans la nasce du golfe persique et donc ils acceptent l'inspection ça veut pas dire qu'illeurs que la cargaison va être confisquée. On n sait rien. Peut-être que et si c'est si c'est si c'est pas des intér ça appartient pas aux Israéliens, aux Américains, peut-être qu'ils vont laisser partir le bateau.
Sopia. Oui, il y a il y a deux éléments très rapidement en plus qu' qu'il faut rajouter, c'est que d'abord c'est ces ces vedettes sont faites dans une matière qui n'est pas apparemment repérable par des radars. C'est de la coque.
C'est c'est voilà. Et donc ça c'est difficile à repérer avec un radar parce que c'est du du fibre de la fibre de carbone et ça n'est pas du métal. C'est c'est relativement plat sur l'eau.
Que le radar éventuellement la repère et puis ensuite pourquoi la frapperait-il puisqu'il n'a pas commis d'acte de guerre. On est en cessé le feu. Donc pourquoi le frapper puisqu'il va simplement arraisonner ou intercepter ou demander à vérifier le contenu de cette cargaison à l'intérieur du D3 ?
L'Iran à l'offensive par plusieurs moyens semble-t-il puisqu'on apprenait il y a quelques minutes que des tirs de requête ont été reçus au nord d'Israël venant très vraisemblablement du Esbola donc au sud Liban. Ça montre que le Esbola a une capacité encore de frapper. On va y revenir.
Et puis il y a ces menaces sur les câbles sous-marins. Dites-nous un mot de ça, Léa, s'il vous plaît. L'agence Tasnims, c'est l'agence liée au gardien de la révolution à cartographié les câbles internet sous-marins et menace de s'en prendre à ces à ces câbles qui jouent un rôle très important notamment dans pour connecter au monde l'Arabie Saoudite, Oman, les Émirats donc d'énormes économies.
Oui, je crois qu'il y en a euh il y a à peu près sep systèmes de câbles qui ont été exposés et encore une fois, ce qui est fascinant dans cette histoire, c'est que on est en pleine compétition entre les puissances. Pourquoi la compétition entre les puissances ? Elle a trois facteurs essentiels.
Les armes, donc euh la bataille, les armes, la technologie et euh les corridors maritimes. Et là, on est et les corridors maritimes et la technologie. Mais ce qui permet aussi de dire par rapport à ce D3 DO où là je je je continue à dire que les Iraniens se sont coincés dans cette histoire comme pas possible, euh il y a depuis surtout les années 2020 donc post Covid à peu près, toute une nouvelle réflexion autour des corridors un pour contrer les corridors chinois.
Donc, il y a IMEC qui a été signé à peu près euh 20 jours avant le 7 octobre, qui est un corridor logistique qui doit passer de l'Inde euh Émirat, Israël et cetera et et Europe du Sud. Il y a un projet américain qui s'appelle Pax Silica. C'est tout un projet justement autour des câbles, autour de la technologie, autour de la logistique.
Est-ce que ça peut être une habileté américaine pour eux d'essayer de titiller les Chinois ? Tout ce que tout ce que vous me dites, l'histoire du pétrole et ça, on comprend que derrière l'Iran, il y a souvent la Chine. Oui, mais d'abord il y a il y a la Chine, mais là, on est au-delà de la Chine là.
Là, les États-Unis non seulement peuvent tester leur leur armée, ce qui est quand même assez phénoménal pour une armée aussi puissante, ils peuvent la tester en temps réel, mais ils peuvent aussi commencer à réfléchir comment on fait les comment où vont les alternatives. Si le D3 DO et Babel Mandeb, c'est les deux coins qui vont coincer, et ben on va réfléchir maintenant à d'autres corridores. Et cette histoire de corridor IMEC en l'occurrence, ils sont intéressants parce que en parallèle, il y a des corridors qui sont qui passent par l'Azerbaïdjan et la Turquie.
Donc en fait, on est on est en pleine compétition et c'est le meilleur moyen de tester. Donc les Iraniens, encore une fois, ils sont coincés dans leur histoire. La la République islamique est en train de défier les États-Unis d'Amérique.
Regardez dans pendant que théoriquement vous le disiez campagne pourrait reprendre. Ils font toutes sortes de démonstrations de missile. Missile Koramchard, missile de propagande peint en rose quand c'était les les femmes, en bleu quand c'est avec les hommes.
Il y a toute la tout l'appareil de propagande du régime qui se donne libre court. On peut peut-être entendre cette ce ce clip de l'agence Farce sur le thème Nous "Nous sommes prêts à tirer." [musique] [musique] J'ai le bouton entre les mains.
Ça veut dire que c'est moi qui choisis où on frappe. On sait aussi que les héros de notre pays peuvent frapper où bon leur semble. Nous ne sommes pas une nation béliqueuse mais si l'ennemi agit méchamment avec nos missiles, nous pouvons détruire n'importe quel endroit. [musique] [musique] [musique] Voilà pour la mise en scène.
Michel Paco, vous êtes avec nous pour l'aspect plus concret et réel. Vous êtes expert en aéronautique, question de défense et du nucléaire. Bonsoir Michel Pola.
Bonsoir. Qu'est-ce qui est réel derrière toute cette mise en scène en terme de missile notamment un certain nombre de de journaux notamment Wall Street Journal conjecture qui resterait 1000 missiles balistiques iranien ce qui est tout de même considérable même au-delà de c c ces propagandes un petit peu à Katsous. Oui, si vous voulez, ce qui est réel, c'est que la guerre continue, que elle ne pouvait pas s'arrêter tant qu'il n'était pas certain que les Iraniens ne possédaient plus de missiles et ne possédait plus de drones capable d'attaquer à distance et tant que on était pas sûr que les Iraniens n'avaient pas de capacité de nuisance dans le détroit d'Ormous.
Donc la guerre continue. Donc comme on en a parlé, le cesser le feu était une sorte de lucarne qui permettait de voir s'il était envisageable de rapprocher les positions. Ça n'a pas été possible.
Donc la guerre repart et donc maintenant on voit les opérations menées ou annoncées dans le golf par les Iraniens. On voit les Américains qui poursuivent mollement quelques opérations de bâtiments qui entrent ou sortent du golf. Et puis on va pas tarder à voir à nouveau des missiles balistiques et des drones s'abattent sur les pays du golf et sur Israël.
Et expliquez-nous pardon comment comment cette ce mystère est possible. C'est-à-dire là, on voit les images des souterrains. On veut bien croire qu'il y a une partie qui a été sauvée dans les souterrains.
Mais ils ont président Trump dit ce soir 78 % des destructions réussies. Même si s'il exagère un peu, il y a eu des milliers de bombardements et ils peuvent encore tirer. Écoutez, à mon avis s'il sait que c'est 78 %, je l'admire.
À mon avis, personne n'en sait rien puisque manifestement personne n'avait envisagé qu'il y en ait autant il y a 2 mois. en tout cas pas les Américains puisqu'ils ont quand même été largement surpris par le nombre de missiles et le nombre de drones qui ont provoquer véritablement des dégâts et la panique dans cette dans ces opérations. Maintenant, bon ben je vous dis mon sentiment que les opérations reprennent et qu'il va falloir que ça dure jusqu'au moment où il y aura comment dirais-je pénurie de d'armes offensives chez les Iraniens.
Ça peut durer 3 jours, 8 jours, 1 mois. Ça durera pas 6 mois mais ça peut durer un certain temps. D'ailleurs, ils ont utilisé leurs armes offensives avec Pars Simon et Boncian si on peut dire.
Ils ont pas tout tiré d'un coup même s'ils ont fait quand même parfois des gerbes de plusieurs dizaines voire plusieurs centaines de lanceurs. Mais bon, ils ont pas tout tiré d'un coup. Ils ont gardé beaucoup de choses sous la main.
On va voir comment il gère. Cela dit, euh j'aper je note quand même, comme je l'ai toujours pensé, que tous ceux qui disaient que Trump n'en pouvait plus et qu'il voulait absolument arriver au bout et s'arrêter et cetera, je pense qu'ils se sont trompés. Trump a son temps, il a du temps et il a un seul objectif, c'est d'arriver au bout de ses objectifs, c'est-à-dire désarmer les Iraniens, libérer son peuple et supprimer les menaces sur les pays riverrins et les autres d'ailleurs.
Michel Polaco, restez avec nous. Comment vous expliquez ça ? aurélien du Chîn dans l'histoire quand on compare au bombardement précédent tout à l'heure on parle de la Serbie mais si on remonte dans l'histoire même dans les décennies qu'est-ce qui fait que l'Iran réussit à tenir tête à la première armée du monde il y a deux choses tout d'abord le niveau de fortification dans lequel ils enterraient leur missiles si vous comparez emplo Vietnam la résilience du Vietnam c'était les flux permanents de d'armement envoyés par la Chine et l'URSS sur lequel le Vietnam n'aurait peut-être pas gagné l'opération tonner roulant 3 ans de bombardement massif de la part de l'US Air Force La deuxième question de la résilience de l'Iran, c'est aussi qu'ils ont réussi à décentraliser non seulement le commandement, mais aussi les caches.
Et on a vu dans les dernières semaines du conflit, dans les deux dernières semaines, que les Iraniens apparemment faisaient du scoot, c'est-à-dire ils tirent avec un lanceur et ensuite ils vont à nouveau se se protéger dans un abri fortifié. même si le pas de le départ de tir était repéré par les Américains, ils ne pouvaient plus retrouver de lanceur et ça leur a permis d'économiser sans doute des dizaines de lanceurs. Hm.
Et et il faut rajouter à ça effectivement le fait que leur l'arsenal est enseveli, euh qu'il y a une très forte résilience, mais aussi la capacité de nuisance et les et les armes inadaptées de l'ennemi parce que finalement eux ils n'ont pas de marine contrairement à ce que dit le président Trump de dire on déjà envoyé la main. Ils n'avaient presque pas de marine, une aviation quasi inexistante. Mais ils ont des armes qu'une armée aussi puissante que celle des États-Unis ne s'est pas géré.
Ils ont tout misé sur les missiles, missiles et drones. Tout ce qu'on voit d'ailleurs les missiles et les drones c'est ça leur aviation. Or euh les les armées modernes, les armées des grandes démocraties et bien commencent à peine à réaliser à la faveur hélas de la guerre en Ukraine et suite à l'invasion russe le danger et la et la nouveauté de de cet arsenal.
On appelait ça on appelait ça si vous voulez on appelait ça la révolution arabe dans les affaires militaires. Dans le terme militaire hein, c'est ça conser 1982. C'està-dire que en 1982, les Syriens se sont rendus compte que ils ne pouvaient plus euh affronter Israël. ciel serait désormais israélien ou Américains et même au sol c'était pas possible.
Donc c'est à ce momentl qu'on commence à se dire bon l'aviation ça sert à rien, la marine grise ça sert à rien. En revanche, il nous faut des trous, des retranchements, des missiles balistiques, ça ça passe toujours à l'époque et plus tard des drones et puis des guerriers rou. Voilà et c'est comme ça que on pourra résister à Israël d'abord et surtout aux États-Unis.
Mais encore une fois, de l'autre côté, il faut bien comprendre que cette campagne aérienne a était relativement limitée du côté américain, euh pendant la guerre du golf en 1990, il y a eu euh 100000 sorties aériennes. Là, on est à 15000. Euh c'était une toute autre démonstration de force, hein, euh 90 voire même en 2003, c'était une toute autre démonstration de force face à 2030.
Là, on est à minima et non seulement on est à minima et en plus, on s'est arrêté au milieu du chemin. 22h56. Avancons un peu puisque on va voir, on a vu de quelle façon les Iraniens sont à l'attaque et les Américains sont aussi à l'attaque, toujours dans cette bataille navale qui prend une dimension supplémentaire et cette fois les Américains lui donnent une dimension mondiale puisqu'il parle d'un blocus non seulement dans le trit de Rmous mais bien au-delà avec toutes les conséquences que ça peut avoir.
Regardez l'image, c'est l'attaque des forces américaines contre un pétrolier. Les forces américaines ont effectué alors moi j'adore les euphémismes, ils appellent ça une interdiction maritime et une inspection à bord. Mais quand même arme au point avec des hélicoptères de combat, enfin ils se sont rendus mettre du navire.
Euh le c'est un navire à patatride euh le Majestique transportant du pétrole en provenance d'Iran et on est là dans l'océan Indien, c'est-à-dire on est cette fois loin du D3 et évidemment ça a un sens très important. Oui mais il faut absolument que je revienne sur cette histoire de Serbie parce que je voudrais vous vous régler cette histoire. La Serbie c'était 78 jours de frappe aérienne donc deux fois plus que ce qui se passe en Iran. de la Serbie, c'est 20 fois plus petit que l'Iran.
