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interviewRMC· 12 juin 2026 17 min

Clash dans les GG : "Je suis un député de terrain" vs "Vous êtes un comédien !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Je suis la courroie de transmission des relations de ceux qui n'en ont pas ou pas assez. Arrêtez de penser que c'est que des textes qui servent à rien. On est nous sur le terrain, on est on est des gens qui viennent nous voir parce qu'ils ont pas de solution.

C'est d'abord ça dansé avec nous. Ouais ben venez avec moi. Venez avec moi.

Venez avec moi. Notre invité c'est le député modem Richard Ramos député modem du Loiré. Bonjour monsieur le député.

Bonjour à toutes et à tous. Est-ce que Géraldmanin aurait dû présenter sa démission ? Non, moi j'ai j'étais député quand il était ministre de l'intérieur.

Ça répondait quand j'avais besoin de lui. Et donc je pense que il est l'homme de la situation. On verra ce qu'il fera après.

Il sera jugé après. Mais en tout cas, c'est impragmatique. Moi, je l'ai eu comme ministre de l'intérieur et quand j'avais besoin de lui, il était là.

Je vais vous donner un exemple très concret. Hm. On estide une jeune femme, elle s'est fait la serérer au cuteur, elle arrive au commissariat à Orléan et à l'époque, elle dit "Je vais porter plainte." On lui dit non.

Elle dit "Je connais le député, la réponse est moi je connais le pape." J'ai appelé Gérald, on a réglé le problème et donc je pense que donc il faut appeler il faut connaître connaître député le dép soit entendu. Don pleique mais c'est tragique c'est pour ça qu'on porte une part de responsabilité.

Je vais vous donner un autre exemple là. Il y a 15 jours, c'est avant les avant les événements. Vous vous pourrez venir en circo.

Regardez la mort de Liana, c'est ce que vous voulez. Oui, la mort de Lana. Une jeune fille dans ma circo abusée dans le le domicile familial par un proche.

Le type, il est mis en prison. Je demande la le père m'appelle, il me dit "Richard, monsieur le député, il il faut elle veut changer d'appartement." Vous vous imaginez que c'est quand même normal qu'elle veuille changer l'appartement là où elle s'est fait abuser et les affaires les et les et les logements sociaux, ils en ont rien à faire que je sois député ou pas député, on me dit mais ça va être long.

Mais non, c'est c'est un logement prioritaire qu'il faut lui donner. Oui, enfin c'est pas du tout dans votre mission de faire ça. Mais si, c'est notre mission.

Euh moi je suis député de terrain, je suis député d'abord de circonscription. Mais c'est ma mission. C'est ma mission.

Écrit par qui ? Je suis par moi parce que je suis la courroie de transmission des relations de ceux qui n'en ont pas ou pas assez. Arrêtez de penser que c'est que des textes qui servent à rien.

On est nous sur le terrain, on est on est des gens qui viennent nous voir parce qu'ils ont pas de solution. C'est d'abord ça le paré avec nous. Ouais.

Ouais. Ben venez avec moi. Venez avec moi.

Venez avec moi. 15 jours avec moi. On prend on prend date.

Vous venez avec moi 15 jours. On verra si c'est du comédien. 15 jours c'est long.

Ah oui ! Ah bah oui 15 jours mais monsieur député, je ne vous souhaite pas 15 jours avec Jeanloupe Bon moi non plus mais à la limite 15 minutes. Oui mais attendez parce que là on parle de quelque chose.

Monsieur monsieur Ramos, je comprends que vous soyez je comprends que vous soyez euh absolument indigné par la situation. ou maintenant vous avez plus de pouvoir que nous pour changer les choses et là vous dites vous faites la justice tout seul dans votre circo mais personne vous a demandé de faire ça puisque dans la loi c'est pas votre mission et c'est pas votre mandat en revanche votre mandat c'est de faire la loi sauf que vous êtes pas foutu de trouver des majorités à l'assemblée pour faire passer la loi intégrale qui est demandée par le terrain et qui est demandée par 100 associations et plus de 110 députés. Vous êtes pas foutu de dépasser vos guerres d'ego pour dire euh à tal ou Philippe euh ça m'est égal.

