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InterviewUgo Bernalicis· 7 décembre 2025 5 minComplaisantActualité / polémiqueSantéJustice

🔴 Protoxyde d'azote : les moyens sur la prévention doivent être notre priorité – France 3 HDF

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Hugo BernalicisFait
    « il est interdit de vendre du protoxyde d'azote à des mineurs »
  • 1:00Hugo BernalicisFait
    « les sites internet qui vendent ça peuvent être déjà poursuivis par la DGCCRF »
  • 1:15Hugo BernalicisFait
    « on manque de moyens à la DGCCRF dans plein de domaines »
  • 2:15Hugo BernalicisChiffre
    « on est aussi le premier pays consommateur de cannabis d'Europe »
  • 3:00Hugo BernalicisChiffre
    « en 2019, il y a qu'un seul collège sur ma circonscription qui avait mené une campagne de prévention »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Hugo Bernalis, bonjour. Vous avez donc aussi porté une proposition de loi sur le protoxyde d'azote très tôt. Aujourd'hui, aucune des dispositions ne semble fonctionner.

Pourquoi ? Euh ben c'est-à-dire qu'en fait ensuite faut les mettre en œuvre et en application. On n'est pas allé assez loin au début.

Alors si si, moi je pense que le cadre il était suffisant au début et qu'il est déjà en bonne partie puisque les bonbonnes dont on dont on a vu les images sur le reportage euh en réalité sont déjà aujourd'hui en l'état actuel de la loi et du décret d'application interdit à la vente. Justement alors que dit la loi ? Est-ce qu'on peut rappeler un peu ?

Et ben, elle dit que il est interdit de vendre du protoxyde d'azote à des mineurs. Ça c'est le premier point. c'est le point central et le plus important à la fois pour dire bah ce n'est pas c'est pas quelque chose de d'anodin et pour les vendeurs leur dire vous êtes en train de faire quelque chose qui va détruire la santé potentiellement d'un d'un enfant et donc de faire aussi un moyen un outil de prévention derrière pour aller expliquer à ceux qui les vendaient dans leur dans leur suérett ou même dans les supermarchés attention c'est vraiment ayez une attention particulière là-dessus mais derrière on a aussi dit que il fallait pas plus pas vendre plus de 10 cartouches c'est les petites cartouches qui sont utilisées pour faire de la chantil, donc pas celle qu'on voit à l'image, mais les petites cartouches, pas plus de 10 dans une boîte par personne.

C'est ça que dit le aujourd'hui le décret d'arcé et c'est pas respecté. Mais non, mais ça veut dire qu'aujourd'hui les sites internet qui vendent ça peuvent être déjà poursuivis par la DGCCRF, par les services donc de la répression des fraudes. On peut mettre des amendes et cetera.

Est-ce que c'est fait ? La réponse est non parce que pour plein de raisons mais aussi parce queon manque de moyens à la DGCCRF dans plein de domaines. Ça c'est vrai, c'est le cas aussi. et que à la fin vous ne pouvez pas faire l'économie du sujet et c'est pour ça qu'on s'en était arrêté au mineur dans un premier temps.

Euh c'était de dire le sujet de la prévention et il a fallu quand même un peu de temps, je me permets de rebondir sur l'intervention de de Valérie Lard, c'est que il a fallu quand même attendre 2 ans d'interpellation pour que la RS de Haut de France pour que la RS de Haut de France a une dotation supplémentaire de 200000 € pour mener une campagne de prévention sur le protoc. Donc même là-dessus, ça a pas été si simple. Et aujourd'hui, en vérité euh on a fait ça euh en 2021, euh est-ce que la RS a encore autant de moyens pour faire ça la prévention ?

Je je me permets d'avoir des doutes. C'est quoi le problème ? Comment on fait pour gérer ça ?

Mais vous vous pouvez faire tous les contrôles que vous voulez. Je veux dire, moi je voudrais qu'on ne reproduise pas les mêmes erreurs que celles qu'on fait déjà sur les questions des autres drogues et stupéfiant et consommation dans le pays. On est aussi le premier pays consommateur de cannabis d'Europe et ça ne fait que croître.

Pourtant, on interdit, il y a des avant de forfaitaire des rituels, on va en aller en prison si on est en trafic et cetera. Donc le le seul sujet, c'est que dans notre pays, les moyens de la prévention ne sont pas en hausse, ils sont en baisse. C'est le sujet central.

Et quand je vois que déjà en 2019, il y a qu'un seul collège sur ma circonscription qui avait mené une campagne de prévention et et c'est tout à l'heure honneur et tous les autres avaient refusé explicitement de la mener. Pourquoi ? Ça doit faire partie des programmes scolaires.

Pourquoi il disent non mais il disait nous moi dans mon collège il y en a pas ou dans mon lycée non c'est pas vrai il y en a pas. On retrouvait des douilles devant mais c'était le le fait de se dire ah sinon je vais avoir mauvaise réputation. Bah voilà bah avec des arguments comme ça à la fin on fait pas de prévention les gens on consomment quand même et on a on arrive à des drames.

Sachant qu'il faut quand même prendre la mesure des choses aussi sur les affaires qu'on met en avant. Attention, il y a des enquêtes en cours. On sait pas si le protoc on saura jamais.

C'est ça docteur. On saura jamais en fait à l'heure actuelle encore une c'est ça c'est encore une autre problématique. Vous pouvez légiférer tout ce que vous voulez.

À l'heure actuelle on n'est pas capable de dire précisément de détecter que la personne a consommé là instamment du protoxyde d'azote. C'est ça. Une solution européenne, ça serait ça l'idéal.

Il faut agir à l'échelle de l'Europe. Non, mais il faut agir à toutes les échelles auxquelles on peut. Donc l'échelle européenne, ça en fait partie.

On discutait avant le plateau sur le fait que par exemple le fait de mettre un pictogramme sur le sur le les bonbonnes et les cartouches qui est maintenant une obligation, bah il a fallu une négociation avec l'Union européenne et heureusement qu'on a lancé ça il y a déjà en 2021 et même en 2019 pour qu'en 2025, au moment où on se parle, on se dise "Bah, ça c'est une obligation." Euh donc voilà, actionnons tous les leviers qui sont possibles et et imaginables. Euh mais encore une fois, la sanction, la vérité c'est qu'à la fin, si vous vous retombez dans les mêmes travers que le fonctionnement sur le cannabis ou sur d'autres stupéfiants, vous allez avoir le paquet qui va être mis sur la répression en pensant que ça va produire les actions de je Non mais je je peut-être pas vous mesdames, c'est pas le sujet, mais la vérité c'est qu'à la fin on fonctionne comme ça et que du coup on va plutôt donc les gens vont encore plus se cacher pour le prendre encore moins accessible pour qu'on leur fasse de la prévention.

Ce qui manque c'est pas alors [rires] mais écoutez si si je peux juste terminer sur la prévention parce que quand même on fait la prévention de l'établissement scolaire à mon avis pas assez et ceux qui le font c'est tout à leur honneur et qui continuent comme ça c'est indéniable mais ce qu'on a plus et ce qu'on a quasiment plus c'est des éducateurs de rue qui vont justement aller voir le jeune qui est dans sa bagnole sur le parking qui lui va pas aller à l'atelier prévention dans l'établissement scolaire ou qui va pas écouter l'atelier prévention des moyens docteur C'est pour