OK ? Donc là, on est dans ce dans ce tru-là. En ce qui concerne les navires et en ce qui concerne le D3 d'Ormouse, euh les Américains font un choix en fait.
Ils vont pas maintenant s'attaquer à chaque navire qui passe. Ils vont pas se mettre en en en opposition totale avec les Iraniens. Ils vont, je pense, choisir leur bataille comme vous dites.
C'est-à-dire que si c'est un navire chinois qui reçoivent un coup de fil encore une fois de Belgine en disant "Laisez passer, ça nous arrange." Il laisse passer. Entre-temps, les Iraniens avec leur moustiques là, ils peuvent appeler le capitaine du du bateau et leur dire euh on monte.
C'est-à-dire que c'est beaucoup plus coordonné que ce qu'on a l'impression et les Américains vont pas commencer à taper sur chaque moustique qui passe. Donc en revanche, je je je reste persuadé que les Américains, les Israéliens, les euh les Émiratis par SENCOM ont des yeux euh sur toutes ces opérations. Mais là le le la le sens de faire un blocus mondial, on se rappelle les blocus mondiaux en général ça n'a pas marché.
C'était Napoléon qui avait essayé de bloquer complètement les anglais en 1800 quoi. 6 7 c'est vous là. Regardez le Normalien 1807.
Absolument. [rires] Et en 1807, a-t-il cite d'ailleurs votre ami Bonaparte a demandé à Alexandreier de Russie qui parlait aussi bien français que lui bien sûr euh de se joindre à ce à ce il a dit d'accord puisquil était un peu modeste I venait de perdre la bataille de Friedland mais Bonaparte il a demandé quelque chose en échange à Bonaparte ce qui était normal il me dit bon benah donne-moi quelque chose d'autre dit qu'est-ce que tu veux mon cher cousin il a dit je veut aller à Constantinople prendre la deuxème Rome parce que la Russie c'est la 3è Russie et là Bonaparte a fait une une réponse stratégiquement idiote. Il lui dit "Ah non, car qui contrôle les D3 contrôle le monde entier." Mais il aurait fallu dire "Ben allez-y, comme ça les Anglais auraient certainement fait la guerre aux Russes et ça aurait beaucoup arrangé nos affaires à nous français." Extraordinaire.
Voilà, ça c'est les bonnes histoires de tonton mais c'est très intéressant les D3 qui qui contrôle les D3 contrôle le monde. C'est ce qu'a dit Bonaparte Alexandre en premier à-il sit et et là on a une tentative de blocus s étendue puisqueeffectivement il veut les Américains veulent comment dire étrangler les les Iraniens à haute distance. Vous regardez la carte très intéressante où on voit le le trajet de ce de ce pétrolier qui revenait vers l'Iran si j'ai bien compris.
C'est ça hein. Il revenait à vide certainement. Il revenait à vide et il revenait précisément de Chine.
Oui. Alors ce qui est intéressant c'est que voilà c'est l'océanien. Pourquoi d'où ils viennent ces hélicoptères américains en fait ? et ben, ils viennent du porte hélicoptère boxeur.
C'est-à-dire que le groupe aéronaval boxeur qui était censé rejoindre le golf d'ombe, on lui dit finalement ben tu vas rester un peu dans la zone et tu vas servir à faire la traque des navires dans la zone. C'est-à-dire que entre ça et les marines qui sont déployées sur les destroyés pour dans le golf de mort, ça veut dire que il n'y a plus de de capacité opérationnelle par exemple pour mener des opérations à terre pour mener des opérations amphibies dans le dans le D3. Elles sont toutes polarisées pour l'instant sur le blocus.
Comment se se déroule le la prise de vive force ? Michel Polaco, vous êtes toujours avec nous. Aidez-nous à décrypter, comme on dit maintenant, décrypter les images.
Qu'on voit exactement à l'image combien il a fallu de de d'hommes du côté des Américains, d'hélicoptères, deux en tout cas. Bah, vous avez vu que c'est pas beaucoup. De toute façon, ça fait quelques jours que qu'on en parle et qu'on assiste et qu'on voit des images.
Euh, il faut pas beaucoup d'hommes. Il faut d'abord des tractations, des discussions, des échanges qui se font par radio, qui se font par signaux d'hivers. Et puis bon bah à un moment donné, une fois que ces échanges ont aboutis ou pas aboutis, on décide de faire la prise.
Alors, si la prise est taisée, bah à ce moment-là, ce sont souvent des hélicoptères soit qui se posent si c'est possible comme on le voit là ou des hélicoptères qui larguent des commandes [raclement de gorge] du commandant Prout dont on a eu l'occasion de parler plusieurs fois. Et puis sinon, si c'est plus compliqué, bah à ce moment-là, il peut y avoir des hélicoptères armés qui s'approchent et euh des opérations, je dirais, de d'amoindrissement de l'équipage si l'équipage résistait. Mais pour l'instant, on n'a pas vu d'équipage résister.
Le président Trump se vente que grâce à tout ça, les Iraniens perdent 500 millions de dollars chaque jour. Chaque jour que Dieu fait, c'est pas nul. 500 millions de dollars.
C'est très proportionné parce que le PIB iranien c'est 400 milliards de dollars. Celui des Américains, c'est 30000 milliards. La guerre dans sa phase active, donc les 40 premiers jours, c'était 1 milliard de dollars de dépenses par jour pour les Américains.
Donc là, c'est gagnant gagnant entre guillemets pour les Américains. L'Iran souffre beaucoup plus et surtout c'est ciblé. Là où ça commence à faire mal pour l'économie iranienne, c'est non seulement un/ers du budget iranien qui commence à être à sec à cause de la baisse des revenus pétroliers et pour la population, on commence à avoir notamment le secteur manufacturier qui va souffrir.
C'est pour ça qu'encore une fois quand Trump dit qu'il a le temps, faut pas prendre ça à la légère. C'est très intéressant ce que vous êtes parmi les soutiens de l'intervention contrairement à Renault Girard par exemple, vous avez toujours dit ça. Attention, regardons bien ce qui va se passer.
Et ça semble là être plutôt versé à votre comment dire à l'appui de votre théorie. Ben pour pour suivre sur ce point, les Américains se battent, comment dire, à la Colin Maillard avec une main dans le dos et un bandeau. C'est-à-dire que les Américains, s'ils voulaient mettre le même volume de porte-avion, par exemple en 2003, ils en mettraient cinq surzone.
Là, ce n'est pas le cas aujourd'hui. Les Américains, ce n'est pas la Russie en Ukraine, ils ne sont pas sur les rotules. Les Américains on seement du temps, mais des marches de manœuvre, même si on parle des carences de missiles par exemple.
Renault Girard, vous me regardez-moi, c'est pas moi qui Renault Girard. C'est côté bon [rires] élève. Je n'aime pas ce que je n'aime pas c'est guerre le changement de régime en terre d'islam par l'Occident.
Les occidentaux qui prétend faut absolument arriver avec leurs avions, leurs bombes, leur lance-flamme et leur mitrailleuse pour persuader ces peuples étrangers de prendre leur mœur et d'administrer comme on a fait en Libye, en Afghanistan, en Irak. Alors, on ne fait rien. Non.
Alors en revanche, si on prend si on veut effectivement si on on poursuit un but légitime qui est la dénucléarisation de l'Iran, parce qu'il faut reconnaître qu'on voit pas pourquoi l'Iran a de l'uranium enrichi à 60 % alors que le seul usage civil qu'on connaisse supérieur auissement important, c'est le l'uranium. Dites-le Renault Girard, dites-le, dites-le si vous le pensez vraiment. Bah certains le pensent non que en réalité on n' pas changé les régimes qu'on peut pas aider les populations chaque population doit sider on peut dire nous nous avons dire le monde entier derrière nous qui est favorable et tous les pays du Moyen-Orient à la dénucléarisation nous sommes prêts à négocier avec mais sur le fait que les peuples doivent céder eux-même qu'on veut pas aller les aider vous le pensez alors moi je pense qu'il ne faut pas effectivement arriver avec notre drapeau et en missionnaires comme les missionnaires de la révolution française ou Bonaparte en Allemagne he les Allemands finalement ils se sont puisquon parlait de Bonaparte ils se sont ligués contre Bonaparte et c'est pour ça que bon est-ce que c'est une démission je relisais cette nuit par sur le ce qui est arrivé au hongrois dans les années 50 où il disait Radio Frope leur avait promis que les occidentaux les aid les occidentaux ont fait comme vous comme exactement ce que vous dites c'estàdire désolé on peut rien faire pour vous alors ce ce qu'il fallait pas faire c'est effectivement de donner au Russes à Yalta la Hongri mais après c trop tard après c'est trop tard oui après cétait beaucoup trop tard Vous partagez ça sur ce plateau pardon rien faire sur la vous partagez ça queon peut rien faire pour le peuple irranien en réalité ?
Non, je partage pas du tout cette idée qu'on ne peut rien faire et les Américains, les Israéliens et même les Arabes ne n'ont jamais évoqué l'idée de de faire un changement de régime en Iran et d'installer la culture occidentale et cetera. Ce qu'on dit depuis le début, c'est que les Iraniens ont quand même une culture de 3000 ans qui sont c'est pas l'Irak, c'est pas la Libye, c'est pas cette et puis les changements de régime qu'il y a eu en changement de régime qui a eu en en Libye euh en Égypte après le printemps arabe, c'est parce que l'Occident a décidé qu'il ne voulait plus de dictateur dans tous ces pays-là et qu'il a fait un peu un blocus notamment en Égypte. Donc on n'est pas du tout du tout Donc on a un régime démocratique en Égypte, c'est ça ce que vous dites ?
Ah non. Ah non. Ah bon ?
Alors d'accord, mais on a le chaos. On avait le chaos quand même en Égypte. Donc on est venu euh non.
Bah oui, mais c'est pas les mêmes cas de figure. L'Iran, c'est pas le même cas de figure que euh l'Irak. Et de toute façon, de toute façon, personne n'est en train de comparaison avec l'Égypte, l'Égypte aussi une nation très ancienne, hein.
Voilà, dire des pharaon raisonnement marche pas. Pourquoi il marche pas ? Il marche très bien le raisonnement.
Est-ce que dans est-ce qu'on a des structures dans un pays qui permettent de garder le cap ? En Irak, c'était pas le cas. En Libye, c'était pas le cas.
En Égypte, c'était le cas. Mais il a fallu payer un prix très important pour les Égyptiens. Est-ce qu'ils avaient besoin de payer le prix ?
Oui, parce que c'était leur choix. Et en Iran aujourd'hui, est-ce que les Iraniens peuvent faire ça tout seul ? Non.
Il y a 200000 gardiens de la révolution, ils ont 40 % de l'économie, ils ont le monopole sur les armes. Jamais de la vie les Iraniens aujourd'hui peuvent avoir un changement de régime. Donc en Égypte, on avait le général Mubarak.
D'accord. Maintenant, on a le général Siss. Et là, maintenant, on a le général Siss.
Il a tous les pouvoirs et tout marche bien et on commerce avec lui. Euh et et et mérite effectivement d'être en paix depuis longtemps, depuis sa date euh avec Israël et l'Égypte effectivement. Et il achète des rafales.
Évidemment, c'est la deuxème récipient de d'aide américaine. Enfin, je comprends pas. Je pense qu'on mélange un peu tout.
Déjà l'Égypte, elle a fait sa révolution. Ce sont pas les occidentaux qui ont apporté le régime. J'ai couvert la révolution égyptienne et j'ai eu le privilège d'y être enfermé en prison deux fois de suite pendant cet événement majeur puisque ça a été une des premières révolutions arabes après la Tunisie et ça c'était des révolutions qui étaient décidées par les peuples.
Alors les résultats comme vous le dites ont été bien tristes puisque finalement on a repris les mêmes un peu différents et on a recommencé. Pour l'Irak, ça n'était pas parce queon a décidé d'apporter la démocratie, c'est parce que Bush ne pouvait pas frapper à l'Arabie Saoudite puisque ceux qui ont fait l'11 septembre étaient saoudien et non pas irakien. Et l'Irak est parce qu'il faut quand même cesser de dire les Iraniens c'est différent, c'est pas différent.
L'Irak, la Mésopotamie c'est la plus ancienne civilisation. Elle est encore plus ancienne que la civilisation perse. On va pas classer les peuples, il y a de grandes civilisations qui ont périclité et l'inverse.
