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InterviewFrance 3 Nouvelle-Aquitaine· 11 janvier 2019 26 minAutoproduitMixteSantéSolidarités & famille

Christelle Dubos, secrétaire d'Etat auprès du ministre des solidarités et de la santé

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] [Musique] madame monsieur bonjour en quatre ans christelle du mot s'est passé du statut d'adjointe au maire de sadirac à celui de membre du gouvernement après avoir été élu député de république en marche christelle du boss de vie en octobre dernier secrétaire d'état auprès de la ministre des solidarités et de la santé quelle est sa feuille de route qu'elle et son regard sur le mouvement des gilet jaune christelle du boss est aujourd'hui l'invité de dimanche en politique creissels du boss bonjour bonjour merci d'avoir accepté l'invitation de dimanche en politique vous avez un parcours éclair en politique vous avez commencé en 2014 à sadirac vous êtes aujourd'hui ministre comment expliquez-vous ce parcours mais écoutez je n'explique peut-être pas moi-même pour l'instant encore juste être très honorée de du travail que j'ai accompli aujourd'hui pour les françaises et les français en effet travailleur social depuis plus de vingt ans je me suis engagée sans étiquette politique sur la commune sadirac pour accompagner et faire évoluer justement les pratiques du social être à l'écouté de nos sadiracais est ce à dire à 15 et puis quand on en effet emmanuel macron a lancé son mouvement je me suis retrouvée parce que le en même temps le même temps fait beaucoup parler mais il est réel il est vrai c'est à dire que sur des idées qui peuvent venir de goji d'aidé qui peuvent venir de droite et qui sont importantes pour les françaises et les français moi je me suis retrouvé dedans et donc je me suis engagé dans la campagne et puis me voilà maintenant ici avec un travail en effet de plus de 15 mois en tant que député élu donc de l'entre-deux-mers de la cire c'est ce travail de députés qui vous a permis d'être remarqué par emmanuel macron et ensuite d'être rappelé au gouvernement tout à fait exactement c'est mon travail je dirais de de fourmies mon travail dans la discrétion vraiment un travail de fond des coupes puisque je suis quelqu'un de terrain je continue à être proche sur le terrain alors mes déplacements donc c'est vraiment cette co construction entre le nacional la circonscription être proche des gens mais être vraiment à l'écouté de façon à pouvoir apporter les bonnes mesures et c'est ce travail là qui m'a été en tout cas qui m'a permis d'être reconnu notamment en tant que rapporteur sur le projet de loi en lien avec le logement vous d'apporter quelques éléments de réponse mais quelles sont vos qualités qui font qu'aujourd'hui vous vous retrouver la qualité de terrain certes peut-être qualités politiques également une perception une philosophie peut-être plusieurs qualités et permettez moi d'en densité peut-être une ou deux c'est d'abord une connaissance réelle et fine du terrain c'est ce qu'on vient de dire plus de 20 ans avec je dirais pas un regard à 360 parce qu'on apprend toujours et je continue à apprendre et et on se nourrit toujours de la relation et des rencontres avec avec les françaises et les français donc je pense que c'est une première une connaissance vraiment du social et de la solidarité sur les dossiers que je porte au niveau du gouvernement sur ces sujets là et puis peut-être en effet une discrétion et une simplicité voilà jeu auquel moi je m'y attacher auquel c'est pour moi un point de vigilance sur lequel je dois rester je reste en tout cas me semble-t-il comme je suis c'est à dire sans plus naturel alors est ce que vous avez trouvé votre place au sein de ce gouvernement on connaît l'actualité du moment on va y revenir mais ce que c'est difficile de trouver sa place dans un gouvernement lorsque l'on arrive de sadirac en gironde avec un parcours relativement courants politiques écoutez le gouvernement mal et c'est entièrement ma place dans le sens où nous sommes sur un collectif de travail ont en effet tous ensemble même si parfois c'est pas l'image que ce que les français voyant premier dans le gouvernement moi j'ai eu un très bel accueil un très bon accueil de la nièce bizarre donc ma ministre de tutelle