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interviewLa France insoumise (sur YouTube)· 6 octobre 2025 26 minAutoproduit

Démission de Lecornu : LFI demande la destitution de Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Mesdames, messieurs, bonjour. Merci d'avoir répondu à notre invitation. Elle nous permet de nous adresser directement par votre entremise à nos concitoyens dans un moment qui est un moment politique sans précédent historique dans la 5e République. trois gouvernements en l'espace d'un an à la suite d'un président de la République battu dans toutes les élections depuis la sienne en sorte que plutôt qu'à l'addition de ces mésaventures, c'est au tableau général qu'il faut réfléchir.

Cette situation est le symptôme de l'impasse dans laquelle plonge inéluctablement la 5e République. Dès lors qu'il y a une contradiction entre la légitimité de l'élection présidentielle et celle des élections législatives. À quoi s'ajoute l'incapacité du président de la République à maîtriser une telle situation ?

Il en résulte une confusion dans les esprits, dans les institutions, parmi les acteurs économiques, dans les rangs des décideurs politiques qui aggravent le tout. Il faut donc pour répondre à ce moment prendre à bras le corps le cœur du problème, c'est-à-dire le président de la République et sa légitimité a continué à décider dans de telles circonstances. Il est l'origine du chaos parce qu'il a convoqué des élections législatives anticipées dont il n'a pas voulu assumer le résultat.

Et depuis cette heure, la République, la démocratie est faussée et ce type de situation se paye toujours. La vie politique d'un peuple passe par ses institutions et le respect du fonctionnement de ces institutions suppose le respect scrupuleux de la volonté du peuple. Sinon, ça n'est plus une démocratie.

Et puis après cela, un acharnement du président de la République à vouloir décider le contraire, je dis bien le contraire, l'exact contraire de ce qui avait été dit par les élections. Bien sûr, personne n'avait la majorité absolue à l'issue des élections, mais enfin, un bloc était arrivé en tête. Tout ce qui a suivi a été la négation méthodique acharnée de ce résultat des gouvernements choisi avec pour premier ministre des personnalités figurant sur les bancs les plus minoritaires de l'Assemblée nationale et s'obstinant à prendre des décisions qui sont à l'exacte opposé de ce qui avait été souhaité par le vote.

Et pour finir, tandis que se multiplier les signaux d'alerte et de mobilisation, aucune prise en compte de ce qu'il signifiait. Rien comme réponse à la mobilisation spontanée du 10 septembre. Aucune réponse à la mobilisation intersyndicale massive du 18 septembre, ni à celle du 2 octobre.

À chaque étape, tout le monde a eu le sentiment d'avancer toujours plus loin dans un système de monarchie présidentielle dont personne ne veut dans ce pays que l'on soit de droite ou que l'on soit de gauche. Il faut donc pour répondre à cette situation aller au cœur du problème, c'est-à-dire en revenir au peuple, c'est-à-dire mettre en cause la légitimité du président de la République dans les formes que notre démocratie parlementaire permet, je me répète, dans les formes institutionnelles dont nous disposons Quelles sont-elles ? Il y en a une, la destitution du président de la République telle qu'elle est prévue par la Constitution elle-même.

Cette destitution, elle est souhaitable et dès lors, elle doit être possible. Déjà, elle est demandée par 104 députés à l'Assemblée nationale, c'est-à-dire la majorité plus qu'absolue des élus du Nouveau Front populaire. Mais depuis, d'autres voies se sont élevées pour dire quoi qu'on pense les uns les autres.

En définitive, c'est par là que passe la réponse claire dont on a besoin et c'est en effet telle qu''est la culture politique de notre peuple à cette étape après tout ce que nous venons de vivre. la confusion qui règne, l'absurdité qu'il y aurait à imaginer quelque combinaison que ce soit reposant sur l'Assemblée nationale telle qu'elle est puisque tout a été essayé sans succès. Notre proposition à l'époque de nommer un premier ministre issu du NFP puis l'échec d'à peu près toutes les formations politiques de droite.

