Je révèle le fonctionnement des sondages
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour l'actu politique de la semaine. Cette semaine, il y a plusieurs sujets dont j'ai envie de vous parler mais je ne peux pas commencer sans vous parler de l'événement intergalactique qui vient de se produire qui est la candidature de Bernard Casneu à l'élection présidentielle. Oui, vous ne rêvez pas.
Bernard Casneu est candidat à l'élection présidentielle et je voudrais vous en dire deux mots pour me moquer essentiellement mais quand même pour vous en dire quelque chose. Ensuite, le deuxième sujet dont je vais vous parler, c'est la question des sondages parce que ils sont très présents dans la vie politique de notre pays. Aujourd'hui, ils sont très favorables à Jean-Luc Mélenchon.
Ils nous mettent d'ailleurs au second tour dans un certain nombre de cas et puis on a des sondages de popularité qui disent par exemple là que Jean-Luc Mélenchon est la personnalité politique préférée, la plus soutenue en tout cas par ceux qui votent d'habitude pour Europe écologie les vert. Donc c'est des données qui sont assez intéressantes mais en même temps bah vous le savez, on a une critique des sondages et je voudrais vous en dire deux mots pour que vous compreniez bien quelle est la la logique qui est la nôtre. Et puis enfin 3è sujet dont je veux vous parler, c'est de l'état de délitement de l'Assemblée nationale mais plus spécifiquement de la Macronie et du Rassemblement national qui sont en train d'une certaine manière de s'effondrer sur eux-mêmes et c'est assez intéressant à regarder.
Donc je voudrais vous en dire quelques mots parce que je pense que c'est aussi assez significatif d'une forme d'effondrement, d'épuisement de la 5e République elle-même. Et puis enfin, dernier sujet, je vais vous parler des incendies, comment passer à côté puisque c'est le cœur de l'actualité politique de la semaine et que il y a des causes qui sont des causes économiques au changement climatique. Mais il y a aussi des gens qui sont complices et notamment ceux qui gouvernent en ce moment notre pays, les macronistes et bien ils ont une lourde part de responsabilité dans la situation que doivent affronter nos pompiers en ce moment à qui on envoie tous nos vœux et tout notre courage pour les féliciter de ce qu'ils sont en train de faire en luttant contre les incendies.
Avant de commencer, comme d'habitude, je vous invite à vérifier que vous êtes bien abonné à la chaîne parce qu'il y a beaucoup de gens qui la regardent sans être abonnés. L'actu politique de la semaine, c'est toutes les semaines, le samedi à 9h. Et donc, si vous souhaitez recevoir ces vidéos, et bien je vous invite à vous abonner.
C'est le moment de vérifier. Premier sujet donc dont je voulais vous parler, c'est la candidature de Bernard Casneuve à l'Élysée. Candidature qui se fait en dehors de la primaire socialiste et [grognement] qui est euh évidemment un coup d'épée dans l'eau puisque Bernard Casneuve, bon je je je crédite Bernard Casneuve euh d'une certaine intelligence politique, même si je le déteste puisqu'il est l'auteur de la loi Casneuve qui a créé le permis de tuer pour les policiers, hein.
Faudrait jamais oublier ça. loi Casenu la première fois qu'il y a un permis de tuer pour les policiers qui est créé par la loi, c'est une loi de Bernard Casneu en 2016, article si je ne dis pas de bêtises 435-1 du code de la sécurité intérieure qui autorise un policier à faire usage de son arme à feu lorsqu'il estime que sa vie ou celle des autres ou qu'une situation particulière est engagée qui pourrait créer un danger pour autrui. Et c'est cette formulation spécifiquement malécrite qui crée un trouble et qui fait que ben il y a il y a eu une augmentation du nombre de tirs policiers, une augmentation du nombre de morts dû à des tirs policiers.
Et donc c'est Bernard Casneu qui a euh déréglé d'une certaine manière ce qui prévalait avant, à savoir le droit simple à la légitime défense des policiers comme n'importe quel citoyen. Bien, c'est Bernard Casneu qui s'est rendu donc responsable de cette augmentation des tirs policiers et qui porte une lourde responsabilité personnelle, individuelle, politique dans le fait qu'il y a une augmentation du nombre de morts après ces tirs policiers. Mais donc Bernard Casneuve, je le crédite quand même malgré tout et malgré cette décision là avec laquelle je suis évidemment en désaccord d'une d'une forme d'intelligence politique ou de d'un caractère un peu malin de son activité.
Je pense que il voit bien Bernard Casneuve que s'il allait jusqu'au bout d'une candidature à l'élection présidentielle, il ferait vraisemblablement autour de 0,5 % en tout cas moins de 1 % puisque il ne peut y avoir qu'un seul candidat de l'espace social-démocrate qui va de Gluxman jusqu'au PS qui peut émerger dans cette séquence. Déjà, qu'il y arrive à y avoir un candidat social-démocrate qui réussisse à émerger entre la candidature de Jean-Luc Mélenchon d'un côté et celle de n'importe quel macroniste de l'autre type Atal type Édouard Philippe. Déjà, faut être optimiste pour se dire qu'il y a la place pour une candidature social-démocrate.
