Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 10 février 2025 147 minContradictoireActualité / polémiqueSantéRetraitesBudget & impôtsInstitutions & élections

Motion de censure contre le gouvernement Bayrou : débat et vote - 10/02/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 29 %Attaque 51 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Député RN, expliquez la position du RN sur ce budget social.

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi ne pas censurer ce budget alors que vous l'aviez fait précédemment ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Vos électeurs comprennent-ils votre choix de ne pas censurer ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Le RN laisse-t-il planer un flou sur le vote de la future motion de censure ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la prochaine opportunité pour voter une motion de censure ?

  • 19:00ComplaisanteRéponse directe

    Rappel du calendrier des motions de censure à venir.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00NADJ ABONGOLIEFait
    « la littérature scientifique a bien montré que les exonérations de cotisation n'ont aucun effet notable sur l'emploi et la compétitivité »
  • 4:00NADJ ABONGOLIEFait
    « gel des pensions de retraite alors que plus de 2 milliards de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté »
  • 5:00NADJ ABONGOLIEFait
    « taxation des salaires des apprentis alors qu'il gagne en moyenne 356 € de moins que le SMIC »
  • 15:00THIBAULT BAZINChiffre
    « le déficit prévisionnel pour 2025 est passé de 18 milliards tel que prévu à la CMP à plus de 22 milliards dans le projet qui nous est soumis »
  • 5:20Locuteur 2Fait
    « le sens d'une préservation de l'équilibre des retraites c'est pourquoi nous serons particulièrement attentifs à ce que les constats et les choix budgétaires que nous faisons aujourd'hui dans le cadre du PLFSS ne soi pas profondément remis en cause dans une prochaine réforme »
  • 7:30Locuteur 2Fait
    « le PLFSS le projet de loi de financement de la sécurité sociale n'est pas parfait mais il est nécessaire »
  • 13:30Locuteur 3Chiffre
    « une réforme des exonérations des cotisations sociales une piste intéressante ça a été dit lorsque l'on sait qu'elle représente plus de 80 milliards d'euros de dépenses chaque année »
  • 15:40Locuteur 3Fait
    « le 493 a également supprimé une disposition qui aurait permis de calculer les allègements généraux accordés aux entreprises relevant d'une branche dont les salaires minimaux sont inférieurs au SMIC sur ses salaires minimaux et non plus sur le SMIC »
  • 24:20Locuteur 4Chiffre
    « les pertes de recettes sur les seules niches sociales c'est-à-dire le contournement des salaires est estimé en 2023 à 19,3 milliards d'euros 9,4 milliards d'euros de plus en 5 ans non compensé par l'État »
  • 26:30Locuteur 4Chiffre
    « les allègements généraux des cotisations sociales accordés aux entreprises sans aucune contrepartie ni sociale ni environnementale représente 80 milliards d'euros »
  • 30:50Locuteur 5Fait
    « nous regrettons un texte insuffisant qui n'affronte pas les défis auxquels notre système de sécurité sociale est confronté »
  • 10:00Adrien ClouetFait
    « Il n'est pas légitime de retirer le moindre centime au service public de santé. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

elle est défendu en cet instant par l'insoumise NAD jab mangolie je vous rappelle que mercredi dernier le gouvernement a déclenché l'article 493 sur la deuxème partie du budget de la Sécurité sociale il fait donc face à une motion de censure aujourd'hui on écoute la séance on se retrouve au moment du vote pour dé sociale ces allègements privent la sécurité sociale de 90 milliards de recettes par an et pour quel effet aucun la littérature scientifique a bien montré que les exonérations de cotisation n'ont aucun effet notable sur l'emploi et la compétitivité ce sont des cadeaux sans contrepartie que vous distribuez au patronat et au très riches comme vous ne voulez pas y renoncer il ne vous reste plus qu'à passer le rabot sur les dépenses et à faire payer le peuple 4 milliards de cûts budgétaires sur la santé alors que l'été 2024 a vu deux structures d'urgence sur trois fermer au moins une ligne médicale gel des pensions de retraite alors que plus de 2 milliards de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté taxation des salaires des apprentis alors qu'il gagne en moyenne 356 € de moins que le SMIC 24 € en moins par mois pour des jeunes en situation précaire mise en place d'une deuxème journée dite de solidarité soit 7 heur de travail gratuit une proposition qui en fait c'est la qui la solidarité avec le patronat que vous gavez sur le dos des salariés certains au Parti socialiste nous dirons que des compromis ont été trouvés et que le texte est plus acceptable que le projet présenté par Michel Barnier balivverne budget multiplie les trompelœil on nous dit que l'ONDAM augmente de 3,3 % mais c'est moins que l'évolution tendantielle et en définitive c'est soi-disant augmentation revient à 4 milliards de coupes budgétaire on nous dit que le reste à charge sur les soins n'augmentera pas mais les cotisations des complémentaire santé augmenteront en échange soit 1,1 milliard vous donnez d'une main et vous reprenez de l'autre et vous ne changez rien nous