RSA sous condition : "J’y suis particulièrement hostile, comme toute la gauche"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
merci mamie frérot nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes élu de Paris monte du groupe socialiste et vous êtes également conseillé de Paris et on va revenir sur ce qui s'est passé cette explosion dans le 5e arrondissement de la capitale les recherches qui se poursuivent pour retrouver une personne toujours portée disparue dans les déco parce que vous avez plus d'informations non je n'ai pas personnellement plus d'informations mais je sais que une personne disparue est toujours recherchée et puis s'est mis en place une véritable organisation de prise en charge des victimes des familles qui doivent être logées d'un quartier aussi qui a besoin d'être soutenu d'être conforté moi je veux évidemment avoir une pensée pour les victimes pour leur famille pour leurs proches saluer les secours et l'ensemble des services publics qui se sont mis au travail pour justement venir en aide aux victimes et aux habitants et les habitants sont relogés par la mairie il y a encore des habitants des habitants qui en avait besoin qui en ont besoin ont été relogées par la mairie par les bailleurs sociaux leur nombre n'est pas très important de ce que j'ai vu dans dans les chiffres mais bien sûr la tension qui leur est portée est très forte et c'est à la mairie du 5e arrondissement qui est organisé l'accueil la prise en charge je pense aussi à la prise en charge psychologique qui est un élément extrêmement important y compris pour tous les habitants du quartier qui sont en état de stress en état de choc et qui ont besoin d'accompagnement est-ce que vous avez plus de précisions sur l'origine de l'explosion non je n'ai pas plus de précision j'ai ce sont les enquêteurs c'est la justice qui doit trouver les causes précises de cette explosion il semblerait que ce soit dû à une fuite de gaz à quel endroit de quelle origine je ne n'en sais pas plus et par ailleurs il n'y a pas non plus de certitude encore à ce stage je pense qu'il faut faire vraiment confiance aux enquêteurs et leur laisser le temps de faire leur travail sereinement on va parler d'un autre sujet d'actualité on l'a vu dans le journal hier et aujourd'hui sont réunis à Paris à l'initiative d'Emmanuel Macron plusieurs dirigeants mondiaux un sommet pour un nouveau patte financier mondial l'objectif c'est d'aider les pays en finance en développement pardon à lutter contre le réchauffement climatique à faire face à la pauvreté c'est une bonne initiative d'Emmanuel Macron c'est une bonne initiative oui ensuite il y a beaucoup de communication dans l'initiative parce qu'il n'y a pas de résultats concret à ce sommet mais le fait qu'il y ait une mobilisation à la fois pour financer la transition écologique dans le monde entier pour soutenir les pays du Sud dans cette voie et pour essayer d'éviter l'augmentation de cette fracture nord-sud qui est un des éléments les plus inquiétants du monde d'aujourd'hui pour aider les pays du Sud à investir tout cela est évidemment va dans le bon sens ensuite ça restera de belles paroles mais que ça n'aboutira pas sur des actes on a vu déjà qu'il y a des aides du FMI qui vont être fléchés vers ces pays alors du FMI de la Banque mondiale mais on voit à la fois le retard pris ces dernières années pour financer la transition énergétique il y a besoin de centaines de milliards d'euros d'investissement chaque année et puis on voit l'insuffisance des efforts encore là il n'y a pas de mesures à ce sommet il y a une mesure qui est envisagée qui est de taxation des émissions carbone du transport maritime c'est bien mais tout cela est très insuffisant et quid des d'une taxe sur les transactions financières sur le transport aérien et d'une taxation des grandes fortunes dans le monde entier pour justement financer cette solidarité la lutte contre la pauvreté et la transition écologique de la planète Macron il a dit nous avons une taxe sur les transactions financières nous avons une taxe sur les compagnies aériennes nous avons mis en place les deux mais il déplore que le reste du monde ne suivent pas vous le suivi vous le suivez vous là