Mais après tout, s'ils ont envie de faire ça puis d'ailleurs social-démocrate, je sais même pas si on peut appeler ça comme ça parce que ils n'ont plus grand-chose de social et plus grand-chose de démocrate non plus. Mais enfin, disons de cet espace politique qui est censé incarner le PS et qui est censé être entre la France insoumise et les Macronistes, il peut y avoir qu'un seul candidat qui arrive à tirer son épingle du jeu et n'importe quel euh doublon de candidature frapperait euh soit l'une soit l'autre de ces candidatures d'une forme de de de d'effondrement puisque il y aurait une mécanique de vote utile. Donc Bernard Casneu il sait qu'il est le moins bien placé pour être candidat à l'élection présidentielle dans cet espace-l.
En tout cas, j'ose espérer qu'il a pas un tel boulard, queil se dise "Ouais, moi je vais y arriver, je sais pas quoi." Donc ça veut dire qu'il est en train de faire autre chose. Il est en train d'aider euh de développer la possibilité d'une candidature de François Hollande en augmentant le bazar et le bordel à gauche parce que Casneu c'est un fidèle de François Hollande.
C'est c'est sans doute l'une des personnes les plus loyales à François Hollande et il est vraiment la candidature parfaite pour augmenter le bazar. Et puis comme il dit qu'il ne veut pas être candidat à l'intérieur de la primaire socialiste, il rajoute un coup pour dire bah voilà au moment où Gluxman est en train d'aller vers la primaire socialiste, et ben lui case neuf non, il fait l'inverse. Il dit qu'il est candidat quoi qu'il arrive coûte que coûte et que donc il essaie de créer un espace.
En tout cas, il essaie au minimum d'être testé dans les sondages. J'imagine que c'est ça son objectif. avec l'objectif que ça crée une forme de d'aplatissement de toutes les microcandidatures de gauche, que ça participe à à écraser les autres microcandidatures de gauche et que sans doute à l'intérieur de ce marasme puisse émerger naturellement la figure de François Hollande, le sauveur de l'espace social-démocrate, je gros guillemet parce qu'il est de droite et qu'il a fait une politique de droite quand il était au pouvoir.
Et d'ailleurs, c'était son ministre Bernard Cazuf qui a mis en place cette loi permis de tuer. Il faut pas oublier que François Hollande, c'est aussi les cadeaux euh au aux ultra riches avec le CICE, mais vous connaissez cette histoire-là, je reviens pas dessus. Donc je pense qu'il est en train de faire ça pour ça Bernard Casneuve et que ça va pas durer longtemps quoi.
Et que à la fin, il va se raller à la candidature de François Hollande. Mais je ne pouvais pas ne rien vous dire sur ce sujet car nous à chaque fois, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? On sort les pop-corn, on les voit se déployer les uns après les autres comme ça, on sort les pop-corn et on les regarde faire.
Deuxième sujet dont je vais vous parler, c'est de la question des sondages parce que en ce moment, on a des très bons sondages, en tout cas des très bons sondages par rapport à ce qu'on a vécu dans le passé parce que vous vous arrivez là, vous êtes comme ça, vous vous venez d'arriver mais moi je viens d'une période où Jean-Luc Mélenchon était donné à 4 ou 5 % dans les sondages. Quand j'ai rejoint, ça s'appelait pas la France insoumise, à l'époque, ça s'appelait le Front de gauche et Jean-Luc Mélenchon était candidat pour l'élection présidentielle de 2012. Mais quand j'ai rejoint Jean-Luc Mélenchon, il était pas très haut dans les sondages et je l'ai rejoint parce qu'il avait le meilleur programme.
Mais aujourd'hui, vous avez la chance, vous autres, les derniers des derniers arrivés, ceux qui ceux qui sont ceux qui n'ont pas forcément fait les candidatures précédentes et les présidentielles précédentes, vous avez la chance d'arriver dans des un moment où les sondages nous mettent au deuxème tour, où on est donné à 16 % au premier tour, on n jamais eu des sondages comme ça un an avant et où donc il y a une forme disons de bon de d'appétence pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon. On constate en plus de ça qu'il y a des gens qui appellent à nous soutenir des des démobilisations sur les réseaux sociaux d'influenceurs et d'influenceuse. Je sais pas si vous avez vu passer le petit truc comme ça où les gens font LFI, mais ça c'est génial comme comme truc.
Ça ça crée une ambiance très positive et il y a donc des bons sondages. Mais je vous rappelle le travail que nous avons réalisé sur le sujet avec la commission d'enquête sur l'organisation des élections en France. J'ai ça là.
