Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewC à vous· 18 décembre 2024 59 min

Jean Dujardin fait partie du casting 5 étoiles de Zorro - C à vous : l’intégral - 18/12/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: On est en direct jusqu'à 21h aux côtés de F.Brunet, chef de la création salée chez Lenôtre. - E.Tran Nguyen: Le chef m'a lancé un défi: reproduire cette oeuvre d'art ici.

Je vais essayer pendant que vous nous expliquez de quoi il s'agit. Je mets des petits oeufs...

C'est quoi? - F.Brunet: Un homard bleu cuit à la nage, dans une nage très aromatique.

On a aussi du homard mélangé à différents légumes vinaigrés. Sur le dessus, une mousseline de chou-fleur liée à la poudre d'amande. Vous dressez joliment avec différents petits oeufs de truite... - E.Tran Nguyen: Je m'applique.

Il y a même le dessert, Babeth. Un petit gâteau au chocolat. - F.Brunet: Dans l'esprit d'une forêt-noire. - A.-E.Lemoine: Une bûche, quoi.

A tout à l'heure. Un cavalier qui surgit dans la nuit et galope vers l'aventure...

Zorro a souvent été américain, avec D.Fairbanks, notamment, et G.Williams.

Un peu espagnol, français sous les traits d'A.Delon. Au XXIe siècle, Zorro rime avec "cocorico".

Il est 100 % français. J.Dujardin a ramené le trophée. - Ca fait 20 ans que je te répète que c'est fini, tout ça.

Un jour, c'est toi qui seras sur ce cheval, mon fils. - Je t'ai donné la ville. Regarde le résultat! - Diego, fais quelque chose! - Essayons. - Il y a un type avec un masque et un nom invraisemblable. - Ca ne me dit rien.

Je tombe des nues. - Qui êtes-vous? - Vous ne restez pas dormir? - Je suis de garde.

Mais ce soir, c'est calme. - A.-E.Lemoine: Avec cette série diffusée en 8 épisodes sur France 2, J.Dujardin réalise un rêve de gosse, dans la peau d'un Don Diego idéaliste et piètre amant, un Zorro flamboyant qui va séduire sa propre épouse, Gabriella de la Vega, interprétée par A.Dana.

Ce sont nos invités. Bonsoir. Toujours sympa de s'embrasser 2 fois.

On est tellement heureux de parler de cette série drôle, enlevée, pleine de second degré, qui prend à contre-pied le héros classique de cape et d'épée. C'est ce qui vous a plu, de ne pas jouer le retour de Zorro, mais Zorro sur le retour? - J.Dujardin: C'était une bonne idée de me le proposer à 50 ans.

On ne prend pas de risque en disant qu'on veut le faire, car on sait que ça ne viendra jamais. Un jour, votre frère vous appelle et vous dit qu'on peut le faire. Il met tout en branle avec B.Charbit et A.Dana. - A.Dana: Combien de fois tu as reçu le costume? - J.Dujardin: 8 fois, je crois.

Mais maintenant, j'ai le costume. - A.-E.Lemoine: C'est Zorro gratiné.

Don Diego de la Vega, en tout cas. Il est un poil dépressif, cocu, et c'est ça qui est génial. - J.Dujardin: Par lui-même. - A.-E.Lemoine: Exactement.

Sa femme le trompe avec son alias. Ca donne un air de vaudeville hyper savoureux à la série. - A.Dana: C'est le triangle amoureux à deux.

C'est "L'Amant" de Pinter... - A.-E.Lemoine: Je dois développer là-dessus? - J.Dujardin: Charbit est un grand admirateur de G.Williams.

Il y a le père toxique, toute l'histoire de Sergent Garcia et l'enfoiré de Elmosnino...

C'est quelqu'un de très gentil dans la vie. - A.-E.Lemoine: Zorro est une madeleine de Proust pour nous tous.

On connaît par coeur ce générique. ... - Un cavalier qui surgit hors de la nuit court vers l'aventure au galop.

Son nom, il le signe à la pointe de l'épée d'un Z qui veut dire "Zorro". - A.-E.Lemoine: On ne va peut-être pas faire toute la chanson. - J.Dujardin: Difficile de rivaliser.

On a une compositrice formidable qui a fait un générique...

Ce n'est pas simple de passer derrière "Zorro", parce que tout le monde a sa référence, ses attentes, et ça ne sera pas forcément ce que vous attendez. Il faut faire le deuil de votre souvenir d'enfant, mais ça ne fait pas mal. On disait aux réalisateurs E.Noblet et J.-B.Saurel, de ne pas oublier qu'il y a les adorateurs.

Il y avait des moments un peu vintage, mais tout ça dans une espèce de Feydeau un peu désorganisé. - A.-E.Lemoine: Pour vous, Guy Williams est un imposteur, maintenant. - A.Dana: Quand je vois des photos de lui, je me dis: "Mais pourquoi ce n'est pas le même que Jean?" J'ai pris 5 mois de lui en Zorro. - J.Dujardin: On ne peut pas dire ça.

