Riposte aux Houthis : Emmanuel Macron trop prudent ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
depuis le 7 octobre les outils cette armée rebelle du Yémen qui est armée précisément par l'Iran ce qu'on appelle un proxy de l'Iran ben cette milice cette armée c'est terroriste on hésite sur la la la la la façon de de de le nommer terrorise les navires qui passent en mer Rouge une coalition internationale qui s'est constitué hier les Américains ont encore tapé des bases du Yémen outils pour essayer de neutraliser les outils et bien hier Emmanuel Macron a expliqué que non ne participerait pas à cette coalition fait attendez on l'écoute bonsoir monsieur le Président c'est la bouriillou pour TF1 LCI en quelques mots en quelques mots vous avez beaucoup parlé de réarmement mais pas encore de réarmement militaire la loi de programmation militaire nous pro nous prémunit-elle pardon de toutes les menaces la France n'aurait-elle pas intérêt aujourd'hui à investir dans la lutte contre les outils normalement notamment pardon en mer Rouge est-ce qu'ils sont une menace aujourd'hui pour nous merci d'avance la France a décidé de ne pas se joindre à une coalition qui a cherché enfin qui a conduit des frappes préventive contre les outil sur leur sol pourquoi précisément parce que nous avons une posture qui cherche à éviter tout escalade mais nous sommes présents pour préserver la liberté de navigation et d'ailleurs nous avons interrompu missiles et drones qui allent frapper des navires norvégiens et donc nous agissons pour protéger nos propres équipements et les équipements de nos alliés donc nous agissons mais le cadre c'est pas un sujet militaire c'est un sujet diplomatique et pourquoi nous le faisons parce que nous sommes vigilants et attentifs aux équilibres de la région et au fait qu'il ne doit pas y avoir d'escalade voilà pour éviter l'escalade la France ne se joint pas au frappes de la coalition britannoaméricaine est-ce que vous comprenez com enfin plutôt comment on peut analyser comment on appelle ça on va pas appeler ça une défection une décision de ne pas y aller plus exactement il y a actuellement deux coalitions qui se sont été montés deux forces qui sont qui ont été montées et qui opèent aujourd'hui dans le détroit de Babel mandem la porte des larmes ces deux coalitions sont de nature différentes vous avez d'une part une cinquantaine de pays j'allais dire pour faire simple tous les occidentaux au sens très large hein puisque on va aller chercher jusqu'au Japon ou en Corée qui eux participent à des mission de surveillance et de protection des navires qui transitent dans le détroit ça c'est ce qu'on appelle assurer la liberté de circulation la liberté des mers donc pour assurer cette circulation il protège les bateaux qui circulent en détruisant tout ce qui est amené à les attaquer que ce soit des drones des missiles ou des pirates enfin des gens à bord de d'embarcation légères et puis vous avez les Américains qui ont décidé avec ce qu'ils appellent des likeemed countries des pays qui pensent comme meutres et au premier rang desquels on va retrouver la Grande-Bretagne on va retrouver le pardon le Royaume-Uni on va retrouver l'Australie on va retrouver des pays comme ça qui vont eux sont prêts à aller plus loin c'est-à-dire ils vont taper à la source c'est-à-dire que dès qu'on voit une rampe de missile se constituer au Yémen s'installer qu'elle est pointée dans la direction de la mer Rouge là ils vont reprendre de la détruire et de la même faç al pour l'instant on n pas beaucoup de résultats sur la force outil hein qui a continu de frapper les Américains on en parlait hier matin ce qu'il faut voir c'est que il y a il y a un arsenal considérable chez les outils un arsenal qui a été mis en place par les Iraniens mais pas seulement par eux avec beaucoup beaucoup de missiles beaucoup de drones également donc ils ont beaucoup de moyens sur place pour Emmanuel Macron euh pardon pour lui c'est une escalade alors frapper l'armement des outils sur le sol yéménite c'est une escalade oui parce que c'est différent est frapper j'allais dire à la source plutô que d'intercep coup laisse les autres prendre le risque de l'escalade il veut pas y participer pour le moment la position la France il l'a répété c'est la légitime défense c'est-à-dire qu'on attend d'être attaqué pour y pooster on va supprimer les armes qui ont tiré et au besoin on va à ce moment là détruire l'installation qui a tiré mais en attend qu'elle est tirée mais mais pardon je je pourquoi parce qu'il y a un conflit en cours actuellement ou il a un conflit en cours pourquoi la France laisse les États-Unis et la grand Bretagne faire le boulot et refuse d' y participer quelles seraient les implications pour la France qu'il y aurait euh euh moins pour les États-Unis et britannique il y aurait plus d'ailleurs la la France veut pas être veut pas être en première ligne dans dans cette affaire et en effet laisse les les Américains les Britanniques du du côté de de la Maison Blanche on a on a quand même beaucoup hésité hein à à à y aller et à frapper donc ces rampes de de de missile euh du côté de Biden il y a eu plusieurs réunions du cabinet de sécurité mais en fait les Américains font pas la même analyse et et se disent que il faut aller taper à la source parce que sinon la liberté de circulation ne peut en fait ne peut pas être assurée uniquement par par justement une posture défensive que il faut aller donc viser ces ces ces groupes ces groupes considérés comme comme terroristes à la source il y a il y a une différence d'analyse euh mais c'est vrai qu'on voit que les résultats sont pas encore au au au rendez-vous enfin peut-être ne le seront-ils pas mais en même temps enfin les outils il ils ont l'habitude d'être bombardés ils ont été avec dans une guerre civile épouvantable avec l'Arabie Saoudite ils ont l'habitude de cacher leur matériel de l'enterrer dans toute cette zone là que l'on voit en bleu sur la carte qui est extrêmement escarpé donc c'est difficile aussi d'aller chercher euh et d'aller frapper ces ces ces ces centres de commandement donc voilà c'est ça vous dites qu'il y a un risque que ce soit 20ain euh que ce soit très très long et aussi peut-être la diplomatie française a-t-elle envisagé ce risque là et refuse de s'embourber dans des frappes qui ne seraient pas opérantes et efficaces pour faire le gendarme parce que il s'agit quand même aussi de protéger le commerce maritime on l'a dit et redit ici il y a ple de moyen aussi il faut avoir les missiles il faut avoir les bateaux faut avoir les avions en grand nombre sur place or nos missiles nos avions nos bateaux ils sont sont aussi occupé pas mal ailleurs et bien voilà c'est peut-être ça aussi la principale non mais ce qui vous avez le président l'a rappelé hier il y a un problème une approche très pragmatique une approche réaliste c'estàdire que on veut pas aller au-delà de là où on estime qu'il faut qu'on est capable de de supporter les for donc actuellement la participation à cette coalition assure une protection suffisante à nos bateaux puisqu'on est capable quand même et on l'a montré d'arrêter les missiles qui arrivve et et les dégâts sont actuellement totalement marginaux il y a pas eu encore un seul bateau de coulé il y a eu des bateaux de détourn mais aucun bateau de coulé donc les l'ont fait l'effort minimum tout simplement parce qu'on veut ménager nos forces parce que le président l'a répété pour lui le le risque majeur c'est l'Ukraine
Emmanuel Macron