au niveau des ministres de la santé a fait santé et solidarité et on travaille vraiment en concertation l'unl une lune et l'autre parce qu'on se complète sur des chants qui ont une nécessité de regards croisés et donc un très bon accueil de la part de mes collègues ministres hui alors je le disais vous arrivez dans un contexte difficile en octobre où vous n'aviez pas imaginer j'imagine ce mouvement d gilet jaune comment est ce que vous le jugez ce mouvement aujourd'hui quel est votre votre regard sur cette situation mon regard sur la situation pour moi je ne le découvre pas et je pense qu'on est nombreux à ne pas le découvrir à partir du 17 novembre autant de travers sociale ne vous surprend pas ce mouvement il est il est là tant ce mouvement il attend cette colère et l'attenté allées serr talent éclate maintenant depuis quelques semaines mais elle est beaucoup plus profonde est beaucoup plus lointaine est ce que je veux dire par là c'est que de mon expérience de travail social j'ai rencontré mois ces jours-là qui se battent pour leurs fins de leurs fins de mois qui se battent parce que la peur contre la risée là le fait de pas pouvoir évoluer ne pas permettre alors ses enfants d'évoluer professionnellement et de s'en sortir pour moi c'est quelque chose que j'ai côtoyés pendant plus de vingt ans et c'est pour ça d'ailleurs que je me suis également engagé dans un premier temps à sadirac et puis après au delà bien évidemment en tant que député est maintenant membre du gouvernement parce que justement il fallait combattre cette résignation cette défiance des français vis-à-vis de la solidarité et je crois que nous avons un rôle à jouer et le grand débat qui s'ouvre à partir de la semaine prochaine à partir du 15 jours vivre un peu plus tard ce seront des bas mais ça veut dire que si vous aviez perçu ce malaise dans l'entourage des manuels macron il n'y a pas eu suffisamment d'alert pourrait anticiper cette problématique c'est pas avoir anticipé les mesures concrètes c'est moi pour avoir rencontré ddd gilet jaune et continue à en rencontrer régulièrement quand ils nous poussent en question leur dis mais ces mesures elles existent déjà les réponses ont déjà apporté je crois que c'est plutôt on prend un problème de communication et c'est pour ça que nous recevons nous souhaitons réouvrir le dialogue et ce n'est pas plus profond que cela aujourd'hui qu'on n'est pas au delà d'un problème de communication ces réponses ont été apportées par emmanuel macron ça ne semble pas suffire il ya un problème de d'il ya un problème de dialogue me semble-t-il il ya aussi une sentiment d'expression de la part des français de défiance vis-à-vis de la politique mais pas que vis-à-vis du gouvernement vis-à-vis de l'ensemble des classes et des élus politiques là je pense aux mères ou départements en régions qui ont aussi et qui auront leur place au niveau du grand débat je crois qu'il ya vraiment sur un pas en allant vers nous aussi vers les français mais que les français viennent aussi vers nous et c'est dans le cadre du grand débat nous allons pouvoir répondre et j'espère fera réellement pouvoir renouer le dialogue avec les français parce que c'est nécessaire et le dialogue on l'a maintenu malgré tout sur des concertations importante des réformes que nous avons porté peut-être avec trop de façon trop importante avec des acteurs je pense notamment aux représentants de association aux organisations syndicales avec les corps intermédiaires mais peut-être pas assez avec les français et c'est ce dialogue là avec les français que de nous devons renouer vous nous avez expliqué tout ce que vous connaissez bien les problématiques de terrain ça a été votre vie pendant 20 ans est ce que vous comprenez aujourd'hui les revendications des gilet jaune bien évidemment alors on les entend on les comprend ni apporte des mesures les premières mesures qui ont été votés en décembre sur les quatre mesures je vais en prendre une seule sur la prime d'activité la première mesure la première demande des jeunes c'était la question du pouvoir d'achat la prime d'activité était déjà prévu puisqu'elles étaient mises en oeuvre dès 2018 sauf que nous l'avions lisser dans le temps n'a entendu qu'il fallait aller plus vite qu'il fallait répondre plus concrètement à