Tu ne veux pas toucher à Guy Williams. - A.-E.Lemoine: Mais le compliment était très joli.

Je vous ai entendu ce matin sur franceinfo. - J.Dujardin: A chaque fois, on reconvoque nos souvenirs avec ces haciendas en carton.

C'est formidable. - A.Dana: On se baladait dans la série de notre enfance.

Les décors, les costumes... - J.Dujardin: On était à Tolède, dans de vraies haciendas du XIXe siècle. - A.-E.Lemoine: Le costume était serré? - J.Dujardin: Il faut faire un peu attention quand on mange.

Une petite soupe aux poireaux...

Tagada... - Tu fais une petite avancée. - J'aime mon mari. - Je comprends, mais...

Rires. - J.Dujardin: Ca ne veut rien dire, les gars.

Il y a des épées pour les textes et d'autres pour le combat, pour ne pas couvrir le texte. - P.Lescure: Ce qui est extra, c'est le contrechamp.

D'entrée, on voit le décalage avec G.Williams. On est dans Zorro mais le vôtre. - J.Dujardin: C'est bien pensé. - E.Tran Nguyen: Les personnages sont tous développés.

Gabriella de la Vega était quasi inexistante dans la série historique. Elle devient centrale. Vous vous émancipez, vous reprenez votre vie en main et ça vous va bien. ... - Qui est Zorro? - La vie est courte.

Pourquoi ne pas en avoir 2? - C'est bien, aussi, une vie. - Je sais, don Zorro, mais c'est impossible. ...

Rires. - E.Tran Nguyen: Une femme forte et indépendante, qui manie l'épée, sauf qu'à un moment, vous avez un peu dérapé.

Vous avez éclaté la lèvre de Jean? - A.Dana: Chaque fois qu'on fait le roulé-boulé...

Panique à bord. Première répète, coup de coude...

Trop de fougue. Ce n'est pas mon métier, épéiste, en même temps. - J.Dujardin: C'est aussi ce qu'il fallait pour le rôle.

Cette énergie. - A.-E.Lemoine: Et de la fougue au lit? - A.Dana: On voulait parler de la sexualité de Don Diego de la Vega. - A.-E.Lemoine: On parle des coulisses du tournage.

Il y avait, paraît-il, des scènes intimes plus compliquées à tourner que d'autres. - J.Dujardin: Avec A.Dana, ce n'est plus du tout intime. - A.Dana: Oh, non!

C'est l'intimité d'un tournage! - A.-E.Lemoine: Quand on est nu avec un masque, elle ne résistait pas. - J.Dujardin: On se connaît depuis longtemps et on est très amis.

C'est beaucoup plus simple et marrant. - A.Dana: Ca devrait être chiant à tourner et on rigolait beaucoup. - J.Dujardin: Jusqu'au jour où Dussollier s'invite dans le lit... - A.-E.Lemoine: Vous aimez ce second degré, Jean.

Vous n'auriez pas pu faire un Zorro sérieux, premier degré. - J.Dujardin: On n'allait pas marcher sur les plates-bandes des Américains.

Je pense que c'est à la direction de Marc Dujardin. Ca fonctionne bien. Le triangle amoureux, l'histoire d'amour sur un fond d'haciendas, c'est plus marrant que l'histoire d'un père ou sauver la veuve et l'orphelin.

C'est plus intéressant. Je dis aux gens que c'est compliqué quand on entre dans la mythologie d'un personnage. J'ai fait Lucky Luke, c'est pareil.

On se heurte à des souvenirs, chacun a son envie et son désir. On leur dit de se délester de cela, et... - A.-E.Lemoine: L'eau a coulé sous les ponts, depuis G.Williams. - M.Bouhafsi: Ca a été rediffusé jusqu'à la fin des années 90.

J'ai grandi avec lui. C'est surtout son originalité qui fait son plus grand charme. Vous avez le souvenir qu'un grand acteur français à jouer Zorro?

C'est A.Delon, en 1975. Il a raconté pourquoi il a choisi ce rôle. - A.Delon: C'est un film populaire que j'ai fait quand mon fils avait 9 ans.

On a toujours été pour ses enfants, pour son fils, à un moment de sa vie, Zorro, Robin des bois, le plus grand et le plus fort. J'ai voulu, pour mon fils, faire ce film pour qu'il soit, naïvement, gentiment, le fils de Zorro. Pendant quelques temps, à l'école il a été le fils de Zorro. - M.Bouhafsi: C'est peut-être pour jouer un rôle qui a traversé le costume d'A.Delon, que vous avez participé à ce projet? - J.Dujardin: Non, ça fait partie de la panoplie, quand on est acteur...

Il y a des choses comme ça: un agent secret, un surfeur, un cow-boy...

Ca fait partie des fantasmes. On ne prend pas de risque à dire "je veux le faire", car jusqu'au premier jour de tournage, je n'y croyais même pas. Quand on arrive sur le plateau en Zorro, on voit le visage des gens.

