Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLCI· 26 août 2025 18 min

Les Partis Pris : "F. Bayrou/P. Mendès France : même combat ?", "Oui, le FMI en France, c’est pos...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Place au parti prix et route François, vous restez avec moi. Nous rejoint Abnous Chalmani pour l'international. Bonsoir à vous Abnous et c'est vous qui commencez route, votre parti prix politique.

François Baou, Pierre Mindz France. Alors vous allez nous rappeler de quoi il s'agit, même combat vous vous posez la question. Alors depuis qu'il est arrivé à Matignon, François Baotou a fait référence à plusieurs figures.

Le général de Gaulle et Winston Churchill. général de Gaulle qui avait été rejeté pour avoir eu raison trop tôt Winston Churchill sur la les crit d'alarme sur Hitler et qui n'avait pas été entendu mais c'est la référence à Mandes France à laquelle il est le plus attaché. Il a souvent dit nous sommes dans un moment Mind.

Alors depuis hier cette comparaison revient puisqueil a comme Pierre Mandes France demandé un vote de confiance. Euh en effet, Birandfrance était le député de l'heure dès 1932, opposant à Péin, résistant ministre du général de Gaulle, qui a gouverné 7 mois entre le 19 juin 1954 et le 20 janvier 1955. Et il est resté la référence morale de la politique française.

Malgré ce passage éclair comme président du conseil, il a laissé l'image d'un homme courageux, antidémagogue et qui est devenu une légende. Écoutez François Bairou hier à la conférence de presse. Ça arrive.

Moi je trouve que Mind France c'est a été pour notre pays quelqu'un qui a honoré le débat public et la conscience civique. Duré 8 mois. Oui, ça veut dire que j'ai duré plus longtemps.

Donc il y a une comparaison sur les durées. Alors est-ce que cette comparaison est pertinente ? Il y a deux points communs.

François Bairou se bat depuis 15 ans pour imposer le thème de la dette et des finances publiques dans le débat politique. Et en fait, Pierre Mandz France qui a été le ministre du général de Gaulle dans son gouvernement provisoire avait proposé un plan de rigueur au général de Gaulle qui l'a rejeté et il a dû démissionner. C'est-à-dire que c'est le même combat de la du sérieux économique, de la rigueur économique qui a animé ces deux hommes.

L'autre ressemblance, c'est qu'ils sont arrivés au pouvoir dans des circonstances extrêmement difficiles. Évidemment, Pierre Mass France est arrivé en 1954 après le désastre de Diean Fou, on s'en souvient, il s'est reposé d'abord sur une très large coalition. Il a eu 419 voix venues de toute la gauche, y compris des communistes, du MRP et cetera.

Mais elle s'était filochée à peine un mois après. Elle a commencé à se fragiliser. La droit du RPF, les colonialistes, le SFIE, le MRP lui-même qui les a l'a lâché progressivement et donc il a fini de gouverner dans des conditions abominables.

Alors François Bairou, lui bah vous souvenez, il arrive après l'ascension de Michel Barnier et face à la même absence de majorité peu prévoit qu'il va durer au-delà de quelques semaines. Il a résisté à cette motion de censure et a gouverné en permanence dans une instabilité parlementaire qui n'est pas besoin de décrire. Sur le fond, ce que veut dire François Bairou, c'est que comme Indès, il a aujourd'hui le courage de dire la vérité, même si elle heurte, de refuser le dénier aux prochaines générations.

Un souci qui apparemment a quitté un peu les autres responsables politiques. Dans l'Express de cette semaine, vous l'avez cité, je me battrai comme un chien, mais il a aussi dit une chose, le peuple a le droit de se tromper mais les hommes politiques n'ont pas le droit de leur mentir. Et ça ça m'a rappelé une phrase de Mind, ce qu'il a prononcé le jour de sa défaite.

J'ai appris à la France la saveur amur la saveur amère de la vérité et le point final c'est moi qui le mettrait. Il y a a il y a quand même beaucoup de ressemblance dans cette démarche si vous voulez. Bon alors ça voilà pour les points communs.

