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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 3 décembre 2021 8 minComplaisantActualité / polémiqueSantéEurope & internationalInstitutions & élections

Ciotti / Pécresse : la surprise du congrès LR, avec Franz-Olivier Giesbert - C à Vous - 03/12/2021

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Votre réaction à la décision de l'Ordre des médecins sur le blâme ?

  • 0:21OuverteRéponse partielle

    Le Covid a rendu fou le professeur Raoult ?

  • 0:41OuverteRéponse partielle

    Êtes-vous sûr qu'il soit toujours aussi admiré à Marseille ?

  • 1:35OuverteRéponse directe

    Sur le front du Covid, la cinquième vague et l'arrivée du variant Omicron, quel est le défi pour le gouvernement ?

  • 2:38OuverteRéponse directe

    Le gouvernement peut-il éviter de nouvelles mesures restrictives avec une échéance électorale ?

  • 3:58OuverteRéponse directe

    Vous avez été surpris de ces deux finalistes Ciotti et Pécresse ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:23InvitéFait
    « Non, je ne dis pas ça pour lui, je dis ça pour plein de gens, et notamment les antivax qu'on peut rencontrer. »
  • 1:20InvitéFait
    « Marseille, on traîne Marseille dans la boue à longueur de journée, sur toutes les ondes et dans toutes les colonnes. »
  • 1:38InvitéFait
    « La République, qui donne un mauvais exemple, expliquant que c'est la capitale de la délinquance. »
  • 2:51InvitéFait
    « C'est pas ça, je crois que la société ne peut plus accepter un nouveau confinement. »
  • 3:08InvitéFait
    « Obligatoire. »
  • 3:29InvitéFait
    « Ce qui est sûr, c'est qu'on a le sentiment que nos sociétés vont changer. »
  • 3:35InvitéFait
    « On vivra un peu comme les Chinois, avec le masque tout le temps. »
  • 4:21InvitéFait
    « Il faut baisser les dépenses publiques. »
  • 4:31InvitéFait
    « On ne peut pas faire de cette politique familiale, qui est une fierté française, une politique sociale. »
  • 5:03InvitéFait
    « Il n'était pas du tout candidat à la présidence de la République, il était candidat au ministère de l'Intérieur. »
  • 5:09InvitéPromesse
    « Il sera effectivement ministre de l'Intérieur parce qu'il a fait un beau score. »
  • 6:34InvitéFait
    « Cette droitisation finira, comme le souhaite Ciotti, comme le souhaite Zemmour, par une union des droites qui mettra fin complètement à ce qui est notre raison d'être. »

Temps de parole

  • Invité67 %
  • Présentateur8 %
  • Invité 26 %
  • Invité 36 %
  • Invité 44 %
  • Invité 54 %
  • Présentateur 24 %

12,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Votre réaction, François-Olivier Gisberg, à la décision de l'Ordre des médecins, c'est un blâme, c'est une puissance légère ?

0:08
Invité

Oui, c'est légère ou pas. Je ne connais pas le dossier, je ne suis pas assez spécialiste. C'est vrai que j'ai beaucoup de sympathie pour le professeur Raoult. Toujours ? Parce que tout le monde l'aime beaucoup à Marseille. On est obligé de constater quand même que le Covid rend fou, qu'il a rendu fou.

0:21
Présentateur

Le Covid a rendu fou le professeur Raoult ?

0:23
Invité

Non, je ne dis pas ça pour lui, je dis ça pour plein de gens, et notamment les antivax qu'on peut rencontrer. On en rencontre tout le temps, je rencontre sans arrêt dans la rue parce que mes positions sont claires là-dessus. Et je suis effaré par ce que j'entends. Et c'est, disons, proféré parfois par des gens qui ont l'air tout à fait normaux. Êtes-vous sûr qu'il soit toujours aussi admiré et aimé à Marseille ? Je lis régulièrement un très bon journal qui s'appelle La Provence, et les papiers de Sophie Manelli et d'autres, etc. Je n'ai pas le sentiment que...

Oui, mais vous savez, moi, je parle de l'opinion générale des gens, parce que c'est un médecin, parce qu'on sait qu'il faisait passer son boulot de médecin avant tout. Bon, après, c'est vrai que sur le dossier, moi, je ne suis pas son avocat. Mais le vent a un peu tourné à Marseille. Vous ne serez pas son avocat. Vous l'avez été ? Le vent a tourné, oui, parce que oui, j'étais une sorte de solidarité marseillaise que j'avais. Marseille, on traîne Marseille dans la boue à longueur de journée, sur toutes les ondes et dans toutes les colonnes.

Effectivement, un Marseille est attaqué, je réagis, parce qu'il faut voir ce que vous racontez sur cette ville, c'est complètement dingue, sans arrêt, à commencer par le président, même.