dessus bien sûr mais n'exagérons pas ce que la France a fait il a l'embellie beaucoup la réalité et tout ne repose pas en effet sur Emmanuel Macron et que fait la France aussi pour engager un mouvement qui soit beaucoup plus fort il y a sous comme souvent chez Manuel Macron plus de mots que d'actes mais là en l'occurrence la réunion de ce sommet était une bonne initiative et il faut qu'on se mobilise les politiques la société civile les ONG l'ensemble des gouvernements qui veulent avancer pour aller plus vite aller plus loin voilà on a déjà beaucoup de retard le temps presse on va continuer à parler finances vous êtes à la commission des finances unifero le gouvernement qui a annoncé cette semaine vouloir faire 10 milliards d'économies on va voir tout ça dans le détail avec Quentin calmé [Musique] bonjour Quentin bonjour Oriane bonjour Rémy frérot et Quentin le gouvernement a fait de premières annonces sur ses choix budgétaires des prochaines années en tout cas d'ici à la fin du quinquennat même dans les prochains modèles l'après-midi c'est venu clore ces assises sur la fiscalité c'était lundi le gouvernement qui dit avoir identifier déjà 10 milliards d'économies ils visent un total de 12 milliards au total pour le budget 2024 notre devoir collectif et désormais de protéger notre nation contre la dette a dit le ministre de l'Économie on comprend qu'il s'agit de tourner la page du quoi qu'il en coûte fin la tournée encore une fois puisque ça fait plusieurs fois qu'ils disent qu'il faut tourner cette page mais plusieurs pistes cette fois-ci ont été avancées Oriane par l'exécutif pour ce budget regardez on les a résumés déjà il y a la lutte contre la forte augmentation des arrêts maladie le contrôle des dérives je cite la Bruno Le Maire des dépenses en médicaments la fin des aides au logement avec la saint du dispositif Pinel et la refonte du prêt à taux zéro la fin aussi des avantages fiscaux sur certains carburant et pour certaines professions comme les transporteurs routiers ou les agriculteurs Ariane et quels sont les réactions Sénat sur ces premiers fils Quentin par exemple sur ce plateau Philippe vous voyez qui était à votre même place hier notamment sur la question des médicaments de la santé écoutez explosion des arrêts maladie dérivent des dépenses en médicament ils peuvent faire des économies là-dessus vous le suivez alors sur le sur les maladies la réponse est oui seul médicament je suis beaucoup plus prudent parce que à la fois le niveau de prescription des médicaments mais à travers le financement médicament il y a aussi tout le financement de la recherche donc voilà donc on peut pas faire un résumé aussi rapide on connaît aujourd'hui on n'a pas tenu le maire on connaît les aujourd'hui les Suisses sur lesquels nous devons regarder très près mais le sud de la santé doit être pris avec parcimonie parce qu'on voit bien aujourd'hui que la santé va mal en France et autres préoccupation font les sénateurs Quantin le sang des collectivités locales bien sûr collectivité locale ont toujours les sénateurs il y a beaucoup d'inquiétudes autour de ce sujet mais effectivement en plus dans le contexte d'un boycott de ses assises de la fiscalité par les trois principales associations d'élus les maires de France les départements et les régions ça a fait l'objet de quatre questions au Gouvernement mercredi lors de la séance des questions d'actualité au Gouvernement écoutez un extrait d'une de ces questions des sénateurs avec la communiste Cathy a poursu poli vous êtes avec les collectivités il y a y a que leur quotidien y compris de dialoguer avec celle et ceux qui chaque jour sont sur le terrain je parle des élus locaux voilà Katia pour ce politique d'ailleurs que les collectivités locales ont de plus en plus de mal à boucler leur budget en cause la suppression de la taxe d'habitation il y a plusieurs années et puis celle plus récente de la CVAE cette cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises on en avait beaucoup parlé lors et bien des grandes réunions de ces élus locaux à l'automne dernier Oriane vous vous en rappelez les collectivités de territoriales on le sentiment de perdre tous leurs levier budgétaire le gouvernement