J. Ferrari, É. Judor & N. Hamzawi jouent les prolongations - C à Vous l’Intégrale - 09/03/2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Cécile Hernandez, championne paralympique! ... - A.-E.Lemoine: Pierre, Patrick, Lorrain, Bertrand pour "C à vous" en direct jusqu'à 21h.
Bertrand aux côtés de W.Seven. - B.Chameroy: On part dans le Sud avec du halloumi, du yaourt, des petites herbes, des amandes.. - W.Seven: Plein de choses. - B.Chameroy: Puis-je vous aider? - W.Seven: Tout est prêt! - B.Chameroy: Ca m'arrange. - W.Seven: J'ai un dilemme: quelle assiette utiliser? - A.-E.Lemoine: C'est nouveau, ça, le choix d'assiette! - W.Seven: Si les invités n'aiment pas le halloumi, je dirai que c'est ta faute. - B.Chameroy: Super...
Celle de Noé, persuadé d'être le fils caché de Kadhafi et bien décidé à récupérer une partie de son héritage. Pour y parvenir, il a besoin des connexions de Zoulika, fraîchement sortie d'un centre de réinsertion, de Ryan, qui veut participer au marathon des sables, et de Bobby, un chien... ... - Hé, Tibo InShape, j'suis choquée, carrément.
Comment t'es gaulé, frère! N'importe quoi! - C'est toi, le p'tit babtou qui se prend pour le fils de Kadhafi?
Il rit. Et qui veut son héritage? - Bravo, ma puce. ... - J'peux savoir pourquoi on est dans un hammam? - Parce que tu as en face de toi...
Tirs en rafale. Une professionnelle. J'suis HPI, moi t'savais?
Comme F.Gastambide. Là, pendant 3 jours, on court, on court, matin, midi et soir.
Y a personne qui va pas croire qu'on est des marathoniens, j'te le dis direct, mon pote. Je suis la dernière ou quoi? - Marathon du désert, baby!
Alors, excusez-moi, parce que je suis malvoyant. Et là, j'te dis des trucs qui font que ça me fait des... - T'as ta main sur moi. - J'adore les chiens, mais pas sur le canapé.
Ca laisse des traces. C'est sale. Ils se lavent pas les fesses.
Ca dégage. Allez! Allez! ...
T'adores manipuler les gens, tu te trouves hyper beau, t'as un problème avec la violence...
Franchement, il serait hyper fier, ton père, hein! Là-haut, le père Kadhaf'... - J'vais pas te mytho.
Au tout début, on t'a un tout petit peu carotte, parce qu'on avait besoin de toi pour passer la frontière avec l'argent. - Il lui manque un bout, au chien, là. - L'ascenseur, il s'est fermé.
La patte est montée au 6e et lui, il est resté au rez-de-chaussée, frère. - C'est quoi, ce plan?!
C'est quoi, ce plan, merde?! ... - Noé, c'est quelqu'un de gentil.
Il se permettra jamais de faire du mal à qui que ce soit. Dans n'importe quelles circonstances, il va d'abord réfléchir et ensuite agir. - Ouh!
C'était un meuble? - Non, c'était un genou, ça. - A.-E.Lemoine: Avec son tout premier film au cinéma mercredi, J.Ferrari frappe fort.
Il a soigné l'image, le casting et s'entoure entre autres d'E.Judor. Ils sont nos invités.
Applaudissements. Comment ça va? Nous, on va bien.
C'est Jérémy qui va pas bien! - J.Ferrari: Quand je suis avec Eric, ça va.
Il est détendu, il fait beaucoup rire. - A.-E.Lemoine: Le stress, là... - E.Judor: Une douleur dans les oreilles, quand on rit, ça existe?
Il n'y a pas de muscle, a priori. - A.-E.Lemoine: Il faut y aller, il faut rire très fort. - J.Ferrari: Je me fais attaquer! - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui se passe? - J.Ferrari: Ca marche pas? - E.Judor: Super...
Heureusement qu'on n'est pas en direct... - J.Ferrari: On se connaît depuis des années.
J'ai 2 micros! Si on m'entend pas, là... - A.-E.Lemoine: Vous êtes méga, méga, méga stressé. - J.Ferrari: C'est l'avant-veille de la sortie.
On est forcément un peu stressé. T'étais stressé, toi, quand ton film est sorti? - E.Judor: Je suis focalisé sur la chemise bleue...
Il a la même... - A.-E.Lemoine: On est sur des gros sujets.
Il faut qu'il l'enlève? - E.Judor: Bah...
Fais voir? Enlève pour voir? - P.Cohen: C'est pas la même couleur. - A.-E.Lemoine: C'est un stress fou mais extraordinaire.
C'est l'aventure la plus extraordinaire que vous ayez vécue? - J.Ferrari: J'ai la chance de faire plein de trucs à côté du one.
C'est incroyable d'être seul sur scène... - A.-E.Lemoine: Le one-man-show. - J.Ferrari: Mais en termes d'intensité, j'avais pas trouvé ce même niveau d'implication.
La satisfaction est très différente. La réalisation, c'est un truc incroyable. - E.Judor: Tu as raison.
Moi, je faisais le "two". Là, en fait le "three". - A.-E.Lemoine: Ce projet n'a pas été facile à monter.
Quand vous pitchez le film devant des financeurs... - J.Ferrari: La seule personne qui m'a dit que le pitch était extraordinaire, c'est Eric.
C'est un mec qui est peut-être le fils de Kadhafi qui part chercher une journaliste, et pour ce faire, il a besoin de Zoulika, une fichée S, notre couverture, ça va être Ryan, interprété par E.Judor, qui joue un malvoyant qui veut faire le marathon des sables. - A.-E.Lemoine: Le scénario s'appuie sur une réalité quasi historique.
Le point de départ... - E.Judor: Après, on va dire que c'est un film sur Kadhafi... - J.Ferrari: Mais à la base, oui.