Pof, j'en ai tout un petit paquet. Commission d'enquête sur l'organisation des élections en France où nous avons, je vous invite d'ailleurs à aller regarder ce rapport. Normalement, vous tapez 1479 rapport 1479 sur internet et vous le trouvez assez rapidement.
Et donc moi, j'ai rendu donné j'ai rendu public un certain nombre de données que je suis allé chercher à la commission des sondages qui sont des données secrètes sur les données non redressé des instituts de sondage. Et j'ai compris notamment avec ces données-là, mais aussi en interrogeant publiquement les instituts de sondage et vous pouvez retrouver toutes les vidéos, vous pouvez retrouver les compte-rendus dans le tome 2 du rapport, vous pouvez tout retrouver, tout est disponible et les journalistes s'il faisaient leur travail, ils pourraient aussi retrouver les informations dont je suis en train de parler. Mais j'ai rendu public des données qui montrent que euh les instituts de sondage ont une d'énormes difficultés à percevoir toute une partie de la population.
Les jeunes euh ceux qui sont vraiment très très jeunes qui seront des primos votants dans l'élection présidentielle de 2027. petit 1 euh les catégories populaires petit 2 et notamment à l'intérieur des catégories populaires, les catégories populaires qui habitent dans les quartiers populaires ou dans les banlieux euh des des grandes villes. Donc ça c'est une catégorie euh spécifique de des catégories populaires qu'il n'arrive pas à trouver.
Et puis enfin, mais c'est assez logique, les catégories abstentionnistes et c'est assez euh c'est assez sensé si vous voulez. Des gens qui ne participent déjà pas au vote vont trouver peu d'intérêt à participer à des sondages. Et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle il rémunèrent la participation au sondage.
C'est des petites rémunérations mais c'est des rémunérations par des bons d'achat de trucs divers et variés. Mais euh ça crée des biaiss. Donc vous voyez bien que déjà au point de départ quand on fait un sondage normalement l'idée c'est que vous tirez au sort des gens dans la population et que statistiquement ce tirage au sort déjà un vous permet de reproduire la population telle qu'elle est censée être et de vous donne un aperçu de la société en miniature puisque si le tirage au sort était fait parfaitement sur les inscrits sur les listes électorales ou d'ailleurs sur la population générale mais il n'existe pas de fichiers qui permettent de faire ce tirage au sort et puis en plus les gens ne répondraient pas toujours favorablement au tirage au sort.
Donc vous avez nécessairement des biais et en fait faut vous imaginer que faut vous imaginer ça comme un genre de de de ligne. Voilà, on va le faire ça de manière simplifiée. Je sais pas si vous allez voir quelque chose le faire mieux.
Toc. Faut vous imaginer ça comme un genre de ligne. Vous voyez ?
Toc. C'est comme si ça c'était l'intégralité de la population. Et les sondeurs et ben eux dans un monde idéal, ils voudraient bien avoir interroger réussir à interroger des gens qui sont partout sur cette ligne là.
Là vous avez euh les pauvres, là vous avez les riches, là vous avez les hommes, là vous avez les femmes, là vous avez euh les euh les habitants de de petites villes, de moyennes villes et cetera. Faut faut vous imaginer ça c'est une représentation rapplatie de l'intégralité de la population française. Et sur ce trait-là vous avez euh les plus de 18 ans qui sont sur ce trait-là.
Et c'est comme donc les sondeurs s'il vous voulez piocher au hasard il ferit pchoup comme ça et ils arriveraient à les avoir. Sauf que ils n'y arrivent pas et que du coup il y a toute une partie de la population on va la couper comme ça toute une partie de la population qui disparaît des sondages. Et pour vous en convaincre dites-vous que par exemple [grognement] ils ne font des sondages que sur la base des personnes qui habitent dans l'hexagone.
Ils excluent déjà d'office toutes les personnes qui habitent dans les territoires dit d'outreem et donc vous avez un certain nombre de personnes qui ne sont jamais sondées pour la seule raison qu'elles habitent dans les outresemes. Donc déjà vous pouvez vous dire bah sont exclus les personnes qui habitent dans les outresemes mais en plus du fait que sont exclus les personnes qui habitent dans les outresem et ben vous avez des gens qui ne répondront jamais n'entrent pas dans les catégories qu'ils arrivent à avoir et qui du coup disparaissent de leur échantillon. OK ?
D'accord. Très bien. Donc déjà, ils vous font un sondage sur ce qui reste.
Ben pardon, mais déjà il y a un problème. Vous avez déjà un premier problème qui est que ça ça n'est pas un sondage sur l'intégralité de la population. Et comme en plus de ça, ils se rendent bien compte du fait qu'il y a un problème.
Donc ils vont se dire "Bon bah c'est pas grave, il y a une partie de la population que j'arrive pas à voir, mais je vais rajouter du poids aux réponses des gens qui sont là et qui correspondent aux caractéristiques des gens qui sont là. Donc je vais rajouter du poids à ceux qui d'une certaine manière correspondent à peu près aux gens qui me manquent dans mon sondage. Oui, mais sauf que ça ça crée des effets.