savons que nous pouvons faire autrement un autre budget de la Sécurité sociale est possible nous l'avons ou avec les amendements que nous avionons fait voter en première lecture nous pourrions dégager 17 milliards de nouvelles recettes pour réparer ce que vous avez cassé pour la création d'Ô public du médicament pour un grand plan de recrutement et de revalorisation des salaires dans le secteur médical et médico-social pour une loi grand âge pour la mise en place d'une réelle politique de lutte contre les accidents et morts au travail enfin et surtout pour l'abrogation de la réforme de la retraite à 64 ans gouverné par les besoins pour vivre m mais nous le savons toutes et tous au fond la question qui nous est posée aujourd'hui celle qui nous réunit ce n'est plus seulement celle du budget de la Sécurité sociale la question qui est posée c'est celle du respect de la volonté du peuple car le budget que nous examinons aujourd'hui est le fruit d'un péché originel le vol des élections législatives des 30 juin et 7 juillet derniers des élections où le nouveau pro populaire l'a emporté des élections où le peuple a Bayé le macronisme et l'extrême droite et voilà qu'après un tour de pass se passe nous nous retrouvons avec un gouvernement macroniste soutenu par l'extrême droite avec un soutien sans participation du Parti socialiste jamais nous accepterons un tel dénis de démocratie la question qui est posée c'est celle de la défense de la République contre un pouvoir qui la piétine un pouvoir qui parle comme le rassemblement national et qui agit comme le rassemblement national un jour il parle de submersion migratoire le lendemain il remet en cause le droit du sol le surlendemain il évoque la préférence nationale pour les allocations familiales enfin il ouvre un débat sur l'identité française il divise le peuple sur la base du racisme pour mieux organiser une bataille pour les miettes de l'austérité entre les pauvres et les précaires il propose un contrat racial en substitution du contrat social jamais nous n laisserons détruire ainsi les principes qui font notre République et unissent notre peuple il y a péril dans la demeure républicaine et face à cela notre devoir est d'utiliser tous les outils à notre disposition pour la sauver l'outil d'aujourd'hui c'est la censure du budget de la securité sociale la vraie censure celle qui sert à faire tomber le gouvernement pas une censure pour de faut une censure à postériorie qui n'a aucune chance d'être voté une manœuvre lâche jamais nous n'accepterons une telle du prix loin de ces faux semblants le choix qui est devant nous aujourd'hui est clair ne pas s'ensurer c'est laisser passer des mauvais budgets choisir de retirer 15 millions d'euros déévolu à la recherche sur les cancers pédiatriques comme cela a étéé la semaine dernière pour le budget de l'État choisir de livrer les soignants et les malades au chaos de l'hôpital des grader des soins toujours plus chers choisir de mettre à l'aise Bernard Arnaud et son chantage à la délocalisation ne pas censurer s laisser faire un gouvernement illégitime choisir d'accepter le holdup antidémocratique contre le résultats des élections législatives choisir de renier l'engagement pris devant les électeurs en juillet dernier choisir une nouvelle forfêure après le référendum de 2005 et après le quinquen Hollande choisir de discréditer à nouveau la gauche soit choisir de cracher au visage du peuple ne pas censurer s laisser faire ce qui détruisent la République divisent le peuple et rabougrissent la France choisir d'adouber ceux qui pensent que le problème de l'hôpital public ce n'est pas qu'il manque de moyens mais qu'il est rempli de Mamadou comme le disait Emmanuel Macron choisir d'ouvrir les vannes de la parole réactionnaire et des politique raciste ce serait donc ça la responsabilité la stabilité pour nous la réponse est claire nous refusons de laisser nous laissons emporter par la lâcheté de ceux qui cèdent au chantage la bassesse des petites ambitions sur le dos du peuple qui finiront au mieux dans l'oubli au pire dans la honte nous ne tremblerons pas il ne s'agit pas ici de pureté tout simplement de solidité pour qu'il reste fidèle au programme du nouveau front populaire construire un programme de rupture pas de compromis avec la politique d'Emmanuel Macron tout simplement de la clarté pour qui se proclame attaché au principe de la République liberté égalité fraternité la censure était impérative en décembre elle est encore davantage aujourd'hui Léo Bloom disait que la moralité consiste essentiellement en le courage de faire un choix collègu députés choisissez collègues socialistes soyez courageux vous mererci la parole est à présent à Monsieur Jérôme g pour le groupe Mongolie qui était l'oratrice la France insoumise c'est ce groupe qui a porté donc cette motion de censure place maintenant au socialiste Jérôme Gedge interpellé un peu plusôt par la députée vous le savez les socialistes ne vont pas voter les motions de censure autour du budget ils en déposeront une plus tard sur la question des valeurs écoutez Jérôme c'est ceux qui avaient négocié avec le gouvernement justement cet accord de nonens Mesdames et Messieurs les députés en cette année 2025 la sécurité sociale à 80 ans et j'ai cru comprendre monsieur le Premier ministre que vous vous posiez la question de savoir qu'est-ce