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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 22 avril 2022 26 min

Référendum : « Marine Le Pen dit quelque chose qu’elle ne pourra pas faire », affirme Marc Fesneau.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et notre invité politique ce matin c'est marc raynaud bonjour bonjour merci beaucoup d'être avec nous midi chargé des relations avec le parlement et la participation citoyenne et vous êtes là surtout en tant que soutien du candidat emmanuel macron on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par quelqu'un que vous connaissez bien marc fesneau il est juste là c'est christophe gendry directeur départemental de la nouvelle république dans le loir-et-cher le loiret cher c'est votre département d'élection marc fesneau le précise pour nos téléspectateurs bonjour christophe et merci d'être avec nous marc fesneau marine le pen à tenir son dernier meeting c'était ta race sur ses terres du pas de calais dès le début elle attaque emmanuel macron elle est revenue sur son attitude lors du débat d'entre deux tours je la cite nonchalant condescendant d'une arrogance sans limite un président ne devrait pas se tenir comme ça que répondez vous si c'est assez intéressant devant le changement de pied qui était siens en sortant du débat mercredi elle a trouvé que le débat était de bonne tenue qu'ils avaient pu échanger des arguments et au fond ne cherchant plus quel fils trouvé pour expliquer un certain nombre de sujets sur lequel effectivement adultes en difficulté à répondre ou à donner à mon sens en tout cas des réponses crédibles elle a trouvé ce fil est un fils de désormais la vie politique se résumerait la façon dont on tient ses mains dans ton tient ses bras donc on porte le regard et dont on met son coude c'est ce qu'on appelle rien d'autre qu'un procès d'intention au fond c'est parce qu'on aurait telle et telle attitude on voudrait envoyer tel ou tel message est alors c'est un débat donc un débat c'est une confrontation une confrontation si on n'est pas capable d'accepter ce qu'elle a fait elle même aussi dans le débat et je n'ai pas vu l'arrogance ou d'agressivité dans ce qu'elle avait dit non son attitude je veux dire dans un débat il ya une confrontation il on peut lever les sourcils sans que ce soit quand même une offense faite à son concurrent on peut couper la parole sans que ce soit une offense faite à son concurrent on peut même trouver des arguments pour aller contre ceux des zones d autres arguments sans que ce soit une offense docu jeu il ya quelque chose d'un peu vain d'essayer de chercher des querelles là où il y en a pas aidés chercher d'essayer de chercher des attitudes la gestuelle de sur la forme qu'elle n'avait non j'ai des choses à dire l attaque sur la forme ne l'ayant pas fait mercredi n'ayant rien trouvé à redire mercredi dans l'intervalle elle a dû trouver des éléments de langage ou des éléments d'angle et de l attaque sur la forme parce que sur le fond est manifestement elle se retrouvait en difficulté sur l'ensemble des sujets sur lesquels le président de la république a essayé n'ont pas lui répondre à l d'ailleurs mais de répondre aux français parce que un débat c'est un débat de confrontation d'idées de projets contre-projet est ce que vous les entendez quand même ces reproches qui sont faits aussi par par certains français sur l'attitude d'emmanuel mâcon qui peut paraître arrogant qui peut paraître déconner je les trouve injuste alors je les entends je vois bien qu'ils existent mais je les trouve injuste parce que pour connaître le président la république pour voir ce qu'ils nous disent qu'ils nous demandent de faire autour de la table du conseil des ministres est ce que nous avons fait depuis cinq ans je trouve qu'ils sont injustes alors après comment dire il ya toujours le sentiment est une chose et donc il faut il faut aussi que patiemment nous montrions ce qui veut faire ce qu'il fait et quelles sont les attitudes qui sont les siennes c'est là aussi c'est une question d'angle et d'attitude que les gens essaient de lui faire porter moi je vois ce qu'il a fait dans la crise des gilet jaune pour essayer de répondre à la colère dans la crise qu vite pour essayer de faire face comment