Vote de confiance : face à la pression, François Bayrou lâche du lest sur les jours fériés
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Donc et après l'Élysée, François Bairou est revenu à Matignon pour continuer ses consultations. François Bairou reçoit en ce moment Marc Fenot du Modem puis Éric Sioti cet après-midi. Et alors que sa démission semble inévitable lundi prochain, lors du vote de confiance qu'il a sollicité à l'Assemblée, le Premier ministre semble lâcher du l'est sur certaines mesures.
Alexandre Chauvau, François Bairou se dit notamment prêt à revenir sur la suppression de 2 jours fériers et à réduire l'aide médicale d'État. Oui, deux mesures symboliques qu'il a évoqué hier, notamment avec les représentants du Rassemblement national et ceux des républicains. La suppression des deux jours férier d'abord François Bairou est prêt à revenir dessus à condition que les recettes escomptées 4 milliards d'euros soient comblées par une autre mesure.
Le Premier ministre était l'invité ce matin de BFM TV. Les jours fériers, c'est 10 % de l'effort qu'il faut faire. Je l'ai dit hier soir, j'ai reçu des formations politiques, par exemple les Républicains qui disent "Nous avons possiblement des réponses qui permettent de faire autrement pour trouver ces euh cet effort que euh le que les deux jours fériers." Très bien.
Alors, l'autre mesure, c'est l'aide médicale d'État, très souvent décrit à droite car jugé trop généreuse envers les étrangers. Là aussi, François Bairou consent à réduire son budget et son panier de soin. C'est une mesure de bon sens.
Euh lorsque vous demandez des efforts aux Français, il est pas possible que le sentiment que les Français éprouvent, c'est que eux doivent faire des efforts et les étrangers puisque aide médicale d'État c'est destiné aux étrangers, pas possible que tout le monde n'y soit pas associé. Et le premier ministre de citer notamment les actes de rééducation en bal néothérapie remboursé par la sécurité sociale pour les étrangers. Reste que sauf miracle, ces deux gestes envers la droite ne devraient pas suffire à sauver sa place lundi prochain.
François Bayrou