Ils sont tous un peu intimidés. - A.Dana: Ca provoque un truc. - A.-E.Lemoine: Vos fils sont trop grands pour dire qu'ils sont les fils de Zorro, ou ils s'en vantent? - J.Dujardin: Ce serait étrange. - A.Dana: 25 ans: "Mon père, c'est Zorro." Il pécho comme ça. - A.-E.Lemoine: C'est original. - J.Dujardin: Souvent, les acteurs se planquent derrière "je l'ai fait pour mon enfant"... - A.Dana: Tu l'as fait pour ton enfant intérieur.

C'est vrai, en plus! - A.-E.Lemoine: "Zorro", à partir de lundi prochain, 21h05, sur France 2. 8 épisodes qu'on binge watche.

Je ne sais pas comment on le dirait dans le langage de Zorro. - J.Dujardin: Laissez-vous faire. - A.-E.Lemoine: C'est déjà disponible sur la plateforme de France Télévisions.

Restez avec nous pour L'OEil de Pierre. ... - P.Lescure: Mercredi 25, c'est Noël.

Vous serez sans doute en famille, mais ce jour-là, un mercredi, sort un film documentaire à ne pas louper. Il faudra le voir sans tarder. E.Cole était un photographe exceptionnel, un des plus grands, né en 1940 en Afrique du Sud.

Son livre, "House of Bondage", raconte en photos l'apartheid de son enfance en Afrique du Sud. C'est un livre majeur, mais dans la foulée, E.Cole a dû, car c'était loin d'être la fin de l'apartheid, s'exiler.

Il ne s'en est jamais consolé et est mort à 50 ans. Dans le film, le cinéaste haïtien R.Peck raconte Ernest Cole. - Je m'appelle E.Cole.

Je suis né à Pretoria, en Afrique du Sud. Dans les années 70, chaque jour, chaque heure et malgré le danger, je photographiais l'apartheid sans m'arrêter. - Le monde entier s'est ému des sanglants incidents dont l'Afrique du Sud a été le théâtre. - Dans mon coeur, mes gestes, j'ai essayé de trouver du sens là où il n'y en avait plus.

Chroniquer la misère, l'injustice, la cruauté, qui étaient devenues mon quotidien. Mais exposer cela a un prix: l'exil. - P.Lescure: Une des seules archives qu'on a d'E.Cole, jeune, à 27 ans, venant d'arriver à New York, où il s'exile, est dans le film. ... - P.Lescure: R.Peck, réalisateur, a raconté la "tristesse inguérissable"d'E.Cole, qui n'aura pas revu son pays libre.

New York l'a accueilli, mais il a aussi découvert la dureté de l'Amérique. Il a une phrase douloureuse, quand il dit "je ne voulais pas être le chroniqueur de la misère". Il arrive aux Etats-Unis dans un monde "libre", et il se rend compte que le seul travail qu'on lui proposait était de photographier des Noirs, de continuer à photographier des Noirs.

C'était un artiste à la grande ambition. L'un de ces grands modèles, c'est Cartier-Bresson. Celui-là a pu parcourir le monde et faire ce qu'il voulait.

Surtout, il se disait photographe tout court, pas un photographe noir. - P.Lescure: Il a séjourné un temps en Suède.

Dans le coffre d'une banque suédoise, en 2007, on a découvert 60 000 négatifs signés E.Cole. - C'est comme si on découvrait, des années après, que les Rolling Stones, après leur disparition, avaient 10 albums dans un coffre.

On découvre ces 10 albums. C'est un peu pareil pour Cole. On est au début de grandes découvertes sur son travail et de comprendre la dimension de son travail. - P.Lescure: Ce n'est pas seulement l'artiste puissant, que R.Peck a voulu filmer, mais aussi l'exilé, qui avait les mêmes revendications que lui, l'Haïtien.

Il y a aussi un bouquin qui vient d'être réédité, avec notamment des photos découvertes en Suède. Je n'en ai qu'un exemplaire mais comme vous êtes liés dans la vie de Zorro, vous pouvez le partager. - A.-E.Lemoine: Tout de suite, "Jibé et Lucien en coulisses". - C'est stressant quand tu tombes sur quelqu'un et tu ne sais pas quoi lui offrir comme cadeau. - Imagine que tu tombes sur Babeth. - Ca avance, le secret santa?

C'est sympa de vous en occuper. C'est important, surtout pour Babeth. Mais on a tous envie de lui faire plaisir...

On a tous envie de piocher son nom. - Bah ouais. C'est quoi, l'enveloppe? - Quelle enveloppe? - Euh, l'enveloppe... - Il y a quoi, dedans? - Dans quoi?

Les lutins aussi ont le droit de fêter Noël. - Oui...

Non... - T'es sérieux? - Je déconne.

On déconne tous? - C'est un jeu. - Illégal. - Pas tant qu'on n'a pas ouvert l'enveloppe. - L'enveloppe? - C'est comme le chat de Schumacher. - De Schrodinger. - Tant qu'on n'a pas ouvert l'enveloppe, on ne peut pas savoir s'il y a un chat dedans. - Il n'y a pas de chat dedans. - J'en sais rien. - Moi non plus.