Maintenant il y a des différences évidemment elles sont idéologiques. François Bairou il vient du centre les MRP les démocrates chrétiens Pierre Manassrance il était radical socialiste de gauche et je vous le disais les communistes sont même soutenu à un moment. Enfin en tout cas ils étaient pas contre.

Et l'ironie de l'histoire, c'est que le MRP a fait partie des partis des partis qui ont fait tomber Pierre Mandes France. Ensuite, la situation politique. Pierre Mandes France avait acquis une popularité personnelle par ses causeries au coin du feu à la radio et le soutien d'une presse écrite puissante et très influente.

Aujourd'hui, François Barirou, on le sait, a établi des records d'impopularité et euh le système médiatique fragmenté, les réseaux sociaux, la brutalité de la politique ne lui ont pas du tout permis d'établir la même relation avec l'opinion publique. C'est indéniable. Bon, l'autre consolation, cette popularité de Pierre Manestron pas empêché de tomber et il a lui aussi demandé donc un vote de confiance le 20 janvier 55 sur la crise algérienne.

Sur la crise algérienne notamment. Mais enfin pour le MRP, c'était sur la communauté européenne de défense. En réalité, c'est l'agglomération des mécontentements de tous les partis qui se sont agrégé et le score de Pierre Mass France a été 319 contre, 273 pour.

Et en fait euh il est tombé. Et donc cette comparaison, est-ce qu'elle permettrait à François Byrou de se forger une légende qui pourrait lui permettre de dire en 2027, vous voyez à quoi je pense ? Bah je vous l'avais bien dit.

C'est sans doute son projet ultime, on aura le temps d'en reparler. Mais paradoxalement dans les 13 jours qui viennent, François Baïou va au contraire tout faire pour ne pas ressembler à Pierre Mindes France. Il faut rappeler que Pierre Mindes France 15 ans après, il a formé un ticket pour la présidentielle avec Gaston de fer on fait 5 %.

Il avait pas compris l'esprit de la 5e République et puis il avait même été 3 mois ministre de Guimolet en 56. Enfin bon, après il a fait quelques tentatives qui n'ont pas réussi. Mais l'image qui est restée, c'est celle-là.

Ah oui. L'image d'un homme d'État. Oui.

Malgré la brièveté de son passage au pouvoir, c'était déjà Matignon. C'est vrai. Le président du conseil.

Oui. Déjà l'hôtel Matignon. En même temps, cette comparaison est assez bizarre parce que la postérité de Mes France, elle est de l'ordre du témoignage.

Elle est une légende. Elle est une forme de légende. Elle est une forme de légende.

Mais bon, ce qu'il a fait, on se souvient du verre de lait donné aux écoliers, hein. Mais il a fait la décolonisation. Il a fait la fin de la gardien de Chine, il a fait la décolonisation.

L'homme qui a changé la France, c'est de Gaulle. C'est après. C'est après.

Oui, mais il et et de ce point de vue est-ce qu'il y a pas aussi euh Non, mais il entame quand même des processus très importants. Il est il il mène pas au bout. Il va pas au bout.

Et et alors il laisse effectivement des des des phrases importantes, mais quand à l'action c'est c'est 3 ans après que ça se passe. probablement a-t-il contribué à l'émergence sur le plan institutionnel mais sur le plan par exemple la politique de décolonisation il fait il il va pas au bout sur l'Algérie et c'est ça le problème évidemment mais enfin il fait il fait l'Indochine il fait la Tunisie et et puis après sur la communauté européenne de défense de la même façon il il va pas au bout et enfin bon mais il a un discours de vérité qui est tout à son honneur et qu'on aimerait quand même entendre encore. François, votre parti prééconomique, éclairez-nous parce que depuis 24 heures avec euh la la le dévissage de la bourse de Paris avec ce mot de FMI qu'on entend, on ne sait pas si on est vraiment au bord de la falaise pour reprendre les images qui circulent beaucoup ou si c'est exagéré.

