Hausse d'impôts : "On ne frappe personne", assure Laurent Saint-Martin|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Patrick Martin s'inquiète de la hausse des charges sur les entreprises. Que répondez-vous ?
- 3:00OuverteRéponse directe
TVA sociale : êtes-vous favorable à une hausse d'un point ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Les entreprises les plus touchées par la contribution exceptionnelle sont-elles des 'bons élèves' ?
- 9:00OuverteRéponse directe
EDF doit mettre 100 milliards pour les renouvelables. Est-ce le bon moment pour le frapper ?
- 12:00RelanceRéponse partielle
Les 40 milliards de baisse des dépenses sont-ils crédibles ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Les collectivités locales peuvent-elles vraiment participer à l'effort ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Laurent Saint-MartinFait
« La TVA c'est le seul impôt que les importations payent. »
- 6:00Laurent Saint-MartinFait
« On ne frappe personne. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
trouver notre invité aujourd'hui Laurent Saint-Martin bonjour bonjour ministre du Budget et des comptes publics merci infiniment d'avoir accepté notre invitation pour commencer d'abord regardez ce chiffre vous connaissez parfaitement l'ampleur vertigineuse de la dette qui s'établit aujourd'hui à un peu plus de 3000 milliards 228 milliards d'euros mais ce sont aussi Laurent Saint-Martin des intérêts de la dette des intérêts qui courent 1600 € par seconde regardez nous allons démarrer un compteur et on verra à la fin de cette émission au bout de 50 minutes environ de combien justement ces intérêts ont grimpé et peut-être l'analyse que vous en faites vous ministre du Budget une heure d'émission durant laquelle bonjour David bonjour et bonjour Pascal éditorialiste économique LCI nous accompagnera David bonjour Laurent Saint-Martin bonjour Vous et bienvenue à vous ce matin Patrick Martin le patron des patrons lance la charge il lance la charge contre les charges il s'inquiète du budget que vous vous apprêtez à faire passer d'ici quelques semaines sans doute par le voit du 493 il s'en inquiète parce qu'il considère qu'il va détruire de l'emploi détruire de l'emploi parce que vous augmentez vous souhaitez augmenter la pression fiscal sur les entreprises que lui répondez-vous d'abord vous savez moi j'ai passé l'essentiel de ma vie professionnelle au côté des entreprises notamment des PME des entreprises de taille intermédiaire pour les faire grandir et pour les aider justement à créer de l'emploi donc je vais pas dire aujourd'hui l'inverse de ce que j'ai fait pendant plus de 15 ans en revanche vous l'avez dit en introduction notre pays fait face à une situation pour ses finances publiques qui est urgente qui est celle de R réduire son déficit la France a permis grâce notamment à sa capacité de résilience et de son économie à traverser des crises comme aucun autre pays ne l'a fait la crise covid mais aussi la crise de l'inflation en protégeant et ça nous l'avons fait et bien en dépensant l'argent du contribuable c'est-à-dire de la dépense publiqu donc Patrick Martin le sait et Patrick Martin d'ailleurs je le rappelle il y a quelques semaines disait lui-même les entreprises doivent participer et doivent contribuer avec une condition que je partage c'est que ce soit effectivement exceptionnel temporaire notamment en ce qui concerne les impôts sur les sociétés il disait ça il y a quelques semaines mais sans doute s'est-il rendu compte que nous avons plus de facilité à percevoir votre capacité à augmenter les impôts quià trouveré de la baisse de dépenses publi voilà la difficulté à laquelle vous êtes mais je vous invite à bien regarder les chiffres de notre budget 60 milliards d'euros d'effort il y en a 40 milliards qui sont sur la baisse de la dépense la Commission de Bruxelles nen voit que 12 on peut on peut les regarder ligne à ligne 20 milliards sont fait sur l'état 15 milliards d'euros sont faits sur le freinage du déficit de la sécurité sociale et nous demandons aujourd'hui 5 milliards peut-être que cela sera revu et vous poserez sûrement la question sur les collectivitésor dans tous les post que vous venez de signaler ce sera moins chacun le voit bien je vous demande juste de bien regarder le texte tel qu'il est les prélèvements obligatoires exceptionnels que nous demandons dans ce budget d'abord ils sont nécessaires faute de quoi nous ne parviendrions pas à résorber notre déficit or je l'ai dis c'est une urgence pour tous pour être en capacité à protéger notre pays demain de nouveau il nous faut réduire notre déficit public c'est la condition cineéquanon et à Nou les chefs d'entreprises le savent vous savez pierre mades France disait qu'un pays qui ne sait pas rétablir ses comptes publics est un pays qui s'abandonne nos entreprises n'ont pas envie d'un pays qui ne sait pas résorber son déficit public elles doivent y participer de la façon effectivement la plus adéquate possible et là où moi j'entends Patrick Martin c'est que sur l'emploi il faut faire très attention notre pays ces dernières années a réussi le Paris de faire baisser le chômage et ça c'est une des grande victoire de la politique économique du président de la République Emmanuel Macron et des gouvernements successif just nous sommes dans un moment nous sommes dans un moment où nous avons un double défi préserver l'emploi et l'activité dans notre pays et résorber notre déficit oui c'est un moment complexe et difficile c'est pour ça que j'ai dit et nous sommes plusieurs à l'avoir dit au sein du gouvernement c'est le cas de Marc ferci c'est le cas d'Antoine Armand c'est le cas d'Astrid panoion Bouvet nous sommes plusieurs à vouloir avec un certain nombre de parlementaires notamment du groupe Ensemble pour la République faire évoluer faire évoluer notre proposition de réduction des charges euh et donc nous sommes je termine juste là-dessus en discussion notamment avec les députés du groupe Ensemble pour la République et le débat au Sénat puisqu'il s'agit du projet de loi de financement de la sécurité sociale commence demain le Sénat permettra aussi d'avoir ce débat là et moi je souhaite qu'on puisse évoluer vers une réduction de la réduction des charges pour reprendre votre expression Pascal ou des cotisations en effet alors il y a une proposition sur la table qui est d'augmenter la TVA d'un point par exemple TVA social en rappelant que la TVA c'est le seul impôt que les importations payent c'est un impôt qui est payé par les Chinois les Coréens et cetera et quelques autres qui importent des production en France avec une baisse corrélative du coût du travail y êtes-vous favorable c'est une des propositions d'ailleurs qui est portée par le medf aujourd'hui qui dit surtout ne touchez pas au coup du travail parce que c'est la clé du succès vous l'avez dit vous-même d'ailleurs quelle a été la promesse lors de ce budget la promesse de ce budget c'est que les prélèvements obligatoires en haosse doivent être ciblés temporaire exceptionnel pour une très grande majorité d'ENT on le fait sur l'impôt sur les sociétés pour les très grandes entreprises on le fait sur les ménages les plus fortunés avec une contribution exceptionnelle qui est une sorte