dire aux difficultés auxquelles étaient confrontés les gens avec une attitude en plus je vous prie de me croire en conseil des ministres de grande attention au cas très particulier à la façon dont tout cela pourrait se comprendre sur le terrain à la façon dont ça pouvait se passer sur le terrain nous avons un président de la république et qui est très précis dans ses demandes et très précis dans son attention aux réalités que vivent nos concitoyens et c'est bien ça qui compte quand on est président de la république et j'ai entendu d'ailleurs mercredi soir adam le pen dire des choses qui me paraissaient assez déconnecté sur des tas de sujets de la réalité de nos concitoyens on nomme même chemin même sur le pouvoir d'achat d'ailleurs failli ravir zouk et on va y revenir mais est-ce que juste vous êtes inquiet pencherait temps 10 mai pour avoir fait quelques fois des exercices électoraux il faut toujours être inquiet et toujours être vigilant et donc faire campagne jusqu'au dernier jour ce que nous faisons les uns et les autres nous sommes dans une société qui est extrêmement éruptive donc tout événement toute situation toute donnée nouvelle peut faire des choses des effets parfois de démobilisation alors certains disent les choses sont faites alors évidemment ça peut démobiliser moi je suis mobilisé jusqu'au dernier jour jusqu'à la dernière heure est donc par nature je pars en plis dans le cou d'anxiété par nature mais par nature dans une élection je considère que jusqu'au dernier jour et jusqu'à août dernier où il faut faire campagne pour pour ceux qui s'apprêtent à voter pour nous pour ceux qui croient en nos idées pour ceux qui s'apprêtent à voter pour nous pour pour faire en sorte que madame le pen d'accès n'accède pas au pouvoir il faut la vie politique et la vie démocratique et nécessite de faire campagne et j'ai sa part la crise argent le produit de cette présidentielle confirmée l'importance du vote contestataire de la réalité plus on s'éloigne des centres urbains plus le score de marine le pen progressé sa mairie fille chez vous un marché noir la commune où elle était mère puisque le 10 avril elle était en tête avec 29% des voix dans le même temps la cire construction où vous habitez le député bercy jean luc mélenchon qui est arrivé en tête comment faire pour y consigner ces blocs que tout semble opposer si tout semble les opposer ces deux masses et des matches il sait des messages de différentes natures il n'est pas nouveau que dans ma commune le front national soit à un niveau élevé c'est sait depuis longtemps que les choses sont faites je vois dans le vote rural encore que le vote rural dans cette commune comme dans beaucoup de communes du loir et cher le vote front national a plutôt diminué ou a été plutôt stabilisé emmanuel macron progresse mais il ya un vote je crois dans les territoires ruraux qui est un vote d'inquiétude et de sentiment d'abandon et de délaissement qui n'est pas nouveau d'ailleurs et je dis que plus tôt dans notre département c'est plutôt contenu puisque c'était pas tout à fait c'est ce corps là que vous avez une info ce n'est pas un motif de satisfaction c'est justement simplement une donnée mais je pense que retisser le lien retisser la confiance au rheu retisser le sentiment chez nos concitoyens dans les territoires ruraux qu'on essaye de s'attacher à faire en sorte que des services publics que des entreprises que l'anc décider du haut débit puis se développer c'est un temps long pour le faire et donc je pense qu'on s'est mis sur ce chemin là grâce à l'intervention et l activité très éminente de jacqueline gourault sur ces sujets là quand elle était ministre de la cohésion du territoire je pense tous à cette première partie de la réponse il ya des territoires je pense dans le vendômois je pense dans le blésois où les citoyens ont pu voir la réimplantation d'activité industrie pied des territoires par exemple je pense au sud du département qui ont été victimes durablement de difficultés industrielles et là aussi il faut du temps long pour essayer d'abord de reconstruire ce tissu industriel et répondre aux attentes des concitoyens après dans les territoires urbains loi comme ailleurs au fond je crois qu'il ya une une partie de ce vote est explicable aussi