Quand Kadhafi était au gouvernement dans les années 90, il a été beaucoup en France, on s'est dit qu'il avait pu avoir une aventure, et donc un enfant. En 2011, quand Kadhafi meurt, il est considéré l'homme le plus riche du monde mais on ne trouve pas l'argent. - A.-E.Lemoine: Car il l'aurait planqué. - J.Ferrari: On s'est dit qu'un enfant dans les années 80-90, pourrait devenir un chasseur de trésor. - E.Judor: Ca, c'est les 10 premières minutes du film.
Après, ça part en cacahuète. - J.Ferrari: Les journalistes m'ont fait remarquer que j'étais allé sur le handicap, les terroristes... - E.Judor: Tu t'en es pas rendu compte quand tu l'écrivais, toi?
C'est fou! T'es aveugle à ta propre écriture. - A.-E.Lemoine: Avec l'amitié, la solitude, la paternité...
C'est moins géopolitique que vos spectacles. - J.Ferrari: Je pense que j'ai traité un peu les mêmes thèmes, mais d'un point de vue de l'humain alors que d'habitude, je les traite de manière un peu frontale, politisée, un peu sourcée.
Là, sans m'en rendre compte, j'ai traité le côté humain. - P.Cohen: Les chiens à 3 pattes, aussi. - E.Judor: C'est sourcé, ça. - A.-E.Lemoine: C'est la mascotte du film, ce chien. - J.Ferrari: On l'a sorti d'un refuge en ne sachant pas s'il allait pouvoir être dans le film. - P.Lescure: Il fallait le rassurer. - J.Ferrari: Un chien, pour qu'il soit capable de venir jouer sur un film...
Je m'embarque... - E.Judor: Moi, j'écoutais plus, de toute manière.
Le chien, ouais, donc, 3 pattes... - J.Ferrari: Il joue au sens propre.
Quand il vient sur le plateau, il s'amuse avec nous. Du coup, quand on prend un chien en refuge, on ne connaît pas son passif. - E.Judor: Il aurait pu être agressif.
Il était agressif, en plus! Il me bouffait le short. - J.Ferrari: C'est la chèvre! - E.Judor: Je confonds. - J.Ferrari: Il arrête pas de raconter l'anecdote du chien qui lui bouffe le short, mais c'est la chèvre. - A.-E.Lemoine: Il a pas vu le film. - J.Ferrari: On fait les interviews et il dit qu'il faisait 18 degrés alors qu'il faisait 46. - E.Judor: J'ai un très bon souvenir de ce tournage.
Mais apparemment, il faisait 40. - P.Lescure: En tout cas, le film est plus que réjouissant.
Pas seulement avec Bobby, mais avec vous trois. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, Jérémy, vous jouez Noé, un homme froid et insensible. Vous avez parlé de L.Felpin, Zoulika, fichée S, très exubérante.
Eric, vous êtes Ryan, un malvoyant encore puceau. C'est un rôle de composition. - E.Judor: J'ai fait l'amour pour la 1re fois il y a un an. - A.-E.Lemoine: Ca se rapproche. - P.Lescure: Vous voulez participer à une compétition dans le désert et vous utilisez, pour pouvoir quand même vous déplacer, la technique des dauphins avec leurs cris. - C'est parti.
Top, démo. Il imite le cri du dauphin. Bingo!
Petit bruit. Ca affine les formes. ...
Aïe! Putain! - Ca va? - C'est sous le centre de gravité.
On ne capte rien. - P.Lescure: C'était écrit comment, dans le scénario? - E.Judor: Euh...
Pour le coup, il m'a filé un boulevard de jeu, pour faire du burlesque. C'est moi qui ai trouvé le bruit, effectivement. C'est des petits bruits que j'ai trouvés sur le plateau.
Ca m'amusait beaucoup. C'est un plaisir, de défendre des rôles que Jérémy vous écrit. Il est très généreux.
Il vous laisse improviser. On a passé une demi-journée... - P.Lescure: Vous ne vous connaissiez pas avant? - E.Judor: Pas du tout.
Je le détestais. C'est 2 mondes comiques... - J.Ferrari: On s'était pas croisés.
J'avais hyper envie de connaître Eric. Quand je l'ai appelé pour le rôle, on m'a dit: "Tu vas voir, il est très gentil, très drôle." Quand je l'ai appelé, j'étais dans mon jardin... - E.Judor: J'étais en train de faire l'amour pour la première fois. - A.-E.Lemoine: Pas dispo. - J.Ferrari: Il a fait une heure d'impro sur le chien qui aboyait derrière moi.
Je pleurais de rire au téléphone. J'ai raccroché et je ne lui ai même pas proposé le scénar. Le problème du tournage, c'est pas les impros mais le temps qu'on a.
C'est 5h-17h. On rattrape pas le sommeil. Mais c'est un bonheur.
Quand tu ouvres les rushs, t'as soit le texte interprété correctement, soit un autre film. C'est génial. Quand t'arrives au montage, c'est un bonheur.
Il y a beaucoup d'impro que j'ai gardée dans le film. De toute façon, tu n'embauche pas E.Judor pour qu'il te répète le texte.
Je savais très bien à qui j'avais affaire. Je savais très bien qu'il allait me faire de l'impro. - L.Sénéchal: Il y a aussi tous les à-côtés, les moments ratés du tournage.
On va rafraîchir la mémoire d'Eric. - C'est super. C'est quasiment une chèvre d'aveugle.
Doucement...
Rires en plateau. Elle me mord! On est en train de passer un top moment.
Ouh...
C'est fait avec... - Continue, c'est super. - Tu fais partie des gens qui ne pensent pas que...
Rires. - Celle-là, elle est chargée. - L.Sénéchal: L.Felpin, dans le dossier de presse, parle des intoxications alimentaires.
