L'objectif c'est de défendre les Français qui ont souhaité une rupture - J. Odoul (LCI)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:17OuverteÉludée
Est-ce qu'il vous a rassuré également ?
- 1:21OuverteRéponse partielle
Si Jordan Bardella était Premier ministre, que ferait le RN ?
- 1:46RelanceÉludée
Sur le Doliprane et ce rachat, qu'aurait pu faire Jordan Bardella ?
- 2:37RelanceÉludée
Donc vous ne voulez pas répondre à ma question ?
- 3:54OuverteRéponse partielle
Une nouvelle loi immigration sera proposée début 2025. Est-ce un prêté pour un rendu ?
- 5:33OuverteRéponse partielle
D'ici 2030, il manquera 3 millions d'actifs. Comment y remédier ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:23Invité politiqueFait
« Ça fait bien longtemps que M. Macron ne me rassure pas et ne rassure pas les Français. »
- 0:44Invité politiqueFait
« Il faut quand même se rappeler des promesses, à la fois de M. Macron, de M. Le Maire, pour garantir l'emploi à Général Electric, anciennement Alstom. »
- 4:32Invité politiqueChiffre
« L'aide médicale d'État dans le budget 2025 est abondée de 100 millions d'euros, qu'elle va atteindre 1,3 milliard d'euros. »
- 5:34Invité politiqueChiffre
« D'ici à 2030, en France, il manquera 3 millions d'actifs. »
- 6:55Invité politiqueFait
« Il y a une surreprésentation des étrangers dans les chiffres du chômage. »
- 8:18Invité politiqueFait
« Les minima sociaux sont trop hauts et les salaires trop bas. »
- 13:07Invité politiqueChiffre
« 90% des déboutés de droits d'asile restent sur notre sol. »
- 18:02Invité politiqueChiffre
« 30 milliards d'euros d'impôt en plus ? »
- 18:15Invité politiqueFait
« La diminution du remboursement de la consultation chez le généraliste. »
Temps de parole
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Rassemblement national de Lyon, porte-parole du Rassemblement national. Bonjour Julien Audoul. Bonjour. Bienvenue. Il y a un risque que la production de Doliprane nous échappe. Une filière de Sanofi pourrait passer sous pavillon américain. Le président de la République s'est voulu rassurant hier, en marge de l'ouverture du salon de l'auto. Est-ce qu'il vous a rassuré également ?
Ça fait bien longtemps que M. Macron ne me rassure pas et ne rassure pas les Français. Surtout quand on voit le démantèlement, la casse sociale, quand on voit que nos fleurons industriels, ce qui a fait la richesse et la grandeur de notre pays, depuis quelques années, particulièrement depuis 7 ans, tout cela a été livré à l'étranger, tout cela a été morcelé. Il faut quand même se rappeler des promesses, à la fois de M. Macron, de M. Le Maire, pour garantir l'emploi à Général Electric, anciennement Alstom, les salariés de Général Electric à Belfort se souviennent tristement des promesses du gouvernement.
Donc on voit bien que ce gouvernement, ce président de la République, n'a que faire des intérêts nationaux, de la production nationale et des atouts français. Et que quand il faut laisser faire et quand il faut les livrer à tout le monde, en fait, très clairement, c'est la stratégie qui est menée.
Si Jordan Bardella était Premier ministre, si vous aviez remporté les législatives, il se passerait quoi, là, aujourd'hui ? Que ferait le Rassemblement national ? Que pourrait-il empêcher, dans ce dossier précis ?
Alors déjà, il y a de l'antériorité. Vous savez, nous, on a toujours dit la vérité aux Français, c'est-à-dire que nous serions comptables, malheureusement, d'un bilan. D'un bilan qui est calamiteux dans ce domaine-là.
Sur le Doliprane et sur ce rachat par un...
Mais précisément sur ce sujet, ça ne date pas d'hier. On ne va pas nous faire croire qu'en 24 heures, tout s'est décidé. Tout ça, évidemment, est dans les tiroirs depuis de longs mois.
Donc il n'aurait rien pu faire, Jordan Bardella, de différent.