qui procédait qu'estce qui participait de l'identité nationale de notre pays je peux vous dire que cette nationale elle se fonde d'abord et avant tout sur l'identité républicaine de la nation car c'est la République qui forge le pacte national aujourd'hui et dans la République en fidélité à ce que voulez les pères fondateurs issus du conseil nationale de la résistance à un moment où le pays était meurtri blaffardé par 4 années d'occupation et que la reconstruction était non seulement matérielle mais aussi morale ils ont fait de la sécurité sociale de ce principe inédit de ce principe encore incompris partout dans le monde ils en ont fait un des piliers de notre République et donc ma modeste contribution au moment où vous voulez lancer ce débat sur l'identité nationale c'est de se rappeler que au cœur de l'identité républicaine en fidélité au troisème élément de notre devise républicaine de fraternité il y a ces beaux principes de solidarité qui sont portés par la sécurité sociale et ce principe là c'est un principe qui rassemble Monsieur le Premier Ministre les Français adhèrent massivement à la sécurité sociale et donc si on doit réfléchir sur l'identité nationale revenons aux fondamentaux l'identité nationale n'appartient pas aux politiques rien n'est pire que d'en faire un sujet d'affrontement vous connaissez cette phrase monsieur le Premier ministre c'est celle que vous aviez utilisé pour décrier le débat sur l'identité nationale qu'avait lancé Nicolas Sarkozi à l'époque alors revenez aux sources interronsons-nous au principe de liberté au principe d'égalité au principe de fraternité au principe de laïcité qui sont au cœur de l'identité républicaine et la sécurité sociale pour revenir aux fondamentaux c'est d'abord partir des besoins année après année à cette tribune nous disons que le projet de loi de financement de la sécurité sociale n'est plus du tout le bon outil pour réfléchir au besoins de solidarité et d'intervention publique en matière de politique familiale de vieillesse de d'assurance maladie d'accident du travail car cette logique désormais comptable exagérément comptable exerce une chabe de plomb sur les besoins de la population partir des besoins c'est réfléchir à l'accès aux soins ça tombe bien nous avons des proposition très consensuelle dans cette assemblée notamment avec la proposition de loi transpartisane de mon collègue Guillaume Garot sur l'accès aux soins c'est les proposition sur la santé mentale c'est la question de remettre les enjeux de santé publique au cœur des préoccupations et ça ne se règle pas uniquement avec de la fiscalité comportementale même si elle peut être utile et c'est évidemment s'appuyer sur le pilier là aussi de notre identité républicaine qui est l'hôpital public qui encore et toujours a besoin d'être défendu donc le PLFSS n'est pas n'est plus le bon outil alors dans votre discours de politique générale monsieur le Premier ministre vous avez indiqué qu'il fallait le dépasser et vous avez ouvert la poïste à une loi de programmation en santé c'est heureux car sur tous ces bancs elle est demandé nous avons besoin aujourd'hui de savoir comment nous nous y prenons pour faire ce qui est non pas une loi Calico j'ai lu dans la presse monsieur le Premier ministre que vous vous n'aimiez pas les lois Calico les les grandes lois et cetera et pourtant nous avons besoin par exemple en santé d'un cadre pour pouvoir partir des besoins de la population avoir des indicateurs de santé publique avoir des indicateurs de réduction de la prévalence et en face j'y reviendrai dans un instant dégager les moyens qui sont nécessaires je pourrais vous parler aussi ça vous surprendra pas Madame votreain de la question du grand âge dans cette assemblée un consensus s'est dégagé des parlementaires ont voté à l'unanimité une obligation faite au gouvernement de légiférer alors c'était avant théoriquement le 31 décembre 2024 mais c'est quand même très fâcheux d'avoir un gouvernement ou des gouvernements qui se succèdent et qui ne respectent pas la volonté du la volonté du législateur lui qui a demandé une loi de programmation sur le grand âge pour partir des besoins de la population et pour dégager les financements pour les éepades pour les services à domicile pour lutter contre l'isolement des personnes âgées pour accompagner les aidanss voilà ces deux exemples qui illustrent les béances qui sont celles de tous les PLFSS depuis des années et malheureusement vous n'échez pas pas à la règle de votre PLFSS car il ne parle pas il ne parle pas suffisamment des besoins et il se focalise exagérément sur la question des moyens et donc quand vous appréhendez la sécurité sociale en partant des moyens alors vous n'avez comme seule solution que soit dégager des ressources soit faire des économies vous avez opté de manière brutale et non différenciée sur la logique des économies sans qu'elle soit ciblée sans qu'elle soit je serais tenté de dire intelligente nous ne sommes pas hostile à questionner l'efficience de la dépense publique comme toutes dépenses publique qui mérite d'être questionné sur son efficience et assurément qu'il y a des économies il y a des rentes de situation il y a une financiarisation du monde de la santé et du médico-social qui ne justifie pas que de l'argent public vienneent dégager des marges de profit pour un certain nombre d'opérateurs