C'est un sujet. - J.Ferrari: On s'est marrés... - E.Judor: Diarrhée sur diarrhée. - J.Ferrari: Juste l'extrait que vous venez de montrer, où elle court toute seule.
On avait une scène avant et après avec Eric. Toute l'équipe avait une gastro. Moi et Eric, ça allait.
Laura, pas du tout. Elle devait tourner ça. - E.Judor: Si on regarde bien, d'ailleurs... - J.Ferrari: C'est dégueu...
Laura...
Ca paraît rien, mais elle a répété ce mouvement pendant 40 minutes. Quand on a vraiment mal au ventre, Et avec Eric, on pleurait de rire, parce qu'on pouvait rien faire pour elle...
Dans le désert, il n'y a pas de toilettes, pas d'arbres, rien. A chaque fois, elle arrivait en mode... "Celle-là, c'est bon?" - A.-E.Lemoine: Votre film est en salle mercredi et a inspiré le Pas de côté de Patrick. - P.Cohen: Parfois, il y a des remplacements qui exigent de faire un pas de côté. ...
J.Ferrari rit. - P.Cohen: B.Pitt n'était pas disponible.
Vous en riez encore sur ce plateau à gorge déployée. Guillaume était votre meilleur ami, votre frère de coeur. Vous étiez son producteur.
Rire, c'est le meilleur hommage à rendre à un humoriste qui mêlait autodérision et humour noir à la perfection. - Tu sais, je t'aime beaucoup, Guillaume. Pourtant, quand je te vois, j'ai juste envie de t'enfoncer des pinces dans tes canaux lacrymaux pour que tu puisses rire sans pleurer.
Ne viens plus jamais me quémander quelque chose. - Euh...
J'étais pas venu te demander un sketch. J'étais venu te dire que ça fait 5 ans qu'on a fait notre premier sketch à la télé. Ca a changé ma vie.
Depuis, j'ai fait plein de choses. Ca a décollé pour moi. Je voulais profiter de l'occasion pour publiquement te dire merci pour tout ça.
Merci de m'avoir aidé à grandir dans ce métier. Bah...
Je t'aime, mon pote. Applaudissements. - P.Cohen: G.Bats était atteint de la maladie des os de verre.
Au moindre choc, il risquait une fracture osseuse. Rien ne l'arrêtait, quitte à se mettre en danger à la moindre sortie. Votre comparse A.Tsamère, grand ami de Guillaume, nous a raconté avoir eu la peur de sa vie alors qu'il enregistrait "Open Bar". - Roland se prend les pieds dans un câble de projecteur.
Le projecteur tombe sur Guillaume. Je fais un malaise vagal de me dire que Guillaume va mourir de ça. Moi, on m'a toujours dit: "Guillaume est très fragile." J'ai fait un malaise vagal.
Je suis allé au bout de la rue faire mon malaise tout seul sous un porche. Je voyais les pompiers du coin de l'oeil. Je suis revenu après.
Guillaume allait très bien. Il me dit: "Dis donc, tu t'es pas beaucoup inquiété pour moi!" - P.Cohen: Guillaume nous a quittés il y a bientôt 3 ans, en juin 2023.
C'est vous, Jérémy, qui l'avez découvert inanimé à son domicile. Vous lui dédiez "Les K d'or". Dans la première version de votre scénario, vous imaginiez un trio masculin qui comprenait Guillaume.
Comment vous avez raisonné, après le décès de votre ami? Comment vous avez imaginé la suite? En le remplaçant ou en changeant le scénario? - J.Ferrari: C'était pas possible de le remplacer.
Je n'avais pas envie. J'avais écrit ce rôle pour lui. Je ne voulais pas mettre les mots de Guillaume dans la bouche d'un autre acteur.
J'ai juste gardé le personnage de Noé et j'ai effacé les 2 autres rôles. Ensuite, j'ai créé Zoulika et Ryan. Je trouvais qu'il y avait un truc glauque...
C'était pas possible. C'était trop triste. Il fallait que j'efface et que je redémarre à zéro.
Je ne pouvais pas garder le rôle que j'avais écrit pour Guillaume et le proposer à un autre acteur. - A.-E.Lemoine: "Les K d'or", c'est dédié à G.Bats et à Brice Postal, informateur en sport de combat que vous avez rencontré sur les réseaux sociaux.
Ca sort mercredi en salle. C'est signé J.Ferrari, premier long métrage.
Bravo. - J.Ferrari: Merci. - E.Judor: Les applaudissements étaient faibles... ... du 9 mars, j'ai ramé.
Je me suis dit: "Devant des acteurs, 2 auteurs, 2 humoristes avec beaucoup de sensibilité..." Je ramais.
On a dit: "J'ai peut-être une idée. A partir de mercredi, sur Arte, il y a un doc sur l'histoire de la musique d'ascenseur." J'ai pensé que ça vous ferait plaisir. - E.Judor: J'en ai pas mal, des albums, déjà. - P.Lescure: Ce doc est extra.
La musique d'ascenseur a été inventée pour les ascenseurs des gratte-ciel interminables. La musique couvrait le bruit et surtout, calmait la pétoche de ceux qui montaient au 60e. Dans les années 20, George Squier invente la Muzak, contraction de "musique" et de "Kodak", pour le déclic que 3 notes peuvent vous mettre dans la tête.
Muzak diffuse d'abord de la musique dans les appartements via les lignes électriques et ensuite, on vendra ça dans les usines et les ateliers. Puisqu'il fallait payer des droits d'auteur, on crée de la musique au mètre avec une idée manipulatrice dans la tête. ... - P.Lescure: 7000 titres ont ainsi été balancés dans les centres commerciaux américains et les ascenseurs.
On a multiplié les vinyles pour toutes les occasions, pour marcher jusqu'au petit-déjeuner, pour lire, pour dormir...