Puisque tout a échoué, il faut donc en revenir à la décision du seul souverain que connaît ce pays, le peuple. Le retour au peuple est la réponse que les démocraties apportent lorsqu'elles se trouvent dans une impasse. Nous sommes dans une impasse.

Personne ne peut le nier. Aussi longtemps qu'on tardera à régler le cœur du problème, tout ne fera qu'empirer et s'aggraver. Plus on imaginera combinaisons, des accords contre nature pour parvenir à je ne sais quelle solution gouvernementale, plus on aggravera la crise.

Aux yeux du monde, aux yeux de tous ceux qui regardent à cette heure, on a besoin d'une solution claire, nette, franche et massive pour reprendre un vocabulaire que vous connaissez. En France, le peuple est et doit rester son propre maître. Et quoi qu'il arrive, nous autres qui avons été élus sur un même programme et qui devons et qui siégeons pour l'essentiel et votons pour l'essentiel de la même manière au fil des discussions et des votes à l'Assemblée nationale.

Notre devoir conformément au mandat que nous avons reçu dans cette élection de 2024. est de nous retrouver pour examiner tous les moyens qui nous permettent de faire face à la nouvelle situation et en particulier quelle suite comptons-nous donner ensemble à la motion de destitution aussi longtemps que le président de la République ne se sera pas exprimé puisqu'il est dans cette circonstance le maître des événements. Il nous appartient de répondre à ce que nous voyons et ce que nous voyons appelle notre demande de sa démission ou de son départ par un vote des assemblées.

Et ensuite, nous verrons, mais il faut le faire avec le sens des responsabilités et quoi qu'il ait pu se produire de la volonté d'apporter une réponse qui soit une issue gouvernementale pour notre peuple et une issue claire. Bref, le peuple est son propre maître. À tous ceux qui m'entendent, qui m'écoutent, je le rappelle, nous nous sommes toujours nous autres français tirés d'affaires.

Chaque fois que nous avons fait sans barguer appel au peuple pour qu'il décide lui-même de ce qui doit être fait et ce qu'il décidera sera la loi générale. Il n'y a donc pas avoir peur du vote populaire. Au contraire, il faut le solliciter en lui donnant les moyens de prendre la décision jusqu'au bout.

Voilà pourquoi nous nous prononçons, comme je suis en train de le faire au nom de tous mes camarades. Que chacune, chacun se dise qu'il est le maître de l'histoire de France. Il n'en est pas l'objet, il en est l'acteur.

Chacune, chacun. Tant et si bien que je ne sauraai conclure à cet instant sans inviter chacun, chacune à prendre sa part de responsabilité. Qu'il aille vérifier qu'elle aille vérifier qu'il est correctement inscrit sur les listes électorales et s'il n'y est pas qu'il y aille parce que d'une manière ou d'une autre incessamment le peuple français sera de nouveau convoqué à donner son avis.

Il faut qu'on l'autorise. Il faut qu'il lui soit permis d'aller au bout de sa démarche. Voilà notre vœu à cette heure.

Aucune combinaison, aucune magouille, aucune entente de derrière les rideaux ne peut se substituer à l'exigence que le peuple se prononce. Il est le seul maître de ce pays et tel est le fond de toute notre philosophie politique. Je vais maintenant, comme je le fais à chacune de nos rencontres, aller de mon côté et les dirigeants du mouvement insoumis répondront aux questions que vous voudrez bien leur poser.

Merci en tout cas de m'avoir écouté. Bon courage. Alors, on est à votre écoute si vous avez des questions.

Oui. Oui. Bonjour.

Le monde plusieurs questions. Donc vous avez invité les les docteurs sont gauche à se réunir. C'est uniquement pour évoquer la destitution du président de la République ou c'est aussi pour évoquer une éventuelle dissolution si elle été prononcée par Emmanuel Macron ?

Première première question. 2è question, est-ce que tous les partis politiques sont invités de c'est-à-dire également l'après par exemple anciens ? Alors pour répondre à votre première question, je pense que notre message de proposition de réunion commune adressée aux composantes fondatrices de la NUPES et du Nouveau Front populaire, je crois que le message est assez clair.