Donc aujourd'hui, moi je rejoins tout à fait juste votre question et je n'ai pas de réponse pour répondre à cette question. Faut-il venir en secours au peuple ? Moi, je pense, contrairement à mon très [rires] cher confrère que oui, il faut venir en secours ou secourir les peuples, absolument tous les peuples qui souffrent.
Mais il faut trouver un mécanisme à travers l'ONU où le droit de véto n'empêcherait pas cette aide et savoir qui va classer, qui est dictateur, qui est occupant, qui est occupé, qui est brimé. Et ça c'est tout un chantier dont on est vraiment aujourd'hui très loin. Avant un petit peu, ça on revient tout à l'heure au débat messieurs, sur les moyens et là encore on a besoin de vous Michel Pola.
Les Américains sont ne s'arrêtent pas à un navire. L'armée américaine a intercepté trois pétroliers au moins, battant, pavillon, iranien. Et on est toujours dans les eaux asiatiques près de l'Inde, la Malaisie, du Sri Lanka, il y a un super pétrolier qui s'appelle Dipsi, battant pavillon iranien, partiellement chargé de pétrole brut.
Le C20 Sévine, un plus petit pétrolier battant pavillon iranien de capacité maximale de millions de barils d'un million de barils, transportant 65 % de sa cargaison. 3e super pétrolier d'Oenna battant pavillon iranien intercepté avec pleine capacité 2 millions de bar de baril de pétrole brut. Est-ce que Michel Ponaco en faisant tout ça, en accumulant tout ça, il peut vraiment asfixer l'Iran ?
C'est-à-dire que les Américains possèdent, comme bien d'autres pays sans doute, une solide database qui leur permet de savoir où se trouvent à peu près tous les portes-conteneurs, tous les pétroliers, tous les vraquiers et cetera qui circulent sur les mers du monde. Il se trouve que eux, ils ont en plus l'avantage d'avoir environ euh 300 navires militaires, 300 bâtiments de guerre. Alors, il y en a quelques-uns qui sont un peu concentrés dans le golf, enfin à côté du golf en ce moment.
Et donc ça veut dire qu'ils peuvent faire des opérations ponctuelles pour intervenir à droite à gauche sur des bâtiments qui pour l'instant ne sont que a priori en route pour venir vers le golfe chercher quelque chose mais a priori ils sont vides. Je n'ai pas vu que les Américains aient interceptés des bâtiments euh iraniens par exemple des pétroliers iraniens se rendant en Chine et ayant une cargaison de pétrole qui est qui a été chargée. Vous voyez ?
Donc euh voilà, ils ont les moyens, c'est toujours un peu leur système du fleur et moucheté. Euh je trouve que ils agissent très doucement, à peu près proportionne d'une manière à peu près proportionnée avec les Iraniens. Écoutez Donald Trump ce soir qui dit "Je suis prêt, j'ai le temps pour moi." Petit 1 et petit 2.
S'il faut reprendre les combats et cette fois on parle des bombardements plus seulement en étant évidemment de de en heure, il s'agit plus seulement du pétrol du pardon du blocus, il s'agit d'une extension encore supplémentaire. J'ai détruit ce pays militairement dans les quatre premières semaines de bombardement. Maintenant, nous sommes simplement en train d'attendre de voir quel accord ils vont conclure et s'ils ne veulent pas conclure d'accord, nous finirons notre campagne militaire.
Nous avons frappé 78 % des cibles que nous voulions frapper. Nous avons détruit leur capacité de production de missiles, de drones, tout le reste aussi. Et je parle de 78 à 90 % de taux de destruction.
C'est incroyable ce que nous avons réalisé. Je l'ai fait dans le délai que j'ai mentionné mais je ne veux pas me presser. Tout le monde dit Trump Trump est pressé par le temps.
Il n'y a pas de pression. Voilà la parole et les actes. Regardez le l'USS Bush.
On est maintenant trois portavion sont dans la région puisque l'USS Bouche a fini son très long périple en contournant toute toute l'Afrique. Ce porte-avion, il donne le ton de la de la soirée puisque c'est lui qui qui emmène avec lui beaucoup d'armement, les FA1 notamment. Dites-nous quelques mots de ces caractéristiques avant on va partir à Washington.
Mais d'abord caractéristiques de ce porte-avion Michel pour les F18, il y en a sur tous les portes-avions américains puisque c'est le dernier avion en dehors des F35 qui sont nouveaux euh qui équipe les portes-avions américains comme nous nous avons exclusivement des rafales sur notre porte-avion. Ce sont des avions multimission hein. Il y a des des F18 pour la guerre électronique, les prôleurs.
Il y a des F18 pour l'attaque en mer ou au sol. Il y a des DF18 pour le combat aérien. Donc voilà, le Bush renforce sérieusement avec probablement entre 70 et 90 aéronef.
Il y a aussi quelques hélicoptères et puis il y a le le groupe aéronaval qui accompagne le bouche avec des bâtiments antiaériens, antimissile, antisous-marin et cetera et cetera. Donc ça veut dire qu'il continue à renforcer ses moyens. Alors est-ce qu'à un moment donné il va s'en servir ?
Parce que pour l'instant on a quand même l'impression que ce golf c'est un véritable moulin. Il y a des tas de bateaux qui passent, il y a des tas de gens qui gigotent et qui gesticule. On voit des vedettes iraniennes aller à raisonner des bateaux.
Est-ce que c'est vrai ou est-ce que ce ne sont que des images de synthèse ? On a l'impression que c'est quand même un drôle de Cafarnaum. H vous êtes avec nous Sonia Drid, on a il y a une il y a une sorte de comment dire de mise en scène la soirée puisque à l'heure où nous parlons, le président américain va recevoir les représentants israéliens et libanais et ça joue va jouer un rôle très important.
Oui, tout à fait. On a appris il y a quelques heures que ces négociations entre Israël et le Liban qui devaiit avoir lieu au département d'État et bien était déplacé ici à la Maison Blanche que Donald Trump il semble et bien tenait à chapauter ses négociations et à recevoir l'ambassadrice libanaise à Washington ainsi que l'ambassadeur israélien à Washington. euh ces négociations qui seraient actuellement en cours puisque euh il y a quelques minutes le pool donc le petit groupe de journalistes qui a accès aujourd'hui euh aux événements euh de dont fait partie le président et bien a été appelé alors que ce n'était pas prévu pour euh a priori soit une prise de parole de Donald Trump qui pourrait euh bientôt intervenir ou en tout cas pour assister à ces discussions, en tout cas une partie des discussions entre le Liban, les Israël et chapauté par le président.
En tout cas, il a tenu à ce que ces négociations, ce deuxè round, donc ce cette deuxième partie des négociations entre les Liban et Israël à Washington se fasse ici à la Maison Blanche. Merci beaucoup Sonia. Quelles est grandes manœuvres, quelles sont les grandes manœuvres auxquelles on assise ?
On reste sur cette porteavion l'USS Bush. Il arrive plein de munitions, il arrive plein de d'hélicoptères HSM 46. C'est lequel le HSM46 ?
Alors, vas-y. Non, c'est pas c'est pas le si mais je crois que c'est capacit. Ils peuvent je crois tirer, ils peuvent tirer des missiles il me semble sur des vedettes de ce cir des apks.
C'est genre de roquet qui pourrait être tiré sur la flotte moustique mais je crois que ce genre d'hélicoptère peut en transporter. Michel Polacou là donc HSM 48, le FA 18 et puis beaucoup d'autres moyens. Fish vous savez vous avez les A10, vous avez les apaches vous avez tous les hélicoptères dont le nom commence par U qui sont des utilities qui peuvent participer à ce genre de vision.
Vous avez euh évidemment euh les moyens balistiques américains, c'est-à-dire les moyens de missile américain. En fait, il y a énormément de moyens plus tous les moyens au sol qui appartiennent au pays du golf. Alors, il y en a qui veulent pas s'en mêler, il y en a qui pourraient s'enmêler.
Il y a des Français qui s'emmêlent d'ailleurs, je vous rappelle, puisque les Français participent à la défense des Émirats arabes unis avec des rafales et avec des hélicoptères tigres. Donc si vous voulez euh la panoplie, elle est quand même assez chargée. On pourrait même dire que c'est un peu disproportionné par rapport aux actions qui sont menées.
Oui. Là il y a le catalogue complet. Toutes les images que vous voyez là, c'est pas des images qui datent de X jour.
Ce sont les images produites aujourd'hui par le commandement central américain pour dire nous ne sommes pas du tout en train de de reculer. Chacun dit non non, on avance. Et surtout ils complètent un peu leur palette d'action.
C'est-à-dire que même s'il y a pas un changement fondamental dans la structure des forces s'il veulent être employés, ils sont en train de renforcer leurs moyens. Alors notamment encore une fois de lutter contre cette flotte iranienne. Certes, ce sera un défi supérieur au fait d'avoir coulé quelques bateaux de narco au large du Venezuela dans des opérations un peu plus discutables du point de vue du droit.
Là, les Américains sont en train de se donner les moyens potentiellement de faire face à cette flotte moustique iranienne dont on a beaucoup parlé des caractères, on va dire, dangereux pour la marine américaine. Là, les Américains sont potentiellement en train de déployer les moyens pour lutter contre. Est-ce qu'Israël est en train de pousser pour aller plus fort, plus vite dans l'intervention pour reprendre les bombardements ?
Regardez, mise la défense d'Israël, monsieur Cats, qui le dit de façon à peu près transparente. Israël est prêt à reprendre la guerre contre l'Iran. L'armée israélienne est prête à se défendre et à attaquer et les cibles sont déjà repérées.
Nous attendons le feu vert des États-Unis avant tout pour achever l'élimination de la dynastie Ramene, initiatrice du plan de destruction contre Israël et des successeurs des successeurs des dirigeants du régime terroriste iranien. et en autre pour renvoyer les rangs à l'âge des ténèbres et à l'âge de pierre en faisant sauter les principales installations énergétiques et électriques et en détruisant les infrastructures nationales et économiques. Les déclarations sont très fortes.
Nous attendons le feu vert des Américains et on va détruire la dynastie. Un seul lit pour deux rêves. Alors le c'est-à-dire [rires] ils sont ensemble, ils couchent ensemble les Israéliens et les Américains.
Mais ils ont pas le même rêve. Le rêve israélien, il a été exprimé extrêmement euh clairement, c'est ramener l'Irak à l'âge de pierre, Israël, l'Iran à l'âge de pierre. C'estd que ils sont ils avaient déjà fait en sorte que l'Irak fut ramené à l'âge de pierre.
Ils sont au Moyen-Orient et ils veulent casser ces Israéliens toutes les puissances qui qu'il voi hostiles dont l'Iran. Alors, pas celles avec qui ils ont paquisé comme les Émirats ou la Jordanie ou les qui sont en paix avec ces pays, mais c'est une stratégie de fracturation de tous les concurrents au Moyen-Orient. Ça peut aller très loin parce que il faut voir que les les champs pétrolifères bombardés par l'aviation israélienne, ils sont à 3000 km d'Israël quand même hein.
C'est très très loin hein. Bon et les Américains, c'est pas ça. Mais restez sur Israël, ça veut dire quoi pour vous ?
C'est c'est un rêve de quoi ? De domination du Proche-Orient. Ah !
Oui, enfin oui, de domination du projet. Là, je pense si vous me demandez est-ce que là aujourd'hui Israël et ça m'a frappé quand ils ont bombarder les champs pétrolifères iraniens et pris par une guerre. Oui, ils ont des ils ont quelque chose, ils ont un problème à régler, vous voyez, parce qu'ils disent, ils veulent intervenir en terme d'islam et vous nous l'avez rappelé madame, notamment pour y mettre la démocratie ou des régimes plus présentables, plus proches des idées occidentales comme en Iran, mais ils ont les Israéliens à côté d'eux. euh quelque chose qui qui ne qui qui où il y a pas la démocratie, où il y a pas la prospérité.
Ça s'appelle le peuple palestinien. Voyez, dans une zone dans une zone que contrôle Israël entre la mer et le Jourdain, que contrôle S. Vous voyez la ce qu'on appelle la Palestine mandataire parce que c'était le mandat britannique.
Il y a 7,3 millions de juifs qui vivent là et 7,3 millions d'Arabes. Je ne pense pas que la majorité de ces Arabes vivent ni dans la prospérité, ni dans le bonheur, ni dans la démocratie. Peut-être que Israël pourrait consacrer davantage d'efforts à régler ça depuis 75 ans ce problème palestinien que d'aller bombarder des champs pétrolifurs qui sont à plus de 3 sur l'ubrise quand vous dites qu'il y a une israise guerrière une brise guerrière guerrière du régime Nataniao je le dis tout net euh vous êtes d'accord avec ça qui a un un israélien oui non en fait il y a une sorte de changement de de de stratégie complète.
