Déficit 2024 : Thomas Cazenave affirme qu’il n’y a « pas de plan caché » d’augmentation des impôts
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00FerméeRéponse directe
Pouvez-vous affirmer que vous n'aurez ni recours à une augmentation d'impôts ni besoin de réduire au-delà des 10 milliards d'euros déjà actés la dépense publique en 2024 ?
- 4:01OuverteRéponse directe
Comment allez-vous atteindre le déficit de 5,1 % en 2024 ?
- 6:01RelanceRéponse partielle
Comment comptez-vous respecter la trajectoire de 3 % en 2027 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01Chiffre
« nous avons perdu 20 milliards de recettes en 2023 »
- 3:00Chiffre
« nous avons baissé les dépenses de l'État en 2023 de 8 milliards d'euros »
- 4:30M. CASNAVChiffre
« nous avons fait 10 milliards d'euros d'annulation de crédit sur les dépenses de l'État »
- 5:00M. CASNAVChiffre
« nous avons plus de 7 milliards d'euros de réserve de précaution au sein des ministères »
- 5:30M. CASNAVPromesse
« nous n'augmenterons pas l'impôt sur les Français »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci merci monsieur le Président Monsieur le Ministre des comptes publiques je n'imaginais pas venir au secours du ministre de l'économie et des finances tant sa responsabilité est engagée dans la situation catastrophique de nos finances publiques depuis 7 ans pourtant le voilà l'allié du Parlement plaidant pour un collectif budgétaire un PLFR tend la digue de nos déficits et de notre dette à lâcher ce tsunami menace notre archipel français et inquiète désormais nos compatriotes mais le jugement élyséen est tombé lundi après-midi le président de la République déclarant je cite je ne vois pas l'intérêt d'un PLFR et ajoutant on n pas de problème de dépenses excessive mais de moindre recette bref c'est pas nous c'est la conjoncture ou pire ce sont les Français qui ne contribuent pas suffisamment non c'est vous qui avez généré 1000 milliards d'euros de dépenses publiques supplémentaires et porter notre dette à bientôt 3200 milliards c'est vous qui avez surestimé nos recettes dopé à l'argent public du quoi qu'il en coûte et désormais en replis le passage devant le Parlement n'est pas un choix du prince il est dicté par la Constitution et plus encore par l'intérêt général le président accable les partenaires sociaux et les collectivités territoriales peut-être même désormais ses ministres et surtout les Français coupables de ne pas payer assez d'impôts qui pourtant les assomment déjà préfigurant sans doute votre plan caché d'augmentation post-élection européennes ce n'est pas acceptable pour nous pour les élus locaux recevoir des leçons de la part de du mauvais élève de la classe qui ne reconnaît jamais ses erreurs est humiliant pour chacun et devient dangereux pour notre pays pouvez-vous affirmer monsieur le ministre que vous n'aurez ni recours à une augmentation d'impôts ni besoin de réduire au-delà des 10 milliards d'euros déjà actés la dépense publique en 2024 et que donc vous tablez sur un déficit 2024 bien au-delà des 5 % je vous remercie pour vous répondre la parole est au ministre délégué en charge des comptes publics monsieur CASNAV merci Monsieur le le Président Mesdames et Messieurs les les sénateurs monsieur le le sénateur satarel vous le savez le contexte a changé le contexte vous l'avez dit vous l'avez dit le contexte économique a changé et il se retrouve dans nos chiffres monsieur le sénateur nous avons perdu et vous le savez d'ailleurs tous les chiffres sont à votre disposition y compris de votre rapporteur général nous avons perdu 20 milliards de recettes en 2023 et ce ralentissement économique il p aussi sur 2024 nous avons revu la croissance et oui les dépenses de l'État ont été maîtrisées nous avons baissé nous avons baissé les dépenses de l'État en 2023 de 8 milliards d'euros 8 milliards d'euros et donc nous avons maîtrisé les dépenses de l'État et face à cette baisse des recettes il nous faut retrouver une autre trajectoire le programme de stabilité que nous avons envoyé au Haut conseil aux finances publiques qui sera présenté en Conseil des ministres la semaine prochaine prévoit un nouveau déficit public pour l'année 2024 5,1 % de déficit qui exige de notre part de faire de nouveaux efforts nous avons fait 10 milliards d'euros d'annulation de crédit sur les dépenses de l'État je le dis en pleine conformité avec la loi organique sur loi de finances nous sommes venus nous expliquer au Sénat comme à l'Assemblée nous avons respecté le Parlement comment nous allons faire ces 10 milliards d'euros supplémentair sans Tex financier d'abord nous avons plus de 7 milliards d'euros de réserve de précaution au sein des ministères précisément pour faire face à ces risques et ces difficultés d'autre part nous avons engager un dialogue avec les collectivités territoriales parce qu'elles doivent vous le savez elles doivent avec nous participer à cet effort de redressement des finances publiques et je sais que vous et je sais que vous allez soutenir cette démarche et enfin d'autre part la question des recettes il n'y a pas de plan caché nous n'augmenterons pas l'impôt sur les Français nous n'excluons pas d'agir sur les rentes comme l'a évoqué le Premier ministre c'est-à-dire la contribution sur les énergéticiens ou les rachats d'action et je regrette que votre groupe ne soit pas venu au rendez-vous que nous avons organisé avec Bruno Le Maire pour justement travailler sur les pistes d'économie vous étiez absent monsieur sotarel merci monsieur le président le rapporteur général était présente mais le ministre de l'économie et des finances lui n'est pas là aujourd'hui et il nous annoncé le respect de la trajectoire de 3% en 2027 je ne vois pas comment on va s'y tenir du coup je vous confie un message pour lui et pour le président de la République la confiance elle est déjà pétée comme il dit c'est lui c'est vous qui l'avez rompu avec le pays tout entier et votre dénis de réalité ne fera qu'amplifier le fossé qui se creuse entre vous les Français leur représentant je conclus par cette formule d'un crant auauvernien qui nécessite humilité et conscience il vaut mieux partir quand on peut rester que rester quand on doit [Musique] partir
Thomas Cazenave