de son côté se défend en disant que la prochaine loi de programmation va entériner en septembre un nouvel effort de l'État plus important que celui demandait aux collectivités locales Rémy ferrot tout d'abord sur les premières annonces sur ces 10 milliards de réduction de la dépense qu'est-ce que ça vous est ce que cela vous évoque c'est une bonne décision politique elle est responsable selon vous vous voyez la contradiction il y a Emmanuel Macron qui dit hier il faut un choc de financement public pour financer la transition écologique dans le monde la lutte contre la pauvreté et deux jours avant 10 milliards de rabots sur les dépenses sur la santé sur le logement j'ai trouvé ça ahurissant même sidérant et sur les collectivités locales qui sont déjà impuissantes aujourd'hui par l'impossibilité d'avoir des ressources nouvelles le gouvernement qui veut leur faire faire des économies alors qu'on sait que partout dans le monde et c'est vrai en France aussi ce sont les investissements des collectivités territoriales qui permettent de lutter contre le changement climatique et de d'organiser cette transition sur les territoires donc il y a une profonde incohérence dans la politique du gouvernement et là en l'occurrence l'annonce de ces 10 milliards d'économies souvent de bouts de chandelles etc j'ai trouvé ça vraiment c'est pas du tout ce dont notre pays a besoin on va revoir les pistes évoquées par l'exécutif si vous le voulez bien puisque vous avez déjà évoqué le logement et les médicaments est-ce que dans ces quatre pistes qui sont déjà annoncées il y en a que vous pourriez soutenir ou est-ce qu'elles sont toutes ou transferts selon vous il y en a une qui va dans le bon sens et ensuite il faut l'organiser c'est de mettre fin progressivement à ce qu'on appelle les niches fiscales brunes et vous montrer vous-même la dernière ce qu'il faut sortir justement de cette dépendance fossile oui donc c'est celle qu'il faut organiser mais pour l'organiser il faut aussi des ressources nouvelles le refus absolu du gouvernement de mettre en place taxation sur les hauts patrimoine ou sur les hauts revenus de remonter la fiscalité du capital et bien il se prive des ressources dont on a besoin pour organiser cette transition on en revient toujours à ces questions du ruissellement l'exécutif qui voilà veut réduire le taux position parce que il est parmi les plus hauts dans la zone euro en France quand vous additionnez l'ensemble des niches fiscales ça n'est pas ça n'est pas la réalité l'exécutif ne veut pas renoncer à sa politique de l'offre pourtant elle ne marche pas et de plus en plus d'économistes très sérieux et qui n'étaient pas des opposants à Emmanuel Macron recommande d'y renoncer au moins en partie c'est le cas du rapport Pisani ferry il a été commandé par le gouvernement et le gouvernement l'enterre immédiatement alors que c'est vraiment la piste pour l'avenir une dernière question vous en avez déjà un peu parlé sur les collectivités locales et qu'est-ce qu'on sait exactement de l'effort qui va leur être demandé alors exactement je ne sais pas si au gouvernement de le préciser mais pourquoi est-ce qu'elle boycode du coup ces assises parce que la politique du gouvernement vis-à-vis des collectivités locales c'est toujours d'en faire un peu des boucs émissaires et leur demander de réduire leurs dépenses les collectivités locales quand elle s'enlève du gouvernement et le gouvernement dit qu'il a augmenté la DGF de façon de la dotation globale de fonctionnement pardon de façon inédite depuis des années c'est ce qu'il dit mais il a aussi réduit l'ensemble des ressources fiscales prévues de la taxe d'habitation puis de la CVAE payée par les entreprises et puis la compensation est bien prévue au départ mais ensuite elle diminue surtout les collectivités sont privées de pouvoir augmenter leurs recettes en étant aussi assis sur la richesse de leur territoire donc que les trois associations d'éluses régions départements communes boycott ces assises un signe un signe très fort je pense qu'il faut laisser les collectivités locales un peu plus libre et surtout libre ayant les moyens d'investir vous avez travaillé avec Gabriel Attal sur le budget 2024 