Je mets les Palestiniens de côté parce que je suis d'accord avec vous, il y a un problème palestinien mais il faut comprendre d'abord le discours de 4 qu'on a entendu et si on on l'entend en hébreu, on comprend tout à fait deux choses. Non mais du br parce que c'est pas la même chose ou bien on considère qu'il serfécurité minimale ou qu'il est tombé dans une démesure. Alors est-ce qu'il est tombé sur la démesure ?
Laissez-moi une seconde. Allez-y. Euh il est tombé dans la démesure tant que il ne tant qu'Israël ne se met pas à régler un problème politique dans la région.
Et il n'est pas dans la démesure en se disant la le le problème le plus chaotique du Moyen-Orient et pas seulement pour Israël, c'est l'Iran à travers les proxis, à travers le esbola à travers à travers la drogue, à travers tous ces trucs-là. OK ? Et se dire que donc c'est pas une démesure, c'est une juste action.
C'est pas c'est pas une démesure, c'est des opportunités. Si il y avait pas eu aujourd'hui Nethaniaou qui a accepté les pourparler avec le Liban, j'aurais été d'accord avec vous, monsieur Girard. Mais étant donné qu'il y a des pour parler, l'idée n'est pas un expansionnisme territorial israélien.
Ça n'a jamais été le cas. À part encore une fois parenthèse palestinien dans lequel je veux pas rentrer maintenant. Donc je Et le Golan c'est encore une autre histoire.
Non c'est encore une autre histoire. Michel Polac là-dessus est-ce que oui ou non c'est pas une question d'briss mais c'est une question d'aller juste oui ou non Michel Polac réagissez et répondez s'il vous plaît aussi à Renault Girard quand il dit là on est plus simplement dans quelque chose de défensif dans ce que fait Israël dans les propos de monsieur Cat. On est dans une dans une démesure d'Israël.
Est-ce que vous le partagez ? Désolé, je ne partage pas. Je pense que c'est extrêmement triste évidemment, mais qu'est-ce que vous voulez ?
La première chose, c'est la survie du pays. Et la survie du pays, elle passe par la défense contre ceux qui veulent sa destruction. Alors, évidemment, ça tout le monde en souffre.
D'un autre côté, c'est un pays qui a des frontières ouvertes, hein. S'il y a des Israéliens, quelle que soi leur origine qui n'y sont pas bien, ils peuvent toujours en partir. Alors, vous pouvez observer que les Israéliens ont une population qui augmente et qui ne diminue pas.
Quant au Golan et euh par exemple à d'autres zones que les Israéliens veulent contrôler, bah c'est ce qu'on appelle la profondeur stratégique. C'est-à-dire que ça fait 40 ans, 50 ans qu'on leur tire dessus depuis des points hauts, depuis des zones frontalières et donc effectivement, ils sont obligés d'une certaine manière de créer de la distance entre leur population et ceux qui leur tirent dessus. Je pense que si les négociations entre le président libanais et les Israéliens pouvaient déboucher quelque chose qui amoindrisse les danger que représente le esbola, ça ferait du bonheur pour tout le monde et [raclement de gorge] aussi et autant pour les Libanais que pour les Israéliens.
Aller taper les champs des champs pétrolifaires qui sont à 3000 km de chez soi. C'est une sacrée profondeur stratégique. Michel, ça fait partie ça fait partie d'une manière de conduire la guerre, c'est-à-dire d'aller taper là où ça fait mal.
Et effectivement, malheureusement, il est aujourd'hui nécessaire d'aller taper sur ce qui représente la puissance offensive de l'Iran pour pouvoir protéger les pays de la région de la folie des Ayatolas et des molas qui prévoient la destruction de certains de leurs voisins et en tout cas l'asservissement des autres. Est-ce que Israël a raison quand il dit on va entendre ce que dit le président Trump donc vous pouvez réfléchir à votre réponse. Est-ce que Israël a raison quand il dit maintenant il s'agit de tuer aussi ceux qui survivent des dirigeants iraniens.
Écoutez ce que dit Trump. en dehors des des petits vaisseaux, des petits navires qui se déplacent dans le D3 et nous les détruirons lorsque nous les verrons. Mais leur marine a disparu, leurs forces aériennes ont disparu, leurs capacités antiériennes sont détruites.
Peut-être qu'ils ont réussi à renouveler un peu leur force pendant cette pause de deux semaines, mais ça ne va pas durer longtemps. Nous avons fait un excellent travail. Leurs dirigeants sont partis, leurs dirigeants sont tous partis.
Eux, ils retardent la conclusion car ils ne savent pas qui doit conclure l'accord. Ils savent qui est le dirigeant dans ce pays. Nous ne savons pas qui est le dirigeant en Iran parce que souvenez-vous, il y a eu un changement de régime.
Comen est parti et il est parti vers vers d'autres horizons et tous les autres en dessous de lui sont partis aussi et la strade d'en dessous aussi. Voilà, vous aurez noté le fém du président Trump ramen est parti d'autres très différent hein. C'est pas du tout de ramener [musique] de ramener à l'âge de pierre disait le ministre s'il vous plaît regardez à sa grandeur à l'Iran.
Regardez l'image c'est une image qui a une dimension historique faut pas le le sous-estimer. Donc c'est ce moment où dans le bureau oval le représentant israélien et le représentant libanais se retrouve. Regardez, on va écouter la traduction.
Alors, on entendra plus exactement la traduction. Il y a évidemment là le vice-président Rubio, il y a l'ambassadeur américain à en Israël. Il y a aussi les ambassadeurs donc libanais et et israéliens.
C'est une première Sopia Amara, vous connaissez si bien la région. Ce qu'on vit là, on verra si ça marche mais en soit une première. Oui, enfin c'est on l'écoute.
Pardon ? Pardon. se rendront ici.
Nous avons eu de bonnes réunions avec les les haut responsable du Liban et d'Israël. Et nous pensons que le président du Liban et le premier ministre d'Israël au cours des prochaines semaines se rendront ici. Ils se sont accordés pour 3 semaines supplémentaires de cesser le feu.
Il n'y aura plus de tir. On espère que ça va se produire. Mais le Esbola est aussi dans l'équation et nous allons travailler avec le Liban pour que les problèmes soient réglés dans ce pays.
Je pense qu'on pourra le faire facilement car les Libanais sont un grand peuple. On a un ambassadeur qui a fait un excellent travail, est l'ambassadeur des États-Unis au Liban. On a une grande conversation.
Et je pense que ça sera très bien de pouvoir régler ça simultanément avec nos négociations en Iran. J'aimerais demander au vice-président de dire quelques mots ainsi que Marco et les deux représentants des pays. Vous avez fait un excellent travail, j'apprécie beaucoup.
Et JD, s'il vous plaît. Merci monsieur le président. Félicitations d'abord à vous et à nos ministres et félicitations au peuple israélien et au peuple libanais.
C'est un moment historique majeur, cette extension du cess de feu de 3 semaines. Ce cess de feu qui est en place entre Israël et Liban ne se serait pas produit sans l'application directe du président. le fait que ces dirigeants se réunissent enfin, ils se sont réunis dans le bureau oval grâce à la diplomatie du président américain.
Donc je pense que c'est un grand moment pour le monde, pour notre pays et je suis très fier de faire partie de ce mouvement. Merci beaucoup. Merci monsieur le président d'être l'ôre de cette rencontre.
Le président voulait s'impliquer personnellement pour permettre cette extension et ça donne le temps à tout le monde de travailler sur ce qui va être une paix permanente. Les deux pays veulent être en paix. Les deux sont victimes de la même organisation terroriste, une organisation terroriste qui s'est attaquée à Israël mais aussi au peuple libanais.
Le peuple libanais mérite de vivre dans un pays prospère et en paix. Ils ont une opportunité. C'est c'est leur histoire et c'est une organisation terroriste qui opère dans leur territoire national qui les menace et cette menace doit être éliminée.
Donc merci monsieur le président de nous avoir réuni aujourd'hui et d'avoir réuni clés. Nous allons travailler. Nous sommes très optimistes quant au fait que dans quelques semaines, nous serons proches d'une paix permanente que le peuple israélien et libanais mérite.
Voilà. J'aimerais remercier voilà la solennité de ce moment qui est évidemment très marquée hein par le président des États-Unis, par le vice-président, par le secrétaire d'État Rubio, c'est une façon de dire "Nous sommes en train de redessiner le proche Orient là" en direct. C'est un immense succès pour Donald Trump, il faut le dire.
C'est un moment historique pour le Liban parce que depuis le Liban qui ne reconnaît pas l'État d'Israël et le Liban qui est officiellement en guerre avec Israël et où on n' pas le droit même de s'entretenir avec un Israélien au téléphone, il y a pas de ligne, il y a pas de communication téléphonique. Et si vous arrivez au Liban avec un visa israélien, vous ne rentrez pas et si vous êtes libanais, vous finissez en prison. Euh euh le succès, il est dû à ceci, c'est qu'il a forcé euh euh les Libanais à venir à la table des négociations, même si c'est ce sont eux qui ont demandé parce qu'ils n'en pouvaient plus d'être bombardés à cause des aventures ou de l'aventurisme du Esbolla, bras armé de l'Iran au Liban.
Et donc là, ça n'est pas la première fois en 83, le Liban avait été envahi par Israël et il y avait eu un accord en 83 qui a été dénoncé en 84. Là, on voit à nouveau une opportunité qui ne tiendra qu'à deux conditions. C'est un qu'Israël se retire et de c'est le plus dur qu' que le esbola soit désarmé et alors là on n'est pas rendu.
Ouais. Et là, on voit en petit le rêve de Trump hein. Pour lui, c'est une grande conférence au prochain comme il avait réussi les accords d'Abraham.
Alors certes, les Palestiniens n'étaient pas gagnants eux, mais pour le reste il considérait que il avait redessiné le Proche-Orient à sa main. Et là, évidemment, c'est le rêve suprême qu'il a. qui l'entombe qu'il serait le dernier tel qu'elles sont.
C'est-à-dire que il faut dire chose, il faut reconnaître que les accords d'Abraham de Trump de son premier mandat sont à très grand succès [rires] parce que évidemment il faut tout faire pour que Israël s'intègre bien dans ce monde moyen-oriental auquel il appartient, Israël. Et donc le fait que Israël ait aujourd'hui des relations diplomatiques avec le Maroc, avec les Imirats, avec le Barin, avec le Soudan, tout le monde doit euh s'en féliciter. Et si demain effectivement on arrivait à appliquer cet accord qu'on appelle l'accord du 17 mai 1983 au Liban, c'està dire que évidemment il faudrait que le Liban et Israël s'entendent et qu'on puisse prendre la route d'ailleurs de Beou, descendre, passer à Nakura et ensuite à Ifa et et avec l'ancien train hein.
Avec l'ancien train, il y avait un train, il y avait un train du temps de la Palestine britannique et du Liban français bien sûr. Et ça serait ça serait alors là évidemment ça serait un très grand succès comme d'ailleurs serait un très grand succès si Donald Trump arrivait si les les les Iraniens avaient un peu de sagesse et que Trump arrivait est-ce que lui il leur il pranien de les ramener à l'âge avons un peu puisque là de son point de vue de son point de vue il y a beaucoup quand même des points de résistance approche orient à son à son rêve ou à son cauchemar chacun est libre de son de son de son jugement là-dessus Mtaba en particulier l'Iran, le régime tient bon pour l'instant. Enquête du New York Times, le nouveau guide suprême iranien MTAba Hamenei, donc c'est le fils, dispose d'une autorité moins absolue que celle de son père, recule du contrôle centralisé et surtout c'est son état de santé qui est en jeu.
Je vous décris tout ce que dit New York Times. Il aurait été griéement blessé lors de la frappe aérienne du 28 février. La toute première, celle qui a tué son père, sa sa mère, je crois, sa femme, ses enfants et sa femme, ses enfants.
Mais il reste vif d'esprit et actif. Il a subi trois interventions chirurgicales à une jambe. Il attend une prothèse.
Il a également été opéré à une main. Il retrouve peu à peu l'usage de cette main. Son visage et ses lèvres ont été gravement brûlées, ce qui le rend sa parole difficile.
