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DébatEurope 1 (sur YouTube)· 25 novembre 2025 15 minContradictoireFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesDéfenseÉducation & recherche

Budget 2026 : "C'est un naufrage auquel on assiste !" (Éric Revel)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Alors Gutier de Bret, vous pointez le Rassemblement national...

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    Mais c'était mais pardon, il cite il pointe Erikoti mais Sébastien le Cornu...

  • 3:00RelanceÉludée

    Non mais ça c'est pas un problème de globalisation, c'est un problème de vision.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30politiqueFait
    « On ne peut pas promettre l'ordre à Nice et le désordre à Paris. »
  • 1:30politiqueFait
    « 2027, c'est dans un an et demi. 2027 pour une entreprise, c'est la mort d'une entreprise. »
  • 2:30politiqueFait
    « On est totalement en récession, on est en crise économique. »
  • 4:30politiqueFait
    « L'industrie militaire et le réarmement est une bonne façon de créer de la relance. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Euh juste un mot de ce qui se passe à l'Assemblée nationale, il continuent à s'empailler même s'ils ont rejeté le budget. Donc tout repart à la case zéro. On va écouter une petite algarade entre le premier ministre Sébastien Lecnu qui répondait à Eric Sioti sur la question des budgets et des hausses d'impôts qui avaient été votées parce qu'ils n'ont fait que ça en réalité depuis 5 semaines.

Voter des hausses d'impôt. On écoute monsieur le cornu. Stop avec le double discours.

L'absence de 493 monsieur le président Sioti va permettre la grande clarification. On ne peut pas avoir l'équipe qui va dîner avec les grands patrons pour les rassurer d'un côté pendant qu'une autre équipe ici augmente les impôts sur les particulier et sur les entreprises. Désormais, cet hémicycle fonctionne à cœur ouvert, en grande transparence.

Ceci est un grand moment de clarification, monsieur le président Sioti. Et pour finir, on ne peut pas promettre l'ordre à Nice et le désordre à Paris. Voilà pour cette réponse.

Alors Gutier de Bret bah alors il pointe plô le rassemblement national que le parti d'Érectioti qui est l'Union des droites et qui n'a pas voté les les hausses d'impôt mais il vote il pointe les les voilà les référence à l'instant les les hausses d'impôts notamment sur les multinationales qui ont été votés par le le Rassemblement national et qui ont inquiété les patrons. Et c'est vrai qu'en même temps vous avez deux lignes parce qu'au même moment où cette hausse d'impôts était votée par les députés de Marine Le Pen et notamment Jean-Pangi qui est le monsieur budget du RN, vous aviez une tribune dans le Figaro de Jordan Bardella pour rassurer les patrons qui est sur une ligne beaucoup plus pro business, beaucoup plus libérale. Et d'ailleurs, ça sera très intéressant si le sondage se réalise, c'està-dire que si il est investi par le Rassemblement national, puisque Marine Le Pen est empêché à cause de la justice, de voir s'il va réussir à réorienter le RN vers une ligne plus libérale ou si ça crée trop de crispation en interne.

Mais oui, mais c'était mais pardon, il cite il pointe Erikoti mais Sébastien le Cornu, c'est lui qui veut augmenter aussi la taxe foncière. Donc vous savez que c'est une députée ensemble pour la République qui a proposé de passer donc une députée de Sébastien Lecnu de passer et ça a été voté alors avant que tout soit rejeté de passer la TVA de 5 à 20 % sur les bouteilles d'eau en plastique de 5 à 20 % il y a eu beaucoup d'abration dans une il y a aussi une responsabilité de ce gouvernement il y a une responsabilité de tous les partis je pense qu'il y a une incohérence totale si on regarde tous les votes qui ont été faits au cours de de ces quelques semaines de de discussions pour rien on rappelle hein des discussions pour rien en fait si en fait quand on dit des discussions pour rien, on se trompe, on dit des discussions en vue des prochaines élections. C'est-à-dire qu'en fait le seul but c'était de pas pouvoir être pris à contrepied en disant "Mais non, mais vous avez voté pour ça, vous avez voté contre ça et finalement il y a aucune ligne directrice." Ce qui est très inquiétant aujourd'hui, al vous dites les patrons, mais moi je continue à dire les dirigeants d'entreprise, ce qui est très important pour les dirigeants d'entreprise aujourd'hui, c'est que on a aucune visibilité et surtout si vous voulez en nousvant l'idée que bon, il faut tenir jusqu'à 2027. 2027, c'est dans un an et demi. 2027 pour une entreprise, c'est la mort d'une entreprise.