Je vous propose d'écouter Éric Lombard, il s'exprimait ce matin justement et il a mentionné ce risque de FMI. Souvent on me dit dans dans telle ou telle émission mais pourquoi est-ce qu'on fait pas comme l'Espagne ou le Portugal ? Mais en Espagne, au Portugal, c'est effectivement le FMI, la Banque centrale européenne et la commission.

C'est un risque que le FMI intervienne si d'aventure la situation financière se dégrade. C'est un risque que nous souhaitons éviter que nous devons éviter mais je veux pas vous dire que le risque n'existe pas. Alors cette question du FMI a été commentée dans la journée par différentes personnes, notamment François Viller de Galot, le patron de la Banque de France qui a dit "Mais c'est très c'est ce n'est pas possible.

Éric Lombard a raison, il y a un vrai risque aujourd'hui. Dans dans quelle situation le FMI intervient-il en cas de crise financière ? En cas disons dans la phase terminale de la crise financière ?

Parce que avant cela, il se passe ce qui commence à se passer en France, c'est-à-dire une asphyxie progressive par les taux d'intérêt. C'est ça le sujet premier. Pourquoi se produit-elle ?

Parce que les taux d'intérêt auquel nous empruntons, 300 milliards d'euros par an, c'est un prix qui varie en fonction de l'offre et de la demande. Quand vous avez des prêteurs qui se pressent pour prêter à la France, le prix baisse, le taux d'intérêt baisse. En revanche, quand les prêteurs se défient de l'emprunteur, la France en l'occurrence, à cause du risque politique, et bien le prix monte.

C'est-à-dire que les taux d'intérêt s'élèvent. Et c'est là quel danger évidemment parce que ça tout toute l'économie se finance grâce à ces taux d'intérêts. Nous en achetant nos biens immobiliers, entreprises en investissant et l'État en s'endettant.

Donc plus le prix est élevé, plus la charge d'intérêt est élevée et ça peut alimenter une espèce de cercle vicieux parce que les investisseurs voyant que les taux d'intérêt qu'ils ont contribué eux-mêmes à faire monter sont trop élevés pour que l'emprunteur puisse les supporter se défient encore davantage, prêtent encore moins et font grimper encore une fois ces taux qui peuvent atteindre 10 20 30 %. On a vu ça hein dans les paroxismes de la crise grecque. En France, on est à 3 et demi.

Aujourd'hui, on est à 3,5. C'est 0,8 de plus que l'Allemagne. C'est un niveau un écart sans précédent depuis la dissolution, hein.

Alors, ça reste acceptable mais les chiffres ont été rappelés hier par François Berou. On est quand même tout près d'une situation où les les intérêts de la dette représenteraient 100 milliards d'euros par an. Euh c'est dans ces cercles vicieux que le FMI intervient parce que pour stopper cette boucle, il faut un prêteur en dernier ressort qui rassure, c'est-à-dire qui arrive avec un paquet de milliards et qui sécurise les prêteurs et qui du coup voit bien que il y a des liquidités qui vont pouvoir être remboursées et qui se remettent à prêter et enclenchent un cercle vertueux qui permet de faire baisser ces taux d'intérêt.

Ce serait plus le FMI que la Banque centrale européenne. C'est une question qui s'est posée au moment de la crise grecque, au moment de la crise irlandaise espagnole dont parlait Éric Lombard à l'instant. Les Européens étaient hostiles à l'intervention du FMI seul parce qu'ils y voyaient quelque chose au fond d'un peu humiliant et ils ont dit "Nous sommes dans l'euro, nous allons constituer ce qu'on appelle une troica avec le FMI qui a une expertise dans le redressement des finances publiques, la Banque centrale européenne qui est responsable de l'euro et la Commission européenne qui était là un peu pour décorer hein mais qui théoriquement surveille les finances publiques.