par la volonté que nous portons un regard particulier sur les questions de transition écologique alors c'est vrai que vous avez raison monsieur gendre et ça pourrait paraître il réconcilie parce que les questions idéologiques parfois dans les territoires ruraux sont vécus comme des agressions comme des inquiétudes comme des risques à la vie politique il me semble que c'est d'essayer de combiner parfois des dépositions contradictoires en essayant de servir l'intérêt général donc notre notre obligation c'est d'essayer de répondre à ces deux objectifs sont pas incompatibles mais qui en apparence peuvent l'être et justement puisque vous parlez de saint marc fesneau je vous redonne la parole christophe puisque vous avez une question sur la hausse des carburants oui notamment elle pénalise ceux qui dans la campagne loin parfois de leur lieu de travail et pour qui les déplacements en voiture sont une obligation faute de transports en commun au delà des mesures d'urgence actuelle le long terme qu'est ce que vous leur proposez alors d'avoir quand même les mesures d'urgence si on permettait on a mis en place un certain nombre de dispositifs qui permettent de contenir la hausse et on peut espérer que ces dispositifs en espérant qu'il soit plus court terme possibles permettront de passer ce cap qui est un cap difficile vous avez raison pour un certain nombre de ceux qui nous entendent ou qui nous regardent ce matin vous êtes tenus par un fils comme un fil à la patte par là le véhicule le véhicule étant plutôt un moteur à explosion diesel ou essence et donc ça c'est une difficulté est donc dans le court terme répondre à cette question ce qu'on a commencé à faire et ce qu'on a fait objectivement deuxième élément c'est dans le cours et enfin moyen et long terme c'est la transition du parc 1 il n'y a pas d'autre solution le président la république propose un système de location de base qui permettrait pour 100 euros par mois de disposer d'une voiture électrique il ya les recherches qui sont menées sur les questions d'hydrogène je pense que alors c'est une transition qu'il faut faire en embarquant si nous permettaient ces titres et c'est ce mot en embarquant des citoyens à dire quelque chose qui ne soit pas avec une commune comme une impasse dans lesquelles on les mettrait donc il faut qu'à chaque fois qu'on a des nouveaux que nos concitoyens sont face à ces difficultés faut qu'on les accompagne dans la transition de la motorisation pour dire les choses simples on sait que cdc des véhicules qui roulent parfois cher et donc c'est là que l'état doit soit par des systèmes de location soit par des systèmes des dalles achat et d aider nos concitoyens pour faire en sorte que cette transition qui a d'abord un intérêt écologique soit aussi et un intérêt aussi économique et de pouvoir d'achat on peut pas durablement ce n'est pas la première fois que nous avons une crise pétrolière la première crise pétrolière si j'ai bonne mémoire c'était il ya 50 ans dans 73 et ça fait 50 ans qu'on on est dans cette dépendance aux carburants et il faut qu'on sorte là pour le coup définitivement c'est d'ailleurs ce que porte le président de la république comme projet c'est de faire en sorte qu'à terme nous ne soyons plus des pieds de dépendants du carbone c'est une question de pouvoir d'achat mais c'est aussi une question évidemment d'écologie transition écologique justement parler de la hausse des carburants et est ainsi la hausse des prix de l'énergie à la hausse l'alimentaire les français 8 extrêmement préoccupés par leur pouvoir d'achat ils ont de plus en plus de mal à boucler leurs fins de mois est ce que sur ces questions là ce n'est pas marine le pen qui apparaît comme la candidate des solutions concrètes plus qu'un manuel maintenant c'est pas ce qui est apparue me semble-t-il mercredi soir c'est des solutions de facilité parce que dans beaucoup de cas d'ailleurs elle pose des questions de tva mais quand vous avez une augmentation des prix la tva c'est c'est pas indexée sur les prix si je peux dire donc une fois que vous êtes à votre 0 de tva mais n'avait pas réglé les questions là aussi le président de la république a dit plus un certain nombre de choses je pense à la question énergétique sur la question du gaz il faut