E. Macron : "Nous avons acté d'une organisation commune"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 5 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Emmanuel MacronChiffre
« nous avons d'ores et déjà déboursé au niveau européen un peu plus de 100 millions d'euros sur des programmes de recherches exceptionnel »
- 2:00Emmanuel MacronFait
« chaque état membre prendra les décisions qui lui revient de prendre en la matière avec un cadre de flexibilité budgétaire et réglementaire indispensable »
- 6:00Emmanuel MacronFait
« toutes les mesures de freinage sont utiles toutes les mesures non coopératives au sein de l'union européenne sont contreproductifs »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pouvoir passer des marchés communs prendre des décisions communes pour limiter les manques et réussir à apporter une réponse collective je faisais part du problème italien il ya un instant qui a eu à vivre justement pour plusieurs services d'urgences des très grandes difficultés nous avons aussi acté de la mise en place autour de la commission européenne d'un conseil scientifique car nous avons tous ensemble aussi insisté sur l'importance que les décisions qui sont prises et qui sont à prendre dans cette crise doivent avant tout être basée sur des données scientifiques et le consensus des scientifiques en la matière deuxième grand volet de décision ce soir c'est en matière de recherche nous avons d'ores et déjà déboursé au niveau européen un peu plus de 100 millions d'euros sur des programmes de recherches exceptionnel pour accompagner accélérée des programmes déjà en cours en matière de diagnostic de traitement et de vaccins nous souhaitons là aussi que le travail européen s'intensifie et donc au delà des décisions d'ores et déjà acté avec la commission européenne nous porterons ensemble de nouveaux projets de recherche et nous attacherons aussi à défendre accompagner nos entreprises comme nos laboratoires publics qui sont impliqués dans les recherches liées au virus en accélérant les délais en particulier et en accompagnant sur le plan budgétaire aussi enfin nous avons évoqué les conséquences économiques et financières de l'épidémie nous avons déjà vu c'est durant ces derniers jours les réactions sur les marchés européens largement sur les marchés mondiaux qui dénote fébrilité instabilité inquiétudes nous avons aujourd'hui à faire face tout à la fois aux conséquences liées aux qu'ovide 19 et dans le même temps au déstabilisation des marchés mondiaux il y en particulier aux tensions sur le pétrole et aux décisions récemment prises qui ont fait chuter fortement les prix du pétrole tout cela crée beaucoup de volatilité et des risques importants fasse ceci il ya évidemment d'abord des réponses nationales que nous prendrons pour évidemment accompagné nos services de santé afin qu'il puisse répondre à cette crise mais aussi pour accompagner tous les secteurs qui sont touchés sur le plan économique en particulier les petites et moyennes entreprises chaque état membre prendra les décisions qui lui revient de prendre en la matière avec un cadre de flexibilité budgétaire et réglementaire indispensable nous avons aussi acté que tous ensemble nous sommes prêts à prendre les décisions nécessaires les mesures indispensables pour faire face à cette épidémie pour faire face aussi à toutes les conséquences auxquelles elle peut donner lieu et éviter toute forme d'instabilité financière et économique ne prendront donc toutes les mesures nécessaires en la matière c'est ce que nous avons à gré ce soir la banque centrale européenne aura à s'exprimer jeudi quant à elle et nous poursuivrons évidemment ces échanges de manière régulier nous aurons un conseil physique le 26 marches le 26 mars prochain pardon et nous poursuivrons cette coordination très étroite tous ensemble relance budgétaire la part de l'europe à ce qu'on peut espérer que l'europe c'est agir rapidement en tout cas c'est notre volonté complète je pense que nous devons avoir des réponses le plus tôt possible et le plus fort possible c'est la voie que nous avons porté ce soir c'est le consensus qui s'est dégagé ce soir il ya d'abord la réponse que nous devons porter sur le plan sanitaire c'est la priorité absolue est celle ci a un coût et ce coût et les contraintes budgétaires de tel ou tel état membre ne doivent pas empêcher de prendre les bonnes décisions en la matière ensuite nous devons accompagner les secteurs économiques qui sont les plus touchés par cette crise évidemment le secteur touristique celui de l'aviation civile le secteur du commerce et plusieurs