Voir de longues années. Bien sûr que si, bien sûr que si. Mais ce que je veux vous dire, c'est que c'est comme pendant le Covid, quand on nous posait la question, qu'est-ce que vous faites maintenant ? Qu'est-ce que vous faites maintenant ? Quand vous avez le missile qui arrive et que rien n'a été préparé avant, voilà, il y a une responsabilité...
Oui, mais vous voulez prendre le pouvoir. Quand vous prenez le pouvoir, vous prenez les choses en l'état.
Donc si Jordan Bardella était aujourd'hui à Matinot, qu'est-ce que vous auriez fait ? Mais ce que je veux dire, c'est qu'il y a toute une politique de reconstruction de notre appareil industriel et toute une nouvelle stratégie à opérer qui va à l'encontre des 40 dernières années. Excusez-moi, du peu, voilà, 40 dernières années, où on a...
Donc vous ne voulez pas répondre à ma question ? Qu'est-ce qui se serait passé là, au mois de septembre et au mois d'octobre, pour les Français, pour les gens de Lisieux, pour les salariés de Lisieux qui s'inquiètent ? Les ministres sont allés les voir hier. Qu'est-ce que Jordan Bardella aurait pu faire pour eux, là, au mois d'octobre ?
Déjà, votre question est assez particulière.
Mais non, vous êtes placé en position de pouvoir prendre Matinot, c'était l'idée.
Mais bien sûr, ça reste une question. Oui, mais ça reste une question. Ce que je veux dire, c'est que Jordan Bardella, comme tout responsable du Rassemblement national et comme Marine Le Pen, demain, à l'Elysée, si elle est élue présidente de la République, en 2027, fera tout ce qui est en son pouvoir, du volontarisme, des pressions, des moyens financiers, pour soutenir l'emploi local et garantir que nos emplois industriels et nos atouts soient maintenus en France. Voilà. Ça, c'est clair. C'est notre stratégie, c'est notre politique. Mais là, vous me dites, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Et qu'est-ce qu'on fait si Jordan Bardella avait été Premier ministre ?
Très clairement, il y a de l'antériorité. Tout cela a été préparé et a été, encore une fois, préparé bien en amont. Et cette situation ne date pas d'hier, que ce soit sur le Doliprane ou que ce soit sur d'autres sujets.
Julien Audoul, un autre sujet, justement. Une nouvelle loi immigration a été proposée et sera proposée début 2025. C'est ce que Marine Le Pen, votre leader, demandait début octobre. Finalement, vous avez été entendue. Est-ce que ce sera un prêté pour un rendu ? En gros, on vous donne cette nouvelle loi immigration et vous nous laissez tranquille sur le budget.
Je ne sais pas si nous avons été entendus. Ce que nous aimerions... Manifestement, oui. Non, excusez-moi, parce qu'on parle... Vous savez, ça fait très longtemps qu'on nous parle d'immigration pour plaire à nos électeurs, pour faire semblant, pour tout simplement simuler le volontarisme et la prise de conscience qu'il y a un réel problème d'immigration dans notre pays et qui est bien souvent un cauchemar pour les Français. Mais très clairement, nous attendons des actes.
Et quand on voit, par exemple, que l'aide médicale d'État dans le budget 2025 est abondée de 100 millions d'euros, qu'elle va atteindre 1,3 milliard d'euros, que cette aide médicale d'État constitue l'une des pompes aspirantes de l'immigration massive, quand on voit que M. Retailleau, également, qui est le fort en gueule du gouvernement, qui, soi-disant, devait parler comme le Rassemblement national, soutient le pacte de migration qui va participer de la relocalisation des migrants dans nos territoires, dans notre pays, on peut s'interroger véritablement sur les intentions de ce gouvernement.
Donc plutôt qu'un débat, un énième débat sur l'immigration, qui certes pourrait être intéressant, après il faut voir concrètement quels sont les points et qu'est-ce qui pourrait convenir aux Français, mais il y a surtout besoin de courage. Et en matière de courage, dans ce domaine de l'immigration, comme dans le domaine de la sécurité, on a bien vu que les différents gouvernements n'ont rien fait. Le courage, c'est peut-être d'affronter les chiffres. J'en donnais un tout à l'heure. D'ici à 2030, en France, il manquera 3 millions d'actifs. C'est la logique démographique. Regardez la pyramide des âges. Vous m'avez déjà posé cette question. Oui, j'attends toujours la réponse.
