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interviewTVLIBERTES· 13 juillet 2026 58 min

Politique & Eco avec Ludovic Malot - "Vous ne posséderez plus rien" : hold-up légal sur votre épargne ?

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Présentateur

Depuis des années, ils cherchent à tuer, à faire taire TV Liberté. Ils veulent étouffer la presse alternative qui vient bousculer leur monopole. Censure, pression, attaques financières, tentatives d'intimidation, tous les moyens sont bons. Et pourtant, la peur est en train de changer de camp. La caste médiatique et politique perd progressivement son emprise. Pour la première fois, les Français passent désormais plus de temps sur YouTube et les plateformes vidéo que devant la télévision de propagande. Le paysage médiatique bascule. Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour les médias mainstream. RMC, BFM lancent un plan de départ volontaire.

Les producteurs de Quotidien de Yann Barthès suppriment des postes. Des licenciements massifs frappent le Parisien, les Echos, Bayer Press, Sud-Ouest, Nice-Matin et tant d'autres malgré le flot d'aides publiques. Et que dire de Nouveau 19 ? La chaîne TNT attribuée par l'Arcom aux copains du journal Ouest France. C'est un naufrage. Déjà 33 millions d'euros de dettes en seulement 6 mois, c'est l'équivalent de 12 années de budget de TV Liberté. Oui, c'est la panique dans la presse conformiste. C'est précisément maintenant qu'il faut enfoncer le clou. Surtout, ne pas ralentir, ne pas baisser les bras, ne pas abandonner. Au contraire, il faut amplifier le mouvement.

Il ne tient qu'à vous de permettre à TV Liberté de continuer d'exister. Car c'est bien là l'enjeu d'aujourd'hui. Continuez d'exister, libres et indépendants. Ensemble, donnez à TVL les moyens de poursuivre son combat. Et faites progresser vos idées. TVL n'est pas comme les autres. Elle vous respecte. Aidez-vous.

1:34
Invité politique

Bonjour à tous. Ravi de vous retrouver pour ce nouveau numéro de Politique et Echos. Alors au programme aujourd'hui, nous allons évoquer le mécanisme d'un krach monétaire et bancaire actuellement planifié à partir d'une hyperconcentration bancaire qui converge vers l'agenda du Forum économique mondial. Résumé par la célèbre phrase de son ancien président Klaus Schwab. En 2030, vous n'aurez plus rien mais vous serez heureux. Mais pour que le citoyen ne possède plus rien, il faut d'abord l'exproprier juridiquement. Et pour expliquer ce plan, nous recevons aujourd'hui Ludovic Malo. Bonjour.

2:41
Invité

Bonjour Pierre. Merci pour l'invitation.

2:44
Invité politique

Ludovic Malo, franco-suisse. Vous êtes passé par une formation de type école de commerce et management international. Vous avez travaillé aux États-Unis entre 2000 et 2004. Vous êtes aujourd'hui consultant indépendant, président de cette nouvelle association Souveraineté Suisse dont on va parler dans un instant. Vous êtes aussi l'auteur d'un ouvrage qu'on avait évoqué sur le plateau de TV Liberté. Le suicide monétaire, la seule monnaie véritable et honnête est l'or physique. Je pense que cela peut donner un aperçu de ce que vous pensez à nos téléspectateurs avant de commencer cet entretien. Je rappelle qu'il est essentiel pour TV Liberté que vous puissiez relayer un maximum nos vidéos.

N'hésitez pas à les commenter et à vous abonner à la chaîne TVL. Alors vous dites, Ludovic Malo, que ce que le grand public ignore, c'est que l'infrastructure juridique de la dépossession est déjà en place. L'initié de la finance, David Rogers Webb, l'expliquait dans son ouvrage The Great Taking, la grande captation en 2023. Que prévoit cette infrastructure ? Comment a-t-elle été mise en place ?

3:58
Invité

Alors effectivement, cette législation a été révélée par David Rogers Webb, qui est un initié de la finance, qui avait géré un très gros fonds spéculatif aux États-Unis, et quelqu'un qui a mis en lumière tout le mécanisme juridique pour orchestrer la dépossession. Il a mis en jour toute une législation sur l'incertitude juridique des titres dans la Convention de la haie, qui va permettre de pouvoir saisir les titres financiers qui ont été dématérialisés au fil des années, depuis plus de 20 ans en réalité, puisque ça a commencé aux États-Unis en modifiant le code commercial uniforme.

C'est un ancien agent de la CIA qui s'était chargé de ça, d'ailleurs, William Bill Dancer, qui était en charge de convertir le statut juridique des titres. Donc ils ont été dématérialisés, et dans la plupart des juridictions, les titres étaient considérés comme des biens personnels. Et ce n'est plus le cas. Et en fait, ils sont octroyés à un droit de garantie totalement frauduleux, inventé de nulle part, dans cette Convention de la haie, qui leur permettra, le moment venu, quand ils auront décidé d'appuyer sur le bouton rouge et de faire effondrer le système, de pouvoir saisir les titres. Et quand on parle de titres, on parle d'actions, d'obligations, mais pas seulement.

Tout ce qui est inscrit en créance, c'est-à-dire les avoirs bancaires, les stocks des entreprises, vous voyez, tout ce qui est inscrit en créance, tout ce qui est considéré comme des actifs.

5:38
Invité politique

Alors, cette Convention de la haie, qui en est signataire au juste ?

5:42
Invité

La plupart des pays du monde.

5:44
Invité politique

Pour la France, évidemment.

5:45
Invité

Bien sûr. Plus quasiment 130 pays. Donc, ça couvre tous les pays de l'Occident. Donc, ils ont commencé à modifier le statut des titres aux États-Unis. Ils ont ensuite, juridiction par juridiction en Europe, changé les législations pour pouvoir s'aligner sur ce qui est manifestement une tentative du plus grand hold-up planétaire qui est programmé. C'est pour ça que vous le disiez il y a quelques instants. Quand Klaus Schwab, il dit, en 2030, vous n'aurez plus rien, mais vous serez heureux, il y a bien un sous-jacent. Et ce sous-jacent, il est juridique, il est dans la Convention de la haie.

6:25
Invité politique

Mais est-ce qu'on est obligé de croire, de prendre au mot ce que déclare ce monsieur d'un certain âge, qui a d'ailleurs été remplacé depuis ? Je veux dire, qui peut croire un tel événement ?

6:40
Invité

Eh bien, en fait, ce n'est pas une histoire de croyance. On n'est pas dans la croyance. Là, on est dans les faits, on est dans les textes. Et le travail qu'a fait David Rogers Web, il a compilé dans un ouvrage de 70 pages, qui est d'ailleurs disponible en plusieurs langues, dont le français, disponible gratuitement sur thegreattaking.com. Cliquez Français, vous pouvez télécharger la version en français. Et là, vous verrez clairement que c'est irréfutable. Tous les textes, ils sont là. Et il a mis en exergue tous les points en expliquant le stratagème qu'ils ont mis en place.