leurs besoins et à leur demande donc à partir du 1er janvier nous avons augmenté de façon conséquente et de façon plus rapide la prime d'activité qui sera de 100 euros minima par mois en fonction la situation mais nous avons aussi élargie c'est à dire que nous avons permis à des personnes qui n'y ciellement ne serait pas rentrée après une activité d'en bénéficier je prendre un seul exemple une personne célibataire qui avant en 2018 vous pouvez prétendre de la prime d'activité avec des ressources allant jusqu'à 1500 euros à partir du 1er janvier elles peuvent y prétendre avec des roses des salaires allant jusqu'à 1800 euros privé public indépendant agriculteur vous apporter des réponses et pour autant le mouvement ne s'arrête pas vous ne semblez pas être entendu pourquoi pour quelles raisons pourquoi est-ce que le message ne passe pas c'est pas suffisant ça ne va pas assez loin je pense que d'abord nous faisons bien et avec les membres du gouvernement et le premier ministre et le président de la république font très bien la part des choses entre les gilet jaune qui continuent à manifester pacifiquement sur nasa être entendu on a besoin d'être écoutés et c est ce qui pour qu'ils se battent pour leurs fins de leurs fins de mois qui pour qui c'est difficile et ça remet les entends les comprend on a mis des mesures et on leur propose de venir dialoguer avec nous à partir de la semaine prochaine et puis il ya ceux qui se battent contre la république là il n'y aura que l'ordre dehors de la république la sécurité qui répondre à cette problématique violence donc 2 je dirais de deux publics de personnes de groupe sur lequel nous faisons bien la différence justement vous parliez de ces violences bordeaux fait partie des villes les plus concernées par ces violences depuis le début du mouvement pour le gouvernement c'est un constat d'échec ces violences incessantes chaque semaine c'est pas c'est pas un constat d'échec que nous imitent nous y apportons les mesures d'ordre par rapport à cette violence sur notamment une loi supplémentaire ou différencier par pour permettre en effet aux françaises et aux français qui veulent manifester de pouvoir le faire en sécurité parce que la première chose avec des forces de l'ordre qui sont présents et je tiens à remercier leur travail leur professionnalisme au quotidien parce que on leur demande beaucoup et sont présents ils sont au rendez vous pour assurer à la sécurité et l'ordre dans notre pays et puis nous avons également sur les violences cette question de trouver le juste équilibre entre permettre ceux qui veulent aller dans la rue pacifiquement est annoncé et pouvoir être entendue et à cela nous voulons leur dire une chose et c'est ce qu'ont ordi depuis plusieurs plusieurs jours maintenant depuis plusieurs semaines c'est que le dialogue et la concertation ne peut pas se faire dans la rue venez discuter avec nous rencontrer nous rencontrer l'ensemble des élus des associations des acteurs de façon à vraiment pouvoir échanger comprendre écouter ce que vous avez à nous dire est qu'on puisse réfléchir ensemble aux mesures qui répondront à votre quotidien mais lorsqu'un mouvement dure aussi longtemps comme celui ci en france est ce que ce n'est pas le reflet d'un manque de solutions que les solutions proposées préconisées ne sont pas suffisantes ou ne répondent pas aux questions les mesures elles ont les premières mesures ont été votées le grand débat d'autres mesures sortiront du grand débat avec d'autres propositions mais pour ça il faut que les français viennent discuter avec nous donc nous avons deux temps dans ce dialogue là nous sommes prêts et j'y serai prête également alors on évoquer les incidents et les mouvements de cas ces dernières semaines à bordeaux une situation qui inquiète alain juppé le maire de bordeaux qui qu'il a exprimée lors des voeux à la presse cette semaine en écoute alain juppé je suis inquiet parce qu'aujourd'hui j'entends des choses qui sont profondément inquiétante sur les principes même de notre démocratie quand j'entends dire que la séparation des pouvoirs l'équilibré des pouvoirs les contre pouvoirs tout ça c'est du pipeau et qu'il faut passer maintenant à la souveraineté populaire ça me rappelle des choses un peu terrifiante en termes historiques et donc