La situation politique est totalement inédite, totalement nouvelle. Elle nécessite que chacun prenne ses devoirs et ses responsabilités. Et donc nous proposons cette réunion pour pouvoir examiner ensemble tous les scénarios, toutes les hypothèses qui sont sur la table et donc inclu évidemment les deux hypothèses que vous avez cité dans votre dans votre question.

En ce qui concerne notre proposition, nous l'avons adressé aux composantes fondatrices du Nouveau Front Populaire puisque c'est celle avec lesquelles nous avons discuté l'année dernière pour aboutir à l'accord du Nouveau Front populaire. puisque c'est celle qui constitue aujourd'hui les quatre groupes qui à l'Assemblée nationale sont les quatre groupes de la gauche, les quatre groupes issus du vote des électrices et des électeurs l'année dernière et y compris puisque ces quatre groupes par exemple ont encore été capables la semaine dernière de discuter en commun et de se mettre d'accord sur des candidatures communes aux différentes fonctions internes de l'Assemblée nationale. Donc voilà, notre proposition vise à faire face à toutes les hypothèses, à tous les scénarios qui sont sur la table. et elle s'adresse aux composantes fondatrices du Nouveau Front populaire et de l'anesse.

D'autres questions ? Oui, vous appelez un il Bergel de la Radio France info, vous appelez un retour aux urnes alors que le euh RM paraît particulièrement fort. Est-ce que c'est un risque que vous êtes prêt à prendre ?

Quelqu'un veut répondre ? Hm hm. Mathilde, bon, d'abord quand on appelle au retour aux urnes, moi je voudrais redire ce qui a été dit assez fortement tout à l'heure, mais que le problème aujourd'hui n'est pas à l'Assemblée nationale, mais bien à l'Élysée et que donc il faut aller à la racine du problème, c'est-à-dire auprès du président de la République qui est celui qui refuse de reconnaître la souveraineté du peuple.

Ça c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que je rappelle qu'il y a un peu plus d'un an et demi, lors des élections législatives anticipées, 27 sondage sur 27 avait donné l'extrême droite en tête et c'est finalement la mobilisation citoyenne massive dans les urnes, notamment des quartiers populaires, de la jeunesse de ce pays, des habitants des outresemes mais aussi des militants politiques, associatifs et syndicaux qui avaient permis de sauver la République de l'extrême droite. Et donc je crois que nous sommes toujours dans un moment où par le retour aux urnes massifes des citoyens et des citoyennes, nous pouvons faire à la fois échec au Front National et tourner la page de la Macronie.

Pourquoi pas le cas dans une dissolution ? Comment cela ? Bah pourquoi finalement pas faire ça par une dissolution ?

Mais parce que je crois que ça ne règlera aucun aucun une des problèmes. Quand je vous dis que le problème n'est pas à l'Assemblée nationale, il y a de forts risques ou de fortes chance, ça dépend comment vous le regardez, mais qu'il n'y ait pas de majorité à l'Assemblée nationale. Donc le problème n'est pas l'Assemblée nationale à qui on refuse le vote par exemple sur l'abrogation de la retraite à 64 ans qu'on contraint par des 493 qu'on contraint par des votes bloqués.

Le problème est à l'Élysée et donc je crois que pour offrir une respiration démocratique au pays, il s'agit d'avoir une élection présidentielle anticipée qui permet au peuple de France de pouvoir trancher entre les grandes offres politiques qui sont faites au pays. Peut-être ajouter sur c sur cette question parce que effectivement elle est elle est importante. L'année dernière, il y a eu des élections législatives anticipées à la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale.

Il y a eu un record de participation qu'on avait pas pu observer depuis des années et des années lors des élections législatives. On ne peut pas dire aujourd'hui que ce qui souffre d'un déficit de légitimité ou d'assise populaire, ce soit l'Assemblée nationale telle qu'elle est aujourd'hui. S'il y a aujourd'hui un problème de légitimité, c'est ce que disait Jean-Luc Mélenchon dans son propos introductif, c'est parce que vous avez un président de la République qui a perdu l'ensemble des élections et qui continue à essayer d'imposer la continuité de sa politique alors qu'elle a été battue dans les élections, alors que les différents gouvernements qu'il a mis en place, ça fait désormais 3 en un an, ont été soit renversés par une censure, soit ont anticipé leur renversement en démissionnant ou en demandant un vote de confiance.