de filet fiscal pour qu'il puisse payer un impôt minimum mais on parle là de quelques dizaines de milliers de contribu je vais vous répondre par on a une question pourquoi je vous dis ça parce que si vous augmentez la TVA qui est-ce que vous frappez tout le monde tous les consommateurs par définition excl les produit minist si je peux me permettre tous les travaux économiques montrent que 1 % de TVA par le frottement concurrentiel c'est absorbé par les offreurs c'est que au fond les demandes la demande le marché ne ne paye pas ce pourcentage en excluant les produits de premièr nécess on laisse de côté vous savez la TVA c'est un sujet que nous avons chaque année à l'Assemblée je dis pas que c'est un mauvais débat mais à chaque fois nous avons ce débat là et vous avez remarqué que quand vous augmentez les taux de TVA la transmission sur les prix au consommateurs se fait assez bien à l'inverse quand vous baissez les taux de TVA la transmission prix vers les consommateur se fait assez mal c'est quelque chose pour 1% si je peux me permettre d'insister 1 % c'est c'est peu mais Perri j'essaie d'être cohérent avec la politique que nous avons que nous avons donné aux Français lors de la nomination de ce gouvernement et de la déclaration de politique générale du Premier ministre nous ne ferons pas payer à tous les Français cette hausse de la charge de la dette vous avez dit et cette nécessaire réduction de notre déficit public les quelques prélèvements obligatoires que nous avons dans ce budget parce qu'ils sont nécessaires doivent être au maximum ciblé temporaire et la TVA ne l'est pas que vous vouliez ou non si vous augmentez les taux TVA vous augmentez les prix s disent c'est un débat avoir parce n pas simple certains disent que c'est l'impôt le plus injuste c'est pas forcément vrai parceévidment plus vous pouvez consommer plus vous consommez proportionnellement davantage et que vous contribuez aussi davantage en TVA mais je ne crois pas que ce soit un débat que nous puissions trancher là au milieu du débat budgétaire de 2025 alors que c'est un vrai débat de société la TVA sociale est un débat que nous avions eu il y a maintenant plusieurs décennies à plusieurs reprises et c'est un débat intéressant malgré tout que c'est une préférence qu'on donne au consommateurs la TVA payée par les consommateurs une préférence qu'on donne au consommateurs sur le travailleur alors que le mantrra du gouvernement et je pense d'ailleurs que c'est une bonne idée c'est plutôt de soutenir l'emploi donc maintenir le coût du travail à un niveau qui soit acceptable mais puisque vous évoquez les les les impôts contribution exceptionnelles les échos publient cette semaine le journal Les écho publi cette semaine la liste des entreprises qui seront les plus touchées par la contribution exception ielle de 2 ans j'espère qu'elle le restera au passage et le journal montre qu'en réalité ça pénalise les entreprises qui ont localiser leurs revenus en France c'est un peu une façon de pénaliser les bons élèves est-ce que ça ne risque pas d'être contre-productif ce sont les entreprises qui produisent le plus en France qui ont été le plus protégé pendant les crises également encore une fois jeestablement je vraiment je je nous demande collectivement de regarder pourquoi nous devons aujourd'hui demander à tout le monde de faire des efforts et prioritairement nous le pensons plus juste ainsi aux grandes entreprises et au ménages les plus fortunés la crise covid ce sont des centaines de milliards d'euros qui ont été dépensé par la collectivité pour pouvoir protéger ces mêmes entreprises mais aussi nous citoyens vous avez tous été bénéficiaires de l'activité partielle alors peut-être pas vous journaliste puisque vous travaillez à cette époque- làà mais l'immense majorité de nos concitoyens qui sont salariés ont bénéficié de l'activité partielle il y a eu des fonds de solidarité des prêt garantis par l'État tout ça avait un coût ça n'avait pas de prix pour la solidité de notre pays mais ça avait un cû aujourd'hui on est un moment mais l'argument s'entend mais je pense à EDF monsieur le ministre je précise ma question EDF on demande à EDF de mettre 100 milliards d'euros sur la table pour développer les renouvelables et et accroître son potentiel nucléaire est-ce que c'est la boîte qu'il faut absolument frapper en ce moment je crois pas on ne frappe personne je ne reprends pas votre terminologie on ne frappe personne il n'y a aucun non il y a une participation d'un certain nombre d'entreprises qui est demandé et je reprends encore les termes de Patrick Martin il y a seulement quelques semaines qui disait qu'il était légitime et juste après des années de protection de notre en fait il faut choisir notre modèle c'est pas vous qui pric matin il chiffre cela il dit que ça va faire 8 milliards d'euros de hausse du coût du travail et il fait un parallèle il dit ça correspond au salaire brut moyen annuel de 300000 salari 300 milliard d'euros c'est l'impôt sur la société c'est pas sur le coût du travail mais vous contestez ce chiffrage là non je ne conteste pas c'est bien 8 milliards d'euros sur l'Impôt sur les société supplémentaire qui demandé à des très grandes entreprises françaises qui encore une fois ont pu aussi voir leur activité protégé pendant la crise grâce au soutien de l'État c'est pas c'est pas un ciblage au sens on va vous ponctionner on vous veut du mal on veut que vous partiez de France c'est tout l'inverse c'est après des années où on s'est serré les cous d'ensemble et où l'argent public a servi à protéger notre activité notre emploi et bien on consère que pour résorber le déficit pour pouvoir être en capacité demain de rester un pays fort capable capable de protégeris partin Laurent Saint-Martin je je m'autorise peut-être une réflexion entre début septembre et aujourd'hui ce qui s'est passé c'est que Patrick Martin les grandes entreprises le MeV les entrepreneurs de notre pays ont constaté que sur la partie dépenses publique il y avait de la fébrilité de la faiblesse Michel Barnier vendredi a dit au département non ne vous inquiétez pas on va faire le minimum on va vous en demander le minimum Laurent voquier est allé annoncer peut-être à votre place d'ailleurs que finalement sur la l'indexation des retraites on allait reculer donc en gros vous dites au au plus fortunés aux entreprisees il va falloir faire des efforts se retrousser les manches et payer davantage mais dans le même temps on a le sentiment que l'effort de l'État des collectivités il n'est pas au rendez-vous dans la baisse des dépenses alors David doucan non seulement je vous autorise cette réflexion mais je vous invite même à aller un petit peu plus loin et regarder et et et et à regarder quel budget quel budget oui a fait preuve d'une baisse de la dépense publique plus importante que celle que nous proposant pour 2025 nous sommes nulle part Laurent Saint-Martin puisque à mesure que l'examen avance alors l'examen à l'Assemblée bon pas très important puisquà la fin vous irez au 493 mais on entend on entend le Premier ministre leaders de la majorité où sontils les 40 milliard mais encore une fois on peut les regarder ligne à ligne l'état fait une baisse à hauteur de 20 milliards d'euros je