Vous n'avez pas entendu ma réponse la dernière fois. Si je vous repose les questions, c'est que je n'ai pas eu de réponse. Vous n'avez pas entendu ma réponse la dernière fois. Non, mais vous les inventez, on fabrique de la main d'œuvre comme ça, ça descend du ciel ou ça traverse les frontières ? Non, alors déjà, c'est toujours les mêmes... On va de la suite dans les idées. Oui, oui, c'est toujours les mêmes questions et c'est toujours la même logique. La logique, c'est de se dire, il n'y a pas assez de Français qui travaillent, on va manquer d'actifs, il n'y a pas assez d'enfants, c'est un petit peu ça. Déjà, pour le travail, il faut que les salaires soient décents.
Parce que les Français, contrairement à cette légende urbaine, ne sont pas des feignants. Les Français, ils veulent travailler à condition que les conditions de travail et que le salaire soient en conséquence. Et puis, ça répond à une qualification, un salaire. Il y a beaucoup d'emplois qui sont... Vous savez, les emplois occupés par des étrangers sont des emplois peu qualifiés, donc peu payés.
On est payés en fonction d'une qualification. Est-ce que vous dites... Je vais préciser ma question, puisque je vous l'ai déjà posée.
Est-ce que vous dites aux chômeurs français, les gars, il faut maintenant remonter les manches et puis aller prendre ces boulots, là ? Alors, ce que je dis surtout, c'est que, comme vous le savez, ce que je vous l'avais déjà dit la dernière fois, il y a une surreprésentation des étrangers dans les chiffres du chômage. Donc, de dire qu'il faut encore plus... Non, mais attendez, parce que c'est l'argument. De dire qu'il faut ouvrir encore plus les portes et les fenêtres pour faire venir encore plus d'immigrés, parce qu'ils vont travailler, tout ça, c'est faux. Si on en fait venir beaucoup plus, ils iront grossir les rangs des chômeurs.
Donc, il faut être plus exigeant, c'est ça, avec ceux qui sont aujourd'hui au chômage ? Non, mais il faut être déjà plus pragmatique dans les formations, dans les passerelles, regarder les besoins. Il faut notamment que les formations universitaires, les formations à l'emploi, dirigent vers les besoins professionnels réels, et notamment dans les territoires. Je le vois dans mon département de Lyon, par exemple. Et puis ensuite, il faut une hausse des salaires, excusez-moi, avec une compensation de baisse de charges patronales, comme nous le souhaitions et comme Marine Le Pen. Il faut augmenter le temps de travail ? Marine Le Pen, je ne pense pas que ce soit le sujet...
Vous êtes contre les 35 heures, vous ? Non, nous l'étions contre les 35 heures. Vous avez changé d'avis, alors ? Non, ce n'est pas que nous avons changé d'avis, c'est qu'aujourd'hui, le débat principal, ce n'est pas le temps de travail. Le débat principal, c'est comment ce travail est payé aujourd'hui. Et malheureusement, depuis des années, vous avez la constatation que les salaires stagnent, alors que les charges à côté augmentent. Ce qui conduit d'ailleurs bon nombre de nos compatriotes à renoncer à trouver un emploi ou aller travailler, parce que les minima sociaux sont trop hauts et les salaires trop bas.
Vous avez des gens qui, quand ils retrouvent un travail, et quand ils vont travailler, perdent de l'argent, parce qu'ils mettent de l'essence dans leur véhicule, parce qu'ils n'ont plus tout un dispositif de soutien. Exactement, exactement. Donc tout ça, il faut le revoir.
François, on continue. Juste après la pub, dans quelques instants, avec le député de Lyon et porte-parole du Rassemblement National, Julien Rodoul, dans le 6-9. A tout de suite.
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8h42 sur LCI. Merci d'être avec nous ce matin. Le député de Lyon et porte-parole du Rassemblement national, Julien Audoulé, notre invité ce matin. François Clemenceau.