Et donc si aujourd'hui vous voulez apporter une solution qui soit une solution claire, franche et massive à la situation de blocage que connaît le pays, ça passe nécessairement de notre point de vue par permettre un moment de respiration démocratique, une élection présidentielle anticipée qui permet ensuite aux électrices et aux électeurs de choisir franchement quel est le chemin que le pays doit prendre. Imaginez à un instant que dans l'hypothèse d'une dissolution de l'Assemblée nationale, nous revenions à une assemblée nationale dans lequelle aucune formation politique ne dispose de la majorité absolue ou aucune coalition ne peut gouverner. Alors quoi ?

Nous allons vivre encore pendant 2 ans au rythme de trois gouvernements qui tombent chaque année. Je pense que tout le monde peut légitimement considérer que la situation de chaos dans lequel le président de la République a mis 1000 pays aujourd'hui, il faut y mettre un terme et que pour y mettre un terme, on a besoin de ce moment de respiration démocratique. Et c'est la raison pour laquelle nous avons demandé ce matin que soit examiné maintenant en urgence la motion de destitution qui a été déposée par 104 députés à l'Assemblée nationale, elle est en attente d'examen par le bureau de l'Assemblée nationale.

Il est tout à fait possible de réunir très rapidement un bureau de l'Assemblée nationale et pour que les parlementaires puissent se prononcer sur ce sujet, je crois que c'est vraiment nécessaire si on veut être en mesure de sortir le pays de la situation de blocage dans lequel il est. Bonjour leur FP je vous avais dit que vouz examiner les deux hypothèses donc d'émission et dissolution avec les autres parties de gauche cet après-midi. Mais concrètement vous voulez leur à cette réunion vous voulez leur dire quoi aux autres parties de gauche ?

Vous allez leur proposer une nouvelle alliance type NFP type une IPS pour des législatives. Vous allez essayer de les convaincre de vous soutenir pour la motion de destitution. Enfin voilà concrètement ça veut dire quoi ?

Alors euh on va pas faire la réunion avant que la réunion ait lieu, mais mais on peut quand même mais on peut quand même répondre à vos questions. Vous savez ce que vous évidemment que puisqu'il s'agit d'examiner l'ensemble des hypothèses sur la table, on disait tout à l'heure que la motion de destitution aujourd'hui elle est signée par une majorité des députés du Nouveau Front populaire. Et je j'imagine que les derniers rebondissements et le spectacle pitoyable et pathétique auquel on a assisté ces derniers jours autour de la composition du gouvernement de monsieur le cornu et la forme de bras d'honneur en quelque sorte que le président de la République Emmanuel Macron a infligé au pays va peut-être convaincre un certain nombre de personnes qui peut-être dans un premier temps étaient dubitatif sur l'opportunité de cette motion de destitution de la soutenir désormais.

Donc effectivement, ça participera des éléments de sa de des éléments de la de la discussion. Quant à l'hypothèse d'une éventuelle dissolution de l'Assemblée nationale, je vous renvoie à la proposition que nous avons faite, y compris par l'intermédiaire de Jean-Luc Mélenchon à la fête de l'humanité. Nous avons proposé ce que nous avons appelé une offre fédérative autour d'une base simple, le programme du Nouveau Front populaire, c'est celui sur lequel nous avons été élus l'année dernière.

Et pour notre part, nous considérons que c'est toujours le programme sur lequel nous pouvons nous réunir en cas de dissolution avec celles et ceux qui veulent rester fidèles au programme du nouveau Front populaire. Et c'est aussi ces éléments-l que nous mettrons en discussion si cette réunion se tient cet après-midi. Sauf que depuis la dernière sauf que depuis la dernière dissolution, il y a eu y a beaucoup de choses qui ont changé à gauche.

Est-ce que vous êtes encore en état de discuter avec les socialistes, avec Rappel et Lu enfin on sait les relations qu'ils avaient avec eux ? Est-ce que la discussion est encore possible à gauche ? Sachant que cette année c'était pas c pas le grand amour.

