Composition et équilibre du futur gouvernement, durée de vie... Le "8h30 franceinfo" d'Hervé Marseille
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Bonjour Hervé Marseille. Bonjour. Bon alors ce gouvernement c'est pour aujourd'hui ? J'espère. Vous espérez ? Vous ne savez pas ? Non. Bon, est-ce qu'il y aura un ministre UDI dans ce gouvernement ?
Normalement il y a un ministre UDI, ça sera vraisemblablement une ministre UDI du Nord, Valérie Létard. Valérie Létard, à quel poste ? Bah écoutez, quand la liste sortira, je vous le préciserai.
Bon, on l'appressent au logement mais on va effectivement attendre la liste comme pour tous les autres. Vous ne partagez pas donc les craintes du modem sur un gouvernement trop droitier ?
Écoutez, il faut trouver une base parlementaire. Il n'y a pas de majorité. Donc la base parlementaire, c'est toutes celles et tous ceux parmi les députés qui ont fait l'élection d'Yael Brown-Pivet. C'est-à-dire en gros les 220 députés qui ont fait l'élection de la présidente de l'Assemblée nationale. Ça c'est la base parlementaire du gouvernement. Évidemment, si on peut l'élargir en fonction des votes...
Parce que 220 c'est déjà pas une majorité, ça suppose d'aller en chercher ailleurs.
C'est plus que le Front populaire. Parce que le Front populaire qui dit on a gagné, s'il avait gagné, M. Chassaigne, son candidat, aurait été élu président de l'Assemblée nationale. Il y a 220 à 225 potentiellement députés qui constituent la base parlementaire du gouvernement. Et c'est à partir de cette base qu'il faut trouver un équilibre entre l'ancienne majorité relative, c'est-à-dire Modem, Ensemble pour la République, Horizon. Et puis les Républicains, plus une partie du groupe Liot, c'est la base parlementaire. Il faut trouver un équilibre.
Mais trouver une base commune, ça n'empêche pas manifestement d'avoir des états d'âme. C'est ça qui s'est passé. Ils se sont fait un peu prier hier, vos amis du Modem. Ils sont pourtant apparemment bien servis, si je puis dire, avec deux ministres, Jean-Noël Barreau au Quai d'Orsay. Vous me corrigez si je dis des bêtises, mais Geneviève Dariosec à la Santé. Qu'est-ce qui s'est passé ?
Je pense tout simplement qu'ils ont échangé pour manifester des préoccupations et une sensibilité sur un certain nombre de dossiers, de sujets, qui sont susceptibles d'être examinés sur l'immigration et puis surtout sur la proportionnelle.
Il n'était question que de préoccupations, d'inquiétudes, de lignes. Il n'était pas question aussi d'une présence peut-être un peu accrue du Modem au sein du gouvernement ?
Ça, c'est normal que chaque sensibilité considère qu'elle peut être mieux représentée. Il faut trouver un équilibre. Il faut trouver un équilibre. C'était une crainte, ces derniers jours, de voir une tendance plus représentée qu'une autre. C'est la raison pour laquelle le Premier ministre a réuni l'ensemble des représentants de cette base parlementaire, les présidents des groupes parlementaires ou des partis, et qu'il a appelé à la constitution d'un gouvernement qui représente toutes les sensibilités avec un équilibre.
Mais au final, ils ont obtenu quelque chose ? Qu'est-ce qui les a rassurés ? Est-ce qu'ils entrent sans manifestement avoir obtenu plus ?
Non, je crois qu'il y a dû y avoir des échanges avec le Premier ministre. Il n'y a pas de changement de ligne, de toute évidence. De toute façon, une fois que le gouvernement aura été formé, il appartiendra au Premier ministre de réunir ce gouvernement, de faire un séminaire, c'est ce qu'il a annoncé, pour commencer à définir les lignes fortes de l'action du gouvernement.
Ça laisse quand même entendre que tout le monde s'est engagé sans vraiment savoir ce qui allait être fait.