Euh ce qui m'importe c'est euh une loi efficace pour les victimes. Euh vous êtes pas foutu de dépasser et et je vous parle à vous en tant que député mais je je dirai la même chose à toute la classe politique aujourd'hui. Vous êtes pas capable de légiférer sur des sujets qui font l'absolu consensus comme mettre les pédocriminels en prison.

Tiens, il y a pas de clivage là-dedans. On est tous d'accord. Donc en fait, comme vous n'êtes pas capable de faire votre travail, vous essayez de trouver à madame X ou monsieur Y un logement social.

Non, c'est de la faute des députés. Mais vu que monsieur monsieur arrive monsieur arrive en nous expliquant qu'il est le grand justicier de cette répond pas. Moi je lui réponds.

Il est écrit sur derrière ce que je dis c'est des vrais gens. Vous vous dites le député il surjoue et cetera. Nous, on a le droit en circonscription d'avoir des vrais gens dans notre circonscription qui pleurent dans notre bureau et c'est pas surjouet de dire ça.

Donc je vous [rires] permets pas quand on essaie de défendre un cas. C'est vrai que madame elle a raison qu'on est on est on n'est pas foutu à l'Assemblée nationale de se mettre d'accord sur ce qui devrait être la protection de 15 millions de gens. Mais vous pouvez pas dire qu'on surjoue quand des députés quel que soit le bord politique en circo, ils ont des vies.

Quand vous savez ce qui nous donne encore le jus aujourd'hui, c'est pas ce qui se passe à l'Assemblée nationale, c'est parce que concrètement on arrive à régler un cas, un deuxième cas. Je remarque je remarque comment vous avez réussi pas comment vous pardon mais je comprends pas pourquoi vous faites le procès du député Ramos. Il faut justice.

Non mais c'est c'est dingo. Non mais parce que je remarque en citant fait le procès de Ramos qui arrive qui dit moi j'essaie de de de à à mon échelle de régler des problèmes et vous lui reprochez ça. Non on va faire le résumé.

Moi je remarque que monsieur qui voulait pas d'émission d'Armana excellent député Richard Ramos qui nous raconte des affaires très dures qu'il vit sur le terrain et puis qui s'agite beaucoup qui crie beaucoup. Tout ça nous a permis en On s'agite pas, on s'agite pas monsieur. Respectez les gens qui viennent nous voir.

On ne s'agite pas. Tout ça nous a vous a permis d'esquiver la question de départ sur la démission de Gérald Darmanin. J'ai pasé, j'ai dit non.

Qu'est-ce que vous racontez comme connerie ? Mais vous racontez des conneries. Arrêtez de raconter des conneries.

J'ai commencé par répondre non, il faut pas qu'il démissionne. Il y a peut-être plein de Il y a peut-être plein de français qui veulent qu'il démissionne. Moi, je dis ce que je pense.

Donc arrêtez, arrêtez de raconter des conneries. plus bon on va on va essayer d'avancer monsieur le député qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Parce quee effectivement l'indignation elle elle est générale, elle est partagée par tous les Français.

Euh qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on fait concrètement ? Monsieur Darmanin dit il faut examiner les 70000 dossiers en souffrance en jusqu'au 14 juillet. Monsieur le Cornu propose de d'être plus sévère dans la loi avec une perpétuité réelle.

Bon il y a il y a plein de et puis il y a cette loi intégrale loi intégrale également. Moi moi je prends ma part simplement de ce que disait ce que disait madame de de notre incapacité euh avec ce il y a pas de majorité donc que c'est les Français aussi qui l'ont voulu hein et donc c'est le c'est le bordel. Sauf que sur ce cas-là, moi je pense que le premier ministre doit réunir l'ensemble des présidents de groupe tous les présidents de groupe et qu'on arrive à trouver un chemin qui est dans l'intérêt des 15 millions de gens à protéger.

Voilà. Et puis derrière avec des avocats, avec des procureurs, avec 15 millions, c'est les 15 millions d'enfants. Oui, exactement.