Oui, pour poursuivre sur l'immigration, vous avez lu peut-être la lettre de Ursula von der Leyen envoyée aux 27 chefs d'État de gouvernement pour renforcer la possibilité de renvoyer les immigrés chez eux. Alors pas forcément directement chez eux, mais dans des centres où effectivement on puisse réexaminer leur demande d'asile ou tout simplement leur demande d'immigration économique. Est-ce que vous pensez que c'est nécessaire, que c'est bien, que ça va dans le bon sens, que l'exemple italien peut faire tâche d'huile ?
En tout cas, il y a une prise de conscience européenne sur le sujet de l'immigration et on le voit bien avec l'Allemagne et avec les pays scandinaves aussi qui sont saturés et qui reviennent sur une idéologie du vivre ensemble dont ils constatent les effets au quotidien. Donc nous, nous souhaitons effectivement que les règles soient très claires, très fermes, que les demandes d'asile soient observées, étudiées dans les pays de départ ou dans des pays limitrophes, mais pas chez nous, parce qu'on sait très bien, 90% des déboutés de droits d'asile restent sur notre sol et qu'on arrête avec cette immigration subie, cette immigration submersion comme c'est le cas depuis 7 ans.
Depuis 7 ans, en fait, on subit les choses. On subit les populations qui arrivent, on subit les populations qu'on ne veut pas ou qu'on n'arrive pas à faire partir, les obligations de quitter le territoire notamment. On subit un droit d'asile qui a totalement été dévoyé. Les critères originels du droit d'asile qui étaient...
Il faut redéfinir la liste des pays sûrs vers lesquels renvoyer les demandeurs d'asile. Il faut surtout... L'Afghanistan est un pays sûr aujourd'hui.
Il faut surtout redéfinir les critères du droit d'asile qui ont été dévoyés. Le droit d'asile n'est pas un droit pour des populations entières à venir chez nous. Le droit d'asile, c'est un droit individuel, il faut le rappeler, pour des persécutions individuelles, qu'elles soient politiques, qu'elles soient confessionnelles, qu'elles soient sexuelles ou autres, et qui doit être observée avec beaucoup de rigueur. Le droit d'asile, c'est l'honneur de la France. Mais si ça concerne 300 millions de personnes dans le monde, c'est pas possible. Voilà. Et ça ne tient pas.
Julien O'Doul, Marine Le Pen a été entendu pour la première fois hier dans le cadre du procès des assistants parlementaires européens du FN devenu ensuite de l'ONU-RN. Le scénario d'une éligibilité est envisagé par Marine Le Pen aujourd'hui ou pas ?
Je ne le pense pas. Je ne le pense pas. Marine Le Pen a confiance dans la justice de son pays. Pourquoi vous riez ? Parce que la formule « j'ai confiance dans la justice de mon pays » en général dit exactement le contraire. Non, mais non. Non, mais c'est bien que vous riez. Pourquoi a priori nous ne devrions pas avoir confiance dans la justice ? Vous avez parfaitement raison. Voilà. Donc très clairement, les arguments qui ont été posés par Marine Le Pen sont extrêmement clairs. Je pense que vous et vos confrères qui ont pu assister à ces premières auditions ont vu véritablement le fonctionnement de l'intérieur d'un parti politique, ont vu le rôle d'un collaborateur politique.
Et ce problème, en fait, au-delà du Rassemblement national, est un problème entre la France et l'Union européenne. Je rappelle que d'autres parties sont visées, le Modem, la France insoumise. Il y a eu des condamnations. C'est un problème global. Et c'est un problème grave, puisque si demain, finalement, le politique est corseté dans la manière dont il fait travailler ses collaborateurs, c'est la démocratie qui est affaiblie, l'argent public.
C'est des collaborateurs payés par le Parlement européen pour rappel. Sur l'inéligibilité, est-ce qu'il n'y a pas quand même un plan B quelque part ? Est-ce que vous n'êtes pas en train de réfléchir ? Parce qu'on est quand même, c'est la favorite de la présidentielle, Marine Le Pen, aujourd'hui, dans les sondages, c'est un fait. Elle se prépare pour sa candidature en 2027 ou avant, en fonction des événements. Est-ce qu'il n'est pas nécessaire pour le Rassemblement national de réfléchir ? Est-ce que vous parlez entre vous à un plan B si jamais elle était inéligible, Marine Le Pen ?