S'il y avait un chat, on ne serait pas obligés d'en parler aux collègues. - On peut juste le caresser tous les deux. - Miaou. ... - C'est vrai que les lutins aussi ont le droit de fêter Noël. - Miaou. - Joyeux Noël. - C'est bon.

Tout le monde a pioché. Il ne reste que ton papier. - Tu as eu qui? - Moi. 20 balles d'économisés.

C'est parfait. - Tristane? C'est qui? - A.-E.Lemoine: Le Bonus de L.Sénéchal, qui était très attendu.

Il y a un lancement. Un Bonus consacré à une artiste que l'on suit depuis 10 ans. - L.Sénéchal: Elle s'appelle Yseult.

On l'a découverte dans "Nouvelle Star". P.Lescure croyait en elle. - P.Lescure: Avant même que vous ayez fini seconde, on avait compris qu'il y avait une artiste au-delà de "La Nouvelle Star" ou d'un autre télé-crochet.

C'était quelqu'un qui avait une grâce, qui venait interpréter chaque semaine un titre nouveau. - Yseult: Merci. - L.Sénéchal: Il avait raison de croire en elle.

Yseult a sorti un album, un EP...

La consécration: les Victoires de la musique pour la révélation féminine. Elle était venue nous interpréter "Corps" sur le plateau de "C à vous". Yseult est émouvante par sa voix et par ce qu'elle chante.

Aux Victoires de la musique, elle dit: "Le chemin est long en tant que femme noire et en tant que femme grosse. On ne veut pas nous laisser prendre l'ascenseur, on va prendre les escaliers." Elle est déterminée.

Elle a carrément pris une fusée qui l'a propulsée artiste féminine francophone la plus écoutée au monde. Elle a détrôné A.Nakamura.

Elle rejoint le top 100 mondial. Pour une francophone, c'est inédit depuis Dalida. Son dernier tube fait danser toute la planète. - Yseult: Que des mélo, mélo, dans ma tête.

Bisou dans le cou... ... - A.-E.Lemoine: "Mental", le titre du nouvel album d'Yseult, des chansons taillées pour la scène.

Elle sera le 3 février à New York, le 5 à Los Angeles, et cet été, à We Love Green. C'est notre invitée. ...

Salut, Yseult. J'en ai perdu mon talon. - Yseult: L'émotion... - A.-E.Lemoine: Bienvenue sur le plateau.

A quelques semaines de votre tournée américaine, votre toute première...

L'Amérique vous a adoptée cet été. Vous avez toujours rêvé que votre voix aille au-delà des frontières françaises. - Yseult: Je suis trop contente, super fière, super reconnaissante envers mon public français qui me suit depuis 10 ans.

C'est fou. Je suis super contente d'être avec vous ce soir. J'ai trop hâte d'aller aux Etats-Unis pour mon 1er "American North Tour". - A.-E.Lemoine: Ils vont découvrir qui vous êtes, car vous vous définissez ainsi. - Yseult: Ma personnalité est comme ça.

Etant une artiste indépendante, il est important de s'assumer, d'embrasser son tout, ses défauts, ses oeuvres, son art. "Mental" est un projet que j'ai produit en 100 % indépendant. Pas d'avance, pas de label.

C'est mon label, mon argent, ma sueur. Je l'ai produit, composé et coécrit avec des artistes incroyables et des auteurs-compositeurs, des producteurs incroyables. - A.-E.Lemoine: On passe d'une ballade au piano avec des sons plus rock, electro...

Vous serez d'autant plus heureuse de le présenter en Amérique que vous êtes un peu déçue de l'accueil qu'il a reçu en France. C'est un euphémisme, "déçue". Vous êtes presque en colère. - Yseult: Non.

Pourquoi? - A.-E.Lemoine: Vous avez écrit sur les réseaux sociaux: "Si vous ne pensez pas comme moi que ce projet est le meilleur de l'année, étouffez-vous." - Yseult: Je n'ai pas du tout dit ça.

J'ai dit que c'était l'un des meilleurs projets sortis cette année en France. Qui dira le contraire? Je ne force personne à aller l'écouter, mais je dis la vérité.

C'est un projet qui me tient à coeur et qui est formidable. Tout être humain normalement constitué aspire à plus pour soi et pour ses projets. Je suis une artiste et une personne ambitieuse.

C'est pour ça que j'ai, non pas la chance, car j'ai travaillé pour...

Je m'apprête à aller aux Etats-Unis pour défendre ce projet, qui a été très bien accueilli là-bas. Je souhaite la même chose dans mon propre pays, la France, que je chéris et que j'adore. J'annonce en exclusivité, because I'm a bad bitch, que je vais produire ma tournée en France à partir de mars.

Je produis mes projets mais aussi ma tournée. Toute seule, comme une très grande, comme une boss. J'ai les fonds nécessaires pour pouvoir financer.

Je suis très fière de cette nouvelle étape, pas évidente, de financer une tournée complète. Je suis trop fière d'avoir réussi. - A.-E.Lemoine: Vous m'avez fait beaucoup rire avec ce "étouffez vous".