il y a de la redondance dans les prescriptions il y a de la pertinence des soins qui n'est pas questionné et sur tous ces sujets nous sommes prêts évidemment à travailler mais le chantier n'est pas ouvert à la mesure de ce qu'il devrait être et puis et puis il y a l'éléphant dans la pièce l'éléphant dans la pièce parce que vous allez nous présenter un budget de la Sécurité sociale il puisque vous allez nous présenter le budget de la Sécurité sociale avec un déficit qui a dérapé autour de 22 à 23 milliards d'euros l'éléphant dans la pièce c'est quand nous avons collectivement décidé au lendemain de la crise covid de dégager des ressources supplémentaires pour améliorer la rémunération des soignants c'est le fameux segéure de la santé aujourd'hui le segure de la santé la Commission des comptes de la Sécurité sociale l'annexe même du projet de loi de financement de la sécurité sociale le dit de manière très transparente le déficit de l'assurance maladie correspond quasiment à l'euro prê aux segéures de la santé qui n'a pas été financé c'était 9 milliards initialement et c'est 14 milliards aujourd'hui qui peut imaginer gestionnaire de collectivités local ou de la nation de décider une dépense aussi importante sans à aucun moment y mettre en face une recette pour la financer c'est pourtant ce qui a été fait depuis 2020 et de manière continue de projet de loi de financement de la sécurité sociale en projet de loi de financement de la sécurité sociale et on abouti à cette situation aberrante où nous avons pour l'attractivité de l'hôpital amélioré la rémunération des soignants mais dégrader leurs conditions de travail et donc nous n'avons pas amélioré l'attractivité de l'hôpital et des lits continuent à être suspendus ou à être fermé donc la priorité aujourd'hui Monsieur le Premier Ministre et je profite de cette de cette tribune c'est de poser la question du financement juste de la sécurité sociale et ce dont nous avons besoin je n'aime pas les termes grand dit loquant c'est d'un Grenel du financement de la sécurité sociale où nous posons tous les sujets sur la table d'abord la question cela a été évoqué des exonérations de cotisation sociale ce pognon de dingue qui aujourd'hui a plus de 80 milliards d'euros n'est pas assuré d'une efficacité en terme d'emploi ou de compétitivité hélas trois fois hélas vous n'avez pas eu l'audace dans ce PLFSS de revenir sur ces exonérations vous êtes même plus timide que votre prédécesseur Michel Barnier qui envisageait 4 milliards d'euros d'augmentation des cotisations sociales ou en tous les cas de baisse des exonération il faut questionner évidemment les niches sociales ces compléments de salaire qui échappent à la cotisation pour la sécurité sociale on pourrait parler des distributions gratuites d'action ou autres et puis il faut poser les questions d'autres sources de financement je vous en livre quelquesunes les successions le patrimoine ne devrait-il pas contribuer au financement de la sécurité sociale les actifs et les entreprises évidemment qu'il faut cotiser c'est le beau principe de la cotisation salariale et de la cotisation patronnale et même quand vous avez mis sur la table ou tester les 7 heur de travail non rémunéré d'une certaine manière vous aviez fait la moitié du chemin puisque vous admettiez le principe d'une augmentation de la cotisation patronale des entreprises avec en face et ça nous le refusons une journée de travail non rémunérée toutes ces questions doivent être posées et j'ajoute parce que ce n'est pas tabou y compris la question des des retraités de la participation des retraités au financement de la sécurité sociale dans une logique de justice un autre sujet est devant nous monsieur le Premier ministre c'est celui de la dette sociale nous aurons dans quelques mois à débattre d'une loi organique pour la reprise de cette dette sociale parce qu'elle s'est accumulée à hauteur de 90 milliards d'euros depuis les déficits qui ont pu apparaître monsieur le Premier ministre nous avons négocié ce projet de loi de financement de la sécurité sociale je n'ai pas nous n'avons pas la négociation honteuse et donc nous n'aurons pas la noncensure honteuse ce projet de loi il est moins mauvais que celui de votre prédécesseur mais il n'est pas bon pour autant la censure et la négociation ont permis quand même de faire bouger à hauteur de 6 milliards d'euros ce projet il n'y a pas de gel des prestations de retraite il n'y a pas de déremboursement des médicament il y a 1 milliard de plus pour l'hôpital il y a le triplement du fond d'urgence pour les retraites mais je le dis le compte n'y est toujours pas ce budget n'est pas juste c'est juste un budget c'est la raison pour laquelle nous ne le censureront pas mais pour autant nous vous le disons les yeux dans les yeux monsieur le Premier ministre à tout moment nous pouvons censurer votre gouvernement s'il s'éloigne de la promesse originelle que vous aviez faite celle de construire un compromis avec celle des forces qui veulent bien construire un compromis avec vous mais sans céder une seule parcelle de terrain à l'extrême droite qui veut prendre le point dans la période donc je le redis nous ne censurons pas mais nous demeurons vigilants exigeant et nous le serons dès la semaine prochaine autour d'un sujet essentiel celui par lequel j'ai commencé les valeurs républicaines