Aujourd'hui, on ferait une musique pour aller à la table du dîner de "C à vous". Dans les années 60, cette musique était partout et a traversé l'Atlantique. - Dans les années 60, la musique inonde le territoire américain.
Musique de fond, musique légère, musique d'ambiance, de supermarché...
On la décline sous plusieurs noms. Après avoir conquis les usines, les halls d'hôtels, les bars d'hôtel, les bureaux de banque, les assurances, les aéroports, les avions, elle s'exporte en Europe pour envahir les centres commerciaux, les supermarchés, les croisières, les parkings, les salons de coiffure, les hôpitaux. ...
Et même les funérariums. - P.Lescure: Prenez le temps, à partir de mercredi, d'aller sur la plateforme d'Arte.
Ce documentaire est extra. Vous vous demandez si un jour, vous avez plus travaillé ou vous avez acheté car vous aviez entendu 3 notes? Regardez ce que Mammouth, qui a maintenant disparu, qui écrasé les prix et qui nous écrasait le crâne aussi, a fait. ... - Nous avons fait ce film pour vous montrer qu'en plus des choix et des prix, les hommes et les femmes de Mammouth s'engagent à être encore plus proches de vous. - Mammouth, centre de vie... - P.Lescure: On l'aimait bien, Mammouth! - J.Ferrari: Je suis sûr que ça n'a pas fait acheter. - P.Lescure: Ca sort mercredi sur Arte. - J.Ferrari: On savait faire des pubs, à l'époque... - B.Chameroy: Jérémy, vous avez filé quelques complexes aux mecs, dont nous.
Moi, en tout cas...
Vas-y que j'ai le torse poilu, huilé, vas-y que je suis musclé, que je vais chez Basic Fit...
Musclé de partout, y compris des oreilles. ... - J.Ferrari: Il était déchaîné! - B.Chameroy: Derrière l'image de carte postale, J.Ferrari cache une face plus sombre.
Comme tous les connards en vacances, il porte des pantalons en lin. - Tu portes des pantalons en lin? - J.Ferrari: Oui.
Je fais vite un peu cliché. Ma compagne l'a admis. - B.Chameroy: Pire encore, il s'épilerait les tétons. - J.Ferrari: Je fais à la pince à épiler.
Ca me prend 5 minutes. - Ca fait mal? - J.Ferrari: Oui.
C'est super sensible. Le bord du téton fait mal. - A.-E.Lemoine: Salut, N.Hamzawi.
On est ravis de votre présence. J.Ferrari est le 2e invité de votre tout nouveau podcast... - J.Ferrari: Pas le premier? - N.Hamzawi: Non, le 2e. - A.-E.Lemoine: Il se classe déjà dans le top 10 des podcasts.
Le principe est simple: son apparence, il vaut mieux en parler soi-même que de laisser faire les autres. Pourquoi Jérémy était l'invité parfait? Il pourrait faire le calendrier des dieux de l'humour. - N.Hamzawi: Il y a plusieurs choses.
Déjà, merci de m'inviter. C'est très sympathique. - E.Judor: C'est moi qui ai demandé. - N.Hamzawi: C'est vrai?
Les gens, quand ils se mettent à parler de leur physique, deviennent extrêmement sincères. Jérémy qui parle de ses poils de tétés...
Aucun adulte n'emploie le mot "tété". Jérémy, j'avais vu la bande-annonce de son film. Je n'avais pas encore vu le film.
J'ai vu ce torse et je me suis dit: "C'est extrêmement..." - J.Ferrari: Ca va... - E.Judor: Ses jambes sont comme ça...
C'est disproportionné. C'est très bizarre quand il marche. Micropénis, en plus...
C'est pas dingue. - A.-E.Lemoine: Vous précisez que c'est le dieu de l'humour aujourd'hui, mais pas quand vous l'avez connu en 2012, dans "On n'demande qu'à en rire". - N.Hamzawi: On se connaît depuis très longtemps.
Il est un peu comme ces mecs qui avaient l'air plus vieux il y a 15 ans. Il avait une tête de gars à qui on confie une mallette en cuir. - A.-E.Lemoine: Il s'est bonifié. - E.Judor: J'ai eu les cheveux longs et tout.
C'était dégueulasse. J'ai un truc avec les cheveux, moi. - N.Hamzawi: J'adorerais qu'on en parle ensemble. - J.Ferrari: Eric ne vieillit pas, quand même. - N.Hamzawi: C'est vrai.
Il y a des photos de Jérémy avec des chapeaux qui sont merveilleuses. - E.Judor: Il était très chapeaux. - J.Ferrari: Je viens d'où je viens.
J'ai mis du temps à trouver mon équilibre. - N.Hamzawi: Est-ce que tu l'as trouvé? - J.Ferrari: J'en sais rien. - A.-E.Lemoine: Vous avez profité de ce podcast pour faire une mise au point, Jérémy: vous n'avez jamais fait d'implants capillaires. - J.Ferrari: Non! - E.Judor: Tu réponds trop vivement, trop directement. - J.Ferrari: Un jour, je vais faire un soin cheveux et peau.
Ils injectent des vitamines dans la peau. - N.Hamzawi: Il l'explique dans le podcast. - J.Ferrari: La dame qui me fait les cheveux me dit que les implants sont parfaits.
J'ai dit que je n'avais pas fait d'implants. "Vous êtes dans un endroit esthétique..." Elle n'a jamais lâché l'affaire, en disant que les implants, "ça reste entre nous". - E.Judor: Oui, d'accord, Jérémy. - A.-E.Lemoine: Vous pensiez qu'elle allait répandre cette rumeur. - N.Hamzawi: Après le podcast, parce que je me google toute seule, il y avait des trucs: "J.Ferrari..." Tu fais ça, aussi? - E.Judor: Oui. - N.Hamzawi: Sur Google Actus...