qu on est en train de travailler avec nos partenaires européens pour avoir une négociation globale sur les tarifs du gaz pour faire en sorte qu'on arrive à les contenir voire on arrive à les baisser je ne parle pas des questions moyen et long terme convient d'évoquer avec christo gendry sur la question de des carburants pollet pour la voiture mais c'est un élément évidemment sur la question de l'alimentation on est en train de se mettre en oeuvre je rappelle qu'aujourd'hui les céréales qui sont vendus sont pas des céréales et ont été récoltés ces des céréales à venir c'est le marché à terme si je peux dire le stock c'est un stock de production à un tarif c'est bon il ya aussi des gens qui manifestement pas en france particulièrement mais qui qui font un peu de spéculation pour pas dire beaucoup et ça aussi froid qu'on regarde les mécanismes de régulation donc c'est là dessus qu'il faudra qu'on essaie de jouer c'est faire en sorte que nous puissions retrouver une production on a pas on a pas de risque quantitatif dans notre pays on a des risques qualité et puis après on fait ce que ce qu'il ya des mécanismes d'indexation automatique que ce qu'on a fait par exemple sur le smic que c'est peut-être pas assez le cc de l'indexation des salaires pour faire en sorte que cette indexation permettent de rattraper les effets de l'inflation on a aussi des effets sur les entreprises on va dire les choses que sur parme sur dans mon département comme dans beaucoup d'autres la question des prix des matériaux sains effet pour les chefs d'entreprise et puis ça un effet pour ceux qui commandent auprès des chefs d'entreprise dans la construction là on est en train de regarder avec nos partenaires aussi européen pour faire en sorte que ce moment de crise c'est vrai qu'elle avait démarré cette crise dongo de hausse des matières premières avant la crise ukrainienne la priorité c'est quand même qu'on arrive à stabiliser des choses sur le territoire ukrainien si je peux dire avec les russes pour faire en sorte que cette crise ne dut ne s'inscrivent pas trop dans la durée mais on voit bien que les chiffres évidemment ne manquent pas nous inquiéter donc à la question de la modération de ses affaires de prix d'éviter des phénomènes de spéculation puis par yahia la question salariale évoquer le président de la république en question en termes de pouvoir d'achat et vous parlez de la hausse des céréales christophe à une question un peu comme axa sa oui qu'est-ce que connexes mais la hausse des céréales a parfois des dix échecs le grand public ne méconnaît au sujet de la chasse a suivi et c'est bien c'était osé syrien le vent chili les remboursements de dégâts de gibier par les fédérations de chasseurs dans le sud notamment certaines sont serait au bord de la faillite est-ce qu'il doit diviser les agriculteurs si jamais elle devait faire défaut alors la question simple réponse assez simple le gouvernement dans ce banc cadre de son plan de résilience a dit qu'ils allaient compenser le surcoût qui seraient liées au delta liées à l'indemnisation parce que le prix des céréales a augmenté parce que si on sait très bien et vous le savez très bien vous aussi que ce soit gendry qu' on peut mettre les fédérations des chasseurs avec un nombre de dégâts équivalents dans situation de défaut de paiement parce que c'est simplement l'indemnisation qu'augmente compte tenu du prix des céréales le poème il s'est engagé devant les chasseurs à faire en sorte que nous puissions compensée dans cette période là c'est dans ce moment là seulement les dégâts de gibier il ya je crois cet après midi à l'assemblée générale des chasseurs dans le loir-et-cher et j'imagine que ce sera au coeur des débats même si malheureusement je pourrais pas y être mais évidemment le gouvernement s'est engagé parce que là on voit bien qu'on est d'abord dans quelque chose de conjoncture est là aussi on est des sujets de conjoncture et donc le gouvernement a été au rendez-vous et explicitement il est indiqué que sur ces sujets là le gouvernement sera au rendez vous une autre willy votre question les collectivités locales redoutent d'être le prix est juste lors des baisses d'impôts promises par le candidat mettront alors qu'est ce que vous dites ou mer ou aux présidents