merci beaucoup monsieur le député la parole est à présent à Monsieur thba bazard on a entendu donc Jérôme getch pour les socialistes les socialistes qui ne censurent pas maintenant le gouvernement mais qui reste vigilant exigeant notamment sur la question des valeurs il devrait déposer une motion de censure la semaine prochaine thibao Bazin va parler au nom de la droite républicaine il est notamment le rapporteur général du budget de la Sécurité sociale je vous le rappelle une motion de censure est examinée le gouvernement a déclenché un 493 mercredi sur la 2e partie du budget de la Sécurité sociale il y en a tris on suit donc ensemble cette motion de censure à nouveau en séance publique pour examiner une 1ème motion de censure déposée par la France insoumise la trisème en 7 jours bien que je doiv leur reconnaître une certaine abnégation une certaine constance dans la recherche du chaos budgétaire et je dirais même du chaos institutionnel ce comicque de répétition serait risible si nous ne parlions pas du budget de notre protection sociale de répondre aux besoins des Français de les aider à faire face au risqu de la vie qu'il s'agisse de la maladie des accidents du handicap ou de la perte d'autonomie sans oublier les risques heureux d'accueillir la vie et l'heure est grave mes chers collègues pour nos finances publiques je dirais même menaçante pour notre protection sociale les Français sont inquiets très inquiet depuis la censure du gouvernement de Michel Barnier privant la France de budget il est de notre devoir de répondre à cette inquiétude en faisant preuve de responsabilité voilà l'état d'esprit qui nous anime avec Leurent voqué et les collègues du groupe de la droite républicaine alors comment sommes-nous arrivés là à examiner un budget de la Sécurité sociale en février alors que l'année a déjà commencé nous en sommes là car une première motion de censure a été adoptée le 4 décembre dernier oui cette censure d'un texte issue d'une CMP pourtant conclusive a eu un coût pour le budget de l'État et celui de la sécurité sociale il ne faut pas minimiser cette facture de la censure ni même l'oublier d'ailleurs le dérapage budgétaire s'est aggravé tout comme les conditions socio-économiques ainsi le déficit prévisionnel pour 2025 est passé de 18 milliards tel que prévu à la CMP à plus de 22 milliards dans le projet qui nous est soumis et la croissance prévisionnelle pour 2025 a été revue à la baisse de 1,1 à 0,9 % et certains économistes jugent cette hypothèse encore un peu optimiste la censure du gouvernement de Michel Barnier a d'abord généré un climat d'incertitude néfaste pour le pays les entreprises et leurs salariés sont dans le flou le plus complet quant au calcul des cotisations à l'entrée de l'échelle des salaires les plus bas les difficultés perdurent dans certains secteurs comme l'emploi saisonnier agricole ou la distribution de médicaments sur le territoire des semaines entières ont été perdues pour le parcours de soins gynécologique la maîtrise des stocks de médicaments ou les impasses financières des maisons de retraite les investissements publics et privés sont en pause les les embauches gelé les projets reportés voilà les conséquences de la censure ce climat général aboutit à une dégradation de la croissance et donc une baisse des recettes de la sécurité sociale mes chers collègues il nous faut au plus vite créer les conditions d'un rebond de confiance et d'insi d'un rebond de croissance cela passe par l'adoption dans les meilleurs délais de ce budget de la Sécurité sociale redonnant ainsi visibilité et lisibilité pour la France la censure du gouvernement de Michel Barnier a également mis fin à des mesures qui généreraient des économies le déficit de toutes les branches de la sécurité sociale hors fond de solat vieillesse s'élevé à 15,7 milliards d'euros dans la version du Sénat avant la censure après l'actualisation du tableau d'équilibre et les chiffres fournis par le gouvernement le texte que nous examinons en nouvelle lecture affiche un déficit de plus de 22 milliards d'euros le sold de la branche maladie se creuse de plus de 2 milliards d'euros pour la branche vieillesse ce sont 3 milliards de €uros de déficit supplémentaire en l'espace de 2 mois plus inquiétant encore mes chers collègues pour les années à venir les projections pour nos finances sociales se dégrade également le déficit de l'ensemble des branches en incluant le fond de solité vieillesse se dégraderait ainsi d'un milliard d'euros supplémentaires en 2026 et de 2 milliards d'euros d'ici 2028 chers collègues cette trajectoire est inquiétante car elle n'inclut pas les éventuels événements exogènes qui pourrait la bousculer il est urgent de modifier la donne et de redresser nos finances sociales car les déficits s'accumulant c'est notre dette sociale qui devient insoutenable il faudra d'ailleurs Monsieur le Premier Ministre s'interroger sur le cadre organique actuel de la cadèe je pense aux échéances que nous serons peut-être appelés à revoir afin d'appréhender 2026 dans des conditions davantage supportable le Haut Conseil des finances publiques l'a publiquement rappelé il y a quelques jours dans son avis ce budget je cite offre peu de marge de sécurité et repose sur des levriers qui ont peu documenté ce que veut dire concrètement le ha conseil est très simple et nous devons voir