là on a face à nous c'est vrai une petite minorité sans doute mais d'ultra anarchistes ou révolutionnaire qui veulent casser la baraque et casser la république vous entendez ce que dit alain juppé le pouvoir et il en difficulté aujourd'hui le pouvoir n'est pas sans difficultés le pouvoir il est présent il n'y aura que la république qui aura le dernier mot par contre les violences nous devons les combattre nous les corps des combattants j'ai rencontré monsieur juppé ces derniers jours nous en avons discuté et nous serons à ses côtés auprès notamment avec les forces de l'ordre et là-dessus il n'y a aucun problème la république et présente un vrai public se battra et elle ira dans le dialogue avec les français et elle se battra contre ces violences là qui sont inadmissibles et inacceptable alors des violences à bordeaux et puis cette semaine également la sous-préfecture de lesparre médoc incendiés c'est également un symbole de l'état à attaquer l'état n'est plus respectée en ce moment en france c'est ces images sont choquantes heures je resterai peu d'angle parce que je n'ai pas le fond du dossier il ya une enquête en cours soyons justes en effet rappeler certains certaines choses c'est que nous faisons je ne pense pas que c'est les personnes qui ont mis feu la sous préfecture soit celles qui se sont qui ont été dans la rue le 17 novembre pour se battre pour exprimer l'inquiétude et exprimer un sentiment je dirais d'isolement d'abandon et c'est pour cela que c'est avec cela et pour cela que nous mettons le dialogue et c'est avec cela que nous devons apporter les bonnes mesures les bonnes réponses alors vous l'évoquez un ce dialogue est engagé des cahiers de doléances ont été mises en place dans certaines communes en france des cahiers de doléances et d'espérance a même pu dire alain juppé cette semaine nous avons pris l'exemple une petite commune dans les ans dans les landes la commune de tosse ou les cahiers de doléances fonctionne va regarder ce reportage doss commune rurale de presque 3000 habitants dans l'ouest de l'inde parmi les premiers à proposer en mairie un cahier de doléances et de propositions après deux semaines de fonctionnement on y relève pêle-mêle des demandes de justice sociale et fiscale ou d'installation d'un radar en centre bourg et sans surprise des mesures en faveur du pouvoir d'achat notamment pour les retraités que les gens je suis vivre dignement de à la fois de leur travail et aussi de leurs cotisations de retraite j'irai parce que les gens qui ont travaillé pendant des décennies vie j'estime qu'ils méritent un regard plus en plus intéressant et plus louable vis-à-vis de ce leurs cotisations quoi jean-claude d'alouette le maire n'a pas attendu le lancement plus ou moins officielle du grand débat national lancé par le président de la république pour recenser les problèmes et les revendications de sa population sur un cahier des doléances registre informel qui permet aussi de rappeler son rôle de gestionnaire de proximité et je crois que c'est une bonne opportunité de revenir et c'est ce que demande de l'association des maires de france aujourd'hui c'est que il ne sommes pas opposés ils veulent rentrer dans la discussion et être comme un mirage et des partenaires des partenaires et faire remonter les problèmes et d'essayer de 2,2 litres étaient ensemble christelle du boss qu'attendez vous de ces cahiers de doléances et de ses propositions écoutez les cahiers de doléances nous servent et continuer à nous servir sur la mise en oeuvre du grand débat façon à pouvoir ajuster les thématiques qui seront travaillées dans ce grand débat donc elles ne servent elles vont être ces mesures et les propositions seront bien évidemment comme les autres répertorié travailler et sur lequel nous avons une restitution qui sera fait au delà du grand débat de la concertation de façon à pouvoir apporter rfr et travaille travaille et qui est bien avec les français et pour les français sur de nouvelles mesures qui devront arriver dans les mois qui arrivent alors ce grand débat on souhaite qu'il soit lancé le 15 janvier dans quelques jours tout d'abord est ce que vous êtes favorable vous également ce grand débat tout le monde ne sont pas favorables au sein du gouvernement ou en tout cas certaines personnes