C'est quand c'est fascinant d'imaginer ce cette guide suprême de l'Iran qui est quelque part dans un bunker ou sur un lit d'hôpital dans cet état. Oui. Et en plus de ça, le choix d'avoir pris ce leader, ça a permis aussi de colmater, on va dire, les divisions à la tête de l'Iran.
Pourquoi ? Parce que quand il y avait du côté de ceux qui étaient plus en capacité entre guillemets de prendre le poste, vous aviez l'affrontement entre des religieux comme Ali Reza, Arafi et beaucoup d'autres qui ont été éliminés plutôt dans le camp sécuritaire. Là c'est un petit peu celui qui mettait tout le monde d'accord légitimité dynastique qui d'ailleurs contrevient au principe révolutionnaire de l'Iran mais passons.
Et la deuxième chose c'est que ça a permis d'éviter pendant 50 jours que le régime s'entretue. Mais qu'est-ce que c'est ? Est-ce que c'est le dernier râ de ce régime ou est-ce que c'est au contraire un signe de de de résistance quoi et flammes de l'enfer leur lèche déjà les pieds comme aurait dit Ramille à propos d'autres dirigeants.
Pour moi c'est un petit peu la queue de comète de ce régime quand on regarde aujourd'hui le niveau de division de plus en plus apparent à la tête du régime. Que dit le colonel ? Bah, il dit que c'est pas Moabar qui gouverne, que maintenant c'est c'est Vaidi ou euh comment il s'appelle euh Zolgader qui était euh au passage qui était un des un des créateurs de US Bola et un des artisans des attaques euh contre euh la force multinationale de sécurité de de Beou et qui est aujourd'hui le secrétaire du conseil de conseil national de sécurité.
Donc c'est les hommes forts. Donc voilà, c'est en fait il c'est une sorte de petit coup d'état à l'intérieur de de la République avec la prise de pouvoir par les les passes d'ar tout ça est très macabre. Ça veut dire que le vrai pouvoir est organisé et il garde dans la cave un peu si j'ose dire le le le dans un sale état la moumie.
C'est un Non mais c'est vrai que c'est vrai que les lames de j'aime bien cette ce métaphore de l'enfer leur laisse les pieds. C'estàd que il est évident que ce régime de la révolution islamique de la révolution de Coméni qui est venu ici avec toutes les les foues qui l'admirent quand même ils ont ils ont ils ont ils ont foiré dans leur développement économique puisque ils étaient beaucoup leur PIB était beaucoup bien supérieur à celui de la Turquie il y a 47 ans. aujourd'hui, il est quatre fois inférieur.
Incroyable. Voilà, la Perse est complètement dépassée par la Turquie sans voisin ça et qui était aussi un pays musulman. La deuxième chose c'est qu'ils avaient effectivement réussi alors géopolitiquement céit un beaucoup un axe cheat qui allait de Teran à Bagdad à Damas à Beouh et à Sana.
Mais cette axe est complètement détruite. Alors alors pardon aujourd'hui est-ce que Israël et les Américains sont en train de réussir leur coup ? Ils ont tué Nasrala, ils ont tué Agieré, ils ont tué tellement de gens. effectivement l'axe existe moins et le guide suprême il est à peu près mourant ou c'est pas loin.
Il a autorisé ce qui est important c'est qu'il a autorisé les négociations et si et moi je ne moi je pense et je peux me tromper j'avais dit j'avais j'avais fait un paris sur ce sur ce plateau. J'avais dit les négociations vont continuer, il y aura pas la guerre. Ben j'ai eu raison pour le moment.
Voilà. Oui oui je suis d'accord. C'était évident que Trump voulait arriver à des négociations.
Ce qui est évident aussi c'est que c'est pas Trump qui gagne. Honnêtement si on regarde c'est c'est le Moyen-Orient qui va gagner. Mais alors vous allez me dire que je suis un peu trop, vous savez, trop optimiste peut-être.
Et c'est vraiment le Moyen-Orient qui gagne parce que si on on arrive à se séparer du caractère de Trump et de Nathanahia qui sont ils sont ce qu'ils sont. OK ? Et si on regarde encore une fois que les actes que les résultats de toutes les opportunités qu'ils ont su prendre, qu'il n'avaient pas su prendre avant le 7 octobre, il faut le dire.
Netania avant et après le Cog, c'est pas le même homme. H et si on regarde tout cette toute cette carte du Moyen-Orient, on était dans un chaos total avant. La guerre, je sais qu'en Occident, on pense que la guerre c'est pire que de pas avoir la guerre, mais au Moyen-Orient, la guerre des fois c'est pas pire que le chaos qu'il y avait avant.
Ce qui va permettre Renault Girard préfère préfère la paix, le commerce mous à la guerre. Je je termine juste parce que évidemment qu'on préfère la paix pour c'est pour ça qu'il faut pas sous-estimer ce moment qui est honnêtement phénoménal à la Maison Blanche entre les Libanais et les Israéliens. C'est quelque chose de de d'inédique qui n'aurait pas pu marcher les accords d'Am.
Est-ce que ça veut dire que Trump a eu raison d'écouter Netaniau quand il lui a dit "C'est le moment d'attaquer, de tuer Rameney Oui, à mon sens, on parlait de la Corée du Nord hier où ils ont manqué une opportunité de tuer dans l'œuf un programme nucléaire qui fait aujourd'hui que ce régime donne des sueurs à tout le monde. L'opportunité était plus vive que jamais. On aurait pu espérer pour le salut du peuple iranien qu'elle se présenta plutôt en janvier quand Trump dit le 8 je crois l'aide arrive. 30000 morts plus tard, elle a fini par arriver et l'opportunité de détruire le régime était un peu plus faible que qu'avant.
Mais aussi l'opportunité, c'est l'Iran qui attendu lui-même. Vous avez vu, il parle aussi avec des subjonctifs imparfaits. Il est présentable.
Non mais se présent fut Oui oui. Non mais c'est très Oui, c'est très ch le euh si on parle français. Oui.
Non mais c'est [rires] c'est vrai qu'on a ce un point commun entre Renault Gérard et moi. Mais le euh l'autre aspect que c'est l'Iran qui a attendu cette opportunité. son implication avéré dans les attentats du 7 octobre, ce suicide stratégique total de la pieuvre iranienne des proxis, c'est eux qui ont tendu la perche à Israël, la légitimité de contre-attaquer, c'est l'Iran qui s'est piégé lui-même.
Est-ce que ça veut dire qu'on est en train en fait de on on sous-estime le fait que ce régime a pris quand même beaucoup de coups et qu'il est malgré tout en train de mourir ? En tout cas, regardez de quelle façon c'est une IA israélienne qui se moque du régime où il y a quand même la faux est passée. Elle a beaucoup coupé.
Regardez, je suis fier d'annoncer au monde entier que l'Iran a gagné. Nous avons gagné. Nous avons enfin gagné.
Nous avons enfin gagné. C'est une victoire immense pour nous. J'ai hâte de célébrer notre grande victoire, cette victoire historique.
Alors, chacun fait sa propagande, c'est aussi de la propagande. Mais est-ce que est-ce queil y a un fond de vérité de dire en réalité ils sont flambards mais ils sont flambards, ils sont plus beaucoup à être flambard. Oui, oui, ils ont ils ont le pouvoir a été euh euh réduit à peau de chagrin.
C'est évident. Le problème, c'est qu'il tient toujours. On est au 55e jour de la guerre.
Il est évidemment trop tôt pour dire qui va gagner, qui va perdre, mais en réponse à votre question précédente, non, on ne peut pas encore [raclement de gorge] se féliciter. Euh l'accord de Washington ou la rencontre à Washington pour pour historique qu'elle soit, et bien elle n'a pas encore réglé le problème. Le quand est-ce que le pouvoir iranien euh on saura qu'il sera vraiment affaibli, par exemple quand le Esbola aura rendu les armes parce que tout tout ce qu'on dit en russe, c'est des photos pour l'histoire.
Voilà. Et je ne suis pas du tout d'accord que cet accord-là, il est il a été fait grâce aux accords d'Abraham qui était un petit peu un accord certes entre des amis parce que les la paix on l'a fait avec des ennemis avec des décisions douloureuses pour tout le monde sur un principe qui a été décidé en 90 la paix contre la terre qui n'a jamais été rendue. Et pour répondre à monsieur Polaco qui parle de décision ou plutôt concernant le plateau du Golan, je sais pas sur quelle planète ou quel avion on on trouve cette information que le plateau du Golant est une profondeur stratégique pour Israël.
Depuis 73, il y a pas un tir syrien qui a été tiré. ce plateau à l'ONU et dans une un pays qui s'appelle la France est un territoire syrien occupé par les Israélien et et les Syriens se sont libérés tout seul au coût de 1 million de morts en Syrie de 2011 à au 8 décembre 2024. Personne ne les a aidé.
Et qui est-ce qu' les bombarde le jour même alors qu'ils étaient en train derrière ? Attendez, pardon, je je termine s'il vous plaît là sur ce plateau, chacun parle à son tour, il y a aucun problème. Et qui les a bombardé le jour même ?
Le 8 j'y étais les Israéliens. Pourquoi ? Alors évidemment, on nous dit l'UBris, peut-être pas l'UBrisme, mais en tout cas la volonté hégémonique d'Israël, tout comme d'autres pays dans la région comme l'Iran, comme la Turquie.
Mais en tout cas, qui bombarde les Syriens pour pour célébrer la libération du jou d'Assad allié des Russes et des Iraniens, ce sont les Israéliens. Alors, pour la petite histoire, la grande histoire si vous voulez, euh d'abord les Syriens ne se sont pas libérés seuls. Ils avaient la force turque derrière.
Ils ont profité du fait que le esbola les soldats chacun s'entraide que les soldats je croyais qu'on on la parole non une pour une. [rires] Voilà, vous voyez comment c'est pas agréable. Les soldats du esbola ils ont dû retourner au Liban pour soutenir le esbola contre la guerre en Israël.
Ça a laissé de la place à la Syrie. Ça a laissé la place à Alchara. Mais au-delà de ça, est-ce que vous savez par exemple que une des factions importantes du Liquoud, ce sont les Druses.
Ouais. OK. Et une faction importante dans ce li spirituels de ruse qui ont fait de la pression.
Donc ça on fait c'est vraiment politique interne et externe et là on voit quand même la pression qu'il y a eu sur Nathaniaou pour dire euh tu veux mon vote là toi tu vas aller aider mes frères pardon juste un mot si les protestants français demandaient l'aide de l'Espagne je ne pense pas que la France laisserait l'Espagne l'occuper mais on n'est pas du tout dans le même cas de figure. L'Espagne et la France ils sont pas les Russes syriens sont syriens Israël n'a rien à faire avec eux. Voilà.
Point bar. Il faut arrêter de d'instrumentaliser les communautés et les peuples. Les Syriens étaient parlé au Syrie.
Je les ai vu 10 fois. Peu m'importe ils sont syriens. Point.
H onoccupe pas un pays à cause d'une communauté surtout quand on est comme nous français laïqu. Je rappelle à celles et ceux qui nous rejoignent donc que le président des États-Unis se dit je suis prêt à reprendre les combats s'il le faut les bombardements mais il dit j'ai le temps pour moi et il a quand même quelques éléments qui vont contre ça avec des indications selon lesquelles les Américains seraient à la limite de leurs moyens militaire. Euh CNN le dit, le Wall Street Journal le dit, on va rentrer dans le détail mais Sonia Drid, vous êtes avec nous en direct.
C'est cette cet alarme qui sonne à Washington sur le fait que la première puissance économique de la terre serait ce soir à bout d'un certain nombre de munitions. Oui, Donald Trump assure qu'il a tout le temps du monde. Et selon certains responsables américains qui se sont encore confiés il y a un peu un peu plus tôt au Wall Street Journal, et bien les États-Unis ont utilisé tellement de munitions pendant cette guerre en Iran qu'il pourrait en manquer pour si un prochain conflit éclaté pendant la Chine et Taiwan.
C'est ce dont beaucoup d'officiels déjà depuis des semaines parlent ici à Washington en coulisse. Un peu plus tôt CNN. Il y a quelques jours, CNN avait cette même information hein et disait et bien que depuis le début de la guerre, l'armée américaine avait consommé environ la moitié de ses stocks de missile TAD et patriote et environ 30 % de ces stocks de Tomahaw.
Selon un responsable américain qui s'est confié au Wall Street Journal, cela cela pourrait prendre 6 ans pour reconstituer euh ces euh stocks. Et euh donc ce selon euh l'armée américaine, euh il y a quand même une inquiétude concernant euh les stocks euh de munition. Merci beaucoup Sonia.