Ca m'a fait penser à M.James qui disait: "Vous avez de la merde dans les oreilles." Emilie? - E.Tran Nguyen: Votre plus grand tube, c'est "Corps".

Il y a eu plus de 56 millions de streams. Cette chanson est beaucoup reprise sur Internet. - J'ai ces bruits dans ma tête et j'aimerais que ça cesse... - J'ouvre un peu les yeux, des couleurs et des photos me reviennent...

Tous ces bruits dans ma tête... - Yseult: OK! - J'ai perdu la tête... ... - E.Tran Nguyen: Votre rêve de petite fille, c'est que vos musiques perdurent dans le temps.

Avec "Corps", c'est bien parti. Ca vous fait quoi, ces belles reprises? - Yseult: Dans les interviews, Souvent, on aime bien me dire: "Vous faites ce métier parce que vous voulez la reconnaissance." Bien évidemment que oui.

Ce qui m'intéresse et ce pourquoi je suis une artiste indépendante, et pourquoi je défendrai mon projet bec et ongles, c'est parce que je fais de la musique parce que c'est ma vie. Je chante parce que c'est ma passion. C'est quelque chose qui m'anime.

Je suis tellement animée, nourrie et enrichie par le fait de voir des personnes qui m'envoient des messages tous les jours pour me dire: "Ta musique me soigne, m'accompagne"...

Pour moi, être une artiste, c'est vouloir faire perdurer ses oeuvres. Mon plus grand rêve, mon plus grand souhait, c'est que ma musique traverse le temps et qu'on se souvienne de mon talent, de ma musique, qu'on arrête de me casser les couilles. Masturbez-vous, bordel de merde! - A.-E.Lemoine: Vos parents vous avaient interdit de faire de la musique votre métier.

Ils sont très fiers. Votre père vous avez donné un an pour réussir, Jean. - J.Dujardin: Un peu moins.

Il m'avait dit un truc plutôt pas mal. Il vient du bâtiment. "Fais le bien, arrive à l'heure, connais ton texte et sourit." C'est pas mal, comme mantra.

Je l'ai gardé. - A.-E.Lemoine: Vous souriez depuis tout à l'heure non-stop. - J.Dujardin: En ce moment, il faut un peu. - P.Lescure: Audrey, celui qui vous a repérée au théâtre est un certain C.Lelouch, qui vous a donné votre 1er grand rôle au cinéma dans "Roman de gare" en 2007.

On vous retrouve avec lui sur un plateau à peu près à cette époque-là. - A.Dana: Il me voit sur scène dans une pièce, "Nos amis les humains", de B.Werber.

Qu'est-ce que tu t'es dit? "Elle est moche mais elle a du talent"? - C.Lelouch: J'ai dit: "Elle assure vachement." C'est un joli cadeau que m'a fait le destin... - P.Lescure: Vous l'appelez papa, Claude? - A.Dana: Oui.

Ca me touche beaucoup de voir ça. - A.-E.Lemoine: On se souvient de "Sous les jupes des filles" il y a 10 ans. - P.Lescure: Jean, vous avez joué dans 2 films de Claude. - J.Dujardin: Surtout, "Un plus une" avec E.Zylberstein, "Chacun sa vie".

Même lui ne sait pas au départ...

C'est merveilleux. - A.-E.Lemoine: "Un plus une", c'était vraiment formidable. - A.Dana: Pas facile à compter. - A.-E.Lemoine: Pendant que nous discutions et que je disais des bêtises, votre musicien nous a rejoints.

Il va vous accompagner pour "MTV". C'est à vous. Elle chante en anglais. ... ... ... ... ... ... ... ... ... - Yseult: Allez acheter les places de concert...

Soutenez les artistes indépendants. On a besoin de vous... - A.-E.Lemoine: Un esprit dingue, de l'ambition, de la détermination et de la grâce.

Bravo, Yseult! - Yseult: Merci, ma soeur. - A.-E.Lemoine: Le PVPP de mon frère, frérot, Mohamed! - M.Bouhafsi: Le mot du jour.

Savez-vous ce que veut dire ce mot, "platiste"? - A.Dana: Ceux qui croient que la Terre est plate. - Yseult: Ceux qui font le tour du monde... - M.Bouhafsi: Je vais raconter l'histoire.

Un platiste est une personne qui croit que la Terre est ronde. - A.-E.Lemoine: Plate! - M.Bouhafsi: Une croyance à laquelle croit dur comme fer un célèbre youtubeur complotiste américain.

Sa chaîne est suivie par 165 000 abonnés. Malgré les preuves scientifiques, il a voulu prouver qu'il avait raison en participant à un projet entre pro et anti-Terre ronde. Les 2 camps sont allés en Antarctique.

Ils pensent que le soleil ne peut pas être présent 24 heures d'affilée dans le ciel. Au terme des 24 heures, son constat est sans appel. - A.-E.Lemoine: Ca fait du bien! - M.Bouhafsi: Un charlatan mais honnête.