puisque il veut comme l'année dernière le co-construire avec les parlementaires c'est une bonne idée c'est la méthode le mode co-construction est un peu abusif mais quand le gouvernement consulte les parlementaires leur présentent ces pistes bien sûr ça c'est le rôle du Parlement de participer au débat et à la construction du budget y compris en si opposant on a joué le jeu l'année dernière et tant que le Parlement n'est pas contourné il n'y a pas de raison de ne pas participer au débat une toute petite question politique mais est-ce que vous pensez que c'est un budget de droite pour peut-être avoir une majorité au Parlement au printemps à l'automne pour le voter je crois que c'est la ligne qui devient la ligne unique aujourd'hui du gouvernement d'Emmanuel Macron visiblement ça ne suffit pas à convaincre de voter à l'assemblée mais voilà ça n'empêchera pas la gauche de porter ses propositions et sa contestation d'une politique en effet de plus en plus clairement à droite d'un risque d'accident technologies pendant cette période budgétaire vous partagez ça vous attendez un 49-3 ça c'est rentre dans le débat entre LR et la majorité présidentielle de toute façon le gouvernement je pense utilisera beaucoup de 49-3 à l'Assemblée pour faire adopter ces textes budgétaires la Constitution lui en donne la possibilité ce qui serait menace d'une notion de censure en cas d'utilisation je l'ai entendu ça rentre dans le débat entre eux nous notre objectif à défaut de faire changer la politique du gouvernement C2 montrer aux Français qu'il y a une alternative et puis de porter des propositions constructives en espérant qu'un certain nombre d'entre elles puissent être retenus notamment pour protéger les Français face à des coupes budgétaires pour soutenir les collectivités territoriales c'est toujours très important c'est non merci Quentin merci Oriane tout à l'heure viens dans le club effectivement on reparlera du fond de Marianne et cette grande cause de la lutte pour la laïcité est-elle la grande perdante de effectivement cette affaire effectivement ce sera la question du club à tout à l'heure Quentin on va voir l'actualité dans nos régions grâce à nos partenaires de la presse régionale on va Auxerre retrouver Antoine compil bonjour Antoine merci beaucoup d'être avec nous journaliste à l'Yonne Républicaine et Antoine le conseil départemental de l'Yonne s'est prononcé pour l'expérimentation du RSA sous conditions oui bonjour Oriane bonjour monsieur le sénateur hier le conseil départemental de l'Yonne se réunissait pour la dernière fois avant les vacances estivales et le dossier du RSA sous conditions est revenu sur la table de l'Assemblée l'Yonne fait partie des 18 départements qui ont été retenus pour pour l'expérimentation alors au départ ça devait être que sur une partie du département finalement ça se fera sur l'ensemble du territoire en s'appuyant sur ce qui existait déjà le service public d'insertion pour l'emploi qui est déjà en place depuis plusieurs années d'ici la fin de l'année ça va être à peu près 8800 bénéficiaires qui vont être contactés avant la mise en place des 15 à 20h par semaine d'accompagnement vers l'insertion donc le département pour ça va toucher à peu près 900000 euros de la part de France travail pour cette phase de test donc monsieur Ferro je voulais vous demander votre avis sur le RSA sous conditions que le Sénat va devoir étudier dans le cadre de la loi pleine emploi au mois de juillet on sait qu'à gauche le texte est grand CD donc car certains estiment qu'il s'agit d'un droit fondamental et donc du coup d'une régression sociale moi je suis particulièrement hostile mais comme toute la gauche je crois et comme tous ceux qui connaissent bien ces questions au RSA sous conditions c'est même antinomique la réalité c'est que le gouvernement qui refuse de conditionner toutes les aides aux entreprises les niches fiscales veulent mais là dans un discours démagogique sur l'assistanat ce dont on a besoin pour le RSA c'est que tous ceux et celles qui ont droit déjà le perçoivent en bénéfice qui n'est pas le cas aujourd'hui il y a beaucoup de gens qui ne le demandent pas alors qu'ils y aurait droit et ce qu'il faut c'est faire