7:12
Invité politique

Une modification de la législation, des législations nationales. Concernant les titres, qui sont gérés d'ailleurs par… Et cette modification législative a été avalisée par nos représentants parlementaires, c'est cela ?

7:24
Invité

Très bonne question. Aux États-Unis, ça n'a pas été validé par le Congrès. Ils ont trouvé un moyen de passer et changer cette législation. Et c'est passé sans qu'il y ait de débat sur la question. Et en Europe, c'est difficile à dire, de savoir si exactement les parlementaires ont approuvé ça. Mais le résultat reste le même. Cette convention s'applique à tous les pays du monde, consciemment. Et donc, elle anticipe ce qu'ils veulent faire. C'est-à-dire ce fameux grey trisette, parce que c'est lié aussi aux monnaies numériques. Le fait qu'ils veulent tout contrôler. Ils veulent importer ce qu'ils ont fait en Chine, ici.

C'est-à-dire mettre en place une forme de crédit social et de verrouiller les gens pour tout savoir.

8:13
Invité politique

En rappelant d'ailleurs qu'au Parlement européen, il y a eu un vote récemment, ce mois-ci, le mois dernier, en juin, sur l'avenir de l'euro numérique. Il démarre officiellement. Enfin, en tout cas, les parlementaires ont avalisé le projet euronumérique qui est en gestation à la BCE actuellement.

8:30
Invité

Voilà. Tout à fait. Donc, l'euro numérique est déjà très, très avancé. Moi, je dirais qu'il est même opérationnel. Il est, à mon avis, opérationnel. Ils attendent juste le bon moment pour le faire. Et ils vont attendre un moment de crise pour pouvoir le justifier. Et là, je parle toujours de la stratégie qui est toujours la même. C'est une stratégie triangulaire. On crée un problème, on s'attend à une réaction et on s'amène avec la solution. C'est exactement ce qui s'est passé avec le Covid. Comme par hasard, les vaccins étaient déjà disponibles, etc. Donc, c'est la même stratégie.

9:02
Invité politique

Et avec la BCE, avec l'euro numérique, c'est lutter contre le terrorisme international.

9:06
Invité

Voilà. Mais ce qu'il faut bien savoir, c'est qu'une monnaie numérique contrôlante, c'est la fin de nos libertés. C'est vraiment la fin de nos libertés. Si nous n'avons plus la possibilité de payer en espèces, ils vont pouvoir tout traquer.

9:22
Invité politique

Malgré qu'ils disent qu'on pourra toujours utiliser le cash en parallèle de l'utilisation de cet euro numérique. On y reviendra dans un instant sur l'utilisation, justement, de l'euro numérique, de son application. Mais vous constatez, Ludovic Malo, chez vous, en Suisse, la mise en place de cette dépossession avec le rôle de la FINMA. Donc, c'est l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers. C'est la version suisse de notre AMF, Autorité des marchés financiers. Comment voyez-vous cette dépossession dans le rôle de cette FINMA suisse ?

9:57
Invité

Alors, dans le contexte de l'association que j'ai montée la l'année dernière, qui est une association citoyenne à partisanes, on publie des analyses et on fait des recommandations stratégiques et des notes d'orientation pour les parlementaires. Et, si vous voulez, on passe au radar tout ce qui se passe à Berne pour voir quelles sont les évolutions législatives sur tel ou tel point, que ce soit économique ou financier. Il se trouve qu'on a fait une analyse sur la FINMA et, justement, on a fait un visuel qui était très fort, à fort impact. Et on parle de la Gestapo, la Gestapo de la FINMA. Est-ce qu'on veut une Gestapo ?

10:35
Invité politique

Vous parlez, oui, d'un État dans l'État.

10:37
Invité

C'est ça. Est-ce qu'on veut une Gestapo financière en Suisse ? Et la question, c'est non. En Suisse, il y a un seul souverain. Le souverain, c'est qui ? Le peuple et les cantons. Au nom de quoi, une organisation sans mandat populaire s'octroie des prérogatives et quasi législatives pour décider qui peut faire ça, quelles transactions sont acceptables, quelles transactions ne sont pas acceptables. Et, du jour au lendemain, bloquer les comptes de l'un de nos concitoyens.

11:15
Invité politique

Alors, quelles sont, justement, ses prérogatives ? Oui, Jacques Baud, on va en parler. Quels sont les prérogatives que la FINMA s'octroie ?

11:23
Invité

Alors, justement, c'est de débarquer dans une banque avec cinq personnes dans le bureau et puis dire, on veut savoir ça, ça, ça, et puis décider unilatéralement, sans juge, sans rien du tout. Mais ça, c'est les pratiques de la Gestapo.

11:37
Invité politique

Et alors, vous avez constaté ceci concrètement avec la banque en ligne SwissCode ?

11:44
Invité

Non, je n'ai pas constaté ça avec SwissCode. En revanche, ce qui est constaté, c'est que des banques comme SwissCode et d'autres, de plus en plus posent des questions sur votre argent. D'où il vient ? Bon, l'origine des fonds, c'est un peu un standard.

12:01
Invité politique

Ils sont obligés de demander aux...

12:02
Invité

Oui, il y a un compliance qui est fait, bon, si vous avez une très grosse somme d'argent qui vient sur un compte, on peut vous demander ce que c'est, si c'est une vente immobilière, si c'est une succession, des choses comme ça.

12:12
Invité politique

Et là, c'est dans le cadre d'un virement ?

12:14
Invité

Oui, donc là, c'est dans le cadre de virement, par exemple, de l'achat de métaux précieux, d'y faire choses, et ils n'aiment pas du tout qu'on achète des métaux précieux. Ça, c'est encore un autre point, mais évidemment, lié au livre que j'ai écrit et la situation et l'évolution des métaux précieux, on se désengage d'une monnaie fiat, c'est-à-dire créée à partir de rien, de nulle part, vers des actifs tangibles. Et les institutionnels sont en train, maintenant, massivement, mettre la main sur des actifs tangibles, c'est-à-dire les métaux précieux, pour leur trésorerie. On n'avait jamais vu ça avant.

12:47
Invité politique

Mais Ludovic Malo, c'est bon, la Finma va vous dire, mais nous, il s'agit juste de poser des questions, il ne s'agit pas de déposséder les clients de leur titre.

12:55
Invité

– Si, si. Alors, il s'agit de mettre en place des mesures unilatérales, sans juge, sans quoi que ce soit, pour fermer des opérations. J'ai plusieurs exemples, puisqu'on a été contactés par plusieurs sociétés, qui nous ont dit, attendez, nous, on a des problèmes à la Finma, voilà ce qui se passe. Tac, tac, tac. Des instituts bancaires, qui, du jour au lendemain, on leur a dit, ah bah non, vous ne pouvez pas être CEO de telle, de cette société, sans donner de raison ou quoi que ce soit, sans approche juridique, sans mandat judiciaire, ni quoi que ce soit. Je veux dire, on croit rêver.