Ça serait probablement un atelage de de ce genre-là. Mais le problème évidemment c'est que le prêteur en dernier ressort, qu'il soit seul avec le FMI ou tro avec la trica, il travaille pas gratuitement. C'est-à-dire que en échange, il demande des réformes assez profondes qui portent à la fois sur les dépenses publiques, sur le niveau des salaires de la fonction publique, sur les niveaux de transfert, peut-être les retraites et cetera.

Alors, on en est pas là mais pour autant c'est vrai que le niveau de la mer monte. Alors, je sais bien que nos auditeurs doivent se dire finalement, ça fait longtemps qu'on alerte sur le risque de crise financière, ça ne s'est pas produit. Et ça fait bien sûr penser à l'histoire de Pier Leloup.

Vous savez ce compte symphonique de Procofiev dans lequel on multiplie les alertes sur l'arrivée du loup à mauvaise puisque le loup n'arrive pas. Mais souvenez-vous quand il arrive à la fin de Pierre Le Loup, le loup arrive. Bon, Éric Lombard est quand même revenu sur ses propos.

Il les a nu en il les a atténué. Il faut pas jouer le pompier pyoman. En fait, c'est c'est vrai que c'est c'est dangereux qu'un responsable de premier plan évoque cette situation parce que c'est les prophéties autoréalisatrices comme on les indique.

Abnous, votre parti prix international, on a beaucoup parlé d'une petite phrase de Donald Trump. Vous allez peut-être nous la faire entendre, mais au-delà de cette phrase sur l'idée d'une dictature aux États-Unis, vous nous dites il faut regarder les choses de près. Il y a bien une dérive autoritaire de Donald Trump aux États-Unis.

Je m'excuse, j'ai attrapé froid donc pardon pour l'altération de la voie et la quante de tout probable qui peut arriver. Donc c'était hier, c'était une conférence de presse dans la téléréalité de Donald Trump qui se passe maintenant tous les jours dans le bureau Val et voilà ce qu'il a lancé avec beaucoup d'assurance. On écoute le président américain et vous savez quoi ?

La première chose c'est que il a pas tort. Selon l'American Bar Association, 38 % des Américains se disent désormais, je cite, fasciné par l'autoritarisme. Une progression qui est significative.

Ça veut dire quoi ? prise dans les institutions. Bien bien entendu, on n'arrête pas de le répéter, une enquête du public religion research institut de la Broken Institution révèle que le co le taux d'approbation de la violence politique a doublé entre 2021 et 2023 désormais près d'un électeur sur 5 des deux principaux partis, c'est autant des démocrates que des républicains valideraient l'usage de moyens musclés pour parvenir à des fins politiques.

Hm. Donc ce qu'il dit pour une fois est pas totalement faux, c'est une réalité. Et euh s'il s'est mis à parler de dictature, ben c'est que là commençons à regarder ce qui se passe.

C'est en répondant à une question sur le déploiement de plus de 2200 membres de la guerre nationale armée dans les rues de Washington, ce qui est assez impressionnant depuis le 25 août pour lutter contre les crimes alors que officiellement le crime a baissé de 35 % entre 2023 et 2024 à Washington. Mais la vérité important qu'une fois sur deux pour Donald Trump, il a dit "Ben non, mais c'est pas fini, je vais envoyer des troupes à Chicago, Baltimore et New York que des villes dirigées par des démocrates." Et bien entendu, tout le monde s'est souvenu.

Bon, la première de la phrase de Donald Trump, vous savez quand il a dit "Maintenant, je vais à Fox News en 2023, je ne serai que dictateur d'un jour." phrase sur laquelle il a été réinterrogé en 2024 où il a dit c'était sarcatique cette fois au New York Times. Là c'est intéressant parce que l'université de Mausette avait révélé à l'époque que 74 % des républicains soutenaient l'idée de Trump dictateur d'un jour.