1:35
Présentateur

Sur le front du Covid ?

1:36
Invité

Qui donne un mauvais exemple.

1:37
Présentateur

Le président ?

1:38
Invité

La République, qui donne un mauvais exemple, expliquant que c'est la capitale de la délinquance. Il y en a plusieurs en France, des capitales de la délinquance.

1:45
Présentateur

Il a expliqué ça quand il est allé à Marseille ?

1:46
Invité

Non, mais vous savez très bien les propos, je n'ai pas les propos exacts, mais enfin vous savez très bien, attendez, on ne va pas… Bon, moi j'ai entendu les élus marseillais se féliciter quand même les annonces de… Ça c'est autre chose, non mais attendez, on n'est pas là pour faire sa com' quand même, à Macron. Il a décidé de faire sa com' sur le dos de Marseille, en expliquant qu'il y avait des tas de problèmes. Moi je suis très content qu'il me mette de l'argent à Marseille, et effectivement les élus, les élus des marseillais sont ravis.

D'accord, mais avant il a dit, enfin c'est très bien, il y a aussi des problèmes par exemple dans le 93, hein, il y a sans arrêt des crimes, il y a sans arrêt des histoires, il y a sans arrêt des dillères… Il y a moins de règlements de compte qu'à Marseille. Bon, enfin il y en a beaucoup, on va regarder, on peut faire un petit exercice, on verra très bien, avec les statistiques on peut faire dire beaucoup de choses.

2:28
Présentateur

Juste un mot, Franck-Olivier Gisbert, sur le front du Covid, la cinquième vague, l'arrivée du variant Omicron, un nouveau conseil de défense qui se tient lundi, le gouvernement qui appelle à la responsabilité collective pour passer Noël ensemble, le défi là pour le gouvernement d'Emmanuel Macron, c'est quoi ? C'est de tout faire pour éviter de nouvelles mesures restrictives qui pourraient être mal acceptées avec une échéance électorale à venir ?

2:51
Invité

C'est pas ça, je crois que la société ne peut plus accepter un nouveau confinement. C'était atroce le dernier confinement pour les enfants, pour tout le monde, pour l'économie, mais il n'y a pas que l'économie, pour la psychologie des Français. Ça ne va pas continuer, c'est évident. Donc ça passe forcément par une campagne de vaccination massive et peut-être, pourquoi pas, un jour… Obligatoire. Ah oui, je ne sais pas, il y a des façons de la rendre obligatoire. D'ailleurs, le gouvernement, je trouve depuis, disons, depuis un an, enfin depuis janvier dernier…

3:14
Présentateur

Avec la mise en place des Français.

3:15
Invité

C'est bien débrouillé. Moi, j'étais très critique la première année, je trouvais ça atroce, avec des contradictions, des discours contradictoires. Là, on a l'impression quand même, c'est relativement tenu. Ce qui est sûr, c'est qu'on a le sentiment que nos sociétés vont changer. C'est-à-dire, si ça dure, cette histoire, pendant encore 2, 3, 4, 5 ans, on ne va plus vivre de la même façon. On vivra un peu comme les Chinois, avec le masque tout le temps. Voilà, je crois que c'est…

3:40
Présentateur

Vous avez pris ces habitudes-là, même à Marseille ?

3:42
Invité

Non. Non, mais je les reprends maintenant. Parce que, voilà, on entend parler de… Mais non, évidemment, comme tout le monde. Je recommençais même à embrasser, d'ailleurs, comme on fait à Marseille. C'était difficile de refuser les bises. Mais enfin, c'est vrai que maintenant, moi, je suis obligé de repousser. Parce que, bon, il faut être civique. Pierre. Depuis ce matin, les adhérents Les Républicains votent donc pour le second tour, qui doit départager Valérie Pécresse et Éric Ciotti. Hier soir, tous les deux ont fait le tour des plateaux, des chaînes info. Et franchement, leurs échanges étaient polis. Je dirais même que leur courtoisie mutuelle était quasi émouvante.

Alors, dans ma loi, il y a une disposition qui vient directement d'Éric. Il faut baisser les dépenses publiques. Je crois qu'avec Valérie, on se rejoint sur ce constat. Et j'ai dit exactement ce que dit Éric. Et effectivement, il a raison. C'est qu'on ne peut pas faire de cette politique familiale, qui est une fierté française, une politique sociale. On n'est pas là non plus pour poser des différends. Heureusement, il y a des points de convergence sur ces sujets essentiels qui sont extrêmement importants. Vous avez été surpris de ces deux finalistes ? Non, parce qu'on voit très bien, d'ailleurs, c'était 25, 25, 25. Chacun a eu son petit quart et plus ou moins haut.