Et je vais vous donner le pire des exemples que j'ai vu. Ça c'est ce qu'on appelle les redressements. Les redressements c'est quoi ?
C'est une pondération à la hausse des réponses des personnes qui sont dites sous-représentées dans un échantillon. Alors ça ça on pourrait se dire comme ça bah c'est pas con. C'est la ce qu'ils appellent la méthode des quotas et des redressements.
On pourrait se dire c'est pas con. C'est c'est malin. Il leur manque des gens qui ont entre 18 et 24 ans.
Bah les gens qui ont entre 18 et 24 ans qui ont répondu, ils vont augmenter le poids de leurs réponses et puis comme ça ça permettra de compenser les gens de 18 à 24 ans qui ont pas répondu. Mais c'est n'importe quoi. Ça n'est absolument pas scientifique comme méthode.
C'est une méthode d'approximation, on va dire. Et sauf que ça ça a des effets très directs. Ces redressements dit socio-démographiques, ils produisent euh un effet qui est que en fonction de l'échantillon qu'ils ont effectivement interrogé, ça peut produire des immenses biais politiques.
Et j'ai notamment vu moi dans les données que j'ai récupéré un sondage de l'FOP qui est celui qui m'a le plus choqué qui était un sondage où avec le redressement socio-démographique pur, c'est-à-dire juste ils essayent de coller à l'image de la population telle qu'elle est dans les catégories de NX, avec ce redressement socio-démographique pur, y trouvent Marine Le Pen à 46 % au premier tour. Et là, normalement, vous hallucinez, vous dites quoi ? Marine Le Pen [raclement de gorge] à 46 % avec des redressements socio-démographiques purs.
Oh là là mon dieu, le RN va gagner les élections. Sauf que ça c'est si vous réfléchissez comme un journaliste ou comme quelqu'un qui ne réfléchit pas de manière sociale et sociologique. Si il trouve Le Pen à 35 % ou je sais plus combien, 37 quelque chose comme ça en donné brute et qu'il la redresse à 46 % avec le redressement socio-démographique pur, ça veut donc dire qu'ils ont un problème avec leur échantillon social puisque on sait très bien que Le Pen fait pas 46 % au premier tour dans des élections.
Donc si jamais ton redressement socio-démographique, il donne un truc aussi pour XA, c'est qu'il faut tout recommencer à zéro. Faut recommencer ton échantillon. Tu t'es trompé, ton échantillon, il est mauvais.
Il y a un biais évident qui est que tes jeunes qui te manquent ou tes ouvriers qui te manquent, ils ont des caractéristiques sociales pour ceux que tu as eu qui sont des caractéristiques qui les font voter plutôt à droite et tu peux pas enfin même à l'extrême droite et tu peux pas te dire que en augmentant les réponses de ces personnes-là parce qu'elles incarnent des catégories socio-démographiques, tu vas équilibrer ton échantillon, y compris sur le plan politique. Bah non, en redressant, tu as provoqué une augmentation du problème initial que tu avais. ton échantillon est trop le péniste.
Et ça, ils essayent de le corriger par ailleurs par un autre phénomène qui est ce qu'on appelle les redressements politiques. Alors là, c'est encore autre chose, c'est que ils vont essayer de trouver quel est le dernier vote euh que les gens ont pu avoir. Et là, rebelote, reprè la France insoumise, c'est que euh il ne trouve pas l'intégralité de l'électorat Mélenchon.
Si vous avez bien écouté ce que je vous ai dit avant, c'est logique. Vu qu'il trouve pas le cœur de notre électorat, et bien de la même manière qu'il ne trouve pas le cœur de notre électorat, euh ils vont trouver un échantillon réduit de gens qui votent Mélenchon. Et cet échantillon réduit de gens qui votent Mélenchon, il a lui-même des caractéristiques sociales spécifiques qui font que en fait une partie des gens qui vont répondre effectivement au sondage et bien Mélenchon c'était pas leur premier choix dans l'élection présidentielle de la dernière fois.
Donc quand ils vont redresser les gens qui disent avoir voté Mélanchon, ce qu'ils vont faire en fait, c'est qu'ils vont donner davantage de poids aux autres forces de gauche, notamment aux partis socialistes, à Gluxman, à je sais pas quoi, Europe écologie ver, à ce que vous voulez mais pas à Jean-Luc Mélenchon. Donc en essayant de produire un redressement politique pour coller à la population réelle qui a voté Mélenchon, parfois l'effet de ce redressement, pas dans tous les cas, ça dépend de leur échantillon. Justement, c'est pour ça que ce n'est pas scientifique, c'est que c'est variable en fonction de l'échantillon, mais leur redressement politique potentiellement, il va rajouter des points à Mélancon, ça bien sûr que ça le fait, mais ça le fait que sur une petite partie de cette de cet électorat là.