Il y a tout un truc sur "Jérémy dévoile des choses sur sa"... - A.-E.Lemoine: L'apparence, c'est la première chose qu'on commente chez une femme.
Vous l'avez connue depuis vos débuts, notamment à "On n'demande qu'à en rire". Il y avait des commentaires ultra déplacés. - N.Hamzawi: Ca me fait ballonner direct.
Le physique des femmes...
Enfin, le physique de tout le monde... - E.Judor: C'est parce que je suis black? - N.Hamzawi: Il y en a qui changent pas.
Les femmes, c'est un sujet. Je me suis rendu compte...
Vous me dites, si je vous dérange...
Dans "On n'demande qu'à en rire", un des premiers commentaires, c'était sur le physique. Quand on regarde des interviews, nous les premières, c'est une déformation, le nombre de commentaires sur soit "elle a lâché la rampe", "elle est trop refaite"...
Il y a toujours quelque chose à commenter. C'est une manière de se réapproprier le sujet. - A.-E.Lemoine: Vous présentez ce podcast sans maquillage. - N.Hamzawi: Celui avec Jérémy, je suis maquillée.
Je venais d'en faire un autre. Au départ, je voulais le faire pas maquillée. Je trouvais ça assez cool.
On le voit tellement en promo. Là, je suis maquillée. J'ai pas cette tête...
Quoique, ça change pas grand-chose. Tu vois bien que là, c'est fade. - E.Judor: J'aime les 2.
Souvent, les garçons disent "je t'aime bien avec un t-shirt et un jogging". Ils savent pas de quoi ils parlent. J'avais envie de le faire pas maquillée.
Il y a des gens que ça gêne. Il y a des acteurs qui sont là, "je suis pas sûr, j'ai pas envie". Je l'impose à personne.
Je trouve ça cool quand les gens acceptent. Ce qui est relou...
Je termine une phrase, depuis le début? J'ai l'impression de pas être cohérente. Ce que je trouve relou, c'est les gens qui font un faux maquillage. - A.-E.Lemoine: Des nudes. - N.Hamzawi: "Je suis pas maquillé mais j'ai caché mes cernes et mes boutons." - J.Ferrari: Moi, j'étais pas maquillé.
Je me maquille jamais pour les interviews. - N.Hamzawi: Là, t'es maquillé? - J.Ferrari: Oui, parce qu'en télé, on est maquillé, mais... - P.Lescure: On poudre pour matifier. - L.Sénéchal: L'obsession du physique se transmet par les mères.
C'est ce que confirme la 1re invitée, M.Leonardi. - J'ai fait des émissions de télé.
J'ai le réflexe d'appeler ma mère pour lui demander comment elle m'a trouvée. J'attendais qu'elle me réponde sur le physique. - N.Hamzawi: Elle répond sur le physique? - Elle m'a dit qu'elle trouvait que j'étais bien maquillée.
Dans une vidéo que j'ai postée, il y a 45 secondes sur mon physique. "C'était professionnel?" Mon oncle a dit que c'était vraiment des artistes. - N.Hamzawi: Le ravalement de façade! - L.Sénéchal: Vous avez vécu la même chose avec "Le Grand Journal". - N.Hamzawi: Ma mère est très...
J'arrive même pas à parler d'elle. Elle doit déjà être en train de scruter. Je sais pas si c'est culturel...
C'est le seul moyen qu'elle a de valoriser quelqu'un. Aujourd'hui, elle arrive à me dire que je suis drôle, mais quand j'ai commencé à la télé...
Quand j'ai commencé chez Canal, il y a plus de 15 ans, il y avait un truc autour du fait que Canal, c'était les miss météo...
Pour moi, j'avais pas du tout ce physique. J'étais madame Tout-le-Monde. - L.Sénéchal: Quand votre mère vous disait "tu t'en es bien sortie aux côtés de L.Bekhti", elle voulait dire physiquement?
Elle parlait pas du tout de la répartie... - N.Hamzawi: Oui.
C'est des trucs de femmes...
Ma mère, ça a été un des aspects sur lesquels elle a été le plus valorisée elle-même. Les compliments qu'elle a reçus, c'était à cet endroit-là. Ca tient une importance...
C'est difficile de s'en défaire. Avec pratiquement tous les invités, on se rend compte qu'il y a un truc d'éducation. C'est bizarre, à quel point ça nous blesse, quand on nous dit "elle est moche", ou à quel point ça nous rend heureux quand on dit "elle est jolie".
Ce n'est pas très important. Aujourd'hui, les gens s'acceptent de plus en plus. Quand tu regardes les réseaux sociaux, tout le monde a à peu près la même tête.
On essaie tous de ressembler à un certain canon de beauté. - P.Lescure: En même temps, on vous voit sur les réseaux jouer à l'influenceuse beauté.
C'est assez joli. - Tout d'abord, j'applique un sérum. Depuis quelque temps, je l'applique comme ça, ce que je faisais pas du tout avant.
A force de regarder des vidéos de meufs qui font ça, je me dis que ça a l'air sympa. Avant, je l'appliquais comme ça. Je mets ce truc comme une...
Un peu à la truelle. I have a very big arcade sourcilière...
Propos en anglais. Si t'as envie de faire un arc-en-ciel sur ton arcade sourcilière, tu peux. - P.Lescure: En même temps, vous dites que quand on voit se mêler sur les réseaux sociaux des vidéos sur la guerre toutes les 3 minutes et des tutos beauté, il vaut mieux s'arrêter sur les tutos beauté. - N.Hamzawi: C'est ce que je dis dans mon spectacle.
Ce qui est très étrange, c'est la cohabitation de ces informations, de la plus superficielle à la plus grave, nos angoisses de mort, et à côté de ça, être là le matin à regarder sa gueule... - J.Ferrari: Bombe nucléaire... - N.Hamzawi: Non, bombe atomique. - J.Ferrari: J'ai jamais tapé "bombe nucléaire". - N.Hamzawi: Je sais jamais si j'ai tapé exactement ce truc, mais j'ai dû taper "cancer du côlon", "fin du monde"...