d'intercommunalités départements de région tous ces élus locaux qui s'inquiètent je le redis qu'il suffit de regarder ce que nous avons fait depuis cinq ans et qu'ils n'ont jamais été la variable d'ajustement contrairement d'ailleurs au quinquennat avec un ace un précédent les collectivités n'ont pas été les variables d'ajustement j'étais encore l'autre jour en haute vienne je connais assez bien ces sujets là comme vous le savez je suis resté conseiller municipal et conseiller communautaire l'état était au rendez vous des demandes des collectivités y compris pour compenser les pertes de recettes qui avait lieu au moment de la crise qu i donc lui n'est pas question que les collectivités soit les l'épeule les enfants sacrifiés si je peux dire des jusqu en rapport avec ça qu'est ce que vous dites aux français parce qu emmanuel macron a redit mercredi soir lors du débat que l'une de ses plus grandes mesures de pouvoir d'achat c'était la baisse de la taxe d'habitation la suppression de la taxe d'habitation sauf que vous voyez dans de nombreuses collectivités les élus sont obligés d'augmenter la taxe foncière est ce que ils ne sont pas obligés de reprendre génial mais j'ai donné la taxe d'habitation je ne trouve pas un élu qui n'explique pas que vous globalement la taxe d'habitation a été compensée à l'euro l'euro après moi j'ai été élu local quand quand on a produit des hausses d'impôts locaux on le faisait en conscience parce que c'était parce qu'on en avait besoin et donc faux pas on est dans un pays où on a plutôt fait quand on a une décision impopulaire de dire c'est pas moi c'est l'état c'est un peu comme la sphère européenne vous savez quand ce qu'on nous n'avons pas fait nous pendant cinq ans c'est à dire que quand ça va bien c'est la france conserve à mal c'est la faute de l'europe et parfois dans la relation avec les collectivités cancer est bien c'est grâce aux collectivités quand ça va mal c'est que c'est à cause de l'état l'état a mis beaucoup de moyens sur la table je le répète y compris pour compenser des pertes de ressources y compris pour compenser un certain nombre de sujets sur lesquels des collectivités hanter en en difficulté ça veut dire d'ailleurs qui a besoin dernier entre l'état et les collectivités je rappelle qu'en espagne attendez j'appelle non je n'ai pas de leçon à donner aux élus jeudi qu'on doit on les élus prennent leurs responsabilités quand ils augmentent les impôts c'est parce qu'ils en ont besoin et que c'est certainement pas puisque la taxe d'habitation est compensée à l'euro l'euro donc il faut intellectuellement c'est pas mal dans la vie politique et ça participe aussi du débat démocratique d'avoir une forme d'un thé le doigté intellectuelle personne ne peut dire que la taxe d'habitation n'a pas été compensé après que ya des collectivités qui ai besoin pour telle ou telle raison il ya un sujet si on veut être précis l'augmentation des matériaux l'augmentation du prix des carburants s'impose une difficulté aux collectivités et particuliers d'où la nécessité de bien réfléchir sur la question de l'autonomie c'est pour ça que j'ai ça en espagne ils sont tout à fait autonome fiscalement l'état n'a rien donné aux collectivités donc l'autonomie voyait là ses limites parce qu'on peut pas être autonome quand ça va bien et demandé le soutien de l'état quand ça va mal donc moi je pense qu'il faut être pragmatique alors l'état est au rendez vous et on voit bien qu là pour le coup ça peut expliquer une partie des hausses de taxes foncières il ya des collectivités qui sont en difficulté et c'est là pour le coup c'est vrai parce que la hausse des carburants parce que la hausse des marchés publics liés à la hausse des matériaux les met en difficulté mais ne ne disons pas par pitié que c'est à cause de la taxe d'habitation tout le monde sait que ça a été compensée à l'euro l'euro on va parler de la réforme des retraites là aussi c'est un sujet qu'il ya quatre les français vous l'avez emmanuel macron interpellé à de nombreuses reprises là dessus alors maintenant il dit que les l'âge légal de départ à 65 ans n'est plus un dogme qu'il peut y avoir une clause de revoyure à la fin de son quinquennat que pour le moment il va il va prolonger la durée de cotisation de quatre