réfléchissent à l'idée de lancer ce grand débat vous êtes favorable moi j'y suis favorable et j'y participerai ge juste l'autre jour j'entendais quand j'étais à mon bureau au ministère monsieur barbe le maire de blasimon hubert commune de nexon circonscription je dirais qu'ils aient invité justement les élus les parlementaires ministres et gouvernement à se lancer aux grands débats écoutez je dans quelques dans quelques jours je prendrai contact avec lui je suis prête à animer avec lui si le voeu sur sa commune une réunion avec l'écho avec ses habitants éco citoyen aux inventeurs justement pour bien comprendre quelle forme va prendre ce grand débat il va durer d'abord deux mois tout à fait quelle forme va prendre comment pourront s'exprimer les françaises les français à l'occasion de ce grand débat sur plusieurs plusieurs choses d'abord sur l'animation de réunions d'initiative de réunions de débat d'initiative citoyenne sur lequel vous allez avoir une plateforme numérique qui va permettre aux organisateurs de ces réunions de pouvoir s'inscrire soit sur des réunions publics soit sur des réunions sur lequel vous avez une organisation association qui préfèrent plutôt travailler en individuel enfin en individuel de façon privée et qui vont pouvoir après faire la restitution donc vous allez avoir sur ce site là toutes les réunions publiques et privées qui seront répertoriés avec le nombre de personnes qui souhaitent y participer vous aurez également cette plateforme la possibilité de pouvoir vous vous exprimez que les français puissent s'exprimer répondre à des questions sur lequel on va les un an on leur demande de ça 2 je dirais de s'exprimer sur des sujets en jeu les quatre thématiques sur la vie quotidienne qualité dépenses sur des thématiques 20 des questions fermées ne peut pas y avoir une liberté totale ce qu'il y aura des sujets tabous écoutez il n'y a pas de sujet tabou je crois que nous n'avons rien à cacher avec les français nous sommes toujours sur des instances de vérité tout sujet est bon est en effet important apporté cependant je ne vois pas comment est-ce qu'on peut remettre sur la table des textes importants qui ont fondé notre société je pense notamment à l'évêché l'abolition de la peine de mort mariage pour tous sont nés sur les discussions sur ce point leur fait voilà hors de question qu'ils des sujets on voit dans les premiers sondages qui apparaissent et les premiers retours des questions qui se posent notamment une intervention sur comment limiter le privilège des élus ça c'est quelque chose qui revient énormément rétablir lisf également et puis instaurer le référendum d'initiative citoyenne c'est que ce sont vraiment les choses importantes qui vont apparaître lors de ce débat là c'est pas la priorité qui est donné par le gouvernement sur ces sur le débat nous avons en effet entendu initialement les français et notamment les premières manifestations des gilet jaune qui était de dire notre pouvoir d'achat justice justice fiscale justice sociale des transition écologique nous revenons également sur ces sujets après la marche certains sujets seront ouverts ils sont bien évidemment traiter regarder et le riz qu'est ce que vous appelez le ricketts et revient sur des sujets dont je viens de parler à l'instant sur lequel si c'est pour revenir sur des des dossiers qui ont fondé notre société il est hors de question qu'on revienne dessus vous allez forcément avoir de nombreuses propositions des sollicitations des demandes qu'allez vous faire de toutes ces réponses toutes ces demandes comment allez-vous utiliser allez vous pouvoir donner satisfaction concrètement à quoi va servir ce grand débat ce grand débat national ce grand débat d'abord en effet il y aura les propositions et les remonter et suite à ces débats est ces réunions vous aurez également la plateforme numérique comme je l'expliqué vous aurez également des lieux sûrs je dirai ce qu'on appelle l'instant mobile que vous pourrez retrouver dans une dune sur un marché un hall de gare etc de façon à permettre à l'ensemble des français s'est exprimé de façon différente et là où ceux qui triment et oui mais ce que le gouvernement est ce que réalise en mesure de répondre et après derrière donc sur sur l'ensemble de ces propositions des premières synthèses