La cohabitation du plus superficiel au plus grave est encore plus visible sur les réseaux sociaux. On met ces infos sur le même stade. Je dis pas qu'il vaut mieux passer plus de temps là-dessus, mais il y a un truc étrange, comme si c'était le moyen de reprendre le contrôle sur quelque chose. - P.Cohen: Obsession numéro 2: le couple.
Vous avez publié un roman-photo. Il y a 12 hommes qui jouent vos compagnons. Il y a notamment A.Trapenard.
En revanche, c'est toujours J.Balasko qui joue votre belle-mère, quel que soit son fils. Elle ressemble à votre belle-mère? - N.Hamzawi: Je sais pas.
Je trouve qu'elle incarne tellement un truc culturel de notre mère à tous...
Elle a un truc tellement fort de la mère que j'aurais aimé, de la belle-mère...
Elle a un truc culturel très français. Ca ne pouvait être qu'elle. Je voulais qu'il n'y en ait qu'une.
Je me suis dit que c'était assez joli de mettre plusieurs mecs. - P.Cohen: 12 d'un coup! - N.Hamzawi: Je me suis rattrapée là-dessus.
Je trouvais ça compliqué d'incarner le mec par un seul mec. C'est un peu une figure fantomatique dans laquelle chacun peut s'identifier. -P.Cohen: Il y a des chauves, chevelus...
Tout le monde. - A.-E.Lemoine: Le Bonus de Lorrain.
L'humour en solo ou à plusieurs. - L.Sénéchal: Nora, vous êtes seule en scène.
Vous serez les 1, 2 et 3 décembre 2026 aux Folies-Bergère. Vous y évoquez le couple. - N.Hamzawi: Notre dynamique actuelle, c'est "je parle, il écoute".
Ca nous va à tous les 2. Lui, c'est un taiseux qui parle que s'il a un truc intéressant à dire. Moi, c'est tout le contraire.
Globalement, on s'en sort bien. Quand, exceptionnellement, ça s'inverse, je comprends plus rien. Quand je lui demande son avis sur un truc, il me dit: "Je comprends pas, tu me demandes un truc...
T'en as rien à faire, de ma réponse." - L.Sénéchal: Il y a aussi des moments de solitude, comme quand vous échangez avec votre public, qui est un peu difficile. ... - L.Sénéchal: C'est peut-être parce que vous parlez beaucoup de la quarantaine, du temps qui passe.
Votre public est peut-être plus âgé. - N.Hamzawi: Cette soirée était folle! - E.Judor: C'est ton public cible? - N.Hamzawi: Ils sont très mignons.
Ils n'ont aucune conscience d'eux-mêmes. Je leur ai dit que je n'avais jamais eu un public comme ça. Ils m'ont dit: "Suisse?" C'est une impro qui a duré 20 secondes.
Il y en a une qui me regarde avec des jumelles, qui me dit qu'elle ne voit pas. Il y en a un qui s'est perdu dans la salle. C'est fou! - E.Judor: Ils devaient être dans ma classe. - L.Sénéchal: Eric, vous êtes pas en solo, mais en duo depuis un petit moment.
Votre rencontre avec Ramzy était en 94. Il vous a tout de suite surpris par son physique. Vous étiez fasciné.
Vous l'avez croisé en sortant d'un bar des Halles, à Paris. - E.Judor: Il a un physique très graphique, enfin, à l'époque.
Il était vraiment filaire, plein d'angles, assez fascinant. Je l'ai trouvé très beau. Il a embelli, avec l'âge.
C'est un bel homme, charismatique, mais à l'époque, il avait un truc Art nouveau. Une sorte de statue spéciale... - L.Sénéchal: Vous avez trouvé une osmose professionnelle, illustrée par une de vos premières télés. - E.Judor: Moi, c'est Eric.
Lui, c'est Groucho. Dans le duo, il y a un benêt et un intelligent. - Un benêt et un benêt. - E.Judor: Là, il y a 2 intelligents.
C'est un spectacle entièrement consacré à la recherche. - L.Sénéchal: C'est vrai que vous avez pas bougé, contrairement à Ramzy.
Votre couple est une histoire d'amis. - E.Judor: Il a bougé dans le bon sens du terme, Ramzy. - L.Sénéchal: Il vous aime beaucoup.
Ecoutez ce qu'il dit. - Ramzy: Notre pacte, c'était de ne jamais jouer séparément. On a eu beaucoup de propositions.
On a toujours décidé de les refuser et de jouer que tous les 2. On a eu le pacte de l'humour. Jamais on ne deviendra des acteurs qui jouent sérieux.
J'ai brisé le pacte. Je suis encore avec Eric tous les jours. On n'a pas bougé.
C'est l'homme de ma vie. - L.Sénéchal: Vous êtes l'homme de sa vie? - E.Judor: Oui.
Sans lui, je serais rien. On a fait notre carrière ensemble. Encore aujourd'hui, on fait des choses ensemble. - L.Sénéchal: On en parlera tout à l'heure, notamment sur Prime Video.
Jérémy, vous, c'est un trouple, qu'il vous faut. Sur scène, c'est B.Lecaplain et A.Tsamere depuis 2012.
Vous avez terminé votre tournée en triomphe, avec des Zénith complets. Cette tournée vous a rapprochés, jusqu'à ce que tous connaissent les secrets l'un de l'autre. - J.Ferrari: Arnaud fait beaucoup de bruit.
Quand il s'assoit, il fait un petit bruit. Il est insupportable. - A.Tsamere: C'est une maladie qu'a Jérémie.
Ca s'appelle la... - J.Ferrari: La misophonie. - A.Tsamere: Ca fait des mois qu'il me dit ça.