Chacun est arrivé avec ce qu'il est, avec ce qu'il a. Mais il n'y a pas de ligne rouge, personne. Tout le monde a compris que maintenant, il y avait une attente très forte chez les Français. Il fallait apporter des réponses rapides. Et donc, il y a un souci d'aller vers le compromis, d'aller vers une convergence des points de vue, et de rechercher le plus d'accords possibles.
Vous dites qu'il y a une inquiétude sur l'immigration, vous pensez à quoi ?
C'est quoi le problème ? On sait qu'il y a un tas de sujets sur lesquels on peut facilement trouver des points de convergence. On sait, parce qu'il y a déjà eu des débats, qu'il y a des dossiers avec lesquels il faut être précautionneux, et il faut poursuivre le dialogue, parce que ce n'est pas naturel.
Ce ne sera pas le cas, là, avec l'équipe qui se présente. Pour vous, clairement. La présence, par exemple, d'un Bruno Retailleau, c'est la certitude d'une ligne relativement dure, voire dure.
Non, vous savez, je connais bien Bruno Retailleau. Ça ne vous a pas échappé, au Sénat, bien sûr ? Ces dernières années, on a travaillé...
Vas-y, il en est groupé à l'air au Sénat.
Oui, bien sûr. On a travaillé presque quotidiennement ensemble. Il a des convictions. C'est un homme de conviction. Mais c'est aussi un homme de compromis. On l'a vu sur le dossier des retraites,
sur le dossier de... Donc vous imaginez, Bruno Retailleau, abandonner un certain nombre de ses convictions sur l'immigration, par exemple, pour trouver un compromis ?
Mais on trouvera des compromis. On l'a déjà fait. Sur l'immigration, on a voté un texte parce qu'il y a eu des compromis. Notamment sur les travailleurs dans les secteurs tendus. Il avait des convictions. Il a souhaité un certain nombre d'avancées. On a trouvé des compromis. Donc il a des convictions, mais c'est un homme de compromis.
Quand vous voyez qu'une Laurence Garnier, par exemple, que vous devez connaître aussi, puisque sénatrice, a été proposée pour le poste de ministre de la Famille, elle a eu des prises de position sur le mariage pour tous, sur les thérapies de conversion assez controversées. Ça ne paraît pas forcément être une ligne très progressiste.
Vous voyez ? Oui, mais alors d'abord, moi, je ne sais pas si elle sera au gouvernement et quel poste elle occupera. mais de la même façon, je crois que Mme Garnier n'est pas Première Ministre. La ligne politique sera celle du gouvernement et il y aura naturellement des compromis, des points de convergence. Non, mais sauf à imaginer
que les ministres sont des marionnettes, elles arrivent quand même avec des convictions et aux familles. Ou pas ? Mais je veux dire, c'était ça qui était proposé.
Oui, mais tous les autres aussi ont des convictions et il y aura des échanges. En tous les cas, le Premier Ministre définira une ligne à partir de la position qui sera celle du gouvernement. Et donc, la position individuelle des uns ou des autres est importante, mais il y aura des compromis. Mais vous n'êtes pas sûr qu'elle soit dans la liste au final ? Mais je n'en sais rien. Le Premier Ministre le dira quand la liste sera annoncée, j'espère aujourd'hui ou demain.
Au-delà des ministres, mais Odem, quelles sont les nouveautés de la dernière liste qui a été envoyée hier au Président de la République ? Il manquerait notamment quelqu'un aux finances puisque Bercy serait saucissonné avec l'économie et l'industrie pour le haut-savoyer Antoine Armand, avec Mathieu Lefebvre au compte public rattaché à Matignon. Qui pour les finances pour représenter la France au Conseil européen notamment ?