mois tous les ans on comprend pas bien est ce que dans la loi il y aura un âge légal de départ inscrits et lequel c'est c'est d'abord un il a dit qu'il était prêt au dialogue dans la propre dans la construction de la loi et donc non dans l'âge de idy thiam un clause de revoyure parce que la clause de revoyure elle sert à quoi elle sert à voir ce qu'on a eu des tas de d'anticipation du comité d'orientation des retraites qui parfois nous disait on va dans le mur parfois nous disait on va pas dans le mur parfois nous re disait qu'on allait dans le mur manifestement il ya besoin de pouvoir en continu regarder les faits sur les choses de il est sur quelque chose qui l'avait dit depuis le début c'est tous les ans quatre mois de plus voilà est donc dans le débat à regarder si ces 64 ou 65 il maintient l'idée qu'il faut augmenter l'âge de départ légal légal de la loi mais laissons faire le lit là il a dit qu'il rentrerait dans le dialogue en tout cas il a assumé l'idée qu'il faudrait travailler plus longtemps y compris pour financer je le dis dès minimum retraite à 1100 euros pour tout le monde y compris pour financer dès le mois de juillet quatre à quatre et demi pour cent d'augmentation des pensions de retraite donc à un moment quand on commence à dire voilà ce qu'on va faire et voilà ce sur quoi on s'engage en termes de revalorisations des retraites en termes de d'aider ceux qui ont les carrières les plus difficiles ceux qui sont en dessous de 800 euros c'est quand même mis 100 euros il ya pas pourquoi beaucoup vivre avec 1100 euros donc c'est bien le minimum qu'on doit aux français évidemment il découle donc il faut augmenter la durée de la durée 64 ou 65 le débat a permis le dialogue permettra 64 ou 65 et quel que soit le choix fait de dire on a une clause de revoyure pour voir si on n'a juste pas c'est à dire d'avoir un mécanisme qu'en permanence ça juste ou en continu s'ajuster que devant les français en dise on augmente ça si on prend la part de responsabilité contrairement aux je le dis au passage à madame le pen qui fait croire qu'elle ne change rien et qui au fond hamel les gens plutôt vers 67 que vers un âge légal c'est-à-dire que en augmentant la durée de cotisation en maintenant la durée de cotisation sans âge limite elle met les gens en situation de partir assez tard à la retraite et donc c'est pas notre volonté donc on augmente jusqu'à 64 65 c'est le débat qui produira les éléments et puis de clause de revoyure est par ailleurs un certain nombre d'engagements qui ont été pris devant les français en termes de revalorisations sur le minimum retraite et sur une revalorisation générale des retraites au mois de juin j'oserais dire quelque chose aussi c'est qu'au moment où on parle de ces questions là le président de la république sont ils prêts ça a été aussi le président parce que il ya le projet piller le bilan ça a été un président qui a été au rendez vous des promesses qu'il avait faites devant les français ya cinq ans c'est important pour le crédit politique de le faire non mais en général sur la revalorisation d'un certain nombre de prestations la lutte l'allocation adulte handicapé les minimums que personne n'avait fait et dont je nous avons quelque chose d'assez fort devant les français à dire c'est que nous nous avons tenu des engagements qui étaient ceux devant nous alors on n'a pas pu aller au bout sur la réforme des retraites c'est vrai mais en tout cas sur d'autres on va parler de la question de la proportionnelle vous allez vous allez je pense que c'est important devant les français de dire que quand on fait des ondes tient on prend des engagements on essaie de les tenir et c'est ce que nous avons fait pendant cinq ans on peut en parler on va parler de la question des institutions pareil vous étiez engagé à une part de enfin emmanuel macron s'était engagé une part de proportionnelle elle n'a pas eu lieu là c'est pareil on comprend pas bien est ce que il est pour une proportionnelle intégrale le président et c'est ce que j'ai entendu en disant que lui il était pour mais que simplement ils attendent et qui est un dialogue et un débat comment dirais-je devant la nation sur ces sujets là pour essayer de trouver un consensus je ne remets à la proportionnelle intégrale oui