C'est c'est c'est un temps très long et surtout en 2027 à partir du moment à partir du moment où 2027, vous n'avez pas d'idée cohérente. C'estàd que le deuxème stress, le carnet de commande, il va quand même déjà en 2025. Non mais ça y ça y est.

Aujourd'hui, je peux vous dire qu'aujourd'hui même si on a des chiffres qui paraissent relativement résilients, il n'y a pas de résilience. On est totalement en récession, on est en crise économique. Les carnets de commande des entreprises sont dans une situation qui est difficile.

La difficulté, je vais vous dire, c'est que on se projette en 2027, mais en 2027, vous pouvez pas vous projeter parce que vous dites pas bon ben c'est pas grave, on va faire le Doron parce qu'en 2027, on sait ce qui va se produire. Mais on ne sait absolument pas. Vous venez de le dire, le Rassemblement national s'il gagne les élections, il va falloir qu'il ait un programme économique.

Il n'a pas de programme économique. Quant aux autres parties, on voit qu'ils sont capables de voter une chose et son contraire. Quand ils ont un programme économique, ils font 1000 milliards de dettes supplémentaires 3000 pour atteindre les 3000 milliards pour citer les grands auteurs.

C'est Mozart qu'on assassine. Donc si vous voulez au bout [rires] d'un moment très très bon liv et puis en plus il faut rajouter parce qu'on l'a pas rappelé c'est que l'hystérie fiscale à laquelle on assisté la bordélisation fiscale à l'Assemblée nationale la partie recette du budget a été votée par un député. Ça c'est la cerise sur le gâteau si vous voulez.

Non seulement ils ont fait n'importe quoi, mais en plus ils ont même pas assumé leur n'importe quoi. C'est comment ça va se terminer ? C'est un naufrage.

Personne ne sait comment ça va se terminer puisque le Sénat est en train de tout détricoter avant que ça reparte à l'Assemblée nationale. Et on va finir peut-être par une loi spéciale. Voilà, loi spéciale ou ordonnance.

Et si c'est les ordonnances et si c'est les ordonnances, on repart de la copie initiale avec, passez-moi l'expression, toutes les dingueries d'augmentation fiscale qu'on avait commencé à dénoncer. le ticket restaurant, le chèque cadeau, le chèque Noël, les 8 % on y revient. On a un problème, c'est un naufrage, mais au-delà de ça, il faut essayer de se projeter, hein.

Euh et et le problème qu'on a, c'est un problème de de d'éducation économique, de culture économique. Il n'y a pas de culture économique, ça fait que des pensées taxes. On se bat avec des gens qui n'ont absolument aucune connaissance de l'entreprise.

Vous regardez les CV de tous les gens qui sont quasiment députés ou presque. Ils ne savent pas ce que c'est qu'une entreprise. Ils ne savent pas ce que c'est qu'avoir des salariés.

C'est une chose d'avoir une enveloppe pour ces frais qui tombent. pour ses petits frères qui tombent tous les mois d'avoir son équipe, d'avoir son salaire vu le rythme des gouvernements qui tombe dans dans une fonction ou dans une autre dans une fonction dans une autre qu'on soit au fonctionnaire ou qu'on soit homme politique et donc ils ne connaissent pas ce mondelà et le les peu le peu de gens qui ont une culture économique c'est une culture économique de gauche. Alors vous savez vous avez Sandrine Rousseau qui est prof d'éco.

J'ai quand même j'ai quand même des sujets parce queen fait on enseigne toujours l'économie d'entreprise de la même manière en France c'estàdire voilà un endroit de coercition dans les poches le capital c'est mal général qu'est-ce que vous pensez de tout ça ça c'est la guerre [rires] c'est la guerre économique général ce que je pense c'est que je me je pense comme la plupart des français c'est-à-dire que je me désintéresse je me désintéresse complètement de ce qui se passe à l'Assemblée nationale parce que je trouve que je Non non non mais je trouve que c'est on est vraiment dans une incohérence totale que les députés, les hommes politiques qui sont là finalement ne travaillent que pour eux. Où sont les économies ? On on en fait pas puisqu'on taxe tout le monde.

On est le pays le plus taxé au monde, le plus imposé au monde et on charge encore la barque. Donc comment voulez-vous que les Français Comment voulez-vous que les Français acceptent acceptent et ne votent pas demain tous Front National ? Tous remblement le fond national, c'est le résultat de votre sondage.

Voilà. Donc je je je le résultat du sondage. Donc je voilà, je je me je me dis comme tout le monde mais qu'est-ce qui qu'est-ce qu'ils font quoi ?