Écoutez, encore une fois, c'est le Premier Ministre qui donnera la liste. Nous, on n'a pas eu connaissance des noms. Chacun a parlé avec le Premier Ministre pour la sensibilité qui est la sienne. Et j'ignore qui sera au ministère des Finances ou au compte public. C'est un sujet évidemment, éminemment important puisque c'est une priorité le budget. On est très endettés. On doit répondre à Bruxelles. Mais surtout, il y a une volonté d'agir rapidement parce que je pense que les Français sont un peu exaspérés des palinodies concernant les postures, concernant le casting, les noms. C'est important. On en parle. Ça dit aussi quelque chose de la politique menée. Ça peut dire quelque chose.
Mais ce qu'il faut aussi, c'est rentrer rapidement dans l'action parce que vous avez des problèmes, vous avez vu en Martinique, en Calédonie, vous avez des problèmes sur le pouvoir d'achat, vous avez des problèmes agricoles, vous avez des problèmes de toute nature. Et je crois que c'est surtout ça
qu'il faut faire, c'est trouver des réponses. On va aussi justement et on va parler de la suite avec vous, Hervé Marseille. Vous restez avec nous. On se retrouve juste après le fil info 9h moins 20, Claire Cheikh Agligny.
Je reste convaincue que le gouvernement Barnier ne tiendra pas. Nous devons nous préparer pour la suite à gauche et faire en sorte qu'il n'y ait pas de bis repetita. Scénario de Karim Bouhamran, maire socialiste de Saint-Ouen. Cet élu très critique vis-à-vis des insoumis avait affirmé avoir décliné une offre ministérielle de la part de Michel Barnier, le chef du gouvernement qui a par ailleurs transmis sa liste finalisée des 38 noms de potentiels ministres à l'Elysée hier soir. Israël accusé de crime de guerre par le haut-commissaire à l'ONU au droit de l'homme, Volker Turk a rappelé que le droit international interdit de piéger des objets d'apparence inoffensifs et qu'utilisent les civils.
Déclaration faite hier devant le Conseil de sécurité des Nations Unies. Interdiction de manifester à Fort-de-France et dans trois autres communes de Martinique jusqu'à lundi matin. Décision de la préfecture. Elle fait suite à des nuits de violence urbaine en lien avec la mobilisation contre la vie chère. Aux Etats-Unis, alors que le vote pour la présidentielle a commencé, par anticipation dans plusieurs Etats, Kamala Harris insiste sur l'accès à l'IVG. La candidate démocrate à la Maison Blanche accuse Donald Trump d'avoir été l'architecte du recul du droit à l'avortement. Elle était hier dans deux Etats-clés où ce droit a été annulé ou drastiquement restreint.
France Info Le 8.30 France Info et Rangère Bonte, Adrien Beck. Et ce matin, Hervé Marseille, président du groupe Union centriste du Sénat, président de l'UDI, l'Union des démocrates et indépendants. Hier, Emmanuel Macron, depuis Chartres, où il était pour les journées du patrimoine, a appelé les partis alliés à aider Michel Barnier à composer son gouvernement. Vous qui lui parlez souvent, il reste très impliqué dans la composition notamment de ce gouvernement ?
Je pense qu'il est normal que le président de la République soit attentif à la composition du gouvernement puisque c'est lui qui signe la liste sur propositions. C'est un langage pudique ce que vous dites, Hervé Marseille. Non, mais là, clairement, le président l'a dit et je crois que dans les faits, c'est la réalité. Il y a un Premier ministre, il a la liberté d'agir. D'ailleurs, les réunions se font à Matignon. Ils ne vont pas à l'Elysée,
ils se font à Matignon. À votre connaissance, Emmanuel Macron n'a pas mis de veto ? Non.
Est-ce qu'il a suggéré des noms avec insistance ?