Et puis sur l'autre partie, ben ça va rajouter des points aux concurrents, on va pas dire aux adversaires parce que c'est les forces de gauche, aux concurrents de Jean-Luc Mélenchon à gauche. Vous voyez, ils sont vraiment dans une forme euh de démarche ascientifique qui est totalement étonnante. Et alors, c'est pas fini parce qu'une fois qu'ils ont fait tout ça, là, ils vont faire un autre truc.
Ils vont dire "Êtes-vous certain ou non d'aller voter ?" Alors, tu es certain ou non d'aller voter ? Ils vont te mettre des notes entre euh il va falloir donner des notes de 0 à 10. 0, tu es pas certain, 10, tu es certain.
Et certains instituts de sondage vont décider de ne prendre que les réponses des gens qui ont répondu plus de 8. Certains même font plus de 9 ou plus de 10. Donc ils exclut tout ça qui sont des gens qui pourtant vont finir par aller voter à l'élection présidentielle.
Parce que évidemment plus on se rapproche de l'élection présidentielle, plus il y a des gens qui passent de cette catégorie là en se disant "Bah moi j'en sais rien où je serai dans un an qui arrive dans cette catégorie là et qui et qui petit à petit disent qu'ils sont certains d'aller voter." Raison pour laquelle quand on approche de l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon fait des bons fulgurants parce que tous ceux qui disaient "Je ne suis pas certain d'aller voter" disent "Je suis certain d'aller voter. Je sais très bien pour qui je vais aller voter." Donc il y a plein de problèmes qui sont posés avec les sondages mais qui conduisent tous globalement à un même effet qui est la sous-représentation chronique de l'électorat Mélenchon à l'intérieur de leur résultat.
La sous-représentation chronique de l'électorat Mélenchon et par ailleurs, c'est le pendant une surreprésentation désormais tout aussi chronique de l'extrême droite dans leurs échantillons et dans leurs résultats. Autrement dit, quand ils disent que Le Pen est aussi haut et que Mélenchon est aussi bas alors qu'ils le mettent quand même très haut Mélenchon. Et bien, il faut être très optimiste parce que en réalité il est certain, je dis c'est même pas un semi-ooute ou je ne sais quoi, il est certain queà l'heure actuelle Jean-Luc Mélenchon est beaucoup plus haut que ce qu'il est donné dans les sondages.
Et d'ailleurs, je pense que vous le constatez pour beaucoup autour de vous. Vous voyez bien que autour de vous, vous avez plein de gens qui disaient qu'ils voulaient pas voter Mélenchon ou qui voulaient pas voter pour la France insoumise et qui aujourd'hui sont en train de dire queils veulent voter pour la France insoumise et pour Jean-Luc Mélenchon. C'est peut-être le signe qu'il est en train de se passer quelque chose et que Jean-Luc Mélenchon est euh beaucoup plus apprécié que ce que n'en disent les commentateurs politique.
Mais donc je reviens au fond de ce que je voulais vous dire au début. On ne dit pas que les sondages sont par essence mauvais. Encore que ça pourrait se vérifier.
Moi je pense que s'il y avait pas de sondage tant que les candidats sont pas connus, on parlerait des programmes et qu'il y en aurait un certain nombre qui seraiit gênés. Et d'ailleurs, nous on propose, en tout cas, moi je l'ai proposé dans mon rapport, d'interdire les sondages justement tant que les candidats à une élection sont pas connus et d'augmenter la transparence sur les données brutes des des sondeurs parce que ça c'est quelque chose qui devrait être qui devrait être disponible au grand public. Mais donc je vous dis la chose suivante, c'est que quand les sondages sont bons, ils sont encore meilleurs et que donc vu que nous savons que nous sommes sous-estimés, c'est bien la raison pour laquelle nous utilisons les sondages quand il donnent des bons résultats.
Alors, il nous regarde en disant "Oui, mais vous critiquez les sondages, mais vous les utilisez quand même quand ils sont bons pour vous." Bah, tu m'étonnes. Vu qu'on est sous-estimé quand ils sont bons pour nous, ça veut dire qu'ils sont excellents.
Donc, on va pas se priver euh des bonnes nouvelles. D'autant plus que les journalistes eux pour eux c'est [raclement de gorge] des informations et que ils commandent ça alors qu'il est évident, on sait même pas qui seront les candidats à l'élection présidentielle à la fin. Par contre, on a une chose est sûre, c'est que Jean-Luc Mélenchon sera candidat.
Même madame Le Pen qui dit qu'elle est candidate, potentiellement la justice, vu qu'elle a décidé de se pourvoir en cassation, la justice peut décider que à la fin, elle prend une autre décision et que finalement elle peut pas être candidate. Il y a plein de choses qui ne sont pas encore définies sur où on arrivera dans l'élection présidentielle. vous je vous mets non, je vais pas mettre de trucs à couper parce que on sait jamais, mais je fais un petit paris léger que Bernard Casneu lui n'ira pas jusqu'au bout comme je vous le disais tout à l'heure.
