La ministre Catherine Vautrin lors de sa visite au foyer de l'enfance à Châlons-en-Champagne.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
vrais remercier évidemment le président du département à travers lui l'ensemble des équipes éducatives qui sont là parce que je travaille sur ce sujet de l'aide sociale à l'enfance la semaine dernière j'ai été auditionné par la commission d'enquête qui est présidé par la députée Laure Miller parce que c'est un sujet qui nous interpelle beaucoup dans le pays qui nous interpelle beaucoup parce que quand on regarde ce domaine nous avons au moment où je vous parle presque 400000 enfants qui bénéficient de mesures Atif de placement alors quand je dis presque 400000 c'est parce que certains enfants peuvent avoir deux mesures c'est la raison pour laquelle le chiffre n'est pas en nombre d'enfants mais en nombre de mesures et ce que l'on voit c'est que aujourd'hui nous avons de moins en moins de familles d'accueil et nous avons beaucoup moins de naissance dans notre pays et pour autant depuis le covid nous avons une augmentation très importante des notamment des problème de violence intrafamiliale qui fait que nous avons plus d'enfants qui viennent à la suite de mesures prises par les juges et pour vous donner un chiffre entre l'exercice 22 et l'exercice 23 18000 enfants supplémentaires d'une année sur l'autre c'est dire si c'est extrêmement important on sait aussi que c'est probablement une politique publique qui n'a jamais été très normée très organisée parce que c'est une politique publique qui en fait est l'héritière du siècle dernier de ce qu'on appelait la charité et elle n'a commencé à être codifiée que dans les années 50 avec finalement la codification de ce qui existait et je rends hommage à toutes celles et tous ceux qui se sont engagés mais on voit bien qu'aujourd'hui les enfants qui arrivent sont des enfants encore plus cabossés par ce qu'ils ont vécu que probablement celles et ceux qui les ont précédés et donc nous avons besoin de travailler avec l'ensemble des départements avec les éducateurs et je voudrais dire que bien sûr il y a des sujets d'argent public mais ça n'est pas qu'un sujet d'argent public c'est un sujet de parcours de chacun de ses enfants et de notre capacité à regarder comment en fonction de la situation de chacun des enfants on peut construire avec eux un parcours de vie alors on commence avec les tout petits les pouponnières parce que bien évidemment quand je regarde ce qui se fait dans d'autres pays et notamment par exemple au Canada en Belgique on voit que pour ces tout petits on est en accueil individuel pas en accueil collectif et qu'on ne commence l'accueil collectif que vers 4 5 ans ce qui n'est pas le cas dans notre pays ce qui nous interroge et nous conduit à travailler on a ensuite des des sujets de normes d'encadrement et en disant cela je voudrais vraiment et je viens de rencontrer des éducateurs qui étaient au côté des enfants qui les aidaient à faire leur devoirs il faut se rendre compte que je viens de voir par exemple un éducateur avec deux enfants l'un apprenait à lire l'autre faisait un voir d'anglais de 5e c'est dire l'engagement de ces professionnels et on a besoin de travailler ses parcours parce que quand on regarde aujourd'hui les l'évolution on se rend compte que par exemple les gens à la rue un sur qu est originaire de l'Aide Sociale à l'enfant ce qui veut dire que nous ne sommes pas collectivement au rendez-vous et que nous devons faire mieux et c'est la raison pour laquelle je travaille actuellement sur différentes mesures d'encadrement d'accompagnement en lien avec les départements parce que c'est une compétence qui est portée par les départements et je rappelle que pour les départements c'est un investissement de plus de 10 milliards d'euros c'est dire si c'est un investissement extrêmement important nous avons en parallèle un phénomène nouveau qui nous Inter appelle également qui est celui de l'accueil des mineurs non accompagnés qui sont des mesures qui font qu'en