mais proportionnelle intégrale pardon devant nous tous qui écoute on ça veut pas bon c'est pas prévu ça veut tout et rien dire pour personnel intégral c'est une circonscription nationale c'est une circonscription régionale en 86 la proportionnelle intégrale était départementale ça n'a pas du tout les mêmes effets électoraux une proportionnelle intégrale dans un département un député voyez bien que la diversité politique va pas être représentés de la même façon que si c'était une proportionnelle intégrale à 577 donc le principe général me semble être le bon après faut regarder les modalités il me sens que je vais vous dire ce qui est adapté aux institutions c'est que enfin l'ensemble des opinions puissent être présentés à l'assemblée nationale et que deux ans on puisse trouver des voies et moyens des compromis je note avec vous voyez bien que ce n'est pas de même nature selon la nature de la proportionnelle intègre au pav je vois bien le procès qui est fait pour éviter d'avancer sur ce sujet depuis alors c'est intéressant si madame le pen a changé d'avis sur le sujet la question est une sorte de tradition c'est d'avoir mais ça veut rien dire de tir un tiers ça veut dire qu'on leur découpe les circonscriptions excusez moi il ya un moment pour rentrer dans le dur du sujet je pense que je le connais de tirah tierces et les circonscriptions réservées en proportionnelle où c'est à la fin voilà le résultat qu'on veut et pardon de vous dire alors je trouve intéressant dans le monde en convient et moi je n'ai pas changé d'avis depuis 25 ans c'est que des partis politiques qui était très opposé à la proportionnelle compte tenu des résultats électoraux du 10 avril commence à trouver et à retrouver toutes les vertus de la proportionnelle moi je ne change pas d'avis au gré des élections et ce n'est pas parce que nous sommes en situation où nous pourrions donner à voir une envie de domination que moi je ne respecte pas l'idée que je me fais de la politique et celle que la diversité des opinions puissent être présentés à l'assemblée nationale et donc faut trouver des modalités qui permettent de le faire alors je répète une chose aussi c'est crois pas que la question institutionnelle se résume à la question proportionnelle la question institutionnelle et démocratique c'est aussi une question d'attitude la manière dont on essaie de chercher le compromis dans sa majorité et avec les oppositions est bien aussi c'est un chemin sur lequel nous devons nous mettre questions sur les propositions de marine le pen sur la constitution elle veut modifier la constitution marine le pen pourrait faire entrer la priorité nationale ou encore le référendum d'initiative citoyenne et elle dit qu'elle je voudrais qu'elle veut que la modification si elle est élue que la modification de la constitution ne passe que par le peuple c'est à dire plus par le parlement qu'en pensez-vous bas c'est juste je crois que tout le monde l'a dit on tout ça que ceux qui sont attachés au c'est juste que nous lie la constitution et que la constitution et la jurisprudence du conseil constitutionnel ne dis pas ça donc elle dit quelque chose qu'elle ne pourra pas faire ce qui est ennuyeux quand des ce qu'on appelle un mensonge quand vous savez que vous faites une proposition qui ne passe pas la rampe je rappelle que c'est le conseil constitutionnel qui est juge de la constitutionnalité d'un référendum continûment alors je ne je ne préempte pas ce que dirait ce qu'à dieu ne plaise le conseil constitutionnel dans cette configuration là mais c'est tout le monde sait que ça ne marche pas alors elle se pare de dire le général de gaulle l'a fait il ya 60 ans très bien mais sauf qu'on nous sommes dans une autre époque et depuis lors une jurisprudence a pu se construire donc je crois que le président larcher je crois que des constitutionnalistes de façon on entre toujours un constitutionnaliste et une autre idée enfin globalement ceux qui connaissent un peu les sujets constitutionnel 10 disent que ça ne marche pas et que donc c'est une promesse qui ne marche pas et puis par ailleurs on peut pas à la fois dire je suis attaché au parlement est passé par dessus le parlement alors c'est pas facile de trouver un compromis entre l'assemblée nationale et le