13:32
Invité politique

– Est-ce que l'autorité des marchés financiers en France, qui est une autorité indépendante, fonctionne comme la Finma, en imposant des questions sur l'intimité des clients, des banques ?

13:44
Invité

– Alors, justement, elles ne sont jamais indépendantes, ces organisations. Elles sont toujours dépendantes de quelqu'un.

13:51
Invité politique

– Elles sont indépendantes sur le papier, disons.

13:53
Invité

– Oui, sur le papier, mais c'est comme la BNS. La Banque Nationale Suisse, on dit qu'elle est indépendante. Elle est peut-être indépendante de la politique, mais elle n'est pas indépendante de Wall Street. C'est ce que nous dénonçons depuis des années, avec l'achat massif de titres américains, le fait qu'elle n'ait pas conservé les réserves d'or qu'elle avait dans les années 90, et qu'elle a aujourd'hui la moitié de son stock d'or qui a été dilapidé pendant la période la plus basse et poussée par le Fonds monétaire international. Donc, pour l'AMF, écoutez, c'est le même type d'organisation qui suit des règles supranationales.

On voit le GAFI, l'échange automatique de renseignements, qui sont des normes qui sont développées par l'OCDE et des organismes qui n'ont aucun mandat populaire.

14:44
Invité politique

– Oui, vous dites que la FIMA, donc, importe des normes supranationales et extraterritoriales dans l'ordre juridique suisse. – Et que ces normes, donc, nuisent aux libertés individuelles.

14:59
Invité

– Ils nuisent non seulement aux libertés individuelles, à l'aspect privé qui est ancré dans la Constitution, mais en plus, elles nuisent à la place financière suisse, à l'avantage de zones complètement défiscalisées, totalement opaques. Par exemple, le Delaware aux États-Unis, des paradis offshore, où il y a toutes les grosses fortunes qui placent leur argent. Donc, on est dans une guerre financière, vraiment. Mais l'objectif, vraiment, c'est essentiellement de contrôler les transactions des gens lambda, on va dire.

15:33
Invité politique

– Et vous dites que la FIMA, au fond, utilise la même doctrine que l'UE, et de la BCE en particulier. Alors, c'est quoi cette doctrine ?

15:44
Invité

– Alors, justement, cette doctrine, c'est la doctrine du contrôle. Déjà, on a à la tête de la FIMA, Stephen Walter, qui est un pur sucre de la finance, de la haute finance. Il a travaillé pour la Fed à New York. Il a travaillé à la BCE. La question qui se pose, qu'est-ce que ce monsieur fait à la tête de la FIMA ? Franchement, on peut se poser la question.

16:07
Invité politique

– Vous dites qu'à la BCE, il a dû, comme travail, mettre sur pied et diriger la surveillance centralisée des méga-banques de la zone euro. En quoi ça consiste ? Parce que moi, je ne comprends pas ça.

16:19
Invité

– Ben, grossièrement, ils sont en train de mettre en place un système où il y a certaines banques qui sont en train d'écarter. C'est ce qui s'est passé, d'ailleurs, avec Crédit Suisse. Ils ont bazardé la banque. Ce n'est pas une chute par hasard. Ça, c'était un programme, on en parlera tout à l'heure. Ça a impliqué Blith Masters, qui est l'ancienne responsable de JP Morgan, qui était spécialisé dans les produits hautement toxiques et les produits dérivés, et qui a déclenché la crise des suprames en 2008. Mais essentiellement, ils veulent shortlister un certain nombre de banques qui vont faire partie de leur nouveau système. Parce que le plan, il est clair.

C'est de faire tomber le système, s'approprier la propriété et les titres, et ensuite, reposer, refixer les règles. C'est ça, le programme. Donc, ils sont en train d'harmoniser, si vous voulez, entre les différentes banques optimisées. Mais il y a beaucoup de choses qu'on ne voit pas, qui sont cachées. Par exemple, tout ce qui est euronumérique, techniquement, qu'est-ce qu'il y a derrière ? On n'en sait rien. C'est complètement opaque. Et là, par rapport aux banques, c'est pareil. Il y a une harmonisation qui est en train d'être faite. Et il y a un certain nombre d'établissements bancaires qui vont disparaître. Il y en a déjà pas mal qui ont disparu.

17:34
Invité politique

Alors, justement, la faillite de la banque Crédit Suisse, c'était en mars 2023. Comment se fait-il que la Finma n'ait pas réussi à l'empêcher ?

17:44
Invité

Alors, très bonne question, Pierre. Très, très bonne question.

17:47
Invité politique

Vous parlez d'un agenda caché. On va nous dire, sur TV Liberté, il y a des complotistes.

17:53
Invité

Qu'est-ce qui se passe ? Non, mais l'agenda, il est clair. Pour les gens qui sont un petit peu initiés et qui voient un peu clair, il y a ce qu'on nous présente, l'écran de fumée. Et puis, il y a ce qu'il y a derrière. Ce qu'il y a derrière, c'est que Bliss Masters, qui était une ancienne de JP Morgan, qui est rentrée dans le conseil d'administration de la banque, avait pour rôle, en fait, de sabrer et démembrer Crédit Suisse. Donc, c'est une personne qui a une immense responsabilité dans les produits hautement toxiques, sur les produits dérivés avant la crise de 2008. Et c'est elle qui a mis en place une…

Si vous voulez, il faut la voir comme une agente qui a infiltré la banque et qui a fait le sale boulot.

18:42
Invité politique

Elle était au conseil d'administration, rappelons-le, de Crédit Suisse. C'est ça. Et vous écrivez dans l'un de vos articles sur votre association Souveraineté Suisse que cette banque n'était pas sur la liste du cartel bancaire international pour opérer la transition vers la surveillance numérique.

18:59
Invité

C'est ça. Sachant que la Suisse est une anomalie au cœur de l'Europe. D'accord ? C'est une démocratie directe. elle pose beaucoup de problèmes à l'agenda mondialiste. D'ailleurs, on en parlera peut-être tout à l'heure avec les accords cadres en 2027, le fait qu'il cherche à pousser la Suisse dans l'Union européenne par la reprise automatique du droit européen sans avoir son mot à dire. Donc, ce serait la mort de la démocratie directe. Par rapport à ce que vous me disiez, le point exact, c'était ?

19:31
Invité politique

Le fait que le Crédit Suisse n'appartienne pas au cartel bancaire international, qui n'était pas sur la liste du cartel bancaire international.