Il a au moins le mérite de reconnaître ses erreurs, mais tout ça est beaucoup plus sérieux qu'on ne le pense. Un chiffre nous fait peur. En 2023, une enquête avait montré que 1 jeune sur 6 en France entre 11 et 24 ans pensait que la Terre était plate.

Il reste du travail pour convaincre les platistes que la Terre est bien ronde. - A.Dana: Ou alors, on s'en fout.

On leur laisse croire que la Terre est plate et ce n'est pas très grave. Il y a tellement de gens qui croient tellement de conneries... - A.-E.Lemoine: Il y a les platistes, les antivax, les complotistes en tout genre, les QAnon. - Yseult: Il y a des étudiants qui sont en précarité, les gars! - M.Bouhafsi: L'image du jour, c'est l'hiver...

Il fait froid. On vous replonge dans une ambiance beaucoup plus chaleureuse en vous faisant écouter ceci. "Parade", de V.Le Masne.

Vous avez reconnu, Jean et Audrey? On peut la mettre plus fort? - J.Dujardin: Les JO! - M.Bouhafsi: Bravo! - J.Dujardin: Demandez-moi. - M.Bouhafsi: Je ne sais pas ce que vous avez fait cet été... - A.Dana: Je n'étais pas là. - M.Bouhafsi: C'est l'un des titres phares de la cérémonie d'ouverture des JO du 26 juillet.

Depuis aujourd'hui, les 18 morceaux de cet événement mondial de V.Le Masne sont disponibles sur les plateformes. 600 musiciens ont été nécessaires pour composer ces musiques gravées dans nos mémoires, pas celle d'Audrey.

Ca nous a donné envie de vous proposer un blind-test. - J.Dujardin: Je préférais la Terre plate. - M.Bouhafsi: On est allés faire découvrir ces titres aux Français. ... - Je ne sais pas, un film d'horreur? - Des intros de film. - "Le Seigneur des anneaux"? - Les 2 morceaux joués pendant la cérémonie d'ouverture des JO. - On est nulles! - C'était tellement sublime.

On a été beaucoup accaparés par les décors et les mises en scène et peut-être moins par la musique. - Vous allez écouter l'album? - Oui. - Si je l'écoute, c'est pour A.Nakamura.

Après, je vais dérouler le reste. - M.Bouhafsi: Cette cérémonie d'ouverture était particulièrement belle.

Cet album est désormais disponible sur toutes les plateformes. - A.-E.Lemoine: Merci.

Il y a aussi la cérémonie de clôture. Qu'est-ce qui s'est passé au Stade de France pour la cérémonie de clôture? Il y avait T.Cruise et Yseult avec cette incroyable reprise de "My Way". ... ... ...

Yseult, Audrey, Jean, bienvenue à notre table. On va déguster un bijou de homard préparé par F.Brunet, chef de la création salée chez Lenôtre, mais aussi par Emilie, qui a dressé certains de ces bijoux.

Un mot sur cette prestation au Stade de France, Yseult? C'était un truc de malade! - Yseult: Je crois...

Je n'ai même pas les mots tellement ça m'émeut toujours autant. C'est une sensation inexplicable, d'être au beau milieu du Stade de France, toute seule, de voir juste des petites lumières avec le feu d'artifice sur la high note. C'était incroyable.

Ce qui m'a le plus touchée, c'est l'après. Le lendemain, je suis partie à New York. Je vais dans un resto avec mon styliste.

La serveuse arrive et fait: "Puis-je prendre votre commande? Vous êtes la fille des JO?" J'étais en mode "oui". "Je vous aime tellement!" - A.-E.Lemoine: Il faut que je traduise? - Yseult: Elle était en mode "oh, mon Dieu!" - A.-E.Lemoine: Parmi les fans américains de votre prestation, J.Fallon, qui vous a invitée en septembre.

Ca vous inspire quoi, Jean? Elle a une belle vie, en ce moment? - J.Dujardin: Elle a une super confiance.

C'est vachement agréable. - Yseult: Ca fait plaisir d'entendre ça. J'ai l'impression...

Cette confiance en moi, ça vient de très loin. - J.Dujardin: Une timidité, aussi? - Yseult: Pour moi, ça va de pair, être vulnérable et avoir confiance, se sentir forte et être vulnérable.

J'embrasse ces 2 personnalités. C'est ce qui me construit. Quand tu écoutes ma musique, tu peux autant écouter un morceau comme "Corps", du piano-voix, de la pure chanson française, et tu bascules sur "Mental" avec un projet beaucoup plus viscéral et senti.

C'est totalement moi. On se doit d'avoir confiance et d'élever nos prochains qui n'ont pas forcément confiance en eux. C'est mon mantra.

Je m'aime bien, quoi! - J.Dujardin: "J'aime bien ce que je suis!" - Yseult: Tu ne te le dis pas? - J.Dujardin: Pas tout le temps.

Je cohabite mieux. Les personnages t'améliorent aussi. - Yseult: C'est bien, c'est un chemin de vie. - A.Dana: C'est une lutte entre les doutes et la confiance.

On oscille tout le temps. - A.-E.Lemoine: J'aime bien cette thérapie de groupe. - Yseult: Je te coupe...