monter en puissance l'accompagnement mais non pas dans une logique punitive non pas pour retirer leur RSA aux gens qui ne s'y plairaient pas mais justement pour les accompagner vers l'insertion et il y a tellement de situations personnelles qui sont différentes parmi les bénéficiaires du RSA que cela demande une toute autre politique que celle du conditionnement du RSA donc oui nous allons nous battre contre cette volonté le gouvernement il dit pas autre chose que vous il dit que c'est pas punitif que c'est pour aider justement les bénéficiaires du RSA à revenir vers l'emploi et que finalement c'est un retour à l'esprit originel du RMI il dit que ça n'est pas punitif et toute son approche est punitive et que fait-il pour améliorer la compagnement aujourd'hui les départements ne sont pas compensés par l'État à la hauteur de ce qu'il devrait être pour justement la prestation du RSA que fait-il pour que cet accompagnement monte en puissance pour des expérimentations comme territoire zéro chômeurs de longue durée pour que justement les travailleurs sociaux soient plus nombreux et plus de moyens pour accompagner les personnes non c'est vraiment une optique complètement inverse qu'il faut avoir si on veut aider les bénéficiaires du RSA à en sortir toutes les études montrent et je pense notamment aux travaux d'Esther Duflot que contrairement peut-être un préjugé à une idée toute faite plus on aide les gens qui sont en difficulté sociale en situation de pauvreté plus elles ont des chances de sortir de cette situation à terme donc voilà mettre la tête sous l'eau encore plus à des gens qui ne se prêteraient pas un RSA sous conditions aux conditions qui seraient énoncées y compris parce qu'elles ne le peuvent pas et bien je pense que ça aura des conséquences qui ne feront que accroître la pauvreté sans résoudre aucun des problèmes de notre pays ou des bénéficiaires du RSA vraiment s'il y a un projet auquel j'espère le gouvernement renoncera c'est bien celui-là Antoine vous avez vos réponses vous avez une autre question non non c'est très bien merci beaucoup vous avez notamment évoqué la question du financement on voit bah voilà pour pour les départements que c'est une une vraie question de savoir comment est-ce qu'ils vont être accompagnés dans la dans la mise en place de tout ça donc c'est ça fait partie des points qui sont régulièrement débattus au conseil départemental de l'Yonne donc on attend de voir un petit peu aussi de ce côté là comment ça va évoluer et les discussions qui vont se passer au mois de juillet effectivement véritable inquiétude parler des finances des collectivités locales tout à l'heure oui les collectivités locales ont besoin de moyens et oui leur action elle est utile et même absolument indispensable en s'adaptant à la réalité de chaque territoire on regarde la Une de l'Yonne Républicaine Antoine c'est sur les inondations un mois de pluie en quelques heures c'est à la Une de votre journal merci beaucoup Antoine d'avoir été avec nous ce matin et à très vite on termine en parlant des sénatoriales Rémy frérot vous allez conduire la liste je dis pas du PS parce que on va voir justement qu'il y a des problèmes en tout cas une liste de gauche à Paris sauf qu'au sein du Parti socialiste la direction vous appelle à une liste équilibrée que leur répondez-vous d'abord j'espère en effet conduire une liste de gauche investie par le Parti socialiste et qui rassemble plus largement possible il y a aujourd'hui toujours des discussions avec les Verts qui sont en cours mais ils ont fait le rassemblement avec les communistes et je l'espère là aussi avec Génération moi j'appelle tout le monde y compris la direction du PS à être dans l'apaisement et dans la confiance on n'est pas on est constitue une liste aux élections sénatoriales qui représentent les élus locaux en l'occurrence les élus parisiens on ne constitue pas à la proportionnelle des congrants du dernier congrès du Parti socialiste une liste cette liste elle est équilibrée la preuve elle a été largement adoptée par les militants socialistes et des proches d'Olivier Faure à Paris n'ont pas présenté de contreistes au vote des militants et sur la menace d'une liste dissidente