19:39
Invité

Alors, il se passe beaucoup de choses en coulisses. Il y a aussi beaucoup d'activités dans le shadow banking. C'est-à-dire que les familles les plus puissantes de la planète et les groupes les plus puissants, BlackRock, Vanguard et de nombreuses autres organisations, font des opérations dans le shadow banking à travers des organismes de compensation et de clearance comme Clearstream et Euroclear. Les mêmes qu'on trouvait tout à l'heure, potentiellement dans la saisie des titres, puisque ce sont au niveau européen qui sont détenteurs et dépositaires des titres.

Donc, il y a beaucoup d'activités dans le shadow banking qui font qu'il y a une entreprise coordonnée et très pointue qui est mise en place pour, si vous voulez, écartées et centralisées des banques et les verticalisées. Le sauvetage de Crédit Suisse et l'intégration dans UBS n'a pas résolu du tout le problème.

20:47
Invité politique

Oui, la faillite de Crédit Suisse, en fait, elle a été fusionnée de force avec UBS.

20:53
Invité

C'est ça, en injectant des centaines de milliards de francs suisses, couverts par la Confédération, mais en réalité le contribuable.

21:01
Invité politique

Ce qui s'était passé en 2008 avec les Man Brothers, on avait dû renflouer les banques afin qu'elles ne pâtissent pas des actifs toxiques qu'elles avaient dans leurs fonds.

21:11
Invité

Voilà, c'est ça. Donc, c'est un vrai problème.

21:17
Invité politique

Vous avez aussi écrit sur votre site de l'association Souveraineté Suisse, Ludovic Malo, cette phrase, j'aimerais que vous me l'expliquiez, sur la faillite de Crédit Suisse, le système bancaire international tolère des dérives pour provoquer une panique numérique du système afin d'imposer le monopole d'un mastodonte bancaire adossé à l'État.

21:42
Invité

C'est ça. En fait, et là on revient à la stratégie que je disais tout à l'heure, c'est problème, réaction, solution, problème. On crée un problème, on crée des crises, on crée des peurs, des faillites. Et ensuite, sur la base de ces cendres, on dit, bah, ah, vous voyez, donc il faut faire ça, il faut faire ça, il faut faire ça, il faut faire ça. Donc l'agenda, il est tracé, mais il ne pourrait pas avancer dans cet agenda s'il ne crée pas des jalons de crises ou d'événements dramatiques qui sont perçus comme dramatiques et dont on dit, ah ben vous voyez, on a ce problème, ah mais on a la solution et voilà, c'est ça.

Et cette solution, c'est toujours la même, la limitation de nos libertés individuelles, le contrôle technocratique dans tous les sens, financier, économique, social, etc. Et on va toujours dans la même direction. Et de toute façon, leur objectif, il est clair, on le connaît depuis longtemps et il n'y a rien de complotisse là-dedans, c'est, il l'affirme de manière ouverte, c'est faire sauter toutes les souverainetés des pays, créer une société multiculturelle, indifférenciée, où les gens n'aient plus de repères, plus de valeurs, plus d'identité et imposer une monnaie numérique mondiale et une gouvernance mondiale. C'est ça l'objectif.

23:00
Invité politique

Et ce krach monétaire et bancaire planifié, dites-vous, qu'il est en lien étroit avec la Banque Centrale Européenne. Donc, quel est le rôle de la BCE ici dans cette histoire ?

23:08
Invité

– Alors, le rôle de la BCE, ce sera de lancer, le moment venu, cet euro numérique sur les cendres de ce qu'ils vont essayer de provoquer et ce qu'ils vont y arriver. En tout cas, il y a tout qui est en place pour qu'ils y arrivent. On parlait tout à l'heure de l'incertitude juridique des titres transfrontaliers dans la Convention de l'AE, qui est le cœur nucléaire de cette saisie, dont très peu de gens s'intéressent d'ailleurs, encore moins les financiers, puisque nécessairement, comme ils vendent des produits financiers, ils ne vont pas trop en parler, mais c'est la réalité des faits et il faut se pencher dessus.

23:47
Invité politique

– Donc, on a cette fusion forcée du Crédit Suisse avec UBS. Vous dites qu'en cas de crise systémique majeure, donc si UBS venait à faire faillite, on dit souvent « too big, too fail », vous dites que le patrimoine des Suisses serait légalement siphonné.

24:07
Invité

– Oui, effectivement, c'est une banque systémique. Son bilan représente deux fois le PIB de la Suisse, grossièrement.

24:13
Invité politique

– Deux fois le PIB de la Suisse, c'est-à-dire ?

24:16
Invité

– Oui, c'est ça, 858 milliards environ de PIB, et ça représente deux fois le PIB suisse. Donc, ce qu'on voit, c'est qu'on a une banque systémique. D'ailleurs, une banque qui n'est plus vraiment suisse, en réalité, puisque cette banque est en réalité pilotée par des actifs et des intérêts américains. Il y a les Américains derrière l'UBS.

24:39
Invité politique

– Et donc, sur cette saisie des titres, juridiquement, on l'a un petit peu évoqué, mais comment est-ce possible concrètement ? Parce que si on saisit les titres des individus, vous vous rendez compte de la déflagration sociale que cela peut engendrer ?

24:54
Invité

– Oui, c'est justement pour ça qu'on a fait une recommandation à la Commission de l'économie et des redevances du Conseil national et du Conseil des États sur le principe de résolution nationale prioritaire, Swiss First Resolution. Ça veut dire que les déposants et les PME au niveau indigène sont prioritaires en cas de crise sur les actifs et les obligations internationales. Et là, on rentre dans le vif du sujet, justement, de cette convention. Et on a expliqué qu'on demande en urgence un audit indépendant de l'incertitude juridique des titres.

Puisque, comme c'est établi dans la législation actuelle, en cas de crise, il se trouve que les déposants, les retraités avec les fonds de pension, le deuxième pilier en Suisse, d'ailleurs qui est en partie gérés par des organisations américaines. Je le précise juste au passage. Il y a beaucoup de Suisses qui sont scandalisées par ça. En cas de crise, les gens risquent de perdre tout et de ne pas avoir de retraite. Pourquoi ? Parce que ce sera ces premiers détenteurs qui sont octroyés à un droit de garantie supérieur et c'est une priorité de premier rang, grossièrement.

26:25
Invité politique

Donc, en fait, ces gens ne sont plus propriétaires de leur titre. C'est cela ? Non. Qui en sont les propriétaires, alors ?

26:33
Invité

Eh bien, ça va être ces gros organismes qui vont s'octroyer un droit de garantie pour se couvrir, qu'ils ont mis dans cette législation, qui va leur permettre, puisque l'incertitude juridique a été levée dans les textes et ça sera indiscutable, aucun recours possible devant les tribunaux, parce que l'incertitude juridique a été clarifiée. Alors, c'est un petit peu… J'en conviens que c'est difficile à comprendre pour les personnes qui nous regardent, qui ont des titres et qui se disent « Ah, mais attendez, je ne suis pas propriétaire métrique, qu'est-ce que vous me racontez là ? » Je dis « Ben oui, en réalité, vous ne l'êtes pas.