Mais écoutez, je je crois que tout à l'heure dans la réponse, je vous ai dit je vous ai donné un exemple, c'est pas juste une croyance que il y a il y a pas plus longtemps que la semaine dernière, la semaine dernière, pas il y a 3 mois à l'Assemblée nationale quand il a fallu discuter sur euh la question du bureau de l'Assemblée nationale des présidences de commission, nous avons tout à fait été en capacité de nous mettre autour de la table et de renouveler l'accord que nous avions passé l'année dernière à l'issue des élections. Bah c'était assez politique. Vous savez qui va être le président de la commission des finances ?

Mon collègue Éric Cotrel ici présent. Qui va être le président de telle et telle commission de l'Assemblée nationale ou qui va être vice-président de l'Assemblée nationale comme ma collègue Cléence Gueté on a déjà B Mongoli qui n'est pas avec nous aujourd'hui. Évidemment que c'est des questions très très politiques.

Après ne racontons pas d'histoire nous avons fait une proposition maintenant à celles et ceux à qui elle s'adresse de répondre à cette question. Le programme que nous avons défendu ensemble l'année dernière, le programme du nouveau Front populaire, il est sur la table. Pour notre part, ça reste notre boussole euh euh programmatique et s'il devait y avoir une dissolution de l'Assemblée nationale, je crois que notre responsabilité est de proposer à toutes celles et ceux qui sont d'accord avec ce programme de se rassembler et de se réunir.

Pas seulement, comme je l'entends parfois pour empêcher l'extrême droite de s'emparer du pouvoir, mais parce que s'il doit y avoir une dissolution de l'Assemblée nationale, alors c'est la question de l'avenir du pays qui va être posé. Et dans cette hypothèse là, c'est la question du pouvoir qui sera posé. Et nous nous considérons que dans ce cas-là, on doit rentrer dans cette bataille électorale avec des propositions qu'on a à faire au pays pour pouvoir le gouverner dans quelques semaines ou dans quelques mois.

Ils ont répondu aux autres parties gauche déjà. Bah, j'ai lu un communiqué des écologistes euh dans lequel ils affichent aussi une volonté et une démarche visant à ce que tout le monde puisse se rencontrer. Donc je le prends positivement.

Ça veut dire que nous sommes déjà deux formations politiques à souhaiter que cette réunion puisse euh se se tenir parmi les composantes fondatrice du Nouveau Front populaire. J'ai lu où j'ai entendu le parti Génération dire qu'il était aussi favorable à ce que cette réunion puisse se tenir. Ça fait donc trois puis qu'il y avait cinq au moment de la NUPES par exemple, il y avait cinq composantes de fondatrices.

Ça fait donc trois. Et je crois savoir que du côté communiste, j'ai vu un certain nombre de députés communistes soutenir aussi cette proposition. Donc je crois que les choses avancent progressivement et j'espère que cette réunion pourra se se tenir le plus rapidement possible.

Pas évoqué l'hypothèse nomination d'un premier ministre de gauche. Est-ce que c'est une hypothèse qui n'existe pas dans votre esprit et si elle devait l'advenir soz votre position ? Très sincèrement, je crois que le moment est assez grave dans le pays par le chaos, l'instabilité qui a été créée par, j'allais dire l'obstination d'Emmanuel Macron à ne pas obéir au suffrage universel en juillet 2024 pour arrêter de semer des illusions et arrêter ce très mauvais feuilleton.

Faut remarquer que gouvernement après gouvernement, la réponse d'Emmanuel Macron est plus claire. C'est des gouvernements toujours plus à droite qui sont proposés. Donc je pense que la réponse est sur la table et qu'il faut arrêter, j'allais dire de contourner la vraie solution et la vraie solution c'est le retour au peuple.

On a eu plusieurs jours de mobilisation syndicale également. Est-ce que vous allez concerter par sèire la CGT lors de vos négociations pour proposer une solution claire et et assez simple ? Écoutez la là la nous enfin la la le sujet la l'actualité le le la question n'est pas sur la table.