Tu me disais que les gens disaient que j'étais en colère. Je ne suis pas en colère. En France, on n'a pas l'habitude d'être face à des artistes qui s'expriment, qui expriment leurs émotions au-delà de vous dire d'aller acheter nos albums.

Je suis une femme. J'ai un coeur. C'est important de s'exprimer et de partager ses émotions, mais aussi ses doutes.

Mon tweet, c'était plutôt un moment de doute. Je me suis dit: "Peut-être que mon projet n'est pas ouf." En fait, il est super stylé et il mériterait d'être écouté.

Allez l'écouter, vite! - P.Lescure: Il y a des étapes dans la confiance qu'on a.

Je pense à 2012 et à la consécration américaine de "The Artist". Meilleur acteur... - J.Dujardin: Ce qui ne veut rien dire, on est d'accord. - P.Lescure: Avant l'Oscar, il y avait eu les nominations que vous avez vécues avec toute l'équipe, 10 nominations.

Cris de joie. - J.Dujardin... - M.Hazanavicius. - "The Artist". - P.Lescure: Ce qui m'a fait un plaisir fou, c'est qu'après l'Oscar, lorsqu'en conférence de presse, on vous demande si passer du muet au parlant vous inquiète, vous avez une réponse... - J.Dujardin: Si c'est possible de faire un autre film muet aux Etats-Unis, je veux bien! - P.Lescure: Magnifique!

Merci de me décomplexer. - J.Dujardin: Je ne savais pas que c'était un repas très humiliant. - A.-E.Lemoine: Yseult, vous aussi, vous bossez à fond votre accent.

Démonstration. - Yseult: Monday! Elle répète le mot.

Putain! - A.-E.Lemoine: Il faut faire rentrer le cercle. - Yseult: Je n'ai pas passé le trou!

Il faut un bon accent anglais pour passer le trou. J'étais en mode, genre "monday". C'est passé à "mandem". - A.-E.Lemoine: Audrey, vous êtes franco-américaine.

Comment on prononce? Elle prononce "monday" correctement. Yseult, vous avez fait une apparition dans le film "Saint-Ex" avec V.Cassel et L.Garrel.

On vous découvre en chanteuse de cabaret. Le film est toujours en salle. Jean, j'ai appris que vous aimeriez incarner Henri IV au cinéma. - J.Dujardin: Pourquoi vous me regardez comme ça? - A.-E.Lemoine: Je suis myope.

Le Béarnais... - J.Dujardin: Je n'ai pas fait de roi. - A.Dana: Il y a un roi qui sommeille en lui. - J.Dujardin: Mes aïeux viennent du Béarn.

Pourquoi pas. - A.Dana: Il y a un petit air. - J.Dujardin: Avec le nez. - A.-E.Lemoine: Haleine horrible. - A.Dana: Babeth l'a très bien connu. - J.Dujardin: Un roi très aimé, très amoureux, avec des choses à raconter sur sa personnalité. - A.-E.Lemoine: On était ravis de vous réunir. "Mental", c'est le titre du projet d'Yseult. "Zorro", c'est bientôt sur France 2.

Un petit tour par "La Grande Librairie". A.Trapenard, au programme? - A.Trapenard: Bravo pour votre plateau magnifique et les décorations de Noël.

Un plateau exceptionnel, ce soir, en hommage à F.Sagan, à l'occasion des 20 ans de sa disparition et des 70 ans de la parution de son 1er roman, "Bonjour tristesse". Il y aura son fils, des écrivains exceptionnels, des lectures, des surprises, une des plus grandes actrices au monde qui viendra en direct.

Je ne vous dis pas qui. - A.-E.Lemoine: Merci.

Une émission exceptionnelle. On conclut avec l'exceptionnel B.Chameroy. - B.Chameroy: Nous sommes le 18 décembre.

Le temps file à une vitesse...

J-6 avant Noël. Si vous êtes en panne d'inspiration niveau cadeaux, quoi de mieux qu'un bijou pour faire le bonheur de mesdames? - Enthousiasme, bonheur, énergie, mystique, espoir, passion, harmonie... - B.Chameroy: Cette année, il y en a aussi pour ces messieurs. - Influence, innocence, cabale, harcèlement judiciaire, injustice... - B.Chameroy: La voix est hyper bien faite.

Si vous avez besoin de moi pour le réveillon, n'hésitez pas. Toujours pas de gouvernement pour la France. BFM continue de vouloir contribuer au débat public avec sa nouvelle émission qui, contrairement à la semaine dernière, s'est déroulée dans le respect et le calme. - C'est votre émission. - Merci. - Un truc avec lequel je suis d'accord avec vous... - Je n'ai pas dit ça.

Ce n'est pas pour toi que je dis ça, Sandrine. - Vous vous tutoyez... - B.Chameroy: Ca n'a pas duré.

Pour calmer cette bande de zébulons, B.Duhamel a passé la soirée à reprendre du M.Polnareff. - C'est une poupée qui fait... - Non, non, non, non... - B.Chameroy: En vain.