la réalité en face en cas de crise de pandémie ou de dégradation de l'environnement macro-économique le déficit pourrait devenir hors de contrôle serions-nous capable de faire face à une pandémie comme celle du covid-19 en injectant autant d'argent que par le passé je le dis avec tristesse si une telle crise survenait demain je ne le crois pas par conséquent il est tout à fait évident que si cette nouvelle motion de censure veneit à être adopté la France en serait affaiblie oui affaiblie encore davantage nous ne pouvons pas l'accepter il en va notre responsabilité la France a besoin d'un budget de la Sécurité sociale j'ai entendu sur certains bancs que le pfss n'était qu'un texte technique et qu'il ne contient que des objectifs de dépenses c'est faux cela justifierait aux yeux de certains de le sacrifier sur l' tel de la politique politicienne je veux redire ici que le budget de la Sécurité sociale est indispensable pour fix les tarifs dans les établissements et pour permettre à la cosse cette caisse nationale des URSAF de se présenter plus sereinement devant ses prêteurs cette dette contractée par la cause sert tout simplement à permettre à ceux qui ont cotisé de toucher les aides auqus ils ont droit à loocation familiale pension d'invalidité indemnité journalière c'est également un outil de pilotage de nos finances publiques sans budget nous disons solennellement à nos créanciers et à l'ensemble du monde que la France n'est pas un pays sérieux car il n'a aucune trajectoire prévue et adoptée par le Parlement de son déficit de la Sécurité sociale pour l'ensemble de ces raisons et même si je ne suis pas convaincu par toutes les mesures je préfère un budget imparfait à l'absence de budget alors oui ce budget de près de 644 milliards en recettes a évolué à la marge depuis celui soumis début décembre car les contraintes sont telles qu'il ne peut en être autrement n'en déplaise aux insoumis malgré cela nous pouvons nous réjouir que des groupes Parlement je regarde Jér g et enfin évoluer acceptant désormais de discuter avec le gouvernement car il y a une nuance de taille entre s'opposer à un gouvernement et aller jusqu'à empêcher la France de fonctionner correctement la privante d'un budget en ne censurant pas le gouvernement bien que dans l'opposition c'est le choix de la responsabilité de ne pas rajouter du chaos chaos et c'est ce que les Français attendent majoritairement de nous alors certains le font peut-être par calcul peu importe même si on peut s'interroger sur les motivations qui peuvent les animer surtout si leurs positions peuvent évoluer non pas en fonction de ce que contient le budget mais d'intérêt partisan conjoncturel par contraste avec la responsabilité retrouver des uns ceux qui ne censureront pas aujourd'hui je veux souligner l'incurie des autres nous avons des désaccords profonds avec la France insoumise signataire de cette motion les insoumis proposent des taxes à tour de bras toujours des taxes et quand on y regarde de plus près les Français qui travaillent ou qui ont travaillé en seraiit bien souvent les victimes évitons cela la France insoumise propose également chaque année de ne pas rembourser la dette sociale en naffectant pas de ressources à la cadesse c'est pourtant une caisse bien gérée qui remplit la mission qui lui est confiée la sécurité sociale mes chers collègues ne doit-elle pas montrer l'exemple en honorant ses engagements oui mes chers collègues nous n'avons pas la même vision de l'avenir de notre sécurité sociale celle que vous portez dans cette motion de censure je ne reviendrai pas sur la sémantique utilisée par l'oratrice insoumise la présidente Nadj abongolie ce qui est excessif est insignifiant je préfère en rester au fond et si votre motion était adoptée ce que je ne souhaite pas des mesures tant attendues serait encore reporté et ce n'est pas acceptable nous avons d'ailleurs obtenu des avancées concrètes pour les Français contenu dans ce budget grâce au travail des membres du groupe de la droite républicaine avec notre président Laurent vquier je pense aux mesures en faveur des agriculteurs qui ont é préservé les retraites agricoles seront calculé dès 2026 sur les 25 meilleures années c'est c'est l'aboutissement d'un combat mené par mon collègue Julien div le cumul de l'exonération applicable aux jeunes agriculteurs et des taux réduits de droits commun des cotisations maladie et famille sera désormais possible grâce à l'article 5 que vous voulez censurer le dispositif te ainsi pérénnisé passant de 1,2 à 1,25 SMIC par l'article 4 permettra une embauche facilité des travailleurs saisonniers vous voulez aussi le censurer c'était pourtant nécessaire pour faire face à une concurrence déloyale persistance il en va aussi de notre souveraineté alimentaire en soutenant ainsi nos producteurs de fruits et j'ai une pensée à cet instant pour ceux qui produisent les mirabelles de Lorine le travail surtout n'a pas été dévalorisé ceux qui se lèvent tôt ont été protégés dans ce budget nous avons obtenu avec d'autres la suppression de la deuxème journée de solidarité qui aurait fait travailler gratuitement les Français 7 heur par semaine ce n'est pas en procédant ainsi sans concertation avec les partenaires sociaux que nous allons relever les défis de notre protection sociale le plus crucial relève de notre taux d'emploi qu'il faut améliorer