Il y a 15 millions de cette jeunesse qu'il faut qui est fragile et qui peut arriver quelque chose et et voilà et donc je pense qu'il faut à l'Assemblée nationale trouver un consensus je pense que c'est croyez à quelques mois d'une présidentielle je peux y croire parce que en fait beaucoup de gens ont pensé que cette affaire là était un fait d'hiver mais c'est pas un fait d'hiver c'est un fait de société mais personne ne croit que c'est un fait d'hiver il y a la France est dans la rue. Oui mais de temps en temps, pardon les politiques on n' pas bien réagi. les premières heures, on a on n pas pris la mesure de ce que ce qu'était ce fait de société mais en fait peu importe en fait, est-ce que vous vous rendez compte à quel point la société se joue à double niveau ?

Il y a le terrain, c'est-à-dire cette enfant qui est morte, c'est pas la première, ce sera pas la dernière, on le sait tous. Et dans la rue, les gens qui vont manifester, c'est pour la plupart des gens qui ont été eux-mêmes victimes d'agression ou d'inceste. D'accord ?

Ça c'est une réalité. Et à côté, il y a une classe politique qui nous explique même dans votre groupe, le bloc central que ça c'est pas le modem, c'est pas la même chose que la macronie. La Macronie, elle change de nom tous les mois.

Je sais même plus comment elle s'appelle en ce moment. Euh est-ce que vous vous rendez compte à quel point c'est grave ? Mais mais moi mais en fait et vous vous m'expliquez que vous essayez d'aider madame X ou monsieur Y ?

Moi pardon vous m'avez Pourquoi vous essayez pas d'aller trouver des majorités ? C'est ce qu'il vient de dire. Pardon ?

Alors vous à l'échelle individuel qu'est-ce que vous pensez de la loi intégrale ? Je vais vous dire je suis pour la loi intégrale. Je dire quelque chose.

Je suis député, j'ai vu. Oui. J'ai j'ai j'aiété le député qui a signé des textes avec le RN.

Je me ferai traiter de fasciste, je signe avec la gauche. Je me fais traiter de gauchiste. Donc qu'est-ce qu'elle apporte cette loi intégrale ?

Parce que je pense que les gens n'ont pas encore loin je pense que sur la loi intégrale, il nous faut absolument mettre tous les ministères. C'est quoi une loi intégrale ? C'est une loi qui prend plusieurs ministères ensemble pour faire une loi alors que d'habitude on est sur une loi on va dire en silo pour qu'on comprenne bien.

Et donc derrière ça veut dire que le ministère de l'intérieur, le ministère de la justice et le ministère de la santé doivent se mettre ensemble pour faire une loi qui réponde à l'ensemble de la problématique notamment qui va arriver encore une nouvelle loi. Ouais, mais alors vous avez raison, mais euh cette on n'a pas pris cette mesure cette mesure-là. Euh on voit la ze par exemple euh euh sur la c'est ce qui va venir derrière encore avec la c'est un scandale.

Nous, on avait reçu ici un journaliste une enquête accablante sur l'aide sociale à l'enfance. Je je vais pas donner puisque ma femme est agréée pour par la ze et donc on en a reçu à la maison. On les rammène ensuite dans les familles.

Euh [rires] c'est là aussi faisons en sorte que on avant qu'il arrive encore et il y aura il y a il y a déjà des drames dans la he il y a déjà des drames. Mais prenons prenons un maille. Alors mais pourquoi on a pourquoi on le fait pas ?

Qu'est-ce qui manquait jusqu'à présent ? Parce que ce sont des enfants. Les enfants ça vote pas.

Ça ne manifeste pas. Électoralement c'est pas forcément payant. Non, moi je je le dis et vous savez c'est très simple, dans quelques mois, on aura des élections et je pense que ceux qui seront comme moi dans la majorité présidentielle depuis quelques années, on sera pas réélu parce qu'on méritera pas forcément d'être réélu sur ce qu'on a fait au national. [souffle coupé] On on a on a on a quelque chose qui a été de de l'ordre d'une espèce de voiture France auquel quand on monte dedans, il y a il y a tout, il y a le volant, il y a le frein, il y a l'accélérateur mais il y a plus de câlerie.

