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InterviewLCI (sur YouTube)· 6 janvier 2025 12 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesBudget & impôtsImmigration & asileÉconomie & entreprises

Suspendre la réforme des retraites "serait une folie budgétaire" : Sophie Primas|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30RelanceRéponse partielle

    Le droit du sol à Mayotte est différent de la métropole, que comptez-vous faire ?

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Les radars de surveillance à Mayotte fonctionnent-ils à nouveau ?

  • 4:30RelanceRéponse partielle

    Le gouvernement vise un déficit de 5 à 5,5 % du PIB, sur quelles bases ?

  • 6:30OuverteRéponse directe

    Les retraites seront-elles indexées malgré l'absence de budget ?

  • 8:30RelanceRéponse partielle

    Où trouver 10 milliards d'économies supplémentaires ?

  • 10:30OuverteRéponse directe

    Quelle réponse aux agriculteurs en colère ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bienvenue Sophie prima vous êtes donc porte-parole du gouvernement on vient de voir Marine Le Pen donc à Mayot déplacement de de 2 jours pour vous mettre la pression en fait hein pour expliquer que vous devez faire plus plus vite et notamment sur les questions migratoires écoutez le voyage moi je veis pas commenter le voyage de de Marine Le Pen elle est parlementaire elle est présidente d'un d'un groupe politique comme tous les parlementaires elle a le droit d'aller à maotte de regarder la situation et je suis certaine qu'elle verra aussi la mobilisation à la fois des services de l'État de toute les sociétés qui sont en train de travailler à mayott de déblayer les chemins de s'occuper des déchets de remettre en route les questions d'assaainissement d'eau potable d'électricité elle verra aussi la mobilisation qu'il y a dans ce territoire à mamouzu bien sûr mais on essaie d'aller le plus loin possible dans toutes les régions isolées donc elle verra et je pense que au contraire elle pourra apporter sa patte aux différents projets de loi qui vont être examinés d'ici la mois la fin du mois de février qui concerneront Mayotte elle aura probablement des propositions que nous écouterons alors elle veut beaucoup parler d'immigration Marine Le Pen on voit qu'il y a un débat au sein du gouvernement François beayou qui parle du droit du sol pourquoi pas repenser le droit du sol à Mayotte et de l'autre côté Élisabeth Bor interrogé hier soir l'ancien Premier ministre premierre ministre qui dit que pour elle ce n'est pas une priorité alors c'est quoi la ligne du gouvernement sur cette question précise ben je pense que le premier ministre a été extrêmement clair je pense que quand on parle de Mayotte il faut parler des règles d'immigration c'est absolument essentiel vous savez Mayot c'est finalement la porte d'entrée de la France pour toute la région des Grands Lacs pour la Tanzanie pour un certain nombre de pays africains et donc parler de l'immigration à Mayotte c'est évidemment avoir un regard responsable sur le devenir de ce département madame Prim pardon je vous interre mais justement au lieu de parler en action qu'est-ce qui se passe alors qu'est-ce que vous faites de différent de ce qui d' voudrais ce qui nous écoutent que le droit du sol à Mayotte est différent du droit du sol sur la métropole il y a déjà des règles qui existent qui sont diff ent du droit du sol donc je pense qu'il faut regarder ce droit du sol il faut éventuellement le modifier vous savez dans le gouvernement il y a un ancien sénateur que je connais bien qui s'appelle tan Mohamed swali qui est lui-même maahoret et qui a déjà déposé des propositions de loi sur le droit du sol à Mayotte c'est pas un nouveau sujet maintenant il faut passer à il va falloir le dire à Elisabeth borne je écoutez la la différence entre Elisabeth borne et puis différents autres membres du gouvernement elle s'exprime elle est légitime notre travail aujourd'hui c'est de trouver la le chemin commun donc voilà on on va trouver ce ch commun priorité une des priorités madame la ministre c'est de c'est de rétablir les radars vous savez le fonctionnement des radars on l'a assez peu évoqué en ce moment là au moment où on se parle ce sont des charters d'immigrés qui arrivent sur l'île de Mayotte il y a plus aucun contrôle radar qui existait c'est remis en route alors est-ce que ça ça fonctionne oui ça refonctionne depuis quelques jours ça refonctionne ça a été une des priorité notamment de de tous ceux qui sont en train de surveiller l'île il y a un certain nombre d'équipes vous l'avez dit qu' on été complètement détruit par par la tornade et donc par l'ouragan et et et en réalité une des priorité qui a été qui a été mise c'est de remettre en route ces systèmes de vous avez constaté ce pic de de de flux d'immigrés en situation irrégulière venant des Comores et des des grand il y a eu un apport effectivement de d'immigration qui évidemment ont profité du fait que les côtes étaient moins surveillées donc on on est en train et ça a été une des priorités et aujourd'hui les radars sont sont en place madame prima