urgence un mineur arrive et que on doit évidemment l'accer parce qu'on ne peut pas laisser un mineur à la rue on évalue sa situation et ensuite il reste dans le foyer où il part selon la situation et là les jeunes que j'ai rencontré avaient 13 ans 14 ans l'un arrivé du Mali l'autre arrivé de Guinée enfin en tout cas c'est ce qu'il mont dit donc vous voyez il y a là aussi une nécessité à trouver des réponses à trouver des solutions donc c'est un un dossier que nous allons prendre à braslecp parce que il a vraiment besoin d'être totalement réorganisé je sais que la commission d'enquête aura un rapport à nous remettre début avril j'ai déjà rencontré la par la rapporteur parce que c'était important d'entendre évidemment l'expérience d'entendre j'étais la dernière à être auditionné donc ils ont déjà entendu beaucoup de choses et dans un pays dans lequel la démographie est-ce qu'Al est dans un pays qui est le pays qui a fondé la sécurité sociale il y a 80 ans on ne peut pas ne pas être au rendez-vous de la protection de l'enfance et c'est le sens de notre engagement ce qui veut dire Madame vin que peut-être qu'il y aura un élargissement des un assouplissement des contraintes budgétaires pour permettre au département de de mener à bien le leur mission madame vous l'avez compris c'est pas qu'un enjeu budgétaire c'est c'est bien sûr un sujet mais ce n'est pas le seul c'est aussi un enjeu sur notre capacité à nous inscrire sur les parcours de ces enfants à accompagner ça veut dire qu'il y a aussi des enjeux de pédopsychiatrie un en jeu très important beaucoup d'enfants cabossés ont des conséquences fédopsychiatriques très importantes il y a déjà des réponses je suis allé par exemple en région parisienne où j'ai rencontré des enfants qui étaient avec un pédopsycatre 6 dans une maison parce que leur état de santé nécessite un accompagnement aussi important j'ai vu deux maisons 12 enfants 35 équivalents en plein donc vous voyez la nécessité d'accompagner j'ai aussi vu ce qui se faisait dans des villages enfants donc il n'y a pas une solution il y a des solutions ou mais ce sera pas du un pour un de toute façon c'est un pensable de faire du 1 pour par contre il y a évidemment des réflexions regarder les familles d'accueil pourquoi est-ce qu'on a plus de famille d'accueil il y a incontestablement des choses à faire deux idées tout de suite la première permettre au à une personne qui est en qui a une famille d'accueil de travailler parce que dans une famille les parents vont bosser les enfants vont à l'école et le soir il rentent et ben pourquoi est-ce que on ne peut pas faire ça avec les familles d'accueil deuxième élément pour les familles d'accueil du répi c'estàdire avoir la capacité d'une organisation qui fait que effectivement la famille d'accueil à certains moment elle elle est en répi elle est en weekend comme tout le monde c'est voyez des choses vous remarquez qu'il y a oui du financier mais il y a de l'organisation et en disant ça c'est une invitation à ce qu'on travaille ensemble personne ne détient la vérité c'est intéressant de mesurer le travail des parlementaires parce qu'ils ont fait beaucoup d'auditions c'est très important d'entendre les départements parce qu'ils sont à la manœuvre et bien évidemment l'ensemble des personnels je salue évidemment le directeur et toutes ses équipes parce que vous savez on est dans les métiers du soin les métiers du soin ce sont des métiers de Lang est-ce que vous avez d'autres exemples justement de piste de solutions je vous en ai cité plusieurs je vous ai cité les villages enfants qui sont une solution tout à fait intéressante des réponses pour les approches pédopsychiatriques je pense que nous avons besoin de renforcer cette approche là y compris avec des bilans pour chacun des enfants accueillis parce que ça permet aussi de s'engager vers un parcours de vie notre responsabilité c'est leur parcours de vie et c'est finalement l'état parent et l'État parent veut le meilleur pour ses enfants merci beaucoup [Musique]
Catherine Vautrin