Très intéressant. 6 ans, comment est-ce qu'on explique ça ? 6 ans, c'est quand même très inquiétant.
On parle Étatsunis d'Amériqueou bien sûr. Alors d'une manière générale bien comprendre que cette guerre c'est pas du tout une démonstration de force pour les Américains. C'est même une démonstration de faiblesse en réalité en 1990.
Oui. Là il y avait une vraie démonstration de force. Il y avait on avait déployé six portesavion.
On avait déployé il y avait quatre ou cin groupes porte hélicoptère. Il y avait 1400 avions de combat. Il y avait deux corps d'armée surtout.
Ils avaient pendant un mois ils avaient lancé 100000 sorties sur aérienne. Mais attendez attendez. Vous voulez dire qu'il pourrait pas faire plus ?
Attendez. Euh maintenant c'est on arrive un peu en limite. Non mais je je termine juste euh ils avaient écrasé l'armée iraakenne à l'époque et ça ça avait foutu le la trouille à tout le monde au monde entier de la Chine partout.
Tu dit ou là les Américains bah c'est les patrons, il faut pas les embêter. Je je me rappelle très bien on disait regardez l'Union soviétique s'est écroulé et eux alors ils montrent que ils sont ils étaient par avance très il y avait pas de problème de stock de quoi que ce soit. Voilà, ils ont fait la voilà, ils ont étant et là maintenant un ils ont peur d'aller au sol, ils ont une trouille bleue de faire la guerre terrestre.
Donc ça bon OK, donc il y a plein de pays, je dit OK ben voilà, on peut on ne sera pas envahi. Euh d'accord. Euh de effectivement, ils ont déployé relativement peu de moyens par rapport à ce qu'ils avaient à l'époque et peut-être même par rapport à leur potentiel, mais je pense que le potentiel lui-même, c'est un peu réduit. 3 il on découvre que euh bah ils ont plein de faiblesses notamment dans terme de munition critique.
C'estàd entrons dans le détail. Entrons dans le détail. Et au passage je recommande votre livre.
Il faut toujours recommander votre livre. L'Europe et ses armées, le livre de d'Aurélien du Chîn hein. Face aux menaces sommes-nous prêts aux éditions Hérol.
Et là, on voit vraiment, je le recommande, c'est une somme extrêmement complète sur les moyens en Europe où on voit que des armées historiques, les britanniques, les Français, des grandes puissances mondiales aujourd'hui sont des quoi petites moyennes puissances. Ben, on a aussi des puissances émergentes comme un Pologne qui elles apprennent de ce qui se passe en Ukraine et potentiellement au proche-rient. C'est le fait que nous nous sommes des armées au format banzai la formule consacrée.
On a gardé le tron, c'est-à-dire les capacités avec de petites branches, c'est-à-dire la capacité à durer. Nous, on tiendrait 4 à 5 jours au rythme de d'utilisation de ces missiles pour les Américains. Et quit à citer les livres, il faut les citer tous. votre théorie du combattant en colonel, vous dites à quel point tant queon ne prend pas le risque physique personnel au sol, il y a quelque chose qui manque sû au cœur de cet événement simplement beaucoup moins de résultats stratégiques.
C'est faut prendre au moment donné, il faut avoir faut prendre des risques. Euh et là bah les les Iraniens effectivement savent très bien. Autant on sa leadership iranien, je pense qu'il a pas été très bon stratégè quand même globalement hein.
On a évoqué toutes ces erreurs, ils ont pas réussi à dissuader effectivement de d'être attaqué mais ils ont réussi à dissuader d'être envahis en tout cas et le ils savent très bien que les Américains n'oseront pas n'oseront pas aller jusqu'à Terran. Et à partir de là bah il suffit de résister, il suffit de de s'enterrer et d'attendre de les bombes qui passent. Alors effectivement ça ça fait mal mais c'est jamais décisif.
Euh c'est c'est une forme de guerre sans risque pour pour ceux qui sont qui utilisent des avions. Un très peu de risque en réalité. très contreproductif de la part de Trump parce que en fait dans la stratégie faut jamais dire ses intentions à l'ennemi, faut seer ses intention et c'est une erreur, c'est pas le premier à l'avoir fait d'ailleurs mais Trump a dit non no boot mais non mais pourquoi tu dis ça ?
Il faut faire peur à l'ennemi pour le pour l'amener à céder parce et tout tout le but de cette guerre c'est d'amener l'Iran à céder diplomatiquement diplomatiquement sur l'esbola. La seule manière en fait, tout le monde le sait, de désarmer le Esbola, c'est qu'il faut que le chef du Esbola ordonne à ses euh militants de se transformer en en militant politique. Et ça c'est parce que c'est et Trump a raison de vouloir faire un grande bargain, c'est une négociation générale et dire à l'Iran maintenant très bien, je vais dégeler vos fonds et cetera, mais vous allez ordonner au Esbola de se désarmer. seront de plus près.
C'est de plus près. Ce qui est là où les États-Unis sont au bout de leur de leurs moyens relatifs, hein. Mais Wall Street Journal ce soir, le remplacement intégral des stocks d'armes employés au Moch Orient pourrait prendre jusqu'à 6 ans.
La guerre en Iran complique les plans d'urgence pour la défense de Taïwan selon certains responsables américains. Là, il y a quelque chose d'angoissant. Se dire là, le gendarme du monde est à bout, on pourrait pas ouvrir tout de suite l'autre front.
Le Non, mais le s'il y avait une guerre contre la Chine, notamment pour empêcher la Chine d'envahir Taïwan, ce serait une guerre aéronavale. Euh donc ce sera une guerre de missile euh dans les deux sens, de missile intercepteur, de missile airol et cetera ou ou antinavire surtout. Euh et donc ils ont besoin d'avoir un stock de missile sophistiqué, puissant.
Les JASM par exemple sont tirés depuis les bombardiers que l'on voit là, depuis les B2, les B1 ou les B52. Qu'est-ce qu'on voit ici ? Pardon ?
Qu'est-ce que c'est ? C'est un B1. B1, c'est un bombardier supersonic.
Euh et donc ça qu'ils peuvent tirer à 1000 km. Avec ça vous pouvez dégommer n'importe quel navire chinois. Et ça ça ça pour le coup ça fout la trop aux chinois.
Euh mais si elle a plus euh si les stocks sont affaiblis et ben la dissuasion américaine face à la Chine d'un seul coup elle elle se diminue d'autant euh sachant que eux les Chinois de leur côté eux ils augmentent au fur et à mesure année en année ils augmentent leurs moyens et donc on peut se retrouver dans une situation où euh donc ils observent he très bien les Chinois tout ce qui se passe militairement. C'est très intéressant parce que là les Chinois regardent ça les toujours aussi loin deant plus qu'on sait très bien en fait Darius que je dis pas ça pour le Japon ou la Corée c'est différent mais pour Taiwan on sait très bien tout le monde le sait autour de cette table et ailleurs qu'en fait les États-Unis n'utiliseraient pas la bombe nucléaire pour la défense de Taiïwan ce serait une bataille aéronavale euh dans le D3 de Taïwan il est pas du tout sûr qu'aujourd'hui euh chie Le président chinois veuille prendre par la force Taiwane. Les Chinois, ils préfèrent gagner sans livrer bataille.
En étouffant, en fait, en gagnant, en faisant en sorte que le parti Kingong dont le chef a été reçu d'ailleurs à Pékin récemment qui est pour une sorte de pont avec la Chine pour que ce parti gagne les élections face au parti indépendant. communiste parti communiste on toujours fait ça la tactique de Salami toujours au stre journal les États-Unis ont consommé tellement de munitions en Iran que certains responsables de l'administration estiment que de plus en plus que l'Amérique ne pourrait pas pleinement exécuter les plans d'urgence pour défendre Taiwan contre une invasion chinoise. Voà on en arrive au risque qui était décrit par des syntages comme la Ren Corporation qui disait on ne pourrait pas faire deux fronts à la fois.
On pensait plutôt à un front à l'est contre la Russie et Asie-Pacifique. Là, c'est plutôt front au proche Orient qui commence à euh même coûter des stocks qui étaient pour certains en Corée du Sud, même si c'était démenti par la mer américaine, elle aurait pris des stocks là-bas pour les mettre au proche Orient. Et la deuxième chose, c'est que si on raisonne en terme de dynamique, les Américains entre ne peuvent aller beaucoup plus loin en capacité de production.
Je prends un exemple. Il y a 4 ans, on nous disait qu'en France, on était au bout de ce qu'on pouvait faire pour accélérer la production de munition. C'est faux.
Là, on va faire 400 % d'augmentation en 4 ans sur certains missiles. Si on met plus de moyens pour étendre les chaînes de production, les Américains sont pas encore au bout de leur capacité. Mais là où ils ont un gros problème, c'est qu'ils ont mis 10 ans à réagir au programmes chinois dans le domaine des drones et des programmes que le programme Replicator euh que les Américains ont lancé il y a 2 ans, les Chinoises l'ont lancé il y a 15 ans.
Est-ce que nous vivons le bout d'une histoire ? Il y a ce mot terrible de Paul Valérie qui dit là l'Europe c'est le le petit bout du continent asiatique. Finister asiatique.
Le finistasi asiatique. C'est effectivement quand on regarde la carte de géographie l'Europe c'est ce petit bout de cet immense continent asiatique. Est-ce que la Chine est en train petit à petit devenir là on est au point de bascule la puissance vraiment montante de redevenir redevenir plutôt redevenir hein dans le c'est ils ont été très longtemps pendant des siècles et des siècles la puissance mondiale.
Il y a cette ce siècle des humiliations dans lequel ils se sont effondrés et surtout ils ont été envahis par bah par nous en partie par tout le monde quoi. Et donc ben leur objectif c'est de c'est le siècle de du retour à à la puissance mondiale. C'est pas une bonne nouvelle pour nous ça.
Bah c'est d'une certaine façon c'est un peu c'est un peu le retour de l'ancien monde aussi hein. C'est le retour un peu aussi de la Russie comme puissance. C'est le retour de l'Inde, c'est le retour de de la Turquie, de l'Iran.
C'est les viennes puissances qui euh de l'ancien monde qui reprennent je près du poil de la bête sur les les puissances. Ce qui est intéressant, c'est qu'effectivement la Chine a perdu son pouvoir. C'est peut-être au 16e siècle la plus grande puissance du monde hein.
Voilà, ils avaient ils ont inventé la poudre et cetera. Mais ensuite, ils ont fait une erreur stratégique qui était de désarmer leur marine. Ils avaient une très grande marine au 15e siècle, [raclement de gorge] au début du 15e siècle qui avait été d'ailleurs jusqu'aux côtes de l'Afrique.
Ils avaient 400 navires de combat et cetera. Ils ont désarmé tout ça pour faire la la pour faire pour contre les invasions mongoles pour payer la muraille de Chine. La grande muraille de Chine.
Très bien. Et en fait à partir du 19e siècle et surtout à partir du de des bateaux à vapeur si vous voulez, ils ont été défaits par les talasratie. La première des tasocratie c'est la Grande-Bretagne qui leur a imposé la guerre de l'opium si vous voulez de obliger les Chinois importer de l'opium depuis la colonie anglaise de [raclement de gorge] l'Inde.
Voilà. Et ce poème magnifique de Victor Hugo qui dit "Les sauvages, il parle des sauvages français et anglais, il prend le parti des Chinois si on veut." Voilà, qui qui ont qui ont spolié et qui ont dévasté le palais d'été en 1861 par là.
Et heureusement, Victor Hugo a sauvé l'honneur le français parce que on a la soldatque anglaise et française a cassé, c'était comme si ils avaient cassé le château de Versailles quoi. C'est l'équivalent. Et là aujourd'hui ce qui est intéressant et parce que vous montez beaucoup de vous montez beaucoup d'images d'escadr c'est que la Chine a compris ça pour redevenir une grande puissance notamment dans le Pacifique puisquelle conteste l'hégémonie dans le Pacifique aux États-Unis et d'Amérique et bien elle se dote maintenant d'une énorme capacité navale tous les 4 ans.
Elle elle elle ajoute à sa capacité l'équivalent de la flore de la France. Est-ce que tout ça explique la l'attitude américaine ? C'est-à-dire cette idée qu'on peut pas rester inerte, qu'on peut pas attendre.
Ça sert à rien d'attendre que la Chine monte monte monte monte et les Américains ont ce cette vertu ou ce défaut comme on voudra de l'agressivité. Il faut essayer quelque chose de toute façon. Bah ils sont dans la prévention.