Pas que je sache. Il est normal qu'il y ait eu des discussions entre le Premier ministre et le Président sur ce qu'on appelle les domaines réservés ou partagés. Il y a des vocabulaires qui en disent long. et donc, en tous les cas, il y a une chose sûre, c'est qu'il y a une discussion concernant un certain nombre de sujets qu'on connaît, évidemment, qui sont du domaine habituel du Président, c'est-à-dire la défense, la politique étrangère, la sécurité. Et donc, il y a une attention certainement plus particulière. En revanche, et le Premier ministre nous l'a dit quand il nous a réunis, j'ai les mains libres. J'ai les mains libres.
Il a rappelé qu'on l'avait appelé, qu'il s'était engagé, parce que c'est un homme qui a des convictions fortes pour son pays. Donc, il a dit, voilà, moi, j'ai accepté de m'engager pour le pays parce qu'il y a une situation compliquée. Mais je ne me cramponne pas.
Très franchement, Hervé Marseille, est-ce que vous imaginez que ça peut durer très longtemps, ce gouvernement qui est quand même une alliance entre des gens qui jusque-là n'ont pas se détesté, mais en tout cas, ont pu se combattre quand même assez violemment, que ce soit au Sénat ou à l'Assemblée. Au-delà du budget, est-ce que ça peut tenir vraiment longtemps après, si ça tient jusqu'au budget ?
Il y a un intérêt commun, c'est celui d'agir pour le pays parce que le problème, ce n'est pas le problème des personnes, des individus, des partis.
On a pu voir que le problème des partis pouvait vite revenir quand même.
Oui, mais il y a aussi un moment très particulier, c'est que notre pays traverse une situation difficile. Nous sommes très endettés. Nous avons une procédure de déficit excessif qui est instruite à Bruxelles. Il va falloir répondre, faire des économies, avoir une nouvelle trajectoire budgétaire.
Mais encore, faut-il avoir des majorités pour ça ? Vous l'avez dit tout à l'heure, on est le chiffre exact, c'est 215 députés avec les partis de cette coalition. Est-ce que l'un des gros ratés de cette coalition, précisément, ce n'est pas de l'absence ou presque de la gauche ?
Oui, mais la gauche a été sollicitée et d'ailleurs, elle a refusé que M. Cazeneuve puisse gouverner. Et moi, je veux croire qu'à gauche, il y a aussi des gens responsables qui n'ont pas pour seule ambition que de mettre des bâtons dans les roues du gouvernement et de faire en sorte qu'on ne puisse pas avancer. C'est-à-dire qu'ils voteront
au cas par cas, selon vous ?
Écoutez, je ne sais pas si on parle du problème de l'agriculture qui est un problème majeur. Il y avait un texte qui a été engagé avant l'été, il faut le reprendre. Ce n'est pas un problème politicien, l'agriculture. C'est apporter des réponses à tous les agriculteurs de ce pays qui sont dans la difficulté. C'est la même chose sur le problème du logement pour tous les gens qui attendent un logement.
Une loi Rotaillot sur l'immigration qui ne manquera pas d'arriver, une énième loi qui risque d'être encore plus dure que la précédente. Aux yeux de la gauche, elle ne sera pas votée.
Écoutez, je n'ai pas le sentiment que ça fasse partie des priorités du gouvernement. Il y a quand même des priorités sociales. C'est ce qui vous a été dit, je dis,
quand vous étiez à la réunion avec Michel Barnier et tous les partis.
La ligne n'a pas encore été définie. On voit bien les sujets importants. En tous les cas, moi, je représente une tendance centriste. Les centristes, ils sont intéressés avant tout par des réponses sur le plan social.
Pardon pour être très précis, Hervé Marseille, parce qu'on a pu lire beaucoup de choses. De ce que vous, vous comprenez, il n'y aurait pas, il n'y aura pas une nouvelle loi immigration reprenant notamment un certain nombre de points censurés par le Conseil constitutionnel lors de la précédente loi. Il y aura forcément...
Voir la suppression de l'AME.