l'ai dit l'ensemble des ministères sont concernés l'ensemble des ministères sont concerné nous pouvons regarder tout est publ ça s'appelle le projet Deon va faire je vous propose de vous engager ce matin est-ce qu'à la fin quand vous enclencherez le 493 plutôt le Premier ministre il y aura bien 40 milliards de baisse des dépenses oui c'est l'objectif s donné et je et je veux et je veux même ne me demandez pas de parler à la place des parlementaires qui sont ceux qui délibèrent l'objectif du gouvernement c'est bien de faire à minimum à minimum 40 milliards d'euros de baisse de dépenses publiqu j'ai toujours dit depuis le début que si on voulait faire moins de prélèvements obligatoire mais plus d'économie dans le budget de l'État de la SQ ou des collectivités j été tout à fait ouvert j'attends les propositions aussi des parlementaires pour aller plus loin dans ce sens-là je répète que ce que le gouvernement propose c'est un effort inédit de réduction de notre déficit public laissez-moi terminer parce que si nous ne parlons pas des mêmes termes du débat c'est compliqué de s'engager derrière 40 milliards d'euros de baisse de la dépense publique je vous confirme que c'est ce que nous voulons à minimum il va y avoir un débat au Sénat et j'ai lu l'interview du président du Sénat ce weekend qui disait qu'il y avait des propositions à plus de 3 milliards d'euros complémentaires d'économie dans notre pays à faire j'en suis ravi et donc on aura ce débatl et je pense même qu'on peut aller plus loin que 4 voyz que c'est compliqué quand même hein de faire des économies parce qu'à chaque fois les collectivités disent non les chemineaux disent non les agriculteurs ont besoin de soutien c'est c'est pourquoi est-ce que culturellement on n'arrive pas à se placer dans une logique simple qui serait une logique qu'on appliquera chez soi la logique du bon père de famille qui est de dire voilà j'ai temps à dépenser si je veux dépenser un peu plus je vais travailler un peu plus ou je vais épargner pourquoi on y arrive pas pour plusieurs raisons d'abord quand on parle de budget de l'État au sens général de dépenses publique faut quand même savoir de quoi on parle c'est plus des de/ers c'est de la dépense soci dans notre pays essentiellement ça c'est de la dépense publique oui le budget de l'État en lui-même est largement inférieur aux dépenses sociales dans notre pays pourquoi parce qu'on a un système de protection sociale qu'on a construit collectivement au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et on y tient probl ex avec les retraites notamment deed la maladie la famille et ca on y tient mais c'est déséquilibré ça dérape là par exemple on va 18 milliards d'euros de déficit au moins sur 2024 on va commencer à le résorber sur 202 mais on fait dans le temp on écrit une trajoire de résortion de déficit social donc la prière raison d'abord qu'onéquilibre pass recettes ets dépenses du point de vue social et dit autrement de façon encore plus générale on travaille pas assez pour financer notre protection sociale bon c'est quand même çame quand on demande au français vous êtes prêt à travailler un peu plus dans la journée non un peu plus dans la semaine non dans le mois non dans la vie non je sais pas comment vous allez faire général ça vaensemf que la démographie est le deè pili siét dans ce pays veut-on continuer à financer une protection sociale extrêmement généreuse par le travail d'abord si la réponse est non alors il faut trouver un nouveau modèle par capitalisation qui fonctionne différemment plus individuel vousêtes pour vous la CAPI je pour une part de capitalisation par Pascal per vous savez mieux que moi de toute façon pour des raisons démographiques ce sera nécessaire d'y aller donc la question c'est tient-on à notre modèle d'abord par répartition la réponse est oui moi j'y tiens je crois que on est très nombreux en France à y tenir et donc il faut que le travail le finance si on veut que le travail le finance il y a pas 36 solutions soit on paye plus par le travail ça s'appelle les taux de cotisation et je crois que le pouvoir d'achat des Français demande quand même à ce qu'il soit protégé donc on ne passe pas cela soit on travaille plus longtemps parce que je crois que personne ne veut baisser les pensions donc on travaille plus longtemps moi je suis favorable à ce que le Sénat a proposé par exemple de 7 heur de travail supplémentaire par an c'est un débat que nous avons au sein du gouvernement parce que ce n'est pas quelque chose qui est consensuel le Premier ministre lui-même a a émis des réserves là-dessus et donc nous allons regarder comment le Sénat présente cette solution là moi à titre personnel je pense que c'est de toute façon un chemin sur lequel il faut aller on a 120hur de travail par an de moins que nos voisins allemands et je pourrais aussi vous faire la comparaison avec d'autres pays oui on travaille moins que nos voisins avec un système de redistribution plus généreux que les autres bon il y a un moment vous voyez bien que l'équation marche pas 7 he de travail en plus en fait ça revient à un jour férier quoi alors ça peut être soit une suppression moi vous savez j'aime la liberté dans les branches dans les entreprises je crois au dialogue social donc ça peut être de l'organisation euh dans l'année lycée ça peut être un jour de ferrien en moins ça moi honnêtement peut me chaud la solution ce qui m'intéresse c'est de savoir est-ce qu'on se donne les moyens collectivement d'équilibrer notre système de protection sociale aujourd'hui il ne l'est pas donc il faut qu'on se pose cette question là Saint Martin vous êtes vous êtes regardé par les patrons les patrons des patrons mais aussi par les marchés Bruxelles qui vous fait et qui a du mal à croire en votre budget est ce que vous présentez il vous reproche notamment d'être trop peut-être miste dans vos prévisions de croissance une croissance à 0,8 % du PIB l'an prochain contre les 1,1 % prévu par votre ministère Bercy qu'est-ce que vous répondez aujourd'hui à la à la Commission et aux communistes de Bruxelles nous répondons que nous sommes une économie résiliante et nous l'avons démontré ces dernières années encore vous savez la croissance qui a été estimée par le gouvernement français a été la bonne ces dernières années contrairement au recettes fiscales puisque nous avons eu ce débat sur des moindres recettes fiscales qui ont été les écarts mais exactement exactement mais les estimations de croissance ont été justes donc je n'ai aucune raison de penser en tant que ministre des comptes publiques depuis 2 mois que les présision de croissance de mon ministère pour l'année prochaine deviendrait irronée du jour l il y en a quand même une monsieur le ministre c'est l'effet de votre propre budget s'il devait être récessif comme le craint comme le crain Patric Martin oui vous avez raison et c'est pris en compte et c'est pris en compte évidemment quand vous réaugmentez certains prélèvements obligatoire même de façon exceptionnelle et que vous baissez la dépense publique il serait totalement naïf ou mensonger de dire que ça n'a aucun impact sur l'activité çaen a c'est pour ça que je dis que c'est un budget d'équilibre nous ne voulons pas que cela a un impact trop