Alors on a beaucoup parlé de cette thèse du piège de Tucidide son laquelle il y a une puissance montante la Chine et une puissance établie les États-Unis qui finirait par se confronter parce que la puissance établie a peur de celle qui monte. Mais il y a autre chose, c'est que les Chinois eux-mêmes ont accéléré le calendrier. En 2010, Huin Tao, le précédent président chinois, parlait de stratégie du profil bas.
En 2013, Shijin Pin dit qu'il faut commencer à s'affirmer par la force. Pourquoi ? Parce que c'est la période où l'administration Obama commence à dire "La Chine commence à monter trop vite, il faut montrer les muscles." Et on parle beaucoup de 2049 qui serait l'horizon où la Chine voudrait être première puissance mondiale.
Beaucoup de synologues disent que c'est plutôt 2030. Pourquoi ? parce qu'il y a à l'idée que la Chine sera 2030 pour commencer à s'affirmer militairement.
Pourquoi ? Parce que il y a ce proverbe comme quoi la Chine deviendrait vieille avant d'être riche. Leur population risque d'être divisé par deux d'ici 2100 d'après l'ONU.
Et ça c'est un peu la course contre la mony de lui faire barrage est-ce qu'il y a moyenz quand même compris puisqueen Suisse vous avez pas de d'industrie automobile mais on en a en France on en avait. Est-ce que vous avez compris que quand même la Chine est en train de battre à plat de couture ? plat de couture, il y a pas de euh à la fois l'industrie euh l'Europe et l'Amérique du Nord, hein, qui fait l'industrie automobile, c'est important dans l'industrie automobile que ils ont 15 ans d'avance sur nous sur des batteries.
C'est c'est énorme comme Est-ce que ça vous est-ce que ça vous peine ? Ça me peine de voir qu'on n pas été capable nous français. Je me souviens ça me peine parce que je me souvienais que de dans la République golienne où Pompidou aussi on pouvait faire des plans.
Oui. Oui. Le plan Mesmer je les cite sur l'équipement de la France en centrale nucléaire.
C'est une grande réussite mais qu'on a pas du tout vu l'avenir et que les Chinois eux ils ont vu l'avenir et ils ont investi très tôt dans on va avancer mais j'aimerais quand même votre avis. Est-ce qu'on peut faire obstacle à la au développement chinois où est-ce que c'est écrit que dans dans 50 ans, de toute façon, ils seront devant ? Non, mais c'est pas une question de ça dépend où devant.
Ce qui est intéressant avec les Chinois, c'est qu'ils transforment pas leur puissance économique pour l'instant et technologique en puissance diplomatique. Ils restent très écartés du jeu. Ils font des fois des choses derrière parce que par exemple le Pakistan, c'est quand même les Chinois qui ont poussé pour que le Pakistan reçoive.
C'est eux qui ont fait signer l'accord entre l'Arabie Saoudite et et le et et l'Iran, pardon. Et en fait, il joue un rôle comme ça. Mais mais mais remarquez même avec cette guerre et même en fait depuis 2 ans et demi, ils sont euh il ils restent quand même très très prudent diplomatiquement et ça ça fait déjà un moment.
Donc [raclement de gorge] je sais pas moi j'ai pas de question prudent s' envahissent Taiwan pas dire soit prudent. Non mais ils vont pour l'instant ils ont pas envahi Taïwan déjà. Et je reste à je je veux voir vraiment parce que j'ai pas du tout la certitude que la Chine a tout à fait envie de transformer toute cette puissance économique et mondiale en puissance diplomatique.
Pour l'instant, ils ont pas l'air de ça a pas l'air d'être leur leur priorité et le et leur truc c'est pas du tout d'envahir militairement les pays comme font les Russes ça mais leur truc c'est de les envahir économiquement. Regardez à quel point nous sommes envahis par les produits chinois. Regardez à quel point l'Amérique est envahie parce qu'on dit avec Trump les droits de douanes est-ce que vous croyez que les importation américaine de produits chinois est diminué ?
Pas du tout. Malgré les doigts de douine il y a plus il y a pour 500 milliards de dollars d'importation de de l'Amérique depuis la depuis la Chine. Les ordinateurs Ouais.
Mais ça baissé de 30 % en un an. Euh mais c'est pas ça. Il changent les règles du jeu.
Ce que vous dites c'est qu'ils changent les règles du jeu. Ils ont ils ont changé les règles du jeu les Chinois et en économie. et dans un domaine hyper intéressant qui est le développement international.
C'était les pays européens et démocratiques qui étaient les champions en fait de tout le développement international dans le monde. Et les Chinois, ils sont rentrés, ils ont changé, ils ont brisé les règles. Regardez de quelle façon ce ce monde du sud, les Chinois, les Indiens, les Pakistanais, beaucoup d'Africains peut-être comment dire se réjouissent des difficultés occidentales et américaines en particulier.
Regardez, en l'occurrence, c'est l'Iran qui se moque de Trump qui était disyle dans la position du demandeur intelligence artificielle toujours un vidéo de propagande. Trump qui attendrait et c'est lui qui serait demandeur. C'est l'Iran qui ne vient pas et disent-il, il attendra 2000 ans sous-entendu comme vous le disiez Connel Goya, c'est le retour de ces empires qui ont été nagè des grands empires Perse, turcs et cetera et cetera. 2000 ans voilà 2000 ans plus tard, Trump sera toujours là à attendre.
Mais Trump ne se laisse pas faire. Regardez, écoute conférence de presse ce soir quand il dit euh moi je suis moi j'ai le temps pour moi. Et il dit ne faites pas de comparaison.
Le Vietnam ça a duré des années, la Corée ça a duré des années et je gagnerai. Concernant la guerre en Iran, combien de temps allez-vous attendre ? Ne ne me pressez pas Jeff.
Vous savez, vous voulez toujours dire nous avons été au Vietnam pendant 18 années, nous avons été en Irak pendant tant d'années et je ne veux pas parler de la deuxième guerre mondiale mais ça a duré 4 ans et demi, presque 5 ans. Nous avons été en Corée pendant 7 ans la guerre de Corée moi. Ça fait 6 semaines.
Voilà, il a raison. Oui, bah il a raison à deux égards. C'est c'est idiot qu'on parle.
Attendez, il y a deux versions. Il a raison à deux égards, cet idiot. Alors, ne vous laissez pas faire.
On n du attaquer. Vas-y, c'est pas parce qu'il est musclé, c'est pas parce que c'est un un tueur, un sniper. Alors, il a il a tort quand il fait ses comparaisons avec le Vietnam et qu'il a dit qu'il gagnerait lui-même en 3 jours, mais il a raison sur un point, c'est qu'effectivement le temps ne joue pas totalement pour l'Iran.
Euh c'est-à-dire que en terme de blocus, c'est les Iraniens sont en train de perdre beaucoup plus vite sur le plan économique que les Américains. C'est plutôt nous qui euh qui prenons les Américains sur plan économique. Et la deuxième chose, c'est que oui, euh de la même manière euh que euh la guerre en Ukraine pourrait tenir encore 1 an avant qu'un des deux camps soit grog, cette guerre peut tenir encore 1 an avant que l'Amérique soit au bout de ses capacités.
Oui. Ou l'Iran. Bien sûr.
Non mais l'Iranci peut tenir. Moi je suis désolé hein, les blocus économique ça n'a jamais fait en soi ça n'a jamais fait plier qui que ce soit. Oui, ça ça peut faire s'effondrer des éventuellement des régimes, mais juste ça fait 47 ans qu'ils sont sous sanction économique quand même pas le pas l'oublier.
Au passage, ils ont appris à Oui, mais ils ont eu des émeutes et ils ont compris ils ont compris quand même qu'ils avaient besoin Ils ont une jeunesse très vibrante, très très très active, très très cultivée, la jeunesse très instruite iranienne sophistiquée. Ils ont compris quand même que cette jeunesse, ces classes moyennes, ces classes éduquées voulaient autre chose. On avait assez des aventures expansionnistes au Moyen-Orient voulit que leur argent, il disait, il manifestait d'ailleurs ces jeunes en disant "Ma vie pas pour Gaza, pas pour Berout mais pour bah pas pour la Palestine mais pour pour l'Iran." Mais encore, pardon de vous interrompre, mais pour aller dans votre sens, il disait même "Marbar Palestine, ça veut dire mort à la Palestine." Bon, voilà.
Donc vidéos bon voilà. Donc en fait il voulait pas il voulait pas il voulait pas être expansionniste, il voulait pas aller euh à l'ouest vers la Méditerranée en fait. Et donc et ces Iraniens, il faut leur donner quelque chose.
Il y a quand même une carotte très importante que peut brandir Trump et c'est pour ça que moi je me réjouis qu'il est il pense aux négociations et qu'il laisse du temps au temps pour les négociations. Cette carotte c'est quoi ? Renault Gérard, attendez, attendez, ne vous réjouissez pas trop vite parce que les dernières infos CNN ne vont pas tout à fait dans le sens que vous dites.
Euh CNN ce soir, selon plusieurs sources proches du dossier, les responsables militaires américains sont en train en train d'élaborer là ce soir de nouveaux plans pour cibler les capacités iraniennes de façon de bombardement. Dans les D3 d'ormous, parmi les différentes cibles envisagées, les options comprennent des bombardements axés sur le ciblage dynamique. Qu'est-ce que ça veut dire le ciblage dynamique ?
C'est soit vous faites du ciblage planifié hein, vous dites bah voilà demain on va attaquer telle cible qui va pas bouger. Ciblage dynamique, vous envoyez les avions et puis vous tirez sur les cibles d'opportunité. Voilà cherchez le terme.
Voilà, c'est tir d'opportunité. Donc ça veut dire que des cibles mobiles là il serait au début d'une campagne si c'est le cas. Bon, d'abord, ils font forcément des plans, hein.
Euh, les militaires, ils font des plans tout le temps. Donc, ils se préparent évidemment à des des plans de frappe. Non, ce qui est intéressant, c'est euh c'est ils frappent et il parle d'Ormous, il parlent des trois d'ormouses.
C'est ça qui veut dire qu'ils envisagent euh de frapper ce Qu'est-ce qu'ils peuvent frapper ? Parce que on parlait tout à l'heure des vedettes. Ils peuvent frapper les vedettes.
Ils frappent, ils atomisent l'île de l'arc. Euh, enfin, ils atomisent, il rasent tout ce que il y a un certain nombre de points clés. et à l'île de comment s'appelle de Kche euh l'île de Lara qui a les petites îles d'Abousam et les les deux trois petit voilà ça.
Oui. Donc il y a des points il y a des points d'appui militaires iraniens dans la région. Euh s'ils veulent débloquer euh c'est ce qui permet aux Ianiens de contrôler en réalité le le D3. s'ils veulent débloquer le le D3, s'ils veulent reprendre le contrôle, et ben il faut s'emparer en réalité de de ces îles ou peut-être essayer en tout cas de détruire tous les moyens militaires euh de neutraliser, de stériliser euh tous ces euh ça serait un gaz politiquement important.
C'est dire que les Ianiens seraient très Vous avez vu comment il parle à la télévision, il serait très humilié que de la terre sacrée iranienne soit passé du côté américain notamment s'ils prennent ces ces î disputés comme la grande tombe et la petite tombe et et voilà [raclement de gorge] et moussa et et justement pour avoir un gage et dire aux iraniens bon alors vous négociez vous négociez alors expliquez-nous carte en main Aurélien rapide comme l'éclair qui qui publie cette carte où on voit ce qui est la côte iranienne qui est très grande côte c'est quoi 1000 plus c'est immense 1400 1400 km et l'île de K mais c'est la taille de la Martinique c'est ça c'est 1500 km² c'est la Guadeloupe non K oui c'est la Guadelou pardon donc s'ils veulent faire une campagne de bombardement même les limité si j'ose dire à à toute cette ce littoral c'est un littoral immense. Ah oui oui ça on aura du temps moyen. Mais ils peuvent ils auraient pu le faire hein. c'estd voilà essayer de straffer tout ce qu'il y a sur la côte mais s'ils veulent pour l'instant ce ce D3 il est sous contrôle iranien donc c'est comme une forme de prise d'otage quoi.
Et donc mais ça ça c'est un atout quand même dans entre la main des Iraniens quoi. En revanche, ben il y a peut-être la possibilité, mais c'est c'est là, il faudra prendre des risques, c'est de de changer, d'inverser le processus et dire bah c'est nous qui allons prendre le contrôle de ce D3 ou prendre le contrôle et où prendre le contrôle par exemple de l'île de Carg. Et là effectivement ben c'est nous qui avons les atouts en main.