qui seront soumis à des débats aussi beaucoup plus large au niveau des régions où là vous aurez un tirage au sort d'une centaine 150 citoyens qui seront tirés au sort sur lequel on les fera réfléchir en disant voilà les premières mesures les premières propositions des réunions publiques des différents débats sont ceux là qu'est ce que vous vous en pensez et là on aura un panel de français et puis le drone synthèse nous aurons des propositions et sur lequel la synthèse sera bien sûr porté par le gouvernement et travailler avec le gouvernement les acteurs alors je le dis en ce début d'émission vous êtes secrétaire d'état auprès de la ministre des solidarités et de la santé revenons sur votre feuille de route aujourd'hui vous travaillé notamment sur toutes ces problématiques de de pauvreté de solidarité comment faire bouger les choses sachant que c'est un domaine que vous connaissez particulièrement bien vous ne l'avez dit en début d'émission tout à fait donc comment faire bouger les choses d'abord sur je dirais de deux orientations qui nous semble importante c'est apporter des mesures concrètes maintenant pour éviter que pas pour éviter pour permettre aux français qui sont actuellement dans une situation de pauvreté de s'en sortir je pense notamment à des mesures spécifiques sur de l'accompagnement global et qu'est ce qu'on attend pour accompagnement c'est permettre à gemilang sensible dans une situation de pauvreté en france aujourd'hui c'est bien ce à plus de 8000 8 millions de personnes sont actuellement en situation de pauvreté en france et pourquoi elles sont dans une situation de pauvreté parce que vous avez un système solidarité nationale qui est extrêmement présent qui fait de belles choses mais qui est très complexe vous avez entre 30 et 40 personnes que 30 à 40% des personnes qui ne demandent pas leurs droits c'est ce qu'on appelle le non recours parce qu'elles ne connaissent pas leurs droits et ça c'est inadmissible donc c'est pour ça que une de mes feuilles de route c'est la simplification c'est ce qu'on appelle le revenu universel d'activité dossier unique prestation unique en fonction de la situation de chaque vente adapté en fonction des revenus de chaque personne revenu universel activités proposition d' emmanuel macron mais dans ce département de la gironde le président du département que vous connaissez bien jean-luc laisse propose lui un revenu de base qui se rapproche un petit peu de cette proposition là d'ailleurs vous allez je crois le recevoir en dés de semaine prochaine est ce que ce revenu de base préconisée par jean gleizes pourrait être testée prochainement écoutez en effet je vais déjà eu au téléphone à plusieurs reprises je l'avais rencontrée en tant que député on avait déjà eu l'occasion d'échanger sur ce sujet là je les ai eus au téléphone en effet je reçois demain au ministère avec les 17 autres départements puisque ils sont dix-huit départements à vouloir expérimenter ce revenu de base donc nous allons travailler ensemble sur l'expérimentation ils ont fait un travail formidable je dirais et de de réflexion sur quels étaient les publics qui pourraient y prétendre etc nous avons besoin et dans le revenu universel activités nous allons justement tu relancer cette concertation ce qu'on entend cotation ce travail avec les acteurs les travailleurs sociaux les professionnels les français sur qu'est ce qu'ils attendent donc travaillons aussi avec les élus c'est ce cadre là et cette réunion de demain permettra en effet de pouvoir réfléchir en sortir les dires aimantation pas encore d'indication pour tester à coup sûr ce revenu de base réfléchissant nous avons certes ils ont ils auront certainement un projet de loi qui vont faire une proposition de loi qui déposeront à l'assemblée nationale qui passera dans l'hémicycle sur lequel le gouvernement et je pense ce sera moi on également au banc qui donneront des préconisations sur ce texte de loi mais on va travailler ensemble et je objectif c'est que nous sommes pour l'expérimentation réfléchissons savoir si l'expérimentation qui propose est intéressante pour les français dans le cadre de votre feuille de route également un travail sur les personnes âgées l'autonomie pour les personnes âgées rester le plus longtemps la maison là encore de