à l'instant le ministre de l'Économie annonce que le gouvernement vise un déficit public entre 5 et 5 et5i % du PIB pour l'année à venir alors vous êtes pas à ber mais j'ai une question c'est sur quelle base il y a pas de budget on sait pas où sont les économies on sait pas où sont les efforts c'est sur la base de ce qui existait alors vous savez que le budget qui dont dont on vous ninognerez pas l'urgence à l'examiner et et à le à le voter va repartir de la feuille de route qui était celle qui a été laissée par Michel Barnier et prendre en considération un certain nombre de discussions qui sont en cours depuis ce matin avec l'ensemble des groupes politiques l'idée étant éventuellement évidemment de de trouver la voix et de trouver un budget qui soit en capacité d'être voté à l'Assemblée nationale puis évidemment au Sénat donc les hypothèses de croissance elles dépendront aussi des différents choix des différentes propositions qui seront faites toute cette semaine par les groupes politique donc 5 à 5 et demi c'est un peu du doigt mouillé quoi pardonnez-moi l'expression bah il y a pas de doigt mouillé mais on va attendre endre d'avoir discuté avant de donner le résultat des courses pardonnez-moi on peut pas donner le résultat de la course avant de mais moi je vous pardonne mais comme c'est le Ministre de l'économie qui qui l'annonce c'est pour ça que je vous le soumet vous comprenez bien améline monchalin s'est exprimé également ce matin sur d'autres d'autres médias et a dit qu'effectivement on serait aux allontour de 5 % entre 5 et voilà raisonnablement autour de 5 % ça veut dire que ça peut être 52 53 voilà dans Le Parisien ce matin madame de Montchalin fait un point sur les pistes du gouvernement pour le budget il n'y aura pas de hausse d'impôt pour la majorité des Français c'est dit alors ça veut dire quoi parce que quand on s'intéresse à la majorité il y a toujours une minorité qui est concernée forcément qui va payer plus alors madame de Montchalin a dit que effectivement elle elle ne s'interdisait pas dans la discussion avec les différents groupes politiques une hausse d'impôts temporair sur les plus haut revenus elle va faire de la lutte contre l'optimisation fiscale une piste intéressante pour le gouvernement donc il y a probablement voilà les ménages les les plus les les les plus aisés qui vont probablement avoir une contribution plus important l'optimisation c'est l'application de la loi c'est ce qu' c'est les parlementaires qui la votent he c'est ce qu'elle dit d'ailleurs elle dit que effectivement l'optimisation fiscale n'est pas illégale c'est une optimisation fiscale sur lequelle on peut travailler d'un point de vue légis pour prolonger juste d'une seconde c'est pas une folie d'augmenter les impôts dans un pays ou de penser à augmenter les impôts dans un pays où on est déjà au record du monde pratiquement ah mais vous avez raison simplement la la la situation budgétaire de notre pays est tellement catastrophique est tellement difficile je pense que ça serait mentir au français de de dire que tout le monde va faire des de ne pas dire que tout le monde va faire des efforts chacun dans ses capacités et tout le monde c'est les Français les grandes entreprises qui font des super bénéfices même si c'est tout à fait contreproductif et je connais votre position monsieur Péry là-dessus qui est pas loin d'être la mienne mais je pense qu'on on est dans un état budgétaire tellement difficile qu'il faut que chacun se rende compte qu'il faut contribuer et les retraités madame prima alors parce que le leur situation est un peu gazuse il devait avoir des des indexations puis c'est désindexer puisque le budget est caduc on ne sait pas bien qui est amené à avoir des pensions qui augmentent qui augmentent plus qui est cont va contribuer plus aidez-nous y voir plus clair ce matin alors pour l'instant comme il y a pas de budget les indexations sont faites donc les retraites les retraites vont augmenter moi j'ai compris que dans les discussions c'était un point très très lourd en fait dans les discussions avec les différents groupes parlementaires et donc je pense que ça ne sera pas beaucoup bougé sur la situation actuelle mais il faudra quand même y réfléchir il faut réfléchir aux retraites à la fois pour se dire comment est-ce que le travail continue à contribuer et à financer notre système social ça c'est une question de fond qu'on peut pas faire entre minuit et une paire de drap vous voyez en dans un budget en urgence c'est vraiment une question qui va falloir travailler dans les mois qui viennent euh et et j'ai compris que c'était euh quelque chose qui était vraiment très difficile pour tous les groupes politiques donc il faut mieux euh je pense faer texte est-ce qu'il faut repenser la réforme qui a mis les Français dans la rue qui a provoqué le l'ire de de l'opposition est-ce qu'il faut revenir sur la position du Premier ministre elle est très claire c'est-à-dire que on ne suspend pas la réforme des retraites parce que ça serait une folie encore une fois budgétaire en revanche mettre les partenaires sociaux mettre les groupes politiques