Donc quand il est dans ces démarches là, il dit "Je vais envoyer l'armée partout. Faut même garder en tête qu'il a été élu démocratiquement et que beaucoup de gens le soutiennent." dans la réalité vraie depuis son retour au pouvoir.

Écoutez, ça a commencé avec une chose qui est quand même évidente, c'est le fait d'avoir Amnestie et Gracier libéré plus de 1500 participants à l'ass du Capitol du 6 janvier 2021 dont 200 prisonniers qui avaient attaqué directement les policiers. C'est complètement en contradiction avec son discours. Autre signe évident, depuis 6 mois qu'il est au pouvoir, il a signé 170 décrets présidentiels.

Biden n'en avait signé que 149 en 4 ans. Hm. C'est quand même énorme.

Et ça veut dire quoi ? C'est-à-dire qu'il parasite le pouvoir, il prend tout le pouvoir exécutif. Le Congrès n'existe plus, il entache la séparation de pouvoir, ce qui est effectivement concrètement une tensation autocratique.

C'est pas fini. Qui a la tête du FBI ? C'est Cashpatel.

Cachpatel, c'est la politisation des instituts. Mais au pire, alors lui, c'est un ancien collaborateur de Trump et il avait déclaré, je cite, vouloir fermer le siège du FBI et en faire un musée de l'état profond. C'est dire l'ambiance. qui vient de de de c'est de ce complotisme de Kanon qui est complètement délirant et c'est lui qui a ordonné le 22 août là dernier en 2025 la perquisition par les agents du FBI évidemment du domicile et du bureau de John Bolton ancien conseiller à la sécurité nationale de Trump devenu l'un de ses plus féroces critiques.

Alors officiellement la perquisition s'inscrit je cite dans une enquête de sécurité nationale à la recherche de documents classifiés. Ça rappelle un peu euh Amara Lagos qui était arrivé à Donald Trump mais aucune arrestation n'a eu lieu et aucune charge n'a été retenu contre Bolton. Et c'est marrant parce que marrant façon de parler ironique, cette perquisition arrive 12 jours après que Bolton déclarait à ABC News que Trump menait une présidence de représaille dans le dire de vengeance.

Et preuve en est euh le sénateur Adam Shift et la procureur générale de New York, Latitia James sont aussi victimes de cette présidence de représil de vengeance parce que eux aussi on leur cherche des noises pour tout et n'importe quoi. Et hier pendant cette même conférence de presse, Trump a fait quelque chose d'inédit. Il a annoncé le limogage avec effet immédiat de Lisa Cook, gouverneur de la réserve fédérale.

Et bien figurez autorité théoriquement indépendante, absolument indépendante et que ce n'est jamais arrivé en 111 ans d'existence de la Fed. Aucun président n'avirait un gouverneur ou qui que ce soit de la réserve fédérale de la banque centrale américaine. Donc Trump a couscou d'avoir fait de fausses déclarations sur un ou de plusieurs attaques accords hypothécaire.

Alors elle pareil, elle a pas été mis en examen, rien du tout. Elle refuse de démissionner. Le président Trump prétend m'avoir licencié pour cause grave alors qu'aucune cause n'existe selon la loi.

Il n'a pas autorité par le faire. Donc elle résiste. Mais que ce soit le limosage de Lisa Cook, la perquisition de chez John Paulton, c'est il est en train de démanteler tous les contrepouvoirs, la séparation des pouvoirs donc disparaît dans cette espèce de mares attaques permanents.

Et surtout, je aller regarder parce qu'on se dit et nous alors et bien figurez-vous que d'après une la dernière enquête en Europe sur la tentation autoritaire, 43 % des jeunes européens envisagent des alternatives au système démocratique qui serait pas tout à fait démocratique. Tant qu'on gérera pas la frustration, le ressentiment et le manque de confiance dans les institutions, et bien Trump ne pourra devenir qu'un héros pour les nouvelles générations. Merci à vous trois pour ces parties prix.

Merci à vous de nous avoir suivi.