quelle manière facilitée ce le fait de rester à la maison et de mieux vivre en fait cette fin de vie le constat est parti en fait en effet sur nous sommes actuelles nous avons actuellement en france 4 8 millions de français qui ont plus de 85 ans en 2050 ce chiffre multiplié par trois donc c'est un défi que nous devons relever et nous devons pas le relever en 2040 nous devons le relever dès maintenant donc concrètement la concertation le dialogue a été ouvert au 1er octobre plus de 400000 participation à ce dialogue et pas que des professionnels vous avez un quart des personnes depuis 35 ans qui se sont exprimés sur qu'est-ce que c'était pour eux la dépendance leur future vie la prise en charge de la dépendance et de la vieillesse un quart des jeux aussi je tiens à dire 15 24 ans qui se sont exprimés sur la dépendance le grand âge et l'autonomie donc ça c'est important et c'est un très joli travail qu'ils ont fait voit qu'il ya beaucoup de concertation concrètement quelle forme ça va prendre permettre d'avoir plus de moyens des gens formés des ehpad qui se développe comment est ce que vous allez agir sachant qu évidemment là encore il ya une notion d'argent et donc par rapport à ces constats et cette concertation il y a eu je dirais un élément majeur qui est ressorti c'est le rôle de l'aidant qu'est ce qu'on entend par aidant c'est la personne qui aide son conjoint son enfant parce que nous avons aussi des aidants des parents qui est des enfants handicapés et nous devons prendre nous devons prendre en compte justement cette problématique cette difficulté qu'ont les professionnels et qu'on les aidants qui sont souvent bénévoles donc le rapport va nous être fait et en fonction de ce rapport là on ne peut pas décréter des différentes mesures mais nous avons quelques pistes notamment sur le congé d'indemnisation de l'aidant nous y réfléchissons sur des mesures de soutien financier sur le financement de la dépendance sept sont des mesures qui sont sur la table et que nous allons continuer à travailler parce que nous avons en effet un défi et un objectif c'est de savoir comment la société voudra prendre et pourra prendre en charge et devra prendre en charge les aînés qui seront de plus en plus nombreux nous arrivons terme de cette émission dernier point vous travaillez auprès de la ministre de la santé nous de le dire l'exemple du collège de parempuyre un projet de collège ici dans gironde à parempuyre un projet de collège au milieu des vignes dont proche des traitements de pesticides est ce que c'est encore raisonnable de faire ce type d'établissement aujourd'hui auprès des vignobles avec les dangers que l'on peut connaître ou identifié avec les dangers que l'on peut connaître que l'on peut protéger également le département à ce que j'ai entendu du dossier en effet avec cette proposition de terrain mais moi je voudrais retenir une chose de ce dossier c'est que vous voyez le dialogue à porte ses fruits parce que un moment donné autour de la table vous avez le département qui s'est mis avec les associations de riverains et des parents qui s'inquiétaient sur l'environnement et je crois comprendre que mon ex collègues députés girondins benoît signant a fait des propositions oui d'un autre lieu dans notre pays donc comme quoi le dialogue apporte aussi des limes quel serait votre préconisation est ce qu'il faut éviter à tout prix de construire près d'un vignoble qui forcément alors je vais vous donner un exemple concret dans ma circonscription qui est très viticole l'entre-deux-mers je vous cache pas qu'il ya beaucoup de vignes quand j'étais député j'ai été sollicité par un collectif de riverains qui se sont inquiétés sur des pesticides il n'avait jamais rencontré viticulteurs j'ai fait une seule chose mettre autour de la table et dialoguer entre eux le viticulteur et les riverains qu'est ce qui prouve qu est-ce qui répandent et c'était des huiles essentielles puisqu'il était en biodynamie donc prenons le dialogue discutant et je pense qu'il ya des bonnes solutions qui peut avoir l'énergie merci christelle du boss merci d'avoir accepté l'invitation de dimanche en politique c'est la fin de cette émission dans quelques instants le flash de la mi-journée puis vous retrouverez francis letellier excellente après-midi [Musique] 1