Maintenant je vous rappelle une chose c'est que le nouveau Front populaire tel que nous l'avions voulu et fait en juillet 2024 s'adressait au-delà des partis politiques. Il y avait les partis politiques, mais il y avait aussi vu la situation et la gravité un appel à aux associations, aux organisations, aux citoyens. Certains certains avaient répondu d'ailleurs en s'engageant.

Bon, je ne doute pas que euh nous ferions de même si euh nous avions, j'allais dire une élection à affronter ce que nous souhaitons. Donc voilà, c'est la réponse. Ce qui avait fonctionné la dernière fois, nous ne voyons pas pourquoi ça ne fonctionnerait pas.

Et nous populaire, je vous le rappelle, se référent à une période de 36 où déjà à l'époque on avait appelé les syndicats, les associations, les collectifs citoyens, la société à à s'unir avec les partis qui en faisaient partie. Donc je pense que ça peut être exactement sur le même thème. Allez, une dernière ou deux dernières questions.

Oui. Allez. Pour être clair, en cas de dissolution, est-ce que vous êtes prêt à reconduire l'accord du NFP tel qu'il a été conduit l'année dernière avec la répartition des circonscriptions, les candidatures uniques, y compris avec le Parti socialiste ou pas ?

Bah, j'avais l'impression d'avoir été clair. Bah, c'est vraiment mais je vais le refaire. Mais moi, vous entendez que je ne peux pas décider à la place des autres organisations politiques de quelles seront leurs positions.

Vous avez demandé quelle est notre position à nous. Notre position à nous, comme je l'ai dit tout à l'heure, c'est y compris celle qu'on a déjà euh remis sur la table il y a quelques semaines au moment de la fête de l'humanité. Nous proposons aux différentes formations politiques qui sont d'accord pour se réunir sur la base du programme du Nouveau Front populaire de présenter des candidatures communes porteuses et porteurs de ce programme.

Voilà, je je je crois que je ne peux pas être plus clair que ce que je viens de dire. répartition à cet instant. Enfin, il y a pas eu dissolution.

On va peut-être pas peut-être il y a pas de dissolution, il y a pas eu encore de réunion. Je vous Bah oui, mais on peut avoir des coups d'avance, c'est pas forcément vous les dire aussi. Vous voyez, c'est avoir un départ d'Emmanuel Macron.

Donc chaque chose en son temps, pas à pas. Je crois que notre message est assez clair aujourd'hui. De notre point de vue, la solution pour sortir de l'impasse dans lequel est le pays, ce n'est pas la nomination. dont Eric Cocrel a répondu d'un autre gouvernement.

Ce n'est pas non plus et je crois qu'on a donné un certain nombre d'arguments pour ça, la dissolution de l'Assemblée nationale. C'est le départ du président de la République, sa démission ou sa destitution. Voilà, c'est le message principal qu'on veut faire passer aujourd'hui et on est prêt de discuter, on est prêt à discuter avec l'ensemble des formations politiques qui partagent un programme commun, celui du Nouveau Front populaire, pour être capable de faire face aux différentes hypothèses qui vont être sur la table dans les prochaines heures et dans les prochains jours.

Oui, désolé, je connais un peu mais là l'après, il partage le programme de rupture du populaire. Oui, mais ils sont pas dans les parties fondateurs. Mais on vous parle de on vous parle d'une proposition non mais on vous parle d'une proposition de rencontre.

Cette proposition de rencontre, il est quand même normal qu'elle s'adresse dans un premier temps à celles et ceux avec qui nous avions discuté l'année dernière. Bon, donc chaque chose en son temps si vous voulez bien. Je sais pas si vous avez votre carte ou je ne sais quoi, mais là pour l'instant euh je je je crois que notre proposition est claire.

C'est dans le le titre de notre tweet. Je crois l'avoir détaillé suffisamment et je vous propose qu'on puisse se retrouver régulièrement. Ne vous inquiétez pas, il est possible qu'on se voit de manière assez régulière dans les prochaines heures et dans les prochains jours.

Et je vous promets, on vous informera de l'avancée de toutes ces discussions et de toutes ces initiatives. pas pied.