Écoutez, l'AME, c'est de toute façon, c'est dans le budget social. C'est le PLFSS qu'on appelle le projet de loi sur le financement de la sécurité sociale. Donc, il y aura forcément des débats sur le sujet. On verra ce que ça donnera. Sur l'immigration, il est possible qu'il y ait une loi. Je n'en sais rien. Mais on sait très bien qu'il y a une demande forte d'autorité. Il y a une demande forte sur le régalien, sur les problèmes migratoires. Tout le monde en est convaincu. Est-ce qu'une loi interviendra ? Ça sera au gouvernement de nous le dire. Et quand ? Mais en tous les cas, il y a d'abord des réponses à apporter sur le plan social.
Parce qu'il y a beaucoup de gens qui, dans ce pays, rencontrent des difficultés sur le pouvoir d'achat, sur le logement. Et donc, il faut pouvoir d'abord et vite apporter
des réponses dans tous ces domaines. Est-ce que vous ne serez pas contraint, alors pas au Sénat, mais en tout cas à l'Assemblée nationale, de ne faire qu'alliance de fait avec le Rassemblement national, c'est-à-dire de compter sur les voix du RN pour faire passer des textes ? Fatalement, c'est ce qui va se passer. Il n'y a pas de majorité. Je veux dire, il y a 11 millions de Français
qui ont voté pour des candidats du Rassemblement national ou de ses alliés avec Éric Ciotti. Voilà, c'est comme ça. Il y a 143 députés. À tout moment, ils peuvent voter dans un sens ou dans un autre. On peut aussi faire en sorte qu'ils soient plus tentés de voter dans un sens ou dans un autre. En tous les cas...
Il y a aussi 180 et quelques députés dans l'autre côté.
Donc, on peut choisir
de faire une coalition des deux côtés. Le choix est plutôt de ce côté du RN.
Adria Becht parlait du Rassemblement national. Donc, je répondais sur le Rassemblement national. Personne ne peut se mettre à la place des responsables du RN. C'est eux qui décident. À un moment ou à un autre, ils peuvent voter pour quelque chose, contre quelque chose et personne n'y peut rien. En tous les cas, il n'y a pas la recherche d'un accord avec le Rassemblement national.
Mais, en fait, ils sont là. Un mot du gros morceau qui nous attend. Il ne nous reste pas très longtemps, mais le budget aura quelques jours de retard. Ça, on le sait, à l'Assemblée. Les échos parlent d'un déficit public à 6% du PIB en 2024. C'est pire. Ils espéraient 5,1 au départ. Pourra-t-on réellement se passer de hausses d'impôts ?
Écoutez, ça sera l'objet de tous les débats. Moi, personnellement, avec mon groupe, nous sommes attachés, évidemment, à ce qui est des économies. C'est la moindre des choses. C'est important. Il va falloir s'engager dans les 5 ans qui viennent, certainement à hauteur d'au moins 20 milliards. C'est ce que dit la Cour des comptes par an. C'est un engagement que nous devons prendre vis-à-vis de Bruxelles pour retrouver une nouvelle trajectoire vers 2029 pour retrouver les 3% du PIB. Mais il faudra trouver des recettes aussi.
Il faut tailler dans les dépenses des collectivités qui ont dérapé, semble-t-il ? Tout le monde doit contribuer.
Il faut regarder lesquelles. Les communes, me semblent, devoir épargner parce que c'est le dernier maillon avant la population. C'est les cantines, c'est la culture, c'est le sport. En revanche, il faut que tout le monde fasse un effort.
Mais taxer les super profits par exemple, si on revient, vous étiez pour ce genre de piste quand on dit zéro hausse d'impôt ?
En quelques secondes, s'il vous plaît. Eh bien, il faudra, oui, sur les super profits, les super dividendes des banques ou des énergéticiens et puis sur le rachat d'actions pour éviter la spéculation.
Merci beaucoup, Hervé Marseille, sénateur des Hauts-de-Seine, président du groupe Union Centriste au Sénat. Merci d'avoir été l'invité du 830 France Info. Merci Bérangère Bonte. Merci.
Hervé Marseille