Ciotti, on voyait bien que ça a poussé fort. En même temps, c'est un peu comique parce que, bon, je me suis fait mal voir par ses admirateurs. Mais quand j'ai dit qu'il n'était pas du tout candidat à la présidence de la République, il était candidat au ministère de l'Intérieur. Et il a fait les premières pour être ministre de l'Intérieur. Et je pense qu'il sera effectivement ministre de l'Intérieur parce qu'il a fait un beau score. On verra. Cela étant, il peut peut-être gagner parce que maintenant, tout est possible aussi.

5:18
Présentateur

C'est vrai ? Tout est possible ?

5:19
Invité

Non, mais je ne pense pas qu'il va gagner. Mais il peut gagner. Ce serait, à mon avis, une erreur des Républicains. Mais enfin, vous savez, ce ne serait pas la première erreur non plus. Mais comme il n'y a pas beaucoup de votants dans cette affaire du côté des militants, justement, certains militants risquent de se démobiliser dans les autres camps. Oui, mais je pense quand même qu'il y a beaucoup de personnes qui pensent que ce n'est pas le candidat idéal pour les Républicains, je pense. On verra à 14h30. C'est vrai qu'il est apparu fort pendant les débats. C'est-à-dire qu'il prenait la parole avec une certaine puissance.

Mais je pense aussi que les Républicains ont vu, c'était quand même la grande gagnante des débats, c'était quand même Pécresse. Donc, envoyer quelqu'un dans la campagne électorale, c'est vrai que Pécresse paraît quand même plus adaptée. Enfin bon, ce n'est que mon avis.

6:06
Présentateur

En tout cas, vous le disiez, certains comme le maire Les Républicains de Saint-Etienne, Gaël Perdriot, ont déjà dit leur opposition ferme à une victoire d'Éric Ciotti.

6:14
Invité

Si Ciotti devait sortir des urnes samedi, j'aurais deux solutions. Soit continuer à résister, comme je le fais déjà depuis quelques temps au sein de mon parti, pour porter des valeurs humanistes, libérales et sociales, ou bien effectivement le quitter, considérant qu'il n'y a plus aucun espoir de retrouver un peu de raison dans ce parti politique et que cette droitisation finira, comme le souhaite Ciotti, comme le souhaite Zemmour, par une union des droites qui mettra fin complètement à ce qui est notre raison d'être.

6:44
Présentateur

– Comme disait Pierre, c'est le risque, les déçus, que les déçus se tournent pour les uns vers le Rassemblement national, pour les autres vers Macron.

6:53
Invité

– Je pense que de toute façon, c'est l'intérêt de la droite d'avoir une sorte de passe-quoi, ce que Chirac a très bien fait pendant des années. Il y avait son passe-quoi qui, disons, fixait un certain nombre d'électeurs sur la droite. Et je pense que c'est le rôle que va avoir Ciotti, c'était pas évident qu'il leur reste trop l'avant. Maintenant, il existe, quoi, c'est ça, et c'est ça qui va se passer. Alors évidemment, si les candidats, mais j'y crois pas, mais enfin on sait jamais, si les candidats, ce serait assez catastrophique pour les Républicains, ça c'est sûr.

7:21
Présentateur

– Mais Valérie Pécresse, c'est celle qui inquiète le plus d'Élysée ?

7:24
Invité

– Ah ben ça, c'est sûr, moi je le sais ça, parce qu'on le sait depuis longtemps, il s'inquiète. C'est la candidate qui ne voulait pas. Bon, les Républicains ont choisi celle qui ne voulait pas et celle…

7:33
Présentateur

– Parce que c'est une femme ?

7:35
Invité

– Non, c'est pas parce que c'est une femme, parce qu'on voit très bien, moi ce qui m'a frappé dans les débats, que j'ai regardé, comme tout le monde qui était chiant d'ailleurs, ces débats, mais il y avait quand même quelqu'un qui ressortait, c'était elle. C'est-à-dire, elle avait une espèce de volontarisme. Les gens, ils cherchent ça aujourd'hui, enfin quelqu'un qui décide, qui a de l'autorité et tout, et elle donnait ce sentiment. – Pas que l'avait Bertrand ? – Ah non, non, non, mais je veux dire, ils étaient bons chacun dans des genres différents, mais c'est elle, disons, qui donnait le sentiment.

Bon, ce qui manque un peu à Macron, c'est-à-dire l'autorité, vous voyez, de décider l'esprit de décision, c'était elle. Donc c'était effectivement, à mon avis, une meilleure candidata. Alors que Macron, à mon avis, était plus, enfin même si c'était un genre différent, ratsoc, provincial, etc., il était plus une sorte de clone d'Emmanuel Macron. – Sous-titrage Société Radio-Canada

Ciotti / Pécresse : la surprise du congrès LR, avec Franz-Olivier Giesbert - C à Vous - 03/12/2021 · Pourquijevote