important sur l'activité sur l'emploi dans un moment où il n'y a pas qu'en France qu'il y a un ralentissement vous le voyez bien c'est évidemment un sujet européen et d'ailleurs les réponses industrielles j'en profite pour le dire ne peuvent pas être que françaises aussi être européennes mais vous savez qu'il y a beaucoup de choses qui se passent dans la tête même quand on parle d'économie consommateur chef d'entreprise il y a des études la théorie économique dit de façon très claire que quand il faut faire un plan de rigueur les économies sont toujours mieux acceptés que les augmentations d'impôts on dit en substance c'est un travail de d'économiste qui dit voilà vous augmentez d'un point de PIB les impôts ça produit un effet de récession de de point de PIB est-ce que on ne sous-estime pas l'ffet est-ce que vous ne sous-estimez pas les effets d'augmentation de l'impôt avant même vous savez que c'est un impact psychologique c'est le chef d'entreprise qui n'investit pas c'est le consommateur qui surépargne au lieu de consommer encore une fois la psychologie du chef d'entreprise et de l'investisseur je crois la connaître en toute modestie pour l'avoir accompagné pendant plus de 10 ans dans des métiers différents auparavant mon cas aussi pendant 30 ans de je sais que cela compte et je sais que nous assistons mais encore une fois pas qu'en France à une forme d'attentisme depuis plusieurs mois bien sûr bien sûr donc il faut relancé par la dissolution notamment qui certain nombre de facteurs cumulés qui font qu'effectivement les chefs d'entreprise attendaient de voir quel allait être l'avenir l'environnement réglementaire fiscal et c'est normal c'est la vie d'un investisseur de vouloir voir à plusieurs années là-dessus nous nous ne racontons pas d'histoire nous disons que l'urgence c'est de redresser les comptes d'abord pour eux-mêmes d'abord pour que nos entreprises puissent vivre dans un environnement sain c'est-à-dire un pays qui ne doit pas faire des choix extrêmement douloureux imposé par d'autres deain mais bien rester souverain sur ses propres choix ça s'appelle un budget de redressement des comptes ils le savent les chefs d'entreprisees et vous savez j'étais encore vendredi soir à ouille dans les ivelines dans une réunion publique avec un nombre de représentants d'entreprise pas que il y avait des citoyens mais il y avait aussi des représentants d'entreprise évidemment qu' poinai leur vigilance que vous relayez à juste titre sur l'emploi mais il disaient surtout redresser les comptes la priorité c'est ne nous laissez pas un pays dont les finances publiques dériveraient redresser les comptes par la baisse de la dépense par la BA d'ord par la baisse de la dépense mais David doucan je je vous sens peu convaincu par mes propos je vous confirme que c'est à hauteur des 2/ers la solution que nous prenons d'abord la baisse de la dépense publique et si vous me le permettez soyons un peu concret sur la baisse de la dépense que vous prenez que vous prenez David dou vous faites bien attention j'ai bien remarqué depuis le début à ne pas vous engager il faut mais je me suis engagé quand j'ai présenter le projet de loi de finance ça s'appelle un engagement vis-à-vis du Parlement vous présentez un projet de loi de finance c'est votre copie soyons concret si vous voulez bien c'est quoi la baisse de la dépenses c'est quoi la baisse de la dépense publique sur la sphère sociale quand il y a un débat par exemple sur le moindre remboursement par la Sécurité Sociale prise en charge davantage par les complémentaires tout à fait est-ce que c'est un débat facile non c'est un débat courageux tombe sur les entreprises encore si je peux me permettre cet exemple par qu' pont plus cher pour les mutuels c'est c'est la conséquence directce est-ce que le débat est simple non c'est un débat courageux que nous portons là-dessus la baisse de la dépense publique nous avons pendant des années très fortement augmenté les aides à l'apprentissage dans notre pays et c'est très bien parce que ça a marché est-ce que on peut considérer aujourd'hui que comme cet outil qui est l'apprentissage dans nos entreprises a très fortement augmenter l'État peut voire doit réduire sa dépense publique à service il y a un autre exemple non mais un autre exemple frappant Laurent Saint-Martin sur les collectivités et les départements 5 milliards 5 milliards étit prévu le Premier ministre sur les collectivit dans leur ensemble le Premier ministre vendredi dit nous allons réduire très significativement l'effort qui vous est demandé par le projet de loi de finance la conséquence dans le même temps c'est quoi vous annoncez une augmentation des frais de notaire qui servent à financer justement ces ces départements donc c'est quoi vous renoncez à une baisse de dépenses là et vous vous augmentez dans le même temps un impôt pardonnez-moi la la démonstration là vous avez raison mais il faut bien savoir de quoi on parle les départements sont ass fixier financièrement donc le premier ministre a raison d'y répondre comme ça les départements sont financés et on peut le regretter je pense que c'est pas forcément le meilleur mécanisme de financement en soi mais ils sont financés parce qu'il s'appelleent les droits de mutation à titre onéreux ce qu'on appelle effectivement plus communément les frais de notaire donc les transactions immobilières les poches du notaire préciser notaire est un intermédiaire mais ça c'est vrai c'est pour ça d'illeur appelle pas fr not bon ce sont des droits de mutation à titre onéreux qui finan les départements notamment les départements ils ont comme compétence beaucoup la dépense sociale l'accompagnement des plus fragiles de nos concitoyens dans les territoires ça a augmenté la dépense sociale ces deres années notamment depuis la crise covid donc vous avez d'un côté des baisses de recettes liées à moins de transaction immobilières et à la baisse des prix de l'immobilier que vous avez observé et d'un autre côté une augmentation des dépenses ça'appelle un effet ciseau pardon mais les départements pour une grande majorité d'entre eux ne peuvent pas participer et donc le premier ministre a raison là-dessus de dire que les départements doivent être pour beaucoup d'entre eux exonérés de cette contribution et pourquoi est-ce qu'il annonce une possibilité d'augmentation de ces frais de notaire pour les départements tout simplement pour qu'ils aient des ressources permettant la solidarité sur leur territoire et c'est à la main des territoires c'est à la main des département à hauteur très modérée de plus 0,5 % et c'est la décision la délibération du conseil départemental et pas de l'étatù vous allez trouver le l'argent alors parce que si on si si c'est pas sur les départements je vois que Gérard larch ce matin dit il faut pas que ça ça dépasse 2 milliards l'effort demandé partons de l'idée que vous puissiez vous être sur cette ligne là il faut trouver 3 milliards donc c'est quoi c'est les M c'est c'est les c'est les communes c'est les régions concernant les collectivités effectivement les régions le bloc communal qui sont les les collectivité également concerné là-dessus participeront juste un mot là aussi pour toujours se mettre en cohérence à pourquoi on demande un