Il me le dit en se raclant la gorge. Quand tu te mets tout à coup à parler trop fort... - B.Lecaplain: Moi, je parle fort? - A.Tsamere: On est un trouple. - L.Sénéchal: Pourquoi l'humour, c'est mieux à 3? - J.Ferrari: Je dis pas que c'est mieux à 3.
C'est une mécanique qui fonctionne très bien. Dans le film, le trio n'empêche pas les duos. J'ai des scènes en solo avec Eric.
Eric a des scènes en solo avec Laura. Laura a des scènes en solo avec moi. Ca déclenche en permanence des nouveaux rebonds.
C'est ce qui permet d'avoir un rythme. Quand Noé parle avec Zoulika, Ryan arrive avec une chèvre...
C'est une chèvre, je te rappelle. Ca permet d'avoir des rebondissements en permanence, de faire des situations...
Il y a une scène dans le film où je suis en train De négocier un truc pendant que Ryan fait autre chose, pendant que Zoulika fait autre chose. Ca fait des scènes géniales. On mélange tout.
Ca rythme beaucoup. - A.-E.Lemoine: On est plus que 3 à table.
J'ai pas la force de compter. On est 8, c'est ça? Je vous propose de...
J.Ferrari et E.Judor se raclent la gorge.
Je vous propose de passer à table pour déguster le plat qu'a préparé pour vous W.Seven, créateur de contenus sur les réseaux sociaux. Là, c'est un labné citronné, préparé pour vous.
C'est quoi? - W.Seven: A la base, je voulais faire un labné, mais je ne suis pas que cuisinier, mais aussi menteur.
Il y a des petites tomates cerises confites par-dessus, des frites de halloumi, des amandes, de la coriandre. C'est un joyeux bordel. J'espère que c'est bon. - P.Cohen: A l'image de l'émission.
E.Judor fait mine de s'étouffer. - E.Judor: C'est bon!
C'était pour la vanne. - P.Lescure: Vous avez bossé tous les 2 sur "LOL: qui rit, sort!".
Vous, Eric, c'était sur la 2e saison, en 2022. - Eric, vas-y. - Ca change rien. - Waouh! - C'est très drôle. - P.Pascot: Ce qui me met le plus en danger, avec Eric, c'est sa tête.
Il est à 2 doigts de chier. - P.Lescure: C'est dit. - E.Judor: Bon appétit.
C'est un bel arrêt sur image. - P.Lescure: Jérémy, c'est bientôt sur la plateforme.
C'est la 6e saison. Vous serez bien sûr avec Arnaud et Jean-Baptiste. - J.Ferrari: Et Baptiste.
C'était la condition sine qua non pour faire l'émission, de la faire avec que des amis. Evidemment, Baptiste et Arnaud sont mes grands copains, mais on a fait le casting ensemble. On voulait que des copains.
Sinon, je ne faisais pas. - P.Lescure: C'est bientôt sur Prime Video. - A.-E.Lemoine: Noura, cette émission, non? - N.Hamzawi: Non.
Je suis ouverte. J'avais été...
Une saison, il y a longtemps, on m'avait proposé. J'avais été assez terrifiée par l'exercice. Un truc qui m'avait assez inhibée: ce genre de "tu dois être drôle à ce moment-là".
Maintenant, je me dis que ça pourrait être marrant. - E.Judor: On fait des trucs pas ouf.
Tu prends du plastique et... - A.-E.Lemoine: Patrick? - P.Cohen: Eric, votre truc, c'est le sport, notamment le rugby.
Vous avez entraîné un certain A.Dupont, M.-A.Dupont. ... - P.Cohen: Vous avez joué au basket avec le père de V.Wembanyama.
Vous jouez avec vos idoles. - E.Judor: Oui.
J'allais percer, aussi. Problème de taille. - A.-E.Lemoine: Ca s'est joué à pas grand-chose! - P.Cohen: C'est couillon. - E.Judor: J'allais à Trappes, avec lui, dans les Yvelines.
Je suis allé voir un match de Victor à Monaco. Il y a un grand Renoi qui me dit: "Tu te rappelles pas de moi?" C'était le père de V.Wembanyama.
Ca me fait plaisir de savoir que je connaissais le père du plus grand basketteur de tous les temps, pas seulement en taille. Il a ravagé la NBA. - L.Sénéchal: Pour boucler vos nombreuses promos, Prime Video, avec Ramzy...
Vous piégez votre plus grand fan. Ca s'appelle "Tout simplement fan". - E.Judor: Petit détail qui a son importance: tout est totalement faux, créé de toutes pièces pour organiser autour de Boris le plus grand prank de l'histoire. 300 comédiens, 40 caméras cachées un peu partout, et des guests de malade.
Il va vivre la semaine la plus folle de sa vie! Vas-y, manges-en plus! - Ca tire à balles réelles. - Que de rebondissements! - L.Sénéchal: Il y a des guests de malade qui jouent le jeu.
L.Lafitte, M.Bedia, L.Felpin... - E.Judor: Bénabar, aussi.
C'était très drôle. Ca a été très compliqué à faire. C'est le projet qui a été le plus costaud à gérer. 40 caméras...
Il y avait une grande équipe technique dernière. On n'avait qu'une prise à chaque fois. Sinon, le mec nous cramait et c'était fini.
C'est ce qui s'est produit avec la 1re piégée qu'on avait prévu. Elle a cramé en 3 heures. On jouait faux.
C'était horrible. On a eu un "spare", un "replacement". Il nous est tombé du ciel.
Il est extrêmement bienveillant. On le fout dans galères pas possibles. Il nous défend.
Il est formidable, ce mec. Merci à lui. C'est l'expérience la plus récente et la plus costaude que j'ai eu à gérer en tant que réalisateur. - A.-E.Lemoine: "Tout simplement fan".
L'expérience la plus costaude, c'est "Les K d'or". "En apparence", les 2 épisodes sont en ligne, avec N.Hamzawi.