autour de la table et voir là où elle doit être améliorée sans dégrader les finances publiques et même en les améliorant ça ce sont des pistes de travail que nous allons demander à tous les groupes politiques de faire Amélie de monchalin parle de 10 milliards d'euros d'économie supplémentaire à faire par rapport au texte du Sénat mais de tout est-ce que l'enjeu de toute façon pour durer pour votre gouvernement c'est pas de lâcher les déficits on ne peut pas je veux dire on est aujourd'hui dans une situation politique qui est dramatique pourquoi parce que les enjeux budgétaires sont dramatiques les 10 milliards c'est considérable où est-ce que vous allez trou des considobjectif l'objectif de de de Michel Barnier dans le gouvernement précédent c'était 60 milliards 60 milliards c'est considérable et c'est bien la raison pour laquelle l'objectif de notre déficit il est aux alentours de 5 % mais il faut qu'on revienne à ces 3 % dans dans les 3 4 5 ans qui viennent c'est absolument aujourd'hui la charge de la dette c'est le budget le plus important du 55 milliards d'euros par an et c'est c'est plus que l'éducation nationale donc ça fait longtemps moi vous savez que je suis ancienne sénatrice ça fait très longtemps que le Sénat tire la sonnette d'alarme en disant attention on va dans le mur on va dans le mur on va dans le mur aujourd'hui on est dans le mur et donc il faut faire ses économies les agriculteurs de la Coordination Rurale sont dans sur la route he là aujourd'hui ils disent leur colère notamment une date que vous leur avez vous-même annoncé hein une date de rencontre avec François baerou CIT pour le 13 janvier si je dis pas de bêtises est-ce que vous avez une nouvelle date peut-être plus proche àors annoncé ce matin en fait je je je pense que derrière ces manifestations il y a deux choses il y a la colère endémique des agriculteurs pour des bonnes raisons qui est une colère qui a été exprimée au moment où Gabriel Attal était premier ministre on a l'impression que c'est la nuit des temps mais c'était il y a un an environ donc il y a vraiment ce malaise agricole que je connais bien parce que c'est c'est un un milieu que je connais que je connais bien et qui est juste qui est très ancien qui s'est construit au fil au fil des années donc il y a cette revendication agricole et puis après il y a j'allais dire des échéances qui sont liées aussi à la vie des organisation agoles aux organisations syndicales des chambres d'agriculture à la fin du mois de janvier est-ce qu'il faut les recevoir plus vite est-ce qu'il faut leur envoyer un signal pour discuter avec eux plus vite que dans une semaine mais mais le 13 janvier ça ne changera rien le discours de la déclaration de politique générale ne sera pas réalisée nous savons avec Annie jeuneva qui resté au gouvernement et c'est une très bonne chose que les lois sont en en en attente elles ont été vues à l'Assemblée nationale elle était au sén moi j'ai quitté le Sénat en juillet en juillet de l'année dernière nous étions la veille de l'examen de ce texte en commission des affaires économiques donc ce texte il est là il a il a il a eu le temps de maturer dans les différentes assemblées il est prêt il faut juste nous laisser le temps de l'examiner l'actualité était marquée par l'interpellation d'un troisème influenceur de nationalité algérienne il est soupçonné de faire l'apologie du du terrorisme François oui est-ce que vous ne craignez pas qu'avec ces trois arrestations les les Algériens il voient comme une réponse à l'arrestation chez eux de boilem sensal l'écrivain français pour des motifs qui sont à peu près comparables apologie du terrorisme chez nous mais chez eux c'est apologie de atteinte à la sécurité de l'État bref cette instrumentalisation euh ne risque-t-elle pas avec pas loin de 800000 algériens chez nous 35000 français là-bas bah de faire monter précisément la tension entre les deux pays alors pardonnez-moi de vous dire que je ne peux pas comparer les propos de Bolem sans sal avec les propos de ces trois influenceurs la violence du propos de ces trois influenceurs sur notre territoire elle est absolue et elle est impossible à comparer avec les écrits de Bolem S c'est pas Mo qui les compare mais Mo je je je le dis parce que je veux dire à nos compatriotes algériens qui vivent en France il y a pas de de commune comparaison ce n'est pas possible de comparer ces deux types d'expressions vous avez d'un côté de ces influenceurs qui ont des expressions d'appel au meurtrre sur notre territoire ça dans la bouche de n'importe quel influenceur qu'il soit algérien d'une autre nationalité ou qu'il soit français c'est juste insupportable et donc ça doit être ça doit faire l'objet d'arrestation et ça ne risque pas de faire monter la tension entre les deux pays qui franchement nen ont pas besoin peut-être mais en tout cas on peut pas admettre que sur notre territoire quelle que soit la nationalité des influenceurs on est des propos de haine et d'appel au meurtres sur notre TER teroire c'est pas possible merci beaucoup Sophie prima d'avoir été l'invité du 69 ce matin porte-parole du gouvernement