imaginez mes chers collègues que si nous avions un taux d'emploi similaire à l'Allemagne nous aurions 15 milliards de recettes social de plus et 5 milliards de prestations de moins inversé soit une différence de 20 milliards qui comblerait l'essentiel du déficit de la Sécurité sociale voilà le principal levier à utiliser nous saluons également la version retenue de l'article 6 sur la réforme des allègements de cotisation patronnale qui s'entient la version de compromis issue de la commission mixte paritaire en limitant l'alourdissement des charges pour les entreprise il faudra veiller à l'avenir à ne pas pénaliser davantage nos industries le métier reste sur l'ouvrage mesdames et messieurs les ministres les hausses de taxes même si elles sont encore trop importantes de mon point de vue ont été contenues dans cette deuxième partie aux articles 9 bis et 9 terb le groupe de la droite républicaine a par exemple permis avec d'autres d'exclure la filière hipique de la taxe sur les paris sportifs il faut ainsi préserver le sport et les acteurs qui le soutiennent plus que jamais notre groupe de la droite républicaine avec Laurent vquier veut être utile au français chacun pourra le constater à traverser quelques exemples de ce que nous avons obtenu citant aussi les outils pour mieux lutter contre la fraude malgré tout l'épisode budgétaire dont nous connaissons j'espère l'épilogue doit nous permettre de tirer les enseignements pour les années à venir il n'est pas possible il n'est plus possible pour le bien du pays de naviguer au gré des gouvernements de préparer un budget en quelqu semaine à partir de mesures purement paramétriques je dois je souhaite donc que nous nous remettions au travail dès demain pour non seulement réussir l'exécution du budget de cette année mais aussi préparer le budget de l'année prochaine en identifiant plus précisément les sources d'économie notamment dans les opérateurs de l'État les doublons pour éviter les coûts de rabot sans discernement et pelisible en ciblant prioritairement les baisses de dépenses au lieu des hausses de taxes la France a déjà le taux de prélèvement obligatoire le plus élevé d'Europe en apportant une vision pluriannuelle pour donner de la visibilité aux acteurs économ institutionnel en s'attaquant au déficit habysal de notre système de retraite comme vous l'avez rappelé d'ailleurs Monsieur le Premier Ministre durant votre discours de politique générale la moitié du déficit de la France accumulé sur les 10 dernières années est imputable aux retraitees comme chacun sait le le faible déficit de la branche vieillesse de la sécurité sociale est un trompelœuil qui masque les cotisations vieillesse plus élevées dans le public que dans le privé par cet artifice comptable la véritable dette de notre système de retraite est répartie dans la masse salariale des ministères au lieu d'apparaître dans la branche vieillesse comme l'écrivait château brillant dans ses Mémoires d'outretombe le péril s'évanouit quand on ose le regarder alors mes chers collègues osons regarder le véritable déficit de notre système de retraite en face nous devons donner les vrais chiffres pour guider les responsables politiques dans les réformes structurelles qu'ils onur menené dans les prochaines années bien évidemment tous ces efforts doivent s'accompagner d'une réflexion plus générale sur notre taux d'activité ou sur notre natalité qu'il faut relancer alors que le désir enfants est supérieur de plus de 40 % au taux de fécondité constaté notre système de protection sociale mes chers collègues est fondé sur le travail et la solidarité intergénérationnelle deux principes fondamentaux de plus en plus dévoyés alors avec Laurent voqué et les collègues de la droite républicaine nous voulons y remédier en rétablissant davantage de justice sociale nous voulons ainsi créer un écart significatif à situation familiale identique entre la famille dont les parents travaillent et celle dont les parents ne travaillent pas ainsi exer un emploi naturellement quand on le peut doit redevenir toujours plus rémunérateur que le cumul des aides supprimons ces terribles trappes à inactivités dans lesquelles la reprise d'un travail ou l'augmentation de son volume horaire fait moins gagner de salaire que perdre de prestation ou de tarifs sociaux en procédant par étape bien sûr vers une allocation sociale unique cela sera une simplification pour les bénéficiaires et permettra dans le même mouvement de lutter contre le nonreours et de réduire les frais de gestion cela all doit aller de PA avec un rétablissement des allocations familial aux familles qui travaillent et ce dès le premier enfant familles qui ont été pénalisé par la mise sous condition de ressources un coup de rabot sous la présence de Monsieur Hollande voilà notre priorité pour la France mieux valoriser ceux qui travaillent afin d'assurer la pérennité de notre protection sociale il en va mesdames et messessieurs les ministres de notre cohésion et de l'avenir de notre nation notre boussole a toujours été et restera la France je vous remercie mon cher collègue la parole est à présent à Madame Sandrine on a entendu thbo Bazin rapporteur général du budget de la Sécurité sociale et donc membre de la droite républicaine il dit que le budget est imparfait mais s'il vaut mieux un budget que pas du tout je vous rappelle que