Et ce n'est pas votre conseiller financier qui va vous dire que vous n'êtes pas propriétaire. Il faut vous renseigner un peu, vous pencher sur ce texte, « The Great Taking », 70 pages, c'est accessible à tout le monde, et de comprendre l'architecture légale qu'il y a derrière, c'est de saisir des titres. Donc, en fait, les titres des personnes sont utilisés par les intermédiaires financiers à travers des opérations à leur propre compte, et donc sans que les clients le sachent.

27:39
Invité politique

En août prochain auront lieu donc la reprise des discussions sur de la commission de l'économie relative à la révision de la loi sur les banques. C'est la Lex UBS, projet de loi visant à protéger le système financier suisse. Alors, quel diagnostic des risques faites-vous de la situation financière aujourd'hui en Suisse ?

28:02
Invité

– Alors, évidemment, avec ce qui s'est passé, beaucoup de Suisses étaient scandalisées par le fait que la Confédération garantisse plusieurs centaines de milliards à une banque privée, pour des intérêts privés. – Crédit suisse. – Crédit suisse. – Et qu'elles mettent en danger, en fait, le fondement même du budget de la Confédération, de la crédibilité de la Banque nationale suisse, de la monnaie, puisque tout ça est lié. Et donc, fondamentalement, il y a un travail qui est fait jusqu'au mois d'août, à la session qui va reprendre, pour définir quels vont être les critères pour éviter que de telles situations se recommencent.

– Alors, au niveau des recommandations, ce qu'on dit essentiellement, c'est qu'il faut introduire un verrou démocratique et constitutionnel pour éviter, justement, que la Confédération, que les banques pensent qu'en fait, ils peuvent faire ce qu'ils veulent, et puis qu'il y aura toujours la Confédération derrière et l'argent du contribuable pour les sauver, en pensant qu'elles sont « too big, too fail ».

Déjà, on recommande fortement l'utilisation et la protection des banques cantonales et des banques régionales, des banques mutualistes aussi, pour faire en sorte qu'il n'y ait plus d'organismes bancaires, comme UBS, qui, en fait, met en danger l'économie suisse, met en danger l'épargne et la stabilité du système financier. Franchement, moi, je dirais qu'aujourd'hui, UBS n'est pas vraiment une banque suisse. Si on regarde les intérêts et ce qu'il y a dans le bilan et ses investissements offshore, et ce n'est pas le meilleur endroit pour mettre vos fonds, je peux vous le dire. Je le dis juste au passage.

30:06
Invité politique

Cette grande banque UBS, vous le dites, elle est « too big, too fail », grosse pour exploser. Est-ce qu'il est quand même envisageable de voir une telle banque faire faillite ? Quel serait le détonateur susceptible de la conduire à la faillite ?

30:21
Invité

Alors, évidemment, cette banque, elle est dépendante des activités financières et de la géopolitique, le dollar et ce qui se passe ailleurs. C'est une évidence parce que tout, maintenant, est internationalisé, particulièrement en matière de titres. On est aussi sur des crises qui peuvent arriver en quelques heures, plutôt qu'en jours ou en semaines, comme c'était le cas avant, avec la numérisation. Donc, le danger, il peut venir de partout. Mais essentiellement, je pense, le danger principal, il vient des États-Unis, d'une Amérique qui, officiellement, a 38 000 milliards de dollars de dettes, qui est en réalité, je dis bien en réalité, puisque ça a été évalué par un économiste de Harvard.

La vraie dette américaine, c'est 250 000 milliards de dollars, parce que la plupart de leurs engagements, ils sont hors bilan. Donc, c'est juste pour vous dire que c'est explosif et donc, ça peut avoir des répercussions très importantes. C'est pour ça, d'ailleurs, que les Américains cherchent à tout prix à maintenir la domination du dollar, les pétrodollars, etc. Mais je dirais que c'est un peu la dernière bataille et ça va être très, très compliqué pour eux. Puisqu'aujourd'hui, ce qu'on voit, c'est que le dollar américain, il s'effrite constamment.

Donc, il y a une chute permanente et un krach de grande envergure aura des conséquences globales, nécessairement, parce que tout est interconnecté, déjà avec les banques centrales. Et donc, ça va être très compliqué.

32:05
Invité politique

Vous avez envoyé un courrier à Guy Parmelin, qui est actuellement le président de la Confédération helvétique, en tant que président de l'Association Souveraineté Suisse. Qu'est-ce que vous lui avez dit ? Qu'est-ce que vous lui demandez ?

32:17
Invité

Alors, justement, on a un gros souci en Suisse, c'est qu'on a un citoyen qui s'appelle Jacques Baud, qui est ancien colonel de l'armée suisse, qui s'occupait du renseignement stratégique à l'armée suisse et avec l'ONU, qui a vu ses comptes bloqués du jour au lendemain.

32:37
Invité politique

Il n'est pas le seul.

32:37
Invité

– Par l'UBS et en Belgique, puisqu'il habite en Belgique. Et de manière totalement scandaleuse, je dis bien totalement scandaleuse, les autorités européennes, la Commission européenne et Jean-Noël Barraud…

32:55
Invité politique

– Notre ministre des Affaires étrangères.

32:56
Invité

– Voilà, qui s'est initié dans cette affaire pour faire en sorte que les comptes de Jacques Baud soient gelés. Il s'est retrouvé du jour au lendemain sans rien, sans pouvoir s'acheter à manger, etc. Donc, c'est juste un exemple de ce qu'ils peuvent faire. Si ça arrive avec Jacques Baud, ça peut arriver à n'importe qui d'autre, à nous-mêmes. Et on ne peut pas rester sans rien dire. Ce qu'on voit, c'est que la Suisse a repris des sanctions étrangères sans aucun mandat, sans aucune légalité. Et on l'a expliqué au président de la Confédération, Guy Parmelin. Vous savez que le Conseil fédéral, ce sont sept sages, sept magistrats et la présidence, chaque année tournent.

Et cette année, c'est Guy Parmelin, qui est du parti conservateur UDC, l'Union démocratique du centre, qui est un parti historiquement strict, souverainiste, strict sur la neutralité, sur les principes et notre souveraineté. Et il se trouve qu'on l'a mis devant le pied, au pied du mur. On lui a dit, mais vous avez la responsabilité, comme président de la Confédération, d'avancer et d'exprimer votre position publiquement. Parce qu'il y a une sorte de règle implicite dans le collège du Conseil fédéral, c'est qu'on a tous le même ton, on est tous d'accord. Le problème, c'est que là, c'était le silence radio par rapport à ça. Silence radio, sur le blocage des comptes de Jacques Baud.