Non, mais il n'y a pas de plan B. Marine Le Pen sera candidate du Rassemblement national à la prochaine élection présidentielle. Mais il n'y a pas de tabou, encore une fois. On va prendre les choses dans l'ordre. Vous connaissez déjà l'idée du procès. Non, mais nous sommes extrêmement sereins, nous sommes extrêmement sereins sur nos arguments, sur ce que nous avons fait, sur ce que nous présentons à la justice. Et encore une fois, nous allons laisser la justice, en fonction de ces auditions, de cette audience, déterminer son jugement. Nous sommes extrêmement sereins quant à ce jugement.
J'aimerais parler du budget avec vous pour terminer, Julien Audoul. Quelle est votre idée ? Demain, vous allez proposer un contre-budget. Quelle est votre idée avec ce contre-budget ? Quel est l'objectif du Rassemblement national ?
L'objectif, c'est déjà de défendre les Français qui ont souhaité une rupture par rapport à cette année de macronisme. Visiblement, cette rupture n'existe pas. Ça a été de la poudre aux yeux. Et c'est extrêmement choquant. Je rappelle que par deux fois élection européenne et élection législative, les Français ont voulu un changement radical. Changement de politique et changement aussi dans l'utilisation de l'argent public. et ce que nous propose ce gouvernement, c'est une dramatique et une triste continuité par rapport aux orientations qui sont présentes.
Dans l'idée, vous allez censurer le gouvernement sur son budget dans quelques semaines ?
Ou juste voter contre ? Nous nous opposerons à tout budget qui fait peser, notamment sur les classes moyennes, qui fait peser sur les Français avec des gaspillages supplémentaires et des charges supplémentaires. C'est pas le cas ? Bien sûr que c'est le cas. 30 milliards d'euros d'impôt en plus ? Bien sûr que c'est le cas. C'est trois quarts qui pèsent sur les entreprises. Et je continue. Quand vous avez, dans le même temps, j'y reviens parce que ça choque énormément de gens, la diminution du remboursement de la consultation chez le généraliste. Alors que vous avez 37% des Français qui renoncent à se soigner parce qu'ils n'ont pas les moiliens.
Et que dans le même temps, on nous annonce que l'aide médicale qui est dédiée aux clandestins va être augmentée de 100 millions d'euros, c'est révoltant. Et ça, aucun Français ne peut l'accepter. Donc nous, nous opposerons évidemment à ces politiques d'injustice qui fragilisent les Français et qui contribuent à alimenter l'immigration massive.
Mais en même temps, tous les médecins disent que l'AME sert aussi à protéger les Français puisqu'elle évite les épidémies. C'est les médecins qui ne l'inventent pas moins, c'est les médecins qui détestent très fréquemment. C'est faux.
C'est pour ça que nous nous souhaitons ce qui protégerait véritablement les Français et particulièrement d'un point de vue humanitaire les clandestins, c'est le passage de l'aide médicale d'État à l'aide médicale d'urgence. C'est-à-dire qu'on passerait du financement de l'anneau gastrique et du recollement des oreilles à la prise en charge d'un AVC ou d'un accident de la route. Ce qui n'est pas la même chose. Et j'ajoute quand même que l'aide médicale d'État, les bénéficiaires ont augmenté de 20%. Donc en 20 ans, ce qui montre bien que ça constitue l'appel d'air. Vous savez combien on dépense chaque année pour la santé ? Et on termine là-dessus, Pascal.
Oui, je sais ce que vous allez me dire. Non, non, non. Et que 1,3 milliard, c'est pas grand-chose. C'est 1,3 milliard qui pourrait bénéficier au pouvoir d'achat des Français. On va aller au-delà de la conversation, mais il y a surconsommation de services et de biens médicaux en France. Pas par les étrangers, mais par les Français aussi.
Merci Julien Audoul d'être venu ce matin dans le 6-9, notre invité politique de 8h30. On revient dans un instant avec 3 infos, les infos en plus, de nos experts. On revient dans quelques secondes. A tout de suite.
Julien Odoul