effort exceptionnel à l'ensemble des acteurs économiques du pays pendant la crise covid j'étais rapporteur général du budget à l'Assemblée je me souviens très bien que nous avions mis en place des filets de sécurité permettant aux communes notamment mais pas que à l'ensemble des collectivités de protéger leur perte fiscal et domanial et c'était normal que l'État intervienne en dernier ressort là-dessus là le rendez-vous collectif qu'on a c'est redressé nos comptes il est normal je crois que les collectivités qui le peuvent qui le peuvent puissent effectivement y participer et vous savez quand je parle à Carole Delga présidente de région de France elle reconnaît volontiers que les régions ont leur rôle à jouer quand on parle avec un grand nombre de maires de notre pays ils sont d'accord pour dire que les communes do participer il faut juste que ce soit fait de façon juste est-ce que nous avons toujours dit avec le Premier ministre et avec Catherine vauterin la ministre en charge des partenariats avec les collectivités territoriales c'est que s'il fallait revoir la proposition initiale du gouvernement nous y étions tout à fait ouvert ça tombe bien il y a une chambre représentant des collectivités en particulier qui s'appelle le Sénat et ben ça commence dès le 25 dès le 25 novembre le débat du projet de loi de finance et nous aurons l'occasion de faire évoluer la proposition avec alors que continue de tourner notre compteur des intérêts de la dette on fera un point évidemment à la fin de cette émission Laurent Saint-Martin cette semaine une intervention du Premier ministre nous a marqué parce que oui est-ce que vous êtes vraiment même aidé dans votre propre camp personne vraiment ne vous aide à trouver des des déponses et voilà ce qu'il dit c'est pas la première fois qu'il qu'il dit cela mais formuler comme cela cela nous a interpellé écoutons Michel Barnier je je-ce que j'ai besoin de rappeler que je me suis pas roulé par terre pour être Premier ministre mais je suis aussi prêt à partir demain matin vous vous le sachiez hein si les conditions ne sont plus réunies pour changer euh faire face à l'urgence ou à l'extrême urgence et et puis réformer ce pays pendant le temps que j'aurais c'est ça mon seul objectif j'ai pas d'agenda pour après j'ai 73 ans aujourd'hui j'en auraai 76 en 2027 j'ai pas besoin qu'on me rappelle mon âge Michel Barnier prêt à partir demain qui a enchaîné enchaîné les rendez-vous notamment avec les chefs du socle commun Pascal oui alors manifestement il y a un peu de friture sur la ligne monsieur Barnier n'est pas en accord avec Monsieur hatal sur la question du coût du travail en France Monsieur hatal souhaite qu'on ne touche pas du tout du tout au coup du travail monsieur Barnier souhaite qu'il y a un effort ça fameux 80 milliards d'euros là qui qui était utilisé pour soutenir les les bas salaires je sais pas à titre personnel s'il faut les garder je sais qu'il y a trop de bas salaire en France mais ce que j' aimerais savoir monsieur le ministre vous qui êtes Le Grand Argentier c'est s'il y a un con consensus gouvernemental sur la question du coût du travail en France ou s'il y a en effet une discordance alors si votre question c'est un consensus gouvernemental au sein du gouvernement je crois que ce que j'ai exposé tout à l'heure est assez largement partagé c'est-à-dire que oui il faudra après des années de très forts allègements généraux de charge vous parlez de 80 milliards d'euros au total faut savoir que ces 20 milliards d'euros d'allègements ces quatre dernières années c'est-à-dire depuis la crise covid il y a eu 20 milliards d'euros de de dépenses de l'état d'une certaine manière au service du coût du travail et donc au service de l'emploi et c'est très bien parce que ça a marché en période de relance la question que l'on se pose en bonne gestion c'est de savoir est-ce qu'on peut freiner cela est-ce qu'il le faut moi je crois qu'il le faut et si je peux entendre dans une période comme celle que nous vivons aujourd'hui avec une menace sur l'emploi importante que cela doivent se faire de façon peut-être différente notamment dans les montants et sur quel type de salaire nous visons alors je suis prêt à le faire je l'ai dit tout à l'heure aujourd'hui pour schématiser 4 milliards d'euros sont demandés aux entreprises sur le coût du travail 4 milliards d'euros moi je suis prêt à ce que seulement la moitié la moitié 2 milliards d'euros puisse être demander aux entreprises pour que les salariés au SMIC ne voient pas pour leurs employeurs le coût de ce travail là augmenter pour ne pas pénaliser notamment les salariés au SMIC qui son plus au-delà du SMIC on est en train de discuter le Sénat par exemple a proposé en commission des affaires sociales cette même proposition que je viens d'exposer moi je crois qu'avec le groupe Ensemble pour la République et si cela doit prendre du temps c'est parce queussi les sujets sont complexes et c'est normal de prendre aussi du temps pour discuter de tout cela moi je souhaite toujours je je vais vous répondre très concrèement moi je souhaite toujours qu'il puisse y avoir un compromis entre le gouvernement et les parlementaires dans leur globalité c'est surtout vrai d'ensemble pour la République mais se aussi de beaucoup d'autres parlementaires pour que nous puissions effectivement avoir un compromis sur cette question travail fin de la reprise c'est souvent l'emploi quand il y a de l'emploi il y a de la consommation les entreprises sont optimistes on investit et c'est le point de départ finalement qui profite à tout le monde quand vous dites au passage d'ailleurs qu'on a les entreprises c'est les salariés qu'on aide Infiné puisque c'est le coût de leur travail bien sûr bien sûr mais est-ce qu'il faut pas mettre le paquet absolument sur l'emploi comme comme disait Joe Biden Jobs Jobs Jobs absolument mais où avez-vous vu dans ce budget non non je vous dis rien pénalisation franche sur l'emploi on demande de freiner non non il y a une différence entre freiner la dépense publique et faire un virage à 180°gr sur la politique de l'offre on ne fait pas du tout un virage à 180°gr sur la politique de l'offre on dit simplement que depuis la crise covid il y a une augmentation importante et efficace de la dépense publique sur l'emploi et sur l'activité en responsabilité parce qu'il faut toujours votre compteur là vous devriez le mettre en écran permanent parce qu'en vérité c'est le sujet c'est le sujet on pourra avoir autant que vous voulez de fois ce débat si à un moment on ne maîtrise pas notre charge de la dette c'est un débat que d'autres feront à notre place on va passer les on va passer les 3 millions et ceun heure d'émission et les intér de la det peuvent devenir le premierp et pardon de le dire avec une certaine forme de gravité mais oui je considère qu'après des années d'allègement très important de cotisation patronnale dans notre pays on peut freiner cet allèement trer non très important et vous savez moi je suis membre d'une famille politique qui assume parfaitement la politique économique de ces dernières années et qui en suis fier mais je crois qu'en responsabilité on peut se dire aussi que dans les moments de redressement des verétin vous vousê vous en êtes