autres qui sont impactés d'une part par les conséquences qu'il ya d'abord eu sur les i d'autre part par les fermetures qui sont décidés et les conséquences de cette épidémie là aussi nous avons déjà pris des premières mesures nous continuerons d'en prendre pour aider ces secteurs et aider ces petites et moyennes entreprises au niveau européen nous avons acté aujourd'hui des flexibilités d'abord en matière d' aides d'état pour que sur les secteurs impactés les états membres puissent prendre les dispositifs qui sont requis ensuite pour que toutes les clauses qui sont d'ailleurs prévues dans le traité puisse être activé afin que la contrainte budgétaire pour celles et ceux pour qui elle existe ne soit pas un rempart pourquoi parce que nous avons absolument besoin d'accompagner nos économies d'accompagner en particulier les plus petits acteurs économiques pour éviter tout défaut et toute propagation de cette crise c'est une europe unie et une europe qui doit prendre en considération le fait que nous vivons aujourd'hui une crise exceptionnelle qui suppose des réponses exceptionnelles [Musique] il ya des réponses qui en effet relève du droit national nous avons aujourd'hui parler tout ce qui relève de la coordination je considère que toutes les mesures de freinage sont utiles toutes les mesures non coopératives au sein de l'union européenne sont contreproductifs tous les pays sont aujourd'hui touchées est ce que si nous avions il ya quelques semaines décidé une fermeture des frontières j'avais eu l'occasion de le dire en me rendant à naples nous aurions apporter une réponse efficace non parce qu'on l'a bien vu il suffit d'une personne d'un groupe de personnes d'un voyageur pour que dans un bassin de vie les choses se répandent donc il faut là aussi savoir raison garder l'esprit qui est le nôtre depuis le début la méthode qui est la nôtre est simple d'abord écouter les scientifiques les spécialistes et ne céder à aucune forme de panique ensuite tout faire pour freiner la diffusion de l'épidémie pourquoi parce que quand on freine on s'organise mieux on évite aussi qu'il y ait une trop grande pression trop rapidement sur les services hospitaliers et l'ensemble des services de santé et on peut mieux s'organiser c'est ce que vous nous voyez faire depuis des semaines et ce sur quoi le gouvernement travaille c'est ce qui suppose ensuite de prendre des mesures de fermeture de restriction de la vie sociale et c'est là dessus que nous voulons une meilleure coordination européenne et puis nous souhaitons à chaque fois que ce soit proportionnée pourquoi parce qu'il faut que ce soit utile et parce que nous sommes qu'au début de cette épidémie et si nous prenons des mesures qui sont disproportionnées ce sont des mesures avec lesquelles nous ne pourrons pas vivre dans le temps et c'est donc contre-productif je crois que ce sont très sincèrement de mauvaises décisions la coordination européenne est beaucoup plus efficace les mesures de confinement sur les régions qui sont touchés sont plus efficaces les mesures de responsabilisation des personnes malades à qui on demande de rester à la maison de prendre des mesures barrières sont beaucoup plus efficaces la chine écoutez nous prenons les mesures adaptées au moment où elles sont décidées et donc à chaque étape de cette épidémie le ministre de la santé le directeur général de la santé oms d'abord communiquer de manière très transparente la situation et les décisions qui en découlent et aujourd'hui il n'y a pas lieu de prendre des décisions de cette nature si demain ou après demain il y avait lieu de le faire pour telle ou telle raison nous l'expliquions et peut-être et prendrions nous mais aujourd'hui nous avons pris dans les zones qui sont les plus infectés où l'épidémie a beaucoup progressé certaines mesures de contrainte nous avons nous décidé dans certains départements de fermer les écoles nous avons décidé dans certains départements d'interdire tout rassemblement public qui justement pouvait l'être dans le reste du territoire nous avons eu des mesures plus proportionnés plus réduite pourquoi parce que l'épidémie n'est pas au même niveau parce que ça ne semblait pas nécessaire et donc tout dépend de la nature et de l'évolution de l'épidémie donc nous devons nous adapter et accepter aussi que cette doctrine s'adapte aujourd'hui pour la france ça n'est pas nécessaire d'aller plus loin que ce que nous sommes en train de décider voilà ce qui a été acté aujourd'hui c'était je crois d un conseil européen qui était important il sera suivi sans doute d'autres rendez vous
Emmanuel Macron