Voyant qu'il se soulageait dans un instrument de musique, qu'il pissait dans un violon, il a utilisé son joker... - Je regarde l'émission depuis le début.

Je suis consternée de voir comment nos députés se comportent. Il y en a assez. J'ai honte de voir à quel point vous êtes encore ce soir devant la télé et devant nous à mal vous comporter. - B.Chameroy: L'intervention a calmé tout le monde.

Voici le résumé de la suite de la soirée. Musique triste. ...

Il fallait être sages, les enfants. Le retour "Des chiffres et des lettres" à l'Assemblée. Ils disent des sigles.

T.Cazenave était auditionné par la commission des finances. Il est hypermnésique. - C'était le 6 mars.

C'était mon anniversaire. - B.Chameroy: Fastoche.

En revanche, d'autres dates sont plus compliquées à retrouver. - Le 26 septembre. Il faudrait que je vérifie si j'étais toujours ministre. - B.Chameroy: "Tu peux regarder sur Internet pour voir si j'étais toujours ministre?" Les gouvernements se succèdent à une telle vitesse qu'on s'y perd un peu. - Que va dire le peuple français, monsieur l'ancien ministre? - B.Chameroy: E.Ciotti est fan de son crâne lisse. ...

E.Coquerel a tenté de battre le record de lecture rapide, en vain. E.Coquerel lit à toute vitesse.

N'est pas Eminem qui veut. Nous ne sommes pas les seuls à être au bout du rouleau et à attendre les vacances. N'est-ce pas, C.de Courson? - Mais qu'est-ce que pense...

Monsieur le rapporteur, ce n'est pas vous que j'interroge! C'est inacceptable, votre comportement! - C.de Courson, 2 petites secondes.

Vous parlez sans micro. - B.Chameroy: Le ministre voulait aussi en découdre. - C'est bon, je vais répondre. - C'est moi qui décide. - Je vais y aller. - B.Chameroy: "Je boude." C'est gênant...

Le week-end dernier avaient lieu les élections du comité exécutif de la Fédération française de foot. D.Deschamps a pris la parole après le cocktail d'accueil.

D.Deschamps bafouille. Le moment tant attendu est arrivé, les résultats, avec un dispositif de l'an 2000. - Ces opérations prennent un peu de temps du fait du dispositif de sécurité mis en place pour garantir la régularité du vote. - Je ne sais pas si la technique est désormais...

On me fait signe que ce n'est pas loin. - B.Chameroy: Voici la technique. - Ca veut dire que ce n'est pas là. - B.Chameroy: Les M.Zuckerberg de la FFF... "Vas-y, Michel..." Le président de la commission de contrôle a décidé de donner les pronostics en morse.

Il tape avec l'index. La FFF tient à féminiser ses instances. Elle a demandé à Alain d'être inclusif. - Nous allons commencer par l'élection des joueurs et joueuses.

Des joueuses et joueurs, pardon. Pour ce qui est des arbitres...

Je ne sais pas comment il faut dire. - B.Chameroy: Concernant l'élection des femmes? - Pour ce qui est des femmes, nous n'avions qu'une seule candidate, Elisabeth Loisel.

Elle a obtenu 3 voix pour. - B.Chameroy: C'est un début.

Filons à Saint-Ouen, où le conseil régional d'Ile-de-France est toujours tenu d'une main de maître par Valérie...

Chut. - Chut... ... - B.Chameroy: "Du balai!" Elle avait préparé ses meilleurs punchlines pour cette dernière séance plénière de l'année. - Je ne vous laisserai pas importer la chienlit que vous avez provoquée à l'Assemblée nationale.

La cohésion sociale...

Il y a ceux qui en parlent et ceux qui la font. Nous, on la fait. - B.Chameroy: C'est important de répéter pour que ça imprime.

C'est important de répéter pour que ça imprime. - Ce sont 9 lycées neufs qui vont être construits. 9 lycées neufs. -9 lycées neufs. - B.Chameroy: S'il fallait retenir une phrase de cette séance, c'est celle-ci. - Suspendre ne veut pas dire supprimer.

Ca veut dire suspendre. Je devine vos désirs les plus fous. Le fait marquant...

Nous avons le décès de monsieur Roger Madec. - B.Chameroy: La vice-présidente de la région était venue accompagnée de la présidente de son fan-club.

Très bon soutien émotionnel. - Après avoir trouvé le lycée dans un état calamiteux, nous faisons des choix courageux et responsables. - B.Chameroy: C'est pas mal, mais elle est moins populaire que Sylvie. - Je vous remercie. - Bravo, Sylvie! - B.Chameroy: C'est la T.Swift du conseil régional.

Un bon plan avant les fêtes. Le tirage de l'EuroMillions a été dévoilé en avant-première. -263, 97, 182, 183, 187, 50, 203, 52... - B.Chameroy: A demain. - A.-E.Lemoine: Bravo, Bertrand! "Zorro", c'est lundi. "Mental" est disponible depuis un certain temps déjà.

Tout de suite, "La Grande Librairie". A demain. ...