sorti sur une pirhouette tout à l'heure à la question grâce à une pirhouette à la question de Pascal Perry sur les dissensions les discordances dit au sein du gouvernement tout va bien problème c'est pas le gouvernement c'est parl d'une recherche de compromis le socle commun et si on se parle franchement en fait en réalité gabrielal il veut obtenir son son totem comme Laurent voquier l' fait sur l'indexation la non indexation des des retraites je sais je sais que ça vous passionne ça d c'est pas que ça me passionne mais c'est c'est que c'est la réalité faut dire aux gens qui nous regardent ce qui se passe en réalité mais d'accord mais en fait les gens qui nous regardent puisque vous parlez d'eux je crois qu'il veut surtout savoir quel sera le niveau à la fin d'indexation ou pas des retraites je crois qu'ils veulent savoir est-ce que l'emploi va être préservé dans notre pays je crois qu'ils veulent savoir d'abord et surtout et en premier est-ce qu'on va pouvoir résorber notre déficit public parce que les Français savent très bien que c'est leur déficit public derrière demain qu'il faudra résorber plus gravement et plus lourdement si on s'y attelle pas dès maintenant et donc les sujets pardon de président de groupe avec le gouvernement pour savoir qui a son totem pour reprendre vos expressions son quand même assez secondair par rapport à la réalité je vous dire pourquoi c'est pas secondaire parce que ce qui intéresse effectivement nos concitoyens dépend de la capacité de ces hommes à s'entendre et on a le sentiment que entre Gabriel Attal et Michel Barnier ils sont plus capables de parler la même langue non je ne crois pas puisque ils se sont vu cela a été commenté hier moi je travaille tous les jours avec les différents groupes de l'Assemblée nationale et du Sénat pour aller trouver des compromis mais pardon mais pourquoi on parle de ça d'abord parce que le gouvernement lui-même a commencé par le Premier ministre a dit dès le début que quand on construit un texte budgétaire en 2 semaines et ben la moindre des humilités la moindre je crois des considérations qu'on peut avoir pour le Parlement c'est de se dire que ce texte est évolutif Premier ministre a utilisé le terme de perfectible ce budget est perfectible et donc on va travailler ne nous étonnons pas qu'après il y ait des discussions et peut-être qu'on s trop habitué dans ce pays à ce qu'il a pas assez de discussion entre le gouvernement et les groupes et les groupes parlementaires qui le soutienent on sa très bien que les groupes soient à l'initiative de contreprosition après il faut trouver des compromis certains sont trouvés dans un délai plus court que d'autres mais moi je crois que il reste encore 6 semaines d'ici la fin de l'examen du budget et la fin de cette période budgétaire et donc on va retrouver avec l'ensemble des groupes parlementaires et à la fin probablement a dit le Premier ministre 1493 voilà la question qu'on vous pose ce midi c'est pourquoi et est-ce raisonnable de faire traîner à le déclencher parce que on l'a décrit depuis plus de 30 minutes sur ensemble sur ce plateau ça inquiète ça inquiète les chefs d'entreprise et ça fige ça fige tout le monde compr ça veut dire quoi faire traîner ça veut dire juste respecter les termes de la Constitution et et des lois organiques des lois de finances c'est-à-dire en fait faire en sorte que le Parlement débatte d'un texte proposé par le gouvernement ça s'appelle pas laisser traîner en fait ça s'appelle respecter le Parlement et ça s'appelle juste faire vivre les contreproposition des amendements alors on peut être en désaccord après parce que quand vous voyez le texte de Frank eininstein qui est sorti par les vote du nouveau front populaire et du rassemblement national ensemble pendant plus de 3 semaines je le sais je siégé au banc heureusement rejeté par la responsabilité du bloc central justement de ce socle commun parce que ça devenait n'importe quoi on avait près de 40 milliards d'euros d'impôt en plus pour nos concitoyens on avait quasiment la sortie de l'Union européenne par le rassemblement national ça ressemblait plus à rien donc il était normal évidemment que le socle central prenne ses responsabilités et rejette ce texte- làà complètement défiguré le Sénat à son tour va débattre nous sommes dans un régime bicaméral il est normal que le Sénat maintenant fasse son travail d'examen du texte et ses propositions et puis il y aura une mise en commun des propositions qui s'appelle la commission mixte paritaire et suite à cela nous verrons comment le gouvernement prend ses responsabilités par rapport au texte qui sera sorti de cette commission mixte paritaire mais pardonnez-nous pardonnez-nous juste de faire en sorte que quand un projet de loi de finance et un projet de lo de finance soit débattu au Parlement je trouve qu'on arrive dans un moment un peu lun on nous en vient presque à nous reprocher juste de respecter tout simplement le fonctionnement des institut non mais c'est vrai que Elizabeth borne avait procédé différemment à l'époque elle déclenchait 493 un peu plus vite parce que bon vous faisz par sa majorité sa terminerait comme ça voilà c'est tout non mais bon effectivement avançons oui enfin pardon si vous me permettez c'est pas moi qui fais la question mais mais juste faire vivre le débat plutôt que laisser traîner faire vivre le débat ça permet aussi de démontrer ce que veulent toutes les formations politiques et si il y avait pas eu ce débat à l'Assemblée nationale qui pourrait commenter que le nouveau front populaire c'est 40 milliards d'euros d'impôt en plus pour les Français pourit les masques tomb voyez bien et souvent dans des votes communs très souvent dans des votes communs donc il faut le démontrer ça et pour le démontrer il faut que le débat a lieu avant de venir à l'assurance et l'accord prouvé sur l'assur juste la crainte d'une motion de censure votée par le rassemblement national en 4 493 probable selon le le Premier ministre vous pensez qu'il pourrait appuyer sur le sur le bouton écoutez nous savons depuis le premier jour de ce gouvernement que nous sommes en majorité relative sous surveillance qui dit non ça je prends pas ces termes làà nous sommes en majorité relative qui dit majorité relative dit possibilité que l'ensemble des oppositions se coalise pour censurer un gouvernement ça fait partie de la règle là aussi des institutions je me réveille pas tous les matins en me demandant si ce gouvernement va être censurer je me réveille tous les matins en essayant de faire avancer le pays avec mes collègues du gouvernement Pascal alors vous m'autorisez à parler retraite ah ou fin de carrière et C fin de carrière moi j'y suis très attaché parce que je je pense et c'est une conviction qu'on peut partager monsieur le ministre que tout part de l'emploi pour toutes les raisons qu'on a évoqué tout à l'heure c'est qu'un pays dans lequel il y a un taux d'emploi si on avait le taux d'emploi de nos voisins allemand on aurait 100 milliards d'Uros de recett on aurait réglé une partie de nos problèmes et le temps de travail si je peux me permettre alors le taux d'emploi et le temps de travail les les partenaires sociaux sont arrivés manifestement à un accord sur les fins de carrière sur