34:30
Invité politique

Mais qu'est-ce que la banque UBS a dit pour motiver la fermeture du compte de Jacques Baud ? Zéro motivation. Il est ancien colonel, il est colonel de l'armée suisse. Il a été reçu à TV Liberté à de nombreuses reprises. Que dit-il qui puisse conduire à un tel blocage ?

34:50
Invité

Eh bien, justement, son vrai problème et le crime, qu'on lui reproche, c'est de faire des analyses avec la Russie et la situation géopolitique qui sont en dehors de la doxa et de la propagande qui nous balancent à matin et soir. Donc, son narratif, ses recherches, ses analyses factuelles dérangent.

35:13
Invité politique

Comme celle d'Éric Denessé ? Lui, il n'a pas eu de blocage de comptes.

35:19
Invité

Non, mais c'est toujours la même stratégie. Il cible les personnes qui dérangent le narratif et particulièrement maintenant avec l'Ukraine et la Russie. Donc, ça tourne en boucle en permanence pour faire croire aux gens que la Russie va plier. Je crois qu'ils rêvent complètement. La Russie ne va pas plier. La Russie est très déterminée et elle ne va pas se laisser faire bien longtemps. Parce que ce qu'on voit, je vous le disais tout à l'heure, Pierre, c'est qu'on a une Union européenne avec un fer chaud qui essaye d'agresser un ours. Et ça va très mal finir.

36:01
Invité politique

Ces guerres au Moyen-Orient et en Ukraine continuent. Elles servent certainement des intérêts financiers. Vous évoquiez tout à l'heure, Ludovic Malo, le pétro-dollar, l'avenir de l'euro. Est-ce que vous pouvez revenir sur l'aspect monétaire de ces guerres ?

36:19
Invité

Oui. Juste avant ça, je vais juste préciser le deuxième point que j'avais dit dans la lettre de Guy Parmelin. C'est qu'on a demandé qu'il y ait une ordonnance du Conseil fédéral immédiate qui demande le déblocage de ces comptes et qui empêche les banques de droits suisses de bloquer des comptes de ressortissants suisses et que ça soit fait de manière urgente. Donc ça, c'est juste pour préciser. Concernant la situation au Moyen-Orient, ce qu'on voit, c'est évidemment, la situation n'est pas complexe. Il y a Israël, il y a l'Iran. L'Israël qui cherche à créer le chaos partout, on le voit bien. Il n'y a pas du tout qu'il y ait une paix, quoi qu'il arrive.

Ils sont en train de s'installer autour, le Liban. Donc on a une situation... Ça fait longtemps qu'ils sont installés autour. Oui, mais là, ils commencent...

37:15
Invité politique

L'Iran est cerné de base américaine depuis des décennies.

37:19
Invité

Oui, mais bon, ce qui se passe avec Gaza, donc on a affaire à un État terroriste, en fait. Vraiment un État terroriste qui...

37:26
Invité politique

Les États-Unis, vous parlez.

37:27
Invité

Non, je parle d'Israël.

37:28
Invité politique

Oui, d'accord.

37:29
Invité

Je parle d'Israël. On a affaire à un État terroriste qui s'oppose en victime permanente. Et cet État a un projet eschatologique. Vous avez interviewé plusieurs fois Pierre Hillard, qui est un peu le spécialiste de la question, qui parle de ces choses-là. Donc c'est compliqué. En plus, le président américain Trump, il est complètement sous le joug de Netanyahou. Donc il n'a pas la marge de manœuvre qu'il aimerait. Après, au niveau politique, on voit qu'il part dans toutes les directions. Il n'y a plus de cohérence. Il n'y a plus de... C'est là qu'on voit la période actuelle dans laquelle on vit, la médiocrité de la gouvernance que nous avons.

Il n'y a plus de respect, il n'y a plus d'engagement. Vous voyez, Trump, il dit une chose le lendemain ou deux heures après, il dit le contraire. On est vraiment dans une guerre narrative et une guerre de propagande. Ce qu'on voit aujourd'hui, c'est que l'Iran s'en sort très bien. Les Américains, ils pensent avoir gagné et ils font toute une propagande en disant qu'ils ont gagné l'opération. Mais en fait, il n'y a rien de gagné. Il n'y a rien qui est résolu. L'accord qui a été signé...

38:52
Invité politique

Le mémorandum du 17 juin.

38:54
Invité

Voilà. On peut dire qu'il n'est plus d'actualité en réalité.

38:58
Invité politique

Mais vous dites que Donald Trump serait sous le joug de Benjamin Netanyahou. Est-ce que c'est cela ou est-ce que c'est un Donald Trump, homme politique républicain, qui tente de sauver son soldat pétrodollar ?

39:13
Invité

Alors, je pense qu'il y a ça. Il essaie déjà de sauver le dollar. Il se berne d'illusions parce que ça ne va pas fonctionner. On peut abuser les gens et les pays du monde entier avec sa dette pendant un certain temps. Mais là, on arrive au bout d'un système. Et ça fait déjà un moment que je le dis, la fin de ce système de monnaie fiat créé à partir de nulle part. Il y a ça. Mais il y a aussi le fait que le président américain est probablement très compromis, notamment avec les dossiers à Epstein et tout ça.

Donc, on voit que le Mossad et les services israéliens ont infiltré toutes les gouvernances partout dans le monde et qu'ils tiennent toutes les personnes clés pour faire en sorte qu'ils fassent ce qu'on leur dit qu'ils doivent faire. Donc, c'est problématique pour lui.

40:03
Invité politique

Sur la poursuite de ce conflit en Ukraine et l'arrivée prochaine de l'euro numérique, est-ce que vous voyez un lien entre ces deux affaires ?

40:16
Invité

– Alors, moi, je dirais que ce sont deux choses qui sont un peu différentes. On est dans le contexte de cette guerre en Ukraine où ils cherchent de toute façon à pousser l'Ukraine dans l'OTAN. Et du coup, je pense que l'Ukraine, c'est avant tout un excellent moyen de diversion pour eux. Donc, ils maintiennent la population toujours dans cette propagande permanente, plus de fonds, plus d'argent. Vous voyez Zelensky qui fait tout…

40:52
Invité politique

– Dans le stress d'une menace russe entretenue.

40:54
Invité

– C'est ça, voilà. Une propagande de peur de menace russe permanente pour justement avancer tranquillement derrière. Et ça, la stratégie, elle est loin d'être nouvelle. C'est toujours pareil. On crée une crise permanente, un stress. Vous voyez bien que les Français sont stressés, déjà avec ce harcèlement fiscal, avec cette bureaucratie, cette perte de contrôle totale sociale, migratoire, etc. Donc, ça crée un stress permanent. Et ensuite, en parallèle, ils font avancer leur agenda. Là, on parle de l'euthanasie. Donc, évidemment, c'est un point qui est très important, mais c'est un moyen aussi pour faire diversion.