Et dans la négociation si vous voulez qu'on qu'on rende l'île de Carg parce que l'île de Carg c'est aussi le poumon pétrolier de Lyon. Ça peut faire ça peut faire réfléchir effectivement le pouvoir iranien. C'est exactement d'ailleurs ce que disait Calibab dans son discours il y a 4 jours qui est devenu un pragmatique hein qui est pour les négociations qui était le chef de l'équipe de négociation à Islamabad la première rencontre directe entre les Iraniens et les Américains.
Et Kalibaf disait à son peuple et donc il disait aussi ça au gardien de la révolution où il a eu un rôle d'ailleurs très important dans le passé. il disait euh bah il faut être réaliste. Euh on on peut pas faire la guerre aux Américains, ils sont beaucoup plus forts que nous.
Et donc euh si il y a même la menace ou même la menace est mise à exécution d'une d'un gage d'une d'une terre iranienne qui est saisie par la flotte américaine, je pense que ça pourrait faire réfléchir les Iraniens. Tout ça est-il dangereux pour l'économie ? On est dans une dans des moments extrêmement tangents où grandes voies dans l'économie privée, l'économie publique sont en train de s'exprimer.
Christine Lagarde, il est rare que Christine Lagarde qui est très prudente et était aussi euh pessimiste disons ou en tout cas alarmé, si ces perturbations perdure, dit-elle, l'ajustement ne se fera plus au niveau des prix mais pourrait prendre la forme d'un rationnement rationnement madame Lagarde qui lâche ce mot-là avec des conséquences économiques très différentes. L'autre voit cette fois dans l'économie privée, Bernard Arnaud au Financial Times, cette crise pourrait se transformer en catastrophe mondiale avec des conséquences économique extrêmement grave et très négative. Après, vous dites pas qu'il pense comme moi puisque j'avais dit Garo, le le Moyen-Orient court à la catastrophe.
Mais vous êtes un génie Renault. Bon voilà. Non mais vous avez dit que je m'étais trompé au début de l'émission.
Alors voilà, voyez, j'en ai quelqu'un d'autre qui pense comme moi. Voilà, vous aurez bientôt la formule de Bernardnaud, tout peut arriver. ce [raclement de gorge] qui regarde court terme, c'est-à-dire qu'il mettent face à face l'économie et la sécurité.
D'accord ? Donc effectivement, on regarde à court terme, on va avoir quelques secousses économiques et encore pour l'instant on les voit pas honnêtement. Vous avez raison, c'est des petits reculs aujourd'hui hein.
SNP 500 - 04 Nasdaq depuis le début de la guerre en fait, Dow Jones 036. Depuis le début de la guerre, on voit pas des des des catastrophes. Donc peut-être que à court terme effectivement entre les engrais, les machins, les OK, mais la situation sécuritaire et quand je dis sécuritaire, je fais pas du je fais pas de l'ubris israélien.
Je dis la la le Moyen-Orient, je suis pas d'accord avec vous, pour moi, il court pas à la catastrophe. Il court à à enfin enfin au développement. On voit un peu plus loin que que la prochaine guerre.
Et et est-ce que vous mettez ça par rapport à l'économie mondiale ? J'imagine que quand on n'est pas au Moyen-Orient, on se dit "Bon bah arrêtez de nous faites votre si on renonce effectivement effacer si on renonce à effacer la civilisation iranienne comme l'avait menacé Trump". J'étais évidemment très opposé à cela évidemment.
Mais si effectivement et moi je partage les euh votre optimisme, on peut très bien sortir par le haut de toute cette crise. Moi, je suis opposé au fait qu'on qu'on prétende aider un pays en le détruisant. Voilà, je suis totalement opposé à ça et c'est ce qu'avait commencé à faire Trump quand il a commencé, vous l'avez vu sur ces [raclement de gorge] images, à à détruire des ponts iraniens, à bombarder les universités, à bombarder les Assyries disparents et cetera.
Je suis totalement opposé à ça. En revanche, si effectivement les obligé à négocier de manière euh honnête et pas extrémiste, je ne crois pas que Trump dans ses demandes soit maximaliste. Je ne le crois pas.
Je crois que et surtout demander un grande bargain gain, c'est-à-dire qu'on met effectivement toutes les questions euh y compris la question du Esbola au Liban sur la table. Euh je pense que c'est une bonne stratégie. C'est une bonne stratégie d'avoir une pression économique qui ne tue pas d'homme.
C'est le bloc sur le danger. Je vous entend D'accord. D'accord.
Avant Ren c'est pas c'est pas une conférence. Oui ou non ? Est-ce qu'il y a un danger pour l'économie mondiale ?
C'est c'est ce que dit quand même très encore une fois. Alors il il y a certains dangers mais il faut voir la résilience des entreprises sur deux choses depuis en gros 2 ans et demi quand on a eu aussi la crise en mer rouge. C'est que 21 de 1 elles ont su repenser leur chaîne d'approvisionnement.
Vous avez un routage massif par le cap de bonne espérance. Les entreprises préfèrent se taper en moyenne 15 jours de délais supplémentaire 30 % de taux de frais et jusqu'à 50 % de taux d'assurance en plus pour maximiser la sécurité. Donc les entreprises ont déjà encaissé tout ça.
Et la deuxième chose, vous prenez les engrais, vous avez d'autres fournisseurs qui montent en gamme au Canada par exemple, mieux que la Russie en terme de fournisseurs alternatifs. On a depuis 2 ans le recul qui montre que les entreprises commencent à intégrer les risques à fond. Un dernier chiffre, le nombre d'entreprises qui citent les risques géopolétiques comme les premiers risques à affronter ont doublé en un an aux États-Unis.
Donc, les entreprises savent déjà anticiper. À quoi ressemble ce que nous vivons ? regarder la courbe des crises pétrolières.
Elles ont rythmé l'histoire du du 20e siècle et du d 73 guerres du kipour. Ça a été la première, je donne toujours l'exemple de ma mère. Je crois que c'est mes plus anciens souvenirs, je sais pas si ce même genre de souvenir qui me racontait, moi j'étais gamin à l'époque hein, mais que les gens se précipitaient dans les magasins pour acheter du riz, des pâtes et cetera, de l'huile parce qu'on pensait que tout allait tout allait s'arrêter.
Mais ça a pas été aussi grave que ça mais enfin ça a été une crise. La chasse aux gaspilles, on éteignait le la télé s'éteignait à s'arrêter à je sais plus quelle heure pour en économiser l'électricité partout. Non non c'était Giscar qui était président avait mis il était toujours en dans l'Élysée, il était pas comme ça.
Il avait toujours un pull parce que il fallait pas se chauffer à plus de 18°gr. C'est ça. Mais tuisabeth B.
Oui, on s'était restreint. Non, il y avait des restrictions, il y avait du rationnement. Il y avait du rationnement.
Il y avait du rationnement. Et là ensuite 79 révolutions en Iran déjà c'est déjà en Iran que les choses se passent et ça a été aussi une sorte de choc Sopia Mara. Oui, tout à fait.
C'est le moment où euh ça a été un choc mais qui n'a pas été dû à une guerre mais à l'instabilité ou la crainte d'une instabilité et de l'inconnu puisque c'est la première fois qu'une théocratie islamique chide qui plusisait, qui a tout de suite été agressive vis-à-vis de de l'Occident et bien euh prenait le pouvoir. C'était en février de cette année charnière d'ailleurs l'année 1979 puisqu'elle a vu également et bien l'affaire de l'Afghanistan mais aussi le premier attentat terroriste djihadiste islamiste à la Mecque puisque il y a eu la prise de la Mec d'accord pas d'accord avec vous de dire de pas d'accord du tout quand vous dites quand vous dites que la quand vous dites que l'Iran révolutionnaire historiquement alors fait peur ça c'est tout à fait sûr mais a été non mais vous avez dit agressif Non, alors c'est vrai qu'ils ont ils ont pas été effectivement ils ont pris des otages américains. Ils ont ils n'en ont tué pas un seul hein.
C'est pas l'État islamique. Tous les otages sont revenus finalement vivant en bonne santé aux États-Unis. La diplomatique.
En revanche, en terme d'agression, il y a bien eu une agression en 1980. Elle est commise par qui ? Par l'Irak.
Aidée par qui ? Par la France et par les États-Unis. d'Amérique que contre l'Iran, une guerre d'agression flagrante.
Et alors ça c'est l'agression flagrante. Et c'est sans doute à partir de ce moment-là que les Iraniens se ont dit tiens, il faudrait peut-être qu'on ait qu' un moyen gen parce qu'ils ont eu un million de morts pour se défendre. Ils ont récupéré euh leur terre finalement et euh et et voilà.
Mais il faut pas dire au départ alors c'était une révolution qui nous déplaisait parce que sur des idées qui étaient pas les nôtres sauf qui plaisait à Libération à Michel Foot et tout la gauche française qui en sensit c'est très intellectuel de gauche qui voyaient une forme de décolonisation. Voilà. Mais à part ça, à part ça, il faut pas dire elle nous déplaisait mais c'est pas elle qui était agressive.
C'est pardon en en une phrase juste pour vous répondre, j'ai toujours dit que c'était la France qui avait soutenu l'Irak dans son agression contre l'Iran en 1980. Guerre qui a coûté très cher, ça a duré 8 ans et j'ajoutais même que la France a aidé, l'Amérique a aidé et qui d'autre ? Israël donc il faut pas l'oublier.
Double jeu d'Israël. Ouais. Voilà.
à la fois il ils aidaient les Iraniens. Ouais, c'était voilà. Mais là à l'époque c'était pas important.
Mais toujours est-il que aujourd'hui aujourd'hui on parle de l'instabilité qui est provoquée sur les marchés cocard de leur fantômes les voulaient affaiblir l'Irak. C'était toujours l'idée d'Israël de casser tous les puissances du Moyen-Orient. C'est ce que je vous ai dit tout à l'heure.
Et donc les Israéliens, ils avaient des fantômes, les mêmes les mêmes avions que le Chat d'Iran. Donc ils changaient ils changeaient leur leurs cocardes. Ils mettaient des cocardesiennes sur le fantôme.
Ils enlevaient les cocardes israéliennes et ils allaient faire la guerre contre l'aviation euh irakienne pour aider euh l'Iran. Tout de main, faut pas oublier deux choses. C'est que dès 79, il y a l'idée d'exporter la révolution.
Laar Romain qui dit que le régime saoudien c'est le chirque que ce serait de la luxure, de l'infidélité et cetera. Et en 80, il y a une tentative de coup d'état à Barin qui était sponsorisé par qui ? par le régime iranien et en 87, je vais pas toutes les faire mais à la mec quand c'était le hadge et qu'il y avait donc des des heures qui ont fait 400 morts, la latoa romain appelle littéralement à renverser le régime saoudien.
Donc c'était aussi une révolution agressée mais agressive d'entrée de jeu. Ils ont voulu exporter tout ça. Oui.
En 87 l'Iran avait déjà été agressé 7 ans auparavant. on par juste de pétrole et de la cause du crash ou le début il disent exporter le ce que j'ai dit par agressivité ils ont surtout pris des otages qui est une violation flagrante du droit international aujourd'hui quand on regarde cette courbe et quandon regarde les chiffres effectivement est-ce que Trump pour l'instant tient la bride est-ce qu'il arrive à tenir à peu près les marchés la situation en tout cas pour l'instant il y a pas ce fameux dérapage général que ça on n pas tous été se précipités dans les magasins pour acheter du sucre moi de toute façon le sucre on est d'accord c'est un poison [rires] des pâtes et votre gestionnaire de fortune est tranquille. Et mon gestionnaire de fortune, je vous ai pas appelé en tout cas.
Bon, en tout cas, écoutez le président Trump ce soir qui dit "Quoi qu'il arrive, je suis prêt à reprendre et on on verra plus tard qu'effectivement il il va il y a d'autres détails sur une possible campagne de bombardement. Écoutez-le d'abord." J'ai détruit ce pays militairement dans les quatre premières semaines de bombardement.
Maintenant, nous sommes simplement en train d'attendre de voir quel accord ils vont conclure et s'ils ne veulent pas conclure d'accord, nous finirons notre campagne militaire. Nous avons frappé 78 % des cibles que nous voulions frapper. Nous avons détruit leur capacité de production de missiles, de drones, tout le reste aussi.
Et je parle de 78 à 90 % de taux de destruction. C'est incroyable ce que nous avons réalisé. Je l'ai fait dans le délai que j'ai mentionné, mais je ne veux pas me presser.
Tout le monde dit Trump Trump est pressé par le temps. Il n'y a pas de pression.