la direction du Parti socialiste n'en viendra pas là pour le moment il y a des discussions en cours j'espère qu'on trouvera un chemin pour être le plus efficace électoralement possible c'est quand même ça l'essentiel en menant la liste telle qu'elle a été votée par les militants socialistes parisiens tel quel est discutée avec nos partenaires de gauche et quand on voit en plus la fracturation à droite et l'explosion en je ne sais combien de liste des républicains aujourd'hui et bien c'est la liste la plus efficace électoralement possible on peut conquérir un siège de plus et faire élire une nouvelle sénatrice toute la gauche et on peut faire élire une sénatrice qui est par ailleurs du courant d'Olivier Faure si on nous fait aussi confiance si on ne vient pas remettre en cause le travail qui a été fait c'est l'appel que je lance aussi pour retrouver le chemin de la raison ou plus exactement ne pas en sortir et voilà que le que le Parti socialiste investisse la liste qui a été votée par les militants socialistes par essiens donc vous dites clairement à la direction du Parti socialiste si vous voulez avoir un élu trop fort il faut soutenir il faut investir ma liste je crois que c'est vraiment la solution la plus efficace pour donner à la gauche le plus de chances d'avoir le plus grand nombre de sièges voilà que ferez-vous si vous n'avez pas l'investiture du Parti socialiste vous irez quand même avec cette liste je n'imagine pas ne pas l'avoir je me situe pas je sais que le pire est possible parfois mais je ne veux pas me situer dans cette hypothèse du bien vous le dites on a discuté avec les écologistes les écologistes qui ont une liste avec Antoinette gullet et Yannick Jadot notamment où sont les discussions il y a des discussions qui ne sont pas des discussions purement parisiennes c'est une discussion nationale avec les Verts pour le moment il n'a pas abouti mais j'espère qu'elle va aboutir avant les vacances de l'été en tout cas je sais que c'est l'objectif du Parti socialiste ça veut dire c'est aboutit pas nationalement elle ne peut pas aboutir qu'à Paris je ne crois pas je ne crois pas en tout cas la discussion elle est nationale et j'espère qu'elle pourra aboutir parce que si à la boutique il y aura des sièges supplémentaires pour la gauche au Sénat et pour les socialistes comme pour les communistes comme pour les écologistes donc la dernière fois gauche socialiste Paris en commun et communiste et une liste à part écologiste vous aurez 7 sièges si vous fusionnez vos listes vous en aurez 8 si on fusionne nos listes on a de très bonnes chances d'en avoir huit ensemble et donc c'est mon souhait au détriment de qui au détriment des républicains au détriment du siège de renaissance ça je ne le sais pas c'est grand les grands électeurs qui décideront le jour du vote mais dans une proportionnelle à la plus forte moyenne plus vous votre score est élevé plus vous bénéficiez de la plus forte moyenne pour pour gagner le dernier siège à répartir il y aura donc une liste en tout cas avec les communistes assez sûr peut-être avec les écologistes est-ce que vous souhaitez à partir d'octobre la création d'un inter-groupe au Sénat comme c'est le cas à l'Assemblée nationale entre la gauche entre les différents groupes de gauche sous forme de discussion comme on l'a eu d'ailleurs au discussion et de d'organisation collective comme on l'a eu sur la réforme des retraites au Sénat oui bien sûr mais pas de Nupe sénatoriale non de toute façon il n'y a pas d'insoumis au Sénat et je crois que chaque groupe veut garder son indépendance mais que la gauche renforce ses combats communs au Sénat c'est toujours utile même si franchement je trouve que ça se passe bien entre les groupes socialistes écologistes et communistes aujourd'hui merci Rémy frérot merci beaucoup bien sûr cette campagne sénatoriale à Paris et ailleurs merci d'avoir été notre invité ce matin dans 20 minutes dans le club des territoires on parlera laïcité telle menacée aujourd'hui dans notre pays et l'affaire du fond Marianne a-t-elle abîmé la lutte contre le séparatisme ce sera le débat du club mais d'abord on va accueillir notre prochaine invité Georges Sérignac nous rejoint
Rémi Féraud