sénat j'en sais quelque chose enfin je pense que la démocratie trouverait grandement son compte et j'espère que dans le débat que nous aurons sur la question institutionnelle de toute façon sénat et assemblée nationale se mettront d'accord s'en sortant de l'esprit parfois des tanks et l'opposition la majorité qui est on pense à sa boutique et pas au reste j'espère qu'on trouvera ce chemin là est la dernière question de christophe oui alors marc fesneau doit votre circonscription bruxelles le siège de député à caen depuis l'été dernier puisque votre suppléant stéphane beaud lui a choisi de se consacrer à ses mandats locaux est ce que vous vous serez candidat en juin je dirai les choses dans les semaines qui viennent parce que moi je prends je suis un peu besoin de pardon de le dire comme ça et je dirai les choses dans les semaines qui viennent une fois l'élection présidentielle passée vous vous imaginez que j'ai une petite idée mais je pense que d'abord ce coup tordu pardon attendait pardon de le dire ainsi c'est pas après vous non plus c'est pas paris je le dirai ce que je dis oui oui par le biais du mais j'irai peut-être au siège de la nouvelle république dire un certain nombre de choses ou ailleurs d'ailleurs eux je n'ai jamais me suis jamais dérobé aux combats électoraux mais je pense les combats les uns après les autres jamais présentées les combats et les débats les uns après les autres et donc comme député puis comme ministre avec jacqueline gourault d'ailleurs on n'a cessé de se préoccuper de ce qui était les questions du loir et cher quand il y avait des sujets économiques quand il y avait des sujets industriels quand il y avait des sujets de collectivités est une préoccupation principal c'est d'essayer d'apporter avec mes compétences avec mon parcours avec la place où je serai et où je suis d'apporter des choses au département et je lui dois bien ça donc c'est dans les impatiences ne sera pas trop longue que je sais que vous n'êtes pas très impatient christophe question derniers mois sur les législatives puisque jean luc mélenchon vous l'entendez l'huile mais déjà le cap sur les législatives il appelle les français j'avais dit mais d'abord le cas pour faire en sorte que ma on peut pas à la fois mettre le cap sur législatives et bail passé le le sujet dimanche parce que quand il dit peu importe pardon je le dis si c'est marine le pen ou emmanuel macron je pense que peu importe pas ils ne sont que avant de passer là aussi de passer au sujet suivant je pense que le sujet c'est d'essayer d'éviter une aventure folle qui serait celle de l'élection de madame ben comment on se trompe il finira pour vous dans un entre-deux tours présidentielle commençait à dire après avoir faire s'est il pas une voix pour madame le pen dire si c'est madame le pen ou monsieur mélenchon sur ma condition là qu'on peut importe je idylle inverse de ce qu il a dit le soir du premier tour bon c'est dommage c'est comme ça j'en prends acte et par ailleurs le débat législatif vient après et par ailleurs si son sujet c'est à chaque fois d'être dans comment je peux faire pour faire blocage bon il fait il fait l'effet de la politique il a le droit j'avais compris qu'il était plutôt à dire qu'il sortait du jeu manifestement il rentre dans le jeu très bien près pas de problème c'est pas le sujet je pense qu'on aura un débat intéressant sur les législatives je pense que c'est un débat qui qui doivent actuellement la question de il faut donner une majorité emmanuel macron c'est une majorité qui porte un certain nombre de priorités et envie de faire et de changer des choses c'est là dessus qu'il faudra faire le débat et pas simplement pour savoir qui va être premier ministre même si c'était monsieur mélenchon qui souhaitait l'être et vous reviendrez évidemment parler hâtive marché nous en tout cas on pourrait invitera avec plaisir regardez la nouvelle république mais c'est vous marque renault la nouvelle république dernières heures de campagne voilà c'était à la une de la nouvelle république merci christophe janvry et merci beaucoup c'est que ce soit vrai nom d'avoir été avec nous [Musique]

Référendum : « Marine Le Pen dit quelque chose qu’elle ne pourra pas faire », affirme Marc Fesneau. — Marine Le Pen · Pourquijevote