Je veux dire, on est on est tombé on est tombé mais bien bas. Je veux dire, c'est une catastrophe. Et je voulais un naufrage et je disais hier sur une je disais hier lors d'un interview que moi j'ai vécu vu mon grand âge, j'ai vécu depuis un certain nombre d'années et j'ai pu côtoyer un certain nombre d'hommes politiques dans les années 80 et je me dans ces années 80, il y avait il y avait des hommes politiques qui étaient vraiment qui avaient vécu à la fois le deuxième conflit mondial qui avaient vécu le général.

C'est pas une bonne référence économique, si je peux me permettre. Je vous dis, je vous dis laiss laissez-moi parler. Je Ils avaient vécu, ils avaient vécu la France dans les années terribles, la guerre, la prégerre [rires] et c ils avaient une claire conscience de la France du du devenir de notre pays et je retrouve aujourd'hui des gens qui sont incohérents, inconsistants et qui ne se fichent complètement de de de l'avenir de notre pays.

Et ça ça me révolte, voyez. Je me dire comme beaucoup de français, ça me révolte. enf 1981, c'est quand même le naufrage économique majeur et c'est probablement le prix qu'on est en train de payer aujourd'hui.

C'est le vient de là la retraite la fin de la retraite à la retraite à 60 ans les 35 heures. On est on est dans le cœur du mal économique économique je regarde les hommes et les hommes qui étaient là de droite comme de gauche avaient des comment dirais-je des références. Ils avaient une vision, ils avaient euh un attachement, un attachement pays, un attachement pays euh que que les gens aujourd'hui n'ont pas.

Je vous pas me dire que Raymon Bar avait pas de de culture économique d'accord. On parle de 81 8 les années 80 joué jusqu'à années 80, il y avait des gens comme Mesmer, il y avait des gens comme il y avait quand même des gens des gens brillants, Edgar Fort et c'est quand même des gens qui étaient qui étaient qui étaient voilà qui s'en imposaient. L'Assemblée nationale, c'était pas c'est pas une récréation aujourd'hui.

On a une autre on parle de cette époque mais c'était à postériorie des 30 glorieuses à l'époque où la France était dotée d'un appareil productif très compétitif. On a aussi déposé pardon l'industrie française, il y a eu la mondialisation, la financiarisation de l'économie. Tout ça a concouru malheureusement à la perte de l'outil productif français et c'est un des grands malheurs aujourd'hui de l'économie française.

Pas la globalisation et la financiarisation, je peux pas vous laisser dire ça. Ça c'est des Non mais là c'est trop facile. C'estàd on repart dans les idées que qui sont véhiculées en permanence par certains pays et par par certains partis et certains politiques.

C'est-à-dire c'est toujours la faute aux autres. Non, il y a eu une absence de décision, il y a pas eu de politique dans la globalisation. Il y a des pays qui ont explosé, qui sont sortis de nulle part et qui sont devenus des puissances économiques majeures.

Vous prenez la Corée du Sud qui était dans une situation dramatique et en état de guerre qui est devenu un des états en pointe aujourd'hui dans la technologie dans l'u serait-ce que le secteur ne serait-ce que le secteur automobile quand en 92 l'usine Renault ferme que sont devenus ces ouvriers par exemple ? Oui, mais ça c'est pas un problème de glob Mais ça c'est pas un problème de globalisation, c'est un problème de vision. C'estàd il faut pas s'accrocher.

Il faut pas s'accrocher à des industries si ce sont des industries. Aujourd'hui, les États-Unis regardent vers l'intelligence artificielle et la Chine aussi. Ils regardent pas vers la sidérgie.

On va pas revenir à la sidérie, on va parvenir à l'automobile. On est en train de se projeter sur les métiers d'bé la mondialisation comme étant heureuse comme étant on va devenir une servicel expliquait qu' aurait plus besoin de d'usine et d'entre bah ils sont plantés quand même. Mais non comment on peut dire ça ?

Mais comment on peut dire ? Mais comment toi tu peux dire je dis ah mais je le disalisation a pas été heureuse. Marc mais comment tu peux dire ça ?

On est aujourd'hui alors attends attends aujourd'hui prenons pays par pays. On est au plein emploi aux États-Unis au Japon 2 % de de de chômage en Suisse en Corée du Sud. Je peux t'en citer, on n' pas le temps, mais je te citerai 25 pays.

Aujourd'hui, on a des pays qui ont eu des décisions politiques courageuses qui leur ont permis non pas de céder en permanence aux euh syndicats euh qui minent toutes les industries parce que excusez-moi, l'industrie automobile, c'est pas la faute de la la globalisation, ni la faute de la financiarisation, mais c'est la faute du syndicat. Et donc on se retrouve dans dans une situation où globalement si on regarde tout ce qui s'est passé euh parce que quand tu regardes quand tu regarde la globalisation profonde a voté Trump parce qu'ils ont perdu leur emploi. Ils ont perdu leur emploi aux États-Unis.