En fait, ils mettent sur la table constamment des sujets qui divisent pour faire avancer le vrai agenda derrière. L'agenda caché, en fait.

41:41
Invité politique

– On est à moins d'un an de l'élection présidentielle en France en 2027. Ludovic Malo, comment vous voyez l'avenir économique de la France d'ici l'élection de 2027 et ensuite ?

41:56
Invité

– Alors, d'ici 2027…

41:59
Invité politique

– On voit, excusez-moi, je prolonge la question, mais on voit qu'après le FMI, l'OCDE, la Cour des comptes et la Banque de France qui ont tiré la sonnette d'alarme sur l'état des dépenses, des finances de l'État français, on a un comité d'alerte sur les finances publiques qui a péniblement trouvé 3 milliards de non-dépenses à faire, 2 milliards sur l'État, 1 milliard sur la sécurité sociale. On a des taux d'intérêt qui sont aujourd'hui sur le 10 ans à 3,9%, sur le 30 ans, si je ne dis pas de baisse, à 4,6%.

On voit que les marchés financiers sont dans un état où ils sont peut-être en train de se poser la question, si on ne sera plus en capacité de rembourser les intérêts de notre dette qui, cette année, les intérêts de la dette, ce n'est pas rembourser la dette, c'est rembourser les intérêts de la dette, ça monte à 70 milliards d'euros.

42:59
Invité

– Alors, évidemment, cette situation est hors de contrôle et c'est pour ça que je le dis déjà depuis un moment, je ne suis pas le seul à mettre en garde. Ils vont aller chercher l'argent là où il est. C'est pour ça que je dis déjà depuis un moment que je recommande de sortir tout ce qui est assurance-vie, l'ivraie, tout ça, et sur les marchés financiers, il faut sortir ça avant qu'ils aillent le prendre, parce qu'ils ne vont pas gêner, ils vont aller le prendre. J'anticipe qu'ils empêchent les gens très rapidement de sortir leur assurance-vie. Pour l'instant, on peut encore le faire, mais pour combien de temps ?

43:41
Invité politique

– Ça met très longtemps d'ailleurs, je l'ai fait personnellement, j'ai mis des mois à retirer, à vendre un contrat d'assurance-vie.

43:49
Invité

– Oui, c'est un exemple que dans certains cas, pas tout le temps, des fois, il y a des gens qui arrivent à sortir leur assurance-vie en trois semaines, mais des fois, ça peut prendre beaucoup plus longtemps. Donc, mettre vos fonds en sécurité, c'est d'abord sortir tout ce qui est assurance-vie, livrets et divers avariés qui sont sur les marchés financiers. Je déconseille les gens d'être en bourse pour la raison dont je vous ai dit là. Et aujourd'hui, on est dans une période tampon où on est obligé d'être dans une logique de protection de capital. Et le seul moyen efficace de le faire, c'est essentiellement les métaux précieux, or, argent.

Pour l'instant, on est dans une phase de stabilisation, mais c'est le seul moyen efficace de protéger votre capital. – Par rapport à 2027, puisque vous me posez cette question à court terme, la situation va continuer à se dégrader, clairement. Donc, au niveau social, on ne sait pas, il y a eu les manifestations avec les agriculteurs, etc. À un moment, ça va péter, quoi. Ça va péter et ça va se dégrader. Donc, d'ici 2027, on ne connaît pas trop les intentions de Macron. On a un personnage psychopathe à l'Élysée, donc on ne sait pas trop ce qu'il va faire ou ce qu'on va lui dire de faire. Parce qu'en fait, lui, il ne décide de rien. On lui dit exactement ce qu'il doit faire.

Donc, jusqu'à 2027, il va y avoir des troubles sociaux, mais ça va s'aggraver. Ça va s'aggraver et j'anticipe une guerre civile. Une guerre civile qui va faire soulever le pays.

45:25
Invité politique

Vous anticipez, mais vous anticipez à partir de votre ressenti, cette guerre civile ?

45:35
Invité

Alors, la guerre civile, juste pour vous dire, elle est anticipée dans les prophéties chrétiennes. Prophéties dont je m'intéresse depuis très longtemps, puisque j'essaye de lier l'économie, la finance et aussi cette dimension spirituelle et chrétienne. Et de multiples prophéties ont prévu pour la France, anticipent de graves troubles et la chute du régime franc-maçonnique. La chute du régime franc-maçonnique, la chute de la République, une guerre civile, une invasion russe potentielle. En France ? Oui. Excusez-moi.

46:16
Invité politique

Mais quel crédit vous accordez à ces prophéties ?

46:22
Invité

Alors, les prophéties, il y a la salette, comme vous le disiez, il y a Marie-Julie Janey, les personnes qui veulent savoir plus en détail ce qui était dit déjà par la stigmatisée de blanc. Il y a Aloysius Mayer, le mystique allemand aussi, qui avait vu la mort d'un président américain. Et on pense que Donald Trump ne va pas finir son mandat. On pense. C'est vous qui le pensez, en tout cas ? Non, ce n'est pas moi qui le pense. C'est ce mystique et d'autres prophéties qui mentionnent la mort d'un président américain. Et l'avenir pour les États-Unis n'est pas très reluisant. Il y aura une guerre civile et New York sera bombardée. Donc, c'est ce qui est dans les prophéties.

Mais essentiellement sur la France, parce que c'est ce qui importe quand même les personnes qui nous regardent, c'est qu'on est dans une situation grave, la fin d'un système, la fin de la République, la fin d'un régime maçonnique d'oppression, d'oppression fiscale, d'oppression sociale, d'oppression de valeurs, de déni, et de haine de la religion catholique. On voit bien qu'ils ont tout fait pour détruire les valeurs. Je vous avais envoyé cette vidéo-là de Vincent Payon qui a ouvertement expliqué qu'ils ont créé cette religion... – Laïque.

– Cette religion laïque, la laïcité, c'est la religion franc-maçonnique qu'ils ont mis en place justement pour déraciner les gens de leurs valeurs et de leurs cultures. – Et de la religion catholique pour créer leur propre religion horizontale selon leurs principes, leurs principes...

48:09
Invité politique

– Est-ce que vous croyez un relèvement de la France ?

48:12
Invité

– Oui, alors justement, il faut garder confiance puisqu'un relèvement spectaculaire est malgré tout anticipé. Mais ça va passer par des choses assez surprenantes. Et ce qu'il y a dans les prophéties, je ne fais que dire, chacun se fait son propre point de vue, c'est qu'il va y avoir le retour d'un roi très pieux, de droit divin, qui va revenir en France sur le Rhin, qui est exilié maintenant et qui est un descendant de Louis XVII. D'accord ? Donc il y a un enfant qui a été écarté, caché, et il en est le descendant. Et il est le dépositaire du sacré. Et il va reprendre en main la France. Et la France a une destinée, si vous voulez, d'être à nouveau un phare pour l'humanité.