Bref, en tout cas voilà, vous avez l'explication de en quelques mots de ce que je pouvais vous dire sur les sondages. Peut-être que je ferai une vidéo un jour plus détaillée. Et vu que là il est euh 21h30 au moment où j'enregistre la vidéo et que la nuit est en train de tomber, je vais allumer la lumière pour continuer cette vidéo.
Alors, je reprends avec plus de lumière, même si du coup ça me fait des yeux tout sombre. Mais ce que je voulais vous dire pour la suite, c'est vous parler de ce qui se passe en ce moment à l'Assemblée nationale car l'Assemblée nationale est en état de d'élitement de la majorité, enfin de la majorité d'élitement des macronistes, en fait, d'élitement des forces politiques exception faite de la France insoumise. Pourquoi je vous dis ça ? [grognement] Et bien, on en a eu un exemple assez net aujourd'hui même où après avoir fait une convocation à 20h30, je crois de du président de la commission des lois pour une réunion de la commission des lois le lendemain matin à 11h.
Ça n'arrive jamais. Normalement, il faut qu'il y ait 48h pour une convocation. Donc pour que juste pour que les gens ils aient le temps de préparer leur agenda et tout.
Là non, c'était de la veille pour le lendemain. Et de quelle convocation s'agissait-il ? d'étudier la recevabilité, en tout cas de nommer un rapporteur qui étudie la recevabilité de la pétition contre le permis de tuer.
Oui, vous m'avez bien entendu. La fameuse pétition qui a reçu plus de 700000 signatures contre le permis de tuer sur le site de l'Assemblée nationale, la pétition officielle de l'Assemblée nationale. Bah quand ça dépasse les 100000 signatures ou les 500000 signatures, les quand ça dépasse les 100000 signatures, on étudie en commission.
Quand ça dépasse les 500000 signatures, on peut étudier en hémicycle. Donc là, évidemment, ils ont décidé d'étudier la recevabilité en commission pour commencer et ça tombe dans ma commission, la commission des lois. Et donc quand on étudie la recevabilité, il faut un rapporteur rapporteur qui dit si oui ou non la pétition est recevable au regard du droit.
Donc comme les macronistes ont voulu absolument enterrer le plus rapidement possible cette pétition, ils se sont dit "On va nommer un rapporteur qui va dire que c'est pas recevable et on va classer la pétition comme ils font d'habitude." Oui, sauf que comment vous dire ? Ça c'était le plan de bataille des des macronistes et de la droite au début et de Laurent Nunz, j'imagine.
Et donc ils avaient prévu de nommer un rapporteur LR qui est Philippe Goselin. Et il y a donc normalement quand on fait ça un vote pour savoir si on est d'accord avec la nomination de ce rapporteur ou bien pour demander s'il y a un autre candidat ou une autre candidate et puis ensuite un vote pour choisir lequel des deux candidats on prend. Figurez-vous qu'il n'y avait aucun zéro, mais vraiment zéro, vous pouvez souligner euh à fond, il y avait zéro députés du RN, de l'UDR, de LR, euh du groupe macroniste, de Horizon, du Modem et je crois bien qu'il y avait même pas de PS.
OK. Le jour de ce vote là. Donc il y avait il y avait les insoumis très nombreux, les Verts et euh une communiste, je crois, ou deux.
En tout cas euh on était quand même entre nous, quoi. Il y avait juste le président macroniste de la commission des lois qui était là qui lui a voté pour le rapporteur LR. Mais disons que nous autres nous avons voté pour la candidature spontanée de Hugo Bernalicis.
Autrement dit, vous avez une forme de d'affaissement de des groupes de droite et dit de la majorité. Parce que ce genre de truc, je veux dire, quand vous avez une pétition qui est signée par 700000 personnes, nous on se rend compte que c'est un enjeu politique. Les autres, ils devraient se rendre compte que c'est un enjeu politique.
Il devrait se dire "Purez, il y a 700000 personnes qui ont signé cette pétition, mais ça veut dire que c'est un sujet qui prend dans la société." Je pense que ils sont tellement déconnectés des classes populaires qu'ils s'en rendent pas compte. Forcément, quand tu demandes que leur avis aux policiers et en particulier à l'intérieur des policiers, aux policiers d'alliance, tu es assez déconnecté des aspirations populaires.
Mais bon, admettons, c'était leur stratégie. Leur stratégie, c'était d'enterrer le truc vite fait. Ils avaient pas prévu qu'il y aurait des insoumis en nombre dans la commission des lois.
Perdu, c'est un insoumis qui jugera de la recevabilité de cette pétition. et on étudiera ça parce qu'ils continuent, ils essayent d'aller vite. On étudiera ça mardi soir à l'Assemblée nationale.
Donc je vous invite d'ici là à fortement signer cette pétition pour qu' continuer à augmenter. Si on pouvait atteindre le million avant la commission de mardi, ça serait génial parce que ça met un coup de pression considérable à tout le monde de dire "Écoutez, il y a une pétition avec un million de signature. On fait quoi maintenant ?" Voilà, vous voyez, c'est ça la démarche qu'il faut avoir.