Comment tu peux dire ça ? Les chiffres ne sont pas là. Regarde les chiffres de l'emploi.

Tu peux pas dire ça. Ils sont ils sont en plein emploi aux étatsunis. Non mais ils ont perdu leur emploi.

Les les les unités de production se sont délocalisé ailleurs. Mais il y a d'autres métiers. Mais c'est mais vous êes vous êtes encore non mais vous êtes encore vous êtes encore par exemple non mais vous êtes encore sur ce mythe de la réindustrialisation qu'on vous vend toute la journée et puis on fait un reportage sur quelqu'un mais c'est pas possible.

Mais ça ne doit pas arriver mais tant mieux. On est est-ce que vous vous rendez compte qu'on est à l'air de l'intelligence artificielle ? C'est-à-dire que et vous vous êtes en train de nous dire euh et les gens nous explique "Ah ben c'est super, on a ouvert une usine qui va refabriquer des t-shirts français, des slips français mais c'est pas le sujet.

Le sujet c'est qu'aujourd'hui il faut se projeter. Non non, c'est pas du sujet parce qu'on ne peut pas se réindustrialiser. On va pas revenir en arrière, on va pas revenir à l'agriculture, on va pas revenir à la sidérurgie.

Il faut aller vers l'avant. L'industrie de l'avenir, c'est quoi ? C'est la technologie et c'est l'intelligence artificielle.

On parlait tout à l'heure de la défense. Euh, on dit que la France doit se réarmer et c'est vrai. Est-ce que une économie tournée vers la défense, c'est une économie qui est prospère ou pas ?

Mais c'est une économie en tout cas, on prenons-le comme ça. Et je parle pas de de y a je dis pas qu'il y a des a je parle pas qu'il y a des dessins secrets derrière tout ça. L'industrie militaire et le réarmement est une bonne façon de créer de la relance et de pouvoir faire de la dette supplémentaire.

Alors qu'on est déjà des niveaux d'endettement qui sont record. Je dis pas que c'est le but, mais si l'Allemagne aujourd'hui, comme par hasard, alors qu'elle est au fond du trou, décide de se réarmer, ça lui a milliardur ça lui a permis de faire sauter une règle qui était une règle budgétaire qui était inscrite dans la Constitution, qu'elle ne pouvait pas faire de déficit. Sauf que quand on dit attention bah on va avoir peut-être une attaque des Russes donc il faut se réarmer évidemment la règle de déficit budgétaire elle saute et du coup on peut faire de la relance.

Donc oui pour répondre à votre question l'industrie de l'armement c'est une industrie du futur. Dans l'industrie de l'armement il y a des drones. Il y a des drones mais il y a énormément d'intelligence.

Il y a énormément d'intelligence artificielle. Les leaders aujourd'hui de la défense ce sont des entreprises qui fabriquent effectivement des drones mais qui fabriquent aussi beaucoup d'intelligence artificielle. Il faut se projeter vers l'avant, il faut arrêter de regarder en arrière et puis surtout alors je m'inscris en faux, la globalisation, elle a été malheureuse pour la France parce qu'on a eu des politiques qui ont été mauvais.

La globalisation c'est quelque chose qui a profité de pays. Non, moi je c'est c'est c'est je veux pas être je veux pas faire le dernier mot. Je dirais simplement, vous avez parfaitement raison dans ce que dans votre raisonnement, simplement il y a des hommes et des femmes qui sont dans la société qui qui n'ont pas de boulot, qui sont qui sont malheureux et cetera.

Qu'est-ce qu'on en fait ? C'estàd qu'un moment à un moment donné, il faut se poser la question. Voilà.

Non, je leur parler d'avenir. Non, mais il faut leur parler d'envenir avec une éducation avec une éducation nationale qui sort chaque année 100000 jeunes qui n'ont rien et cetera. Donc je veux dire par là, il faut il faut bien sûr il faut avoir vous dites vous dites on va vers le vers le l'intelligence artificielle.

Je suis entièrement d'accord avec vous. Ceci étant, il ne faut pas oublier cette population. Voilà, vous avez entièrement raison tous.

Merci beaucoup. Voilà Marcantino en même temps. Gottier Lebret 21h sur RC News évidemment. général de Sabrina é dans un instant Pierre de Vill sur et Christine Kelly pour CS bonne soirée à vous à demain.