C'estàd que c'est comme si tout était là mais il y a pas de câlerie pour faire marcher tout ça et et plus on fait de l'interministérial moins ça marche alors qu'il y a des endroit c'est des endroits et puis peut-être pardon de défendre les députés quel que soi leur bord nous dans la justice c'est c'est c'est on on n pas le droit d'intervenir alors on on essaie d'intervenir un peu. Et le couple aujourd'hui, un préfet par exemple ne parle quasiment plus à à un député juste pour des inaugurations ou quelques réunions bienveillante. Il va parler à un président de région parce qu'il il y a plus le cumul.

Et donc le rôle même du député est à remettre en cause dans son sa relation avec le préfet. Moi, on sait très bien que les préfets ils ont des relations avec les procs et que les PRS appellent les préfets. On le sait sur le terrain même si c'est pas dit, c'est la réalité.

Et bien faisons en sorte que nous quand on remonte peut-être au préfet pas au directement des choses, les choses soient concrètement sur le terrain que qu'on Mais donc réformé de de fond en comble. Ah mais je je pense et comme on l'a pas fait depuis 9 ans et comme on l'a pas fait depuis 9 ans et que vous le ferez pas dans l'année qui vienne. Non non non on fera pas dans l'année soyez soyons soyons clair vis-à-vis des Français monsieur Ramos.

Il y a l'élection présidentielle qui arrive. Il y a pas de majorité il va rien se passer. Vous allez expédier des affaires courantes.

On est d'accord. Oui. Alors ou il va rien se passer d'ici l'élection présidentielle.

Oui, vous vous avez mais je pense qu'on peut peut-être sur des sujets qui là celui-là par exemple avec l'affaire une session extraordinaire. Est-ce qu'elle peut avoir lieu cette session extraordinaire ? Moi je dis qu' faut qu'elle ait lieu.

Faut qu'elle ait lieu fa qu'elle lieu le plus rapidement possible compris Sénat parce qu' évidemment évidemment parce qu'on remette pas après après au Sénat après l'été par exemple il faut qu'on aille très vite. Donc il faut le faire très vite. D'accord.

Faut siéger cet été. On doit siéger cet été. D'accord.

Jean Lou Bonami. Quelque chose à ajouter ? Il y avait une promesse.

Attention à pas dire de conneries quand même hein. Il y avait une On écoute. Il y avait une promesse du candidat Emmanuel Macron en 2017 qui était justement de construire les places de pris de construire des places de prison supplémentaire.

Ces places en 9 ans n'ont absolument pas été construites. Une toute petite partie dérisoire. Ce qui fait qu'en fait la justice gère, vous le savez très bien, la pénurie.

Alors, pourquoi cette promesse en 9 ans qui est une promesse quand même fondamentale n'a pas été tenue très loin de là ? Parce qu'on a pas voulu y mettre les moyens parce que des fois dans les villes les gens voulaient pas de prison. C'est que les mêmes mèes qui hurlent au micro et quand on leur dit on va mettre une prison dans ta ville, ils en veulent pas.

Et derrière il y a toute cette norme qui fait que pour construire une prison, il fallait 6 7 8 ans. Voilà. Et puis après parce que il y a eu des promesses du président qu'on qui ont pas été tenu et c'est pour ça que les gens en veulent à ce président.

Mais vous avez vu quand même que aujourd'hui le ministre de la justice a réussi avec des prisons moins chères, plus rapides à essayer d'aller plus vite que les autres. Mais est-ce que votre message c'est de dire en 2027 du coup on a échoué donc voté pour Jean-Luc Mélenchon pour Marine Le Pen ? Non je dis pas du tout ça moi.

Non c'est pas votre message. Bah vous venez de vous dire qu'en 9 ans vous n'avez rien fait. Non non, je je veux pas continuez à croire au au principe du en même temps, c'estàdire les meilleurs à gauche à droite.

Je crois que mais les meilleurs là on les cherche. Je sais plus plus ce que ça veut dire les meilleurs tout en tout cas en tout cas si demain si demain je ne croyais plus à essayer de faire quelque chose j'arrêterai. C'est c'est ça la réalité.

Mais pour la prochaine présidentielle il faut arrêter. votre candidat. Non mais non mais moi j'ai aujourd'hui à date j'ai personne dans qui j'ai envie de qui j'ai envie de rouler François Baou a fait une déclaration de non candidature.