Donc ça c'est un premier élément. Et le deuxième c'était l'examen du projet de loi poste dont je vous ai parlé la semaine dernière. Si vous voulez, vous pouvez regarder ce que j'ai dit sur ce projet de loi euh pour retrouver les les arguments sur le sujet.
Je vais pas m'intéresser à ça pour le moment. Je vais m'intéresser juste à un fait simple, c'est que le vendredi, c'est assez euh normal, enfin vous allez dire c'est pas normal et vous avez raison, mais je veux dire, c'est assez fréquent qu'il y ait peu de députés dans l'Assemblée nationale pour une raison simple, c'est que normalement on n'est pas censé siéger le vendredi pour permettre aux députés qui habitent loin de l'Assemblée nationale de retourner dans leur circonscription et de faire leur tâche en circonscription le vendredi, samedi, dimanche et pouvoir revenir le lundi pour être là le mardi et mercredi jeudi pour normalement les grands grand moment où on siège et on siège pour le coup de de 9h à minuit. Donc c'est ça l'organisation, le fonctionnement normal de l'assemblée, enfin fonctionnement normal, fonctionnement habituel de l'Assemblée nationale pour permettre ce ce rapport entre le local et le national et permettre aux députés de faire des allers-retours.
Donc le vendredi, généralement, c'est vrai, les groupes sont peu fournis, peu nombreux. Mais alors à ce niveau-là, c'est quand même gravissime. Il y avait, je pense, 5 ou six députés Ren dans l'Assemblée.
Il y avait, je crois un député LR. Il y avait zéro députés de l'UDR. Il y avait une dizaine de députés macronistes.
Il y en avait, je crois trois du modè, un socialiste. Il devait y avoir deux vers. Je crois pas qu'il y avait de communiste ou alors il y en avait un.
Et nous les insoumis, on était 13 si je ne dis pas de bêtises. C'est-à-dire que nous qui sommes le 3è groupe politique de l'Assemblée nationale, nous étions le plus nombreux et de loin dans l'Assemblée nationale. Donc autant vous dire que les autres étaient paniqués parce que les insoumis, on éétait pas majoritaire tout seul mais avec les quelques députés de gauche qu'il y avait là, on avait la possibilité d'être majoritaire.
Et alors qu'on fait nos adversaires politiques pour nous empêcher de gagner les votes ? Parce que là, on allait les plier vote après vote, tu vois ? Et on était bien content de nous. qu'on fait nos adversaires politiques pour nous empêcher de gagner.
Ils ont déposé des scrutins publics sur tous les votes. Alors, en quoi ça consiste ? Un scrutin public, vous vous déposez une demande auprès du bureau de la présidence puis on appuie sur les boutons.
Vous allez me dire "Mais ça change rien puisque si vous étiez majoritaire dans l'assemblée et que il y a des scrutins publics, justement ça fait la démonstration que vous êtes majoritaire. perdu. C'était sans compter sur les arrêts de travail et les délégations de vote.
Bah oui, parce que quand vous êtes en arrêt de travail, c'est logique. Vous pouvez pas venir dans l'assemblée, vous pouvez pas voter. Il y a pas de raison a priori vu que c'est pas une absence quoi.
C'est pas que vous êtes pas là, c'est que vous ne pouvez pas être là. Donc il y a le mécanisme de délégation de vote qui existe. Sauf que nous, la France insoumise, on avait trois délégations de vote, je crois.
Donc on était 13 dans l'Assemblée, on avait trois votes en plus. Mais les autres, chacun qui était là, ils avaient tous une délégation de vote. Donc ils étaient majoritaires parce que avec les délégations de vote, ils étaient plus nombreux que nous.
Et tout ça a un côté, je sais pas comment vous dire, mais lunaire. C'est-à-dire c'est la même, c'est le même exemple que ce que je viens de vous prendre pour la commission. Les autres sont devenus incapables de mobiliser leurs troupes sur des enjeux qui sont pourtant censés, je veux dire, la loi Ripost, c'est censé être la loi de sécurité du quotidien machin chouette.
Où sont les gens d'extrême droite, de droite et Macronist qui qui passent leur temps à nous bassiner avec les questions euh de de sécurité du quotidien blabla. Il parle que de ça. Il vous parle jamais de la sécurité sanitaire, il vous parle jamais euh euh de la sécurité judiciaire. vous parle quand il vous parle de sécurité, c'est juste pour vous dire il faut euh donner le permis de aux policiers, il faut plus d'amendes, il faut plus de répression, plus de prison, plus de machin et c'est ça leur vision à eux de la sécurité, c'est-à-dire une sécurité qui fonctionne sur la terreur et qui ne fonctionne pas en réalité puisque on a les résultats sous les yeux.