cette idée que on peut commencer à prendre sa retraite à partir de 60 ans mais continuer de travailler c'est une retraite partielle et cetera quel regard portez-vous sur le le travail des des seniors aujourd'hui l'expression d'ailleurs me déplaît mais qu'importe hein je l'aime pas parce que c'est des gens expérimentés très souvent les les chefs d'entreprise nont-ils pas une responsabilité un peu écrasante de s'être débarrassé d'ailleurs pendant longtemps de ces gens qui ont une vraie expertise du métier de l'entreprise je suis parfaitement d'accord avec vous c'est un des défis majeurs et puisque vous comparez avec l'Allemagne l'Allemagne fait beaucoup plus attention à son taux d'emploi des personnes expérimentées pour ne pas reprendre justement le terme de Senior je vous rejoins là-dessus et c'est une des grandes différences il y a deux grandes différences c'est le niveau de dialogue social qu'on a par branche et par entreprise en Allemagne le niveau aussi et la taille des entreprises Inter médiaire qui est très différent et qui joue beaucoup aussi dans la consolidation de l'économie notamment à l'export et puis effectivement le sujet de l'emploi des personnes au-delà d'un certain âge où on voit en France effectivement qu'il est en dessa de nos voisins et c'est donc un vrai et d'ailleurs à chaque fois qu'on a le débat sur la réforme des retraites on a aussi le débat en même temps euh de du taux d'emploi de ces personnes juste avant juste avant la retraite moi je me réjoui d'abord que les partenaires sociaux se soient mis autour de la table et trouvver un triple accord d'accord parce qu'il y a aussi les sujets d'assurance chômage et et d'autres problématiques qui ont été équé faudra avoir cotisé 5 mois si on donne le détail sur les 24 derniers mois travailler au lieu de 6 il y a une espèce de consensus qui s'est fait ce qui démontre que le paritarisme marche pas si mal que ça dans le P c'est vraiment ambitieux Pascal écoutez 5 mois au lieu de 6 bon d'abord permettez-moi d'être en parfait d' acccord avec avec avec Pascal Perry parce que d'abord le dialogue social vit et les partenaires sociaux proposent et se mettent d'accord et ça je crois que c'est important c'est ça non mais il faut saluer le fait que le prem oui n sou lesenaires socix mettent autour de la table pour proposer un certain nombre d'accord on les voit et on les voit quand même assez rapidement avec avec quand même 2 milliards d'euros d'économie demander ce qui est pas rien d'accord pour se mettre d'accord il faut d'abord le saluer là-dessus donc oui je suis d'accord mais vous savez vous avez je veux pas me faire le ventrilogue de certains représentants des entreprises mais vous avez par exemple françoiselin le patron de la CPM qui fait des propositions intéressantes sur l'emploi des senors je pense qu'on devrait l'écouter là-dessus il fait des choses qui à mon avis sont sont loin d'être infaisaes et à mon avis résoudrait un certain nombre problématique làdessus c'est important peut-être de le préciser malgré tout c'est un texte qui prévoit que le CDI senior sera engagé rapidement et que les entreprises conduiront le seigneor en question jusqu'à l'âge du taux plein donc ça règle quand même une une partie je ve dire c'est très confortable socialementès Clement très clairement et je crois que ma collègue ministre du Travail Astrid poss Bou euh Panossian Bouvet pardon poussé justement en ce sens-l effectivement c'est une avancée qui est importante c'est pas par tout ne se passe pas au Parlement voilà il y a aussi les acteurs le paritarisme tout ce qui fait la vie de l'emploi et de l'économie qui continue à vivre et à se mettre d'accord et c'est très bien Laurent Saint-Martin évoquons à présent ce qui pourrait être un hiers très chaud socialement avec des conflits sociaux David qui se multiplient sur le calendrier oui il y a un calendrier qui est pas très agréable pour le gouvernement donc ça commence en réalité dès cet après-midi puisque nos Agri culteurs vont commencer dès cet après-midi à bloquer certains axes il y a eu déjà des mouvements de colère qui se sont exprimés le Mercosur est un absès de de crispation enfin le l'accord de libre échange avec les pays du Mercosur est un un un absès de crispation très fort mais ensuite il y aura une première grève de la SNCF le 21 novembre ensuite c'est la fonction publique le 5 décembre 11 décembre à nouveau menace de grève de la SNCF voilà le gouvernement Barnier passe son premier test est-ce que vous vous aurez la capacité l'énergie pour tenir bon pour ne pas céder à toutes les demandes deux choses d'abord vous l'avez dit nous sommes dans une période difficile dans notre pays et c'est vrai que devoir faire face à une situation d'endettement qui nécessite de redresser nos comptes rapidement c'est une situation compliquée il faut l'expliquer à l'ensemble des acteurs concernés les entreprises en vientnent de le faire longuement c'est vrai aussi pour nos concitoyens pour les collectivités donc il faut faire ce temps-là de pédagogie et je crois moi profondément au fond que une grande majorité de nos concitoyens savent qu'il faut le faire voilà après on peut encore débattre des solutions évidemment les différents conflits sociaux que vous évoquez ont des sous-jacents extrêmement différents bien sûr commençons par les agriculteurs sur les agriculteurs je tiens d'abord à dire que dans ce projet de loi de finance 2025 il y a le respect de l'ensemble des engagements qui avaient été pris par le gouvernement précédent et notamment du Premier ministre gabrielal et c'est très important mais c'est le premier ministre l' redit vendredi Prom Sen rompu comme si nos agriculteurs ne vousro plus non je ne crois pas parce qu'ils attendent depuis un an je ne crois pas puisque dans ce projet de loi de finance il y a la mise en application des promesses qui ont été faites en réponse au conflits qu'il y avait eu avec les agriculteurs en début d'année et je le répète c'est une vraie continuité avec les engagements du Premier ministre Gabriel Atal et nous le faisons et c'est très bien et puis il y a le sujet du mercosour voilà qui est un sujet très différent parce que lui peut concerner très directement et très douloureusement nos agriculteurs si cet accord de libre échange est effectivement adopté par l'un euréne justeç POS une question personnelle je vous en prie mais juste rappeler de façon très claire à quel point la France est opposé à cet accord de libre échange du mercosour et que ça n'a pas changé ça ne varie pas et je vous rappelle que président de la République est actuellement en Amérique du Sud aussi pour en discuter est-ce que vous serviriez du buf argentin ou du poulet brésilien à la table de vous inviter au ministère mais moi je ne veux pas d'abord que cet accord de libre échange et lieu donc vous le feriez pas non je crois que nous avons besoin dans les accords de libre échange de ce qui s'appelle la réciprocité close miroir qui aujourd'hui n'est pas satisfaisante pour nos éleveurs beauvin français il faut le dire et il faut les protéger par rapport à cela c'est difficile parce que nos voisins européens ne partagent pas tout à fait la même opinion et donc il faut se battre là-dessus et c'est ce que fait de façon très alignée