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interviewEurope 1· 12 septembre 2025 1 min

Ni soutien ni censure… Le ni-ni du PS, terrorisé à l’idée d’une dissolution

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

La politique. Sébastien Lecornu, nouveau premier ministre, tente d'avancer dans l'ombre de la censure. À droite, Marine Le Pen l'a dit hier soir sur TF1, c'est la rupture comme l'a promis le nouveau premier ministre lors de sa passation de pouvoir ou la censure.

La France insoumise de son côté a prévenu. S'il ne demande pas de vote de confiance, elle déposera une motion de censure. Sébastien Lecorn n'a donc pas le choix.

Alexis de la Fontaine, il faut négocier avec les oppositions et notamment avec le Parti socialiste. Quelle est la position du parti à la rose, Alexis ? Eh bien, le Parti socialiste écarte déjà toute possibilité de participer à un gouvernement de Sébastien Guccornu.

Aucun député ne franchira le Rubicon, assure un poids lourd du groupe parlementaire. Mais Olivier Fort reste ouvert à la discussion pour aboutir à un accord de non censure. En revanche, il demande plusieurs concessions notamment sur la méthode.

Et bien, je lui demande de renoncer au 493 évidemment parce que ce serait là une démonstration que la méthode change. Sur le fond également, deux mesures s'installent comme des lignes rouges pour le Parti socialiste. La première reste la suspension immédiate de la réforme des retraites, c'est-à-dire un départ à plein à 63 ans et non 64 ans.

La deuxième, c'est la taxe Zucman, le cheval de bataille d'Olivier Fort, car c'est une mesure symbolique qui pousserait la France insoumise à reconnaître une victoire aux socialistes. Alexis de la Fontaine du service politique d'Europ