Mais donc voilà, vous aviez le délitement des groupes de droite à l'Assemblée nationale. Et je voulais vous en dire un mot parce que je sais pas si vous avez vu passer ça. Enfin, en fait, vous l'avez sans doute vu passer dans quelques vidéos. vous avez vu circuler sur les comptes des insoumis parce que nous on a pris la parole sans arrêt et vous avez peut-être vu, moi j'ai vu beaucoup dans les commentaires, mais où sont-ils ?
Pourquoi l'assemblée est aussi vide ? Et ben c'était ça qui était en train de se passer à l'Assemblée nationale et je trouve que c'est très très significatif d'une forme d'affaissement de des des groupes de droite et d'extrême droite et d'incapacité à saisir les moments politiques et à saisir à comprendre comment comment on on mène des batailles politiques dans le cadre par ailleurs d'une élection présidentielle qui est déjà commencée. Voilà, dernier sujet dont je voulais vous parler, je fais très vite mais simplement pour vous dire une chose, c'est que et si vous voulez en savoir plus sur ce sujet là, je vous renvoie au discours que j'ai fait pour la fête de la révolution de Saint-Jeun Vièv des Bois.
Je vous invite vraiment à aller regarder ça. Et d'ailleurs, si vous ne vous êtes pas encore abonné à ma chaîne, je vous invite à vous abonner à ma chaîne. Donc je ne rentre pas dans le détail sur euh la crise climatique, le capitalisme, euh le le fait que il y a des gens qui aident le capitalisme avec les macronistes au pouvoir qui ont fait des cadeaux aux ultra riches et qui se sont mis d'une certaine manière au service de ce système capitaliste.
Je reviens pas sur le lien entre le capitalisme et la crise climatique. Pour être parfaitement honnête, j'avais prévu de vous en dire quelques mots, mais je vois que ça fait déjà plus de 30 minutes de vidéo. Donc je pense qu'il est temps que je m'arrête.
Mais ce que je veux vous dire, c'est que il y a en ce moment une bataille sur les responsabilités politiques et Gabriel Atal s'est bien ridiculisé parce que nous avons accusé et nous avons raison de le faire à Gabriel Atal d'avoir supprimé euh par décret 53 millions d'euros qui auraient pu permettre d'acheter de Canadaires puisque c'était des millions d'euros qui avaient été prévus d'être engagés sur la sécurité incendie et notamment sur l'achat de Canadaire. Et Gabriel Atal dit non, c'est faux. Moi, j'ai commandé deux Canadaires.
Donc, vous êtes des menteurs, vous dites l'inverse de la vérité, sauf que la vérité est écrite et il y a des preuves matérielles. Il était prévu la commande de quatre Canadaires et Gabriel Atal a décidé de couper la moitié de la dépense et euh la enfin de quatre canades dans la période à venir. Et en coupant cette dépense là, et bien Gabriel Atal, lui, a donc supprimé de Canadaires.
Et il faut savoir que quand on on ne commande pas les Canadaires au moment où il faut le faire, vu qu'ils sont produits au Canada et que c'est un programme européen de commande, les premiers Canadaires qu'on va recevoir, on va les recevoir en 2032. Donc ça veut dire que là même le prochain président de la République, si jamais on fait rien, on a'ura pas les prochains Canada. Donc il faut passer à d'autres méthodes.
Notamment il y a un test qui devait être fait de depuis longtemps mais qui n'a toujours pas été fait ou qui va être fait dans les jours à venir qui est de transformer les A400M qui sont des bombardiers en bombardier d'eau en canadaire pour avoir une capacité de production autonome et essayer d'aller un petit peu plus vite réemployer ces ces ces bombardiers pour pouvoir les les les utiliser dans la lutte contre les incendies. Mais globalement, enfin, je veux dire, Gabriel Atal, il est en train de se ridiculiser parce que il n'assume pas sa responsabilité politique. Il ferait mieux de dire "Oui, pardon, fallait faire des économies, je les ai faites au mauvais endroit.
Au moins, comme ça, ça serait honnête." Et en plus de ça, il nous accuse d'être dans une logique trumpiste. Lui qui ment nous accuse d'être dans une logique trumpiste.
Bref, je voulais vous dire ça. J'ai donc fait très vite sur les incendies et je vous renvoie vraiment au discours que j'ai fait sur la fête de la révolution parce que là pour le coup, vous avez un discours sur lequel j'ai concentré mon sujet sur les questions climatiques et sociales d'ailleurs. Et euh je vous dis donc à la semaine prochaine pour l'actu politique de la semaine.
N'oubliez pas de vous abonner avant de partir et ce sera sans doute le dernier numéro de l'actu politique de la semaine. Peut-être celui-ci ou peut-être la semaine prochaine, je ne sais pas. Si jamais c'est mon dernier numéro cette semaine.
Je vous souhaite si vous en avez de bonnes vacances et je vous dis on se retrouve aux Amfis. Salut tout le monde.
Antoine Léaument