C'est assez original parce que aujourd'hui tous les tous les deux jours, il y a un nouveau candidat. Je crois qu'on en est à 38 de français. Voilà, il y a quasiment plus de candidats que d'électeurs ou qui on gens qui ont vraiment envie de voter.

Et là lui il est il est pas candidat. Donc vous êtes orphelin, vous avez plus de candidats. Non, moi je je le je le dis, j'ai pas à date.

J'ai pas quelqu'un sur lequel je me dis j'ai envie d'y aller quoi. Je le dis très très sincèrement. Gabri Non non non, je je je à date.

Ça me donne pas envie. Je je le dis très sincèrement, ça me donne pas ça me donne pas envie. Même par exemple, vous faites monter les enchères.

Non, je fais pas monter les enchères. C'est que euh on a il y a des choses, je veux pas faire la littérature de ce qui a marché parce qu'il y a eu des choses qui ont marché. Il y a quand on regarde le le le nombre de plaintes qui a été déposé, qui ont été instruites, ça a progressé mais pas assez vite.

Et donc je veux pas faire celui qui dit "Rez ça a marché. Voilà ce qu'on a. ce qu'on a fait et puis en plus je pense que il faut monter un collectif.

On a dit depuis 9 ans Macron, Jupiter machin et cetera et on commande sur les micros comme quoi il va falloir trouver un nouveau Jupiter. Moi, je voudrais que et je pense pas d'ailleurs que c'est les République. Oui, mais je sais bien, je sais bien mais pardon.

Je pense que la la vraie question aujourd'hui, c'est pas ce que je mets dans le programme, c'est comment je rétablis la confiance entre une classe politique et des gens qui n'y croient plus. Dernière question Charles Consilier. Non, c'est je sais pas si c'est une question, c'est plus un constat.

Je je crains quand même, je suis sûr que vous êtes un élu d'excellente qualité, vous avez une excellente réputation, mais on voit que là la Macronie termine en are boudin. En réalité, le bloc central termine en Haillon euh et et ça se finit mal parce que ça ne pouvait finir en réalité que comme ça le la le la destruction des clivages politiques au sein de ce qu'on appelle pompeusement l'arc républicain. Ça aboutit forcément à ce qu'en fait les extrêmes prennent une place énorme et de plus en plus grande.

Et donc là, sauf miracle, on va vers un affrontement extrême droite extrême gauche et malheureusement ce sera ça le résultat du dépassement. Donc est-ce que le centrisme c'est pas une connerie quand même ? Non mais pardon, je c'est pas moi qui donne des bons poids monsieur Consignie, mais la question elle est bonne.

Moi je me suis trompé. Je me suis trompé parce que moi-même, je pensais que dans cet espace que vous central ou modéré, on pouvait faire travailler des gens qui pensaient pas tout à fait la même chose. Et et et derrière c'est ce bloc là, c'est une bêtise parce que ça a fait ce que vous avez dit mais je j'y ai cru moi en 2017, j'y croyais à ça.

Je croyais que des gens qui pensaient pas tout à fait la même chose. Mais en fait désormais les oppositions se sont radicalisées. En fait, ça a fait monter les deux blocs comme vous le décrivez et au milieu, c'est la course des petits chevaux pour la présidentielle et surtout, pardon, je suis un laïque et cetera, mais je suis un amoureux de la vie de Jésus.

Et donc derrière, j'avais quelques valeurs démocrates chrétiennes qui était mon parti politique et tout ça. C'est c'est que des courses de petits chevaux avec des gens dans un truc qui est gazeux. C'estàd l'espace central aujourd'hui, c'est un espaceace gazeux.

Non, on sait pas ce qu'il pensent. Et d'ailleurs, il pensent pas du tout la même chose. Parfois même, il peut y avoir des gens.

J'ai dit qu'il y avait deux candidats qui ressemblaient à des vases où c'est beau, c'est joli, ça se déplace mais le principe d'un vase c'est que c'est creux à l'intérieur. Merci monsieur le député Ramos d'être venu parler avec les GG avec les grandes gueules. Une vraie grande gueule.