Elle est en tournée dans toute la France et les 1, 2 et 3 décembre aux Folies-Bergère. Son roman-photo "Couple" est toujours disponible. Dans un instant, "Thalassa".
D'ici là, les actualités de Bertrand. J'ai pas entendu la perfidie... - J.Ferrari: On disait que c'était gentil. - B.Chameroy: Quelle belle entrée en silence! - A.-E.Lemoine: Ils se battent. - J.Ferrari: T'as un générique dans la vie, au quotidien? - B.Chameroy: Dès que je fais le tour de la table, chez moi, j'ai une musique.
Ca marche aussi avec toi, si tu veux. Si tu te lèves, la musique part. Ah non... ...
Bref. Nous sommes le...
Je sais même plus. - A.-E.Lemoine: Le 9 mars. - B.Chameroy: C'était joué, ça.
Je faisais semblant de plus savoir. On en est où? - E.Judor: C'est tellement bien joué...
A la une, la guerre au Moyen-Orient, jour 10. Le malheur des uns fait le bonheur des autres. On peut grappiller des parts d'audience et avoir le cul de la crémière.
On ne dit pas non. C'est le cas de BFM, qui met en avant son gros dispositif spécial guerre avec des bandes-annonces. - L'histoire s'écrit en direct sur BFMTV.
Pour vous aider à y voir plus clair, BFMTV a mis en place un dispositif exceptionnel. Partout dans le monde, à la hauteur de cet événement, nos équipes de reporters sur le terrain, et en plateau, les meilleurs experts et spécialistes des questions militaires et internationales. - B.Chameroy: Ils sont tellement meilleurs et tellement partout, avec un dispositif exceptionnel, qu'ils finissent par se prendre les pieds dans le tapis. - Vous êtes l'envoyée spéciale de BFMTV dans la capitale israélienne...
La capitale iranienne...
Libanaise, pardon. On est sur tous les fronts. On finit par se perdre.
Vous êtes à Téhéran, la capitale libanaise. Quel est le bilan? - Ici, à Beyrouth... - L'histoire s'écrit en direct sur BFMTV. - B.Chameroy: C.Vautrin, la maîtresse de la classe de CE1 des Français, nous parle comme si on avait 7 ans et demi. - C.Vautrin: Le Charles-de-Gaulle, c'est un bateau.
Par définition, un bateau, ça bouge. Quand on dit porte-avions, c'est évidemment ce bâtiment que vous montrez. On voit sur ce bâtiment qu'il y a des avions. - B.Chameroy: D'où le nom.
M.Barnier, pendant ce temps-là, n'a pas compris le principe de l'interview. - M.Barnier: Vous êtes marrants, à me poser des questions. - B.Chameroy: "Je pensais qu'on allait manger des Werther's Original, mais vous me posez des questions..." On ouvre une page municipale avec le jingle.
Les élections, c'est dimanche. ...
Direction Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques. Un débat organisé avec F.Bayrou.
P.Arraou a malheureusement hérité des problèmes de digestion du maire sortant. Il se racle la gorge.
Un petit verre d'eau pour lui. Le candidat sans étiquette P.Boniface n'avait pas grand-chose à dire, mais quitte à être là, autant faire le chrono. - On est un certain nombre à être en retard sur le temps de parole. - Vous n'avez pas le compteur.
Vous êtes un peu en retard. Allez-y. - B.Chameroy: Du côté du candidat RN, M.Taillefer avait pris des concours de media training.
Leçon numéro 1: on va toujours dans le sens des journalistes. - Il n'y a pas assez de caméras de vidéosurveillance? - Tout à fait. - Même avec des pays voisins? - Tout à fait. - Qu'est-ce que vous proposez sur cette question? - Tout à fait. - B.Chameroy: F.Bayrou vit toujours dans le déni, surtout quand le candidat LFI prononce le mot "interdit". - Une ville qui a été marquée par le scandale de Bétharram. - B.Chameroy: "N'importe quoi, 'le scandale'...
Rien entendu." Un maire sortant et très remonté à bloc pendant le débat. Il a malheureusement été Trop lent dans les moments où... - Le temps file, monsieur Bayrou.
C'est terminé. Il vous reste quelques minutes. - B.Chameroy: Il a décidé de se rabattre sur le non-verbal.
Quoi de pire que de disserter en public? De le faire quand un gars avec des lunettes le fait à 10 centimètres de ta tronche. "Ecoute, mon vieux...
Et je fais pareil dans les 2 sens." J.Barbot a mal utilisé son temps de parole. - Il faut renforcer le projet...
Le business plan et l'équilibre économique... - B.Chameroy: Merci, Jérôme.
Voici les candidats pour Pau. A part ça, il y a 2 semaines, Nicolas et Bruno étaient à votre place, pour leur film "Alter Ego". - L.Lafitte: La Cogic, on sait toujours pas ce qu'elle produit. - B.Chameroy: Moi, je le sais.
Ca s'appelle les Français de l'étranger. "Dans nos réunions, toutes les cravates fantaisistes sont les bienvenues. La Griffondor...
La orange avec des oiseaux..." - Ce qui est intéressant, dans ce genre d'entreprise, c'est que la moitié du chiffre d'affaires créé pour l'export... - B.Chameroy: "Parce que les Français de l'étranger sont au top de l'actualité, nous avons fait l'acquisition d'un pack Windows DesktopSlides." - Nous allons demander à Nadine de nous présenter le rapport sur la fiscalité.
Si on peut passer au slide suivant, s'il vous plaît. Ca va apparaître à l'écran. - Si tu peux mettre l'autre slide. - B.Chameroy: Allez...
Merci, Nadine. L'info continue demain. Bonne soirée, les gars. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 3.
Un gros "merde" pour mercredi. Vous prenez? - J.Ferrari: On prend.
Marina Ferrari