Et cette nouvelle gouvernance royale de droit divin, mais sans comparer avec la monarchie d'avant, ce ne sera pas la même chose. Oui, ça sera organisé depuis la Bretagne. Donc il est très probable que Paris perde sa prédominance et que ce ne soit administrative. Et donc le combat, il va être essentiellement… La Bretagne est constamment mentionnée comme déjà un lieu de refuge dans certaines zones et comme un lieu de renaissance. Et il est indiqué dans les prophéties que la France sera la nouvelle Jérusalem. Et particulièrement à Dozulé, j'ai eu l'occasion… Dans le Calvados. Voilà, dans le Calvados, où il y a eu cette apparition de la croix glorieuse par Madeleine, cette mystique, qui a écrit…

D'ailleurs, plusieurs des procès-verbaux ont été écrits sur ce que le Christ attendait aujourd'hui des fidèles pour préparer l'avenir. D'ailleurs, ils sont disponibles aux éditions Résiac. Je conseille de consulter les livres sur les prophéties de Jean Stiegler et de Madeleine qui expliquent en détail cet avenir. Donc, pour faire court, je dirais qu'on est dans une période difficile. Il faut vraiment garder confiance et garder espoir et vraiment se concentrer sur l'essentiel et être aussi capable de complètement changer sa vie puisqu'on est dans une période de très gros changements. Et prendre les dispositions adéquates.

Aujourd'hui, on est plus en sécurité dans une maison un peu à la campagne ou un refuge à la campagne plutôt qu'être complètement dépendant de la ville puisque le gros des problèmes va être essentiellement dans des villes.

51:13
Invité politique

Un aspect spirituel pour terminer cet épisode politique et écho. Donc, merci à vous, Ludovic Malot, d'avoir accepté notre invitation. Dans un instant, vous pouvez retrouver la chronique économique et financière de Philippe Béchade. Et quand on se retrouve la semaine prochaine, ça sera avec Charles Sanna. Merci à vous tous de nous avoir suivis. A bientôt. Salut.

51:35
Présentateur

Bonjour et bienvenue pour ce rendez-vous hebdomadaire de décryptage de l'actualité économique et géopolitique en mode affranchi. Je salue tous les abonnés de TV Liberté pour cette chronique que je vais intituler « Les artisans du désastre réincarnés en sauveurs ». Assez merveilleux. À neuf mois des élections, eh bien, nous avons des candidats qui ont des solutions. solutions pour sauver la France de la faillite, la remettre sur de bons rails. Les mêmes qui ont conduit la France droit dans le mur aujourd'hui sont ceux qui vous expliquent comment on aurait pu contenir les déficits et obtenir plus de croissance.

À ceci seulement, ils avaient eu les rênes du pouvoir, par exemple, de 2017 à 2020 ou de 2024 à 2025. Bon, la réalité, c'est que la France est également victime d'un contexte qu'elle ne maîtrise pas. Ce contexte, évidemment, c'est la guerre en Ukraine qui se poursuit. Et puis, Trump a remis mercredi dernier une pièce dans le jukebox de la guerre en Ukraine en expliquant que finalement, les États-Unis, oui, ils vont continuer à soutenir l'effort de guerre de Kiev. Comment cela va-t-il se terminer ? Bien malin qui pourrait le dire. Et puis, la guerre dans le Golfe, eh bien là aussi, pareil. Nouvelle pièce dans le jukebox, mardi, mercredi, jeudi dernier. Ça bombarde à tout va, ça se menace.

Trump annonce que le processus de paix est mort. Et puis, au détour d'une phrase, il dit « oui, mais on va certainement reprendre les négociations ». En fait, à 40 reprises, Trump nous a fait le même coup. Les Iraniens supplient pour négocier « on va rouvrir le détroit d'Hormuz ». Oui, au dernier des comptes, il aura menti 40 fois. 40 fois le même mensonge. 40 fois la même réaction positive des marchés. Mais attention, pas n'importe lesquels. Les actions. La spéculation. Parce que les marchés obligataires, eux, les mensonges de Trump, ils n'y ont jamais cru. Vous voyez, par exemple, le prix du baril, revenu de 100 à 70 dollars.

Eh bien, dans le même temps, les taux d'intérêt se sont tendus de 25 à 40 points de base. Voilà. Les marchés obligataires, eux, ne s'y trompent pas. Et ils se trompent d'autant moins que les déficits sont sur une trajectoire du désastre. Aux États-Unis, on va tout droit vers les 40 000 milliards de dettes. Allez, on fêtera ça probablement pour la rentrée. En France, on va certainement passer la barre des 6 % de déficit en 2026. Et on va attaquer 2027 sur une pente très glissante. Pourquoi ? Tout simplement parce que le pétrole, aujourd'hui, n'est pas le seul vecteur de l'inflation. Il y a également les services. Il y a, bien sûr, la nourriture.

Et on va certainement payer beaucoup plus cher cet automne. Le fait que les récoltes ont été moins abondantes, que les animaux ont eu moins de nourriture, faute d'engrais. Tout cela, évidemment, va se payer. Donc, ça veut dire que le consommateur va se retrouver contraint par une hausse des produits qu'il consomme. Et comme il consommera moins par ailleurs, les recettes de TVA en France ne vont évidemment pas suivre la trajectoire qui a été prédéterminée par le gouvernement et le projet de loi de finances 2026. Mais c'est un projet de loi de finances qui, je le rappelle, a été adopté à coup de 49,3.

Autrement dit, si les hypothèses de recettes fiscales étaient complètement fantaisistes, il n'y a personne qui a pu dire non, il faudrait peut-être être un peu plus réaliste. Donc, en fait, la réalité, on va se la prendre en pleine face. Et ce sont les marchés obligataires et nos créanciers qui vont dire si ça passe ou si ça casse. Alors, si aux États-Unis, on est à 40 000 milliards avec 7 % de déficit fédéral, finalement, les 6 % français, ça peut passer, mais ça peut aussi ne pas passer. Parce qu'aucun programme des sauveurs qui se déclarent candidats pour 2027 n'ont la recette, évidemment, pour sortir la France de la panade. Ce sont eux qui y ont mis.

Et comme dirait Einstein, il faut vraiment être fou pour espérer un résultat différent en reprenant les mêmes hypothèses ou les mêmes éléments de départ. Pour vous remercier de votre fidélité, nous vous invitons à télécharger gratuitement notre rapport spécial qui contient notre solution pour préserver votre épargne face à la montée des tensions géopolitiques et qui pourraient même déboucher sur une nouvelle guerre mondiale. Il vous suffit de cliquer sur le lien en description pour l'obtenir gratuitement.

Politique & Eco avec Ludovic Malot - "Vous ne posséderez plus rien" : hold-up légal sur votre épargne ? · Pourquijevote