président de la République Premier ministre et gouvernement que ce soit le gouvernement précédent ou celui d'aujourd'hui et on continuera justement à défendre cette position et le et le Premier ministre a également été très clair lors de son déplacement à Bruxelles r sin sur notre capacité à emporter une minorité de blocage je le souhaite je le souhaite ardemment et je sais surtout que c'est ce que nos agriculteur souhait le plus possible une fois qu'on a dit cela permettez-moi juste aussi de dire que je suis toujours quelqu'un qui prend le dialogue et qui sait entendre toutes les difficulté social de notre pays euh je peux déplorer aussi un certain nombre de for formes d'action qui à mon avis sont assez contre-productives euh comme comme je suis ministre des finances publiques je tiens juste à à apporter mon soutien aux agents de la Direction des finances publques de Tarascon TR son qui se sont vu bloquer l'entrée oui l'entrée était murée par des agriculteurs avec un dépôt de déchets de fumierers devant pardon mais nos agents publics et notamment ceux qui récoltent les les impôts dans notre pays sont ceux qui font vivre notre pays et je pense qu'on aurait tort de les cibler les agriculteurs sont aussi ceux qui nous nourr à la place des jeunes notamment mais je suis d'acord qui sont en difficulté vous le savez non pas pour des des décisions qui ne sont pas prises mais qui ne sont pas exécuté depuis un an mais je je partage votre propos je dis juste que ça se règle par le travail le dialogue et pas par le blocage d'un certain nombre d'agents publics qui ne font que leur travail dans le calendrier social que l'on évoqué des des grèves annoncé notamment par la par la SNCF et les cheminau est-ce que vous dites pourquoi pas étudier interdire justement ces débrayag au moment des fêtes ou des vacances scolaires comme le réclam certains députés de l'opposition je pense àti mais pas que Hervé Marseille notamment votre collègue sénateur plaide pour cela aussi aller plus loin un débat qui finalement comme un vieux serpent de mer se repose presque chaque année c'est un débat effectivement maronnier comme on dit moi vous savez je crois au dialogue social je suis de formation social-démocrate et j'y tiens et et je crois toujours qu'on peut arriver à un aboutissement sans avoir à à revenir sur un droit constitutionnel qui est le droit de grève et je pense qu'il ne faut pas le faire en revanche je crois que dans un dialogue au sein d'une entreprise comme la NCF oui un accord doit être trouvé mais là aussi pardon de le dire c'est un sous-jacent très différent du sujet des agriculteurs ou du sujet des agents public de notre payf le sujet c'est la question du FR avec l'ouverture à la concurrence je le rappelle pour ceux qui n j'ai confiance dans la qualité du dialogue social de la SNCF pour aboutir et éviter effectivement de pénaliser nos concitoyens notamment au moment des fêes puisque évidemment nous savons bien que c'est à ce moment-là que ils sont le plus pénalisé on arrive dans les dernières minutes de cette émission peut-être une question avec avec vous David plus d'actualité et des réactions de de Marine Le Pen au centre au centre du jeu en ce moment absolument c'est le c'est au fond je dirais même Marie l'événement politique de la semaine qui vient de de s'écouler c'est-à-dire les réquisitions du parquet à l'encontre du rassemblement national et en particulier de Marine Le Pen et la réaction qui fut celle de la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale qui a dit c'est une volonté de mise à mort politique nous parlerons de sa réaction et de son son attitude j'aimerais bien vraiment entendre votre sentiment là-dessus mais d'abord sur le sur cette cette idée d'une peine d'inéligibilité immédiatement exécuté euh qui ne pourrait pas être suspendu par les différents appels est-ce qu'il revient au juges de décider qui peut ou ne peut pas se présenter à l'élection présidentielle l'état du droit c'est l'état du droit il faut pas confondre de choses Marine Le Pen est une justiciable comme les autres comme vous comme moi il n'y a aucune raison qu'elle soit euh traité différemment dans un tribunal et et d'ailleurs c'est pas le cas la question de Savo la question que vous posez en fait derrière c'est la question euh de l'inégibilité et donc de fait de rendre exécutoire de façon provisoire mais tout de suite là-dessus et que le fait de faire appel ne suspende pason ça c'est un pardon c'est pas un débat Marine Le Pen ça ça c'est un débat de société c'est un débat de droit oui mais pardon ayons-le mais je ne veux pas qu'on l'IT sur fond de sujet qui peut être candidat à l'élection présidentielle c'est un sujet que nous devons avoir avec ceux qui font la loi avec les législateurs et si on considère dans ce pays qu'il faut peut-être rouvrir le débat mais pas forcément par rapport au sujet de Marine Le Pen sur le principe de l'exécution provisoire ayonsle mais comme plein d'autresj je pense que la loi est bien faite et moi j'ai confiance dans la justice française et la justice elle est indépendante dans notre pays et je veux pas laisser dire qu'il y aurait une justice qui manipule qui manipulerait la politique française je ne crois pas elle dit que les juges sont politisés est-ce que est-ce que est-ce qu'on peut la croire on a on a moi je dis qu'on a une justice qui est autonome c'est une autorité il n'y a aucune volonté politique chez nos magistratend nos magistrats ils appliquent le droit si on veut changer le droit ça passe par la loi h et c'est le législateur qui peut le faire les juges les magistrats les procureurs appliquent la loi et se saisisse de la loi telle qu'elle est votée dans notre pays et je ne laisserai pas dire qu'on a une justice qui décide à la place des hommes et des femmes politiques dans notre pays de quel est l'avenir politique de notre pays ce n'est pas vrai il y a des justiciaables et ils sont tous traités à égalité dernière seconde de cette émission monsieur le ministre ce compteur qui a continué de tourner 52 minutes et donc il manque un zéro là on est on est à plus de 10 millions d'euros je pense 10 millions d'euros 10lions2 155000 € d'intérêt uniquement de la det Laurent Saint-Martin un mot un mot merci d'avoir fait cette cette présentation là parce que c'est très parlant vous voyez que chaque heure qui passe chaque jour qui passe nous payons plus cher notre dette et que les Français comprennent très bien de quoi on parle c'est pas le montant de notre endettement le problème puisque cette dette elle se refinance sur les marchés financiers c'est pas ça qui est c'est l'intérêt de quand vous empruntez pour acheter un appartement vous payez le principal et les intérêts un état ne paye que les intérêts mais regardez les montants nous sommes bientôt à près de 60 milliards d'euros par an d'intérêt d'intérêtôt peut-être le premier poste de dépens imaginez ce que nous pourrions faire si nous avions justement plus de moyens financiers à disposition des services publics de notre pays et pour ça il faut d'abord stabiliser notre dette puis la réduire c'est ça l'enjeu du budget 2020 Laurent Saint-Martin merci infiniment d'avoir été notre invité ce dimanche Merci à VOUS monieur Pascal David
Laurent Saint-martin