les orateurs de chaque groupe se succèdent à la tribune Sandrine Rousseau parle au nom des écologistes du groupe écologiste et social on suit cette motion de censure sur le budget de la Sécurité sociale comme seul et premier objectif de fracturer la gauche comme si cela était le seul horizon de vos ambitions politiques fracturer la gauche pour gagner de l'espace quel est votre projet politique mis à part celui de durer quelle est votre ambition politique si ce n'est votre ambition personnelle qui représentez-vous si ce n'est lesad de président en perte de vitesse nous nous avons un projet clair celui du nouveau front populaire c'est sur ce projet politique que les Français nous ont élu ce projet ne vous CZ pas alors vous vous mettez toute votre énergie à le bloquer mais qu'en est-il de votre cap qu'en est-il de votre camp qu'en est-il des glissades plus rapide que les pingouins sur la banquise vers l'extrême droite vous jouez depuis le mandat d'Emmanuel Macron c'est votre marque principale vous jouez vous jouez avec les articles de la Constitution qui vous permettent de passer outre le Parlement vous jouez avec le Parlement vous jouez avec la démocratie vous jouez avec sa gauche vous jouez avec l'extrême droite au fond vous jouez avec le peuple et à la fin vous vous jouez du peuple vous parlez d'identité nationale et remettez en cause le droit du sol vous avez leurs mots vous avez leurs idées au fond parce que les mots ne sont que le reflet de cela la ligne vous avez le racisme décomplexé vous l'ériigez en une opinion politique comme une autre quand votre Ministre de l'Intérieur parle des noirs et des musulmans vous ne les reprenez vous ne le reprenez pas vous diminuez vous diminuez l'aide médicale d'État alors même que 49 % des personnes qui pourraient la recevoir ne la demande pas comme un gage supplémentaire à l'extrême droite des fois qu'il qu'ils en manquerai vous connaissez cette expression pour manger avec le diable il faut avoir une grande cuillère vous mangez à leur table matin midi et soir vous ne vous questionnez pas sur ce que cela pourrait avoir comme conséquence vous faites le Paris naïf de penser que parler comme eux c'est parler à leurs électeurs mais au fond vous n'êtes pas si loin d'eux au fond du fond vous aussi vous pensez qu'il y a trop d'immigrés trop d'Arabes trop de noirs vous pensez que leurs descendants sont trop présents pas assez français c'est pour ça que vous parlez de submersion alors même qu'une bonne partie de ce que vous stigmatisez sans cesse dans vos discours sont ceuxl même qui nettoivent nos hôpitaux et en garde l'entrée ceuxl même qui sont aide soignant aide soignante ou aide à domicile ceux-là que vous accusez de nous submerger sont ceuxl mêm qui tiennent par leur travail le modèle social français donne de leur corps pour que les personnes les plus vulnérables malades personnes âgées ou dépendantes mais aussi les personnels soignants vivent dignement et soient protégés celles et ceux que vous présentez comme le grand danger de notre fantasmé identité et bien il se sont levés à 5h du matin voire même avant pour faire fonctionner l'hôpital public que pourtant vous démlez soigneusement ces mêmes personnes que vous stigmatisez font détourner partout et même dans les territoires délaissés pour prendre soin des personnes dépendantes loin des regard exalté sur l'intelligence artificielle ils mettent leur intelligence une intelligence émotionnelle et empathique à profit pour aller travailler dans les épades qui aujourd'hui sont en difficulté majeure et puis ces prof ces professionnels de santé partout continueront à se mobiliser pour lutter contre les cancers ils s'inquièteent de ces cancers digestifs qui arrivent trop tôt de ces enfants à qui il faudra administrer des chimi puissantes ils feront de leur mieux pour guérir leurs patients pendant que de l'autre côté vous autorisez les pesticides les épendages aériens et luttez contre toutes les mesures restrictives qui permettent de protéger notre santé comme l'interdiction d'épiphases par exemple dans les ustensiles de cuisine vous laisserez attaquer en sous-main les agences indépendantes du pouvoir qui alertent sur les risques produisent des données et des recherches sur l'état de notre planète et de notre santé comme l'ADEM mais aussi le CNRS vous laisserez les critiques s'abattre sur les personnes qui sont en charge du contrôle de ce qui est déversé dans l'environnement comme l'Office français de la biodiversité dont la seule mission est de nous protéger collectivement vous parlerez de stabilité et de nécessité d'avoir un budget vous nous mettrez dans le camp du chaos en oubliant bien vite que la dissolution a été décidée un soir de victoire du rassemblement national et que nous avons nous la gauche joué le jeu du barrage républicain que nos électeurs ont été citoyens et républicains et que même si le bulletin portait le logo Renaissance ou LR ils l'ont mis dans l'urne vous ventrez vous ventrez la valeur travail du matin au soir mais ne dirai pas que ce que vous ravivez par vos politiques fiscales ce sont davantage les rentiers que les travailleurs vous attaquerez les fill que vous considérerez comme en dehors du champ républicain mais vous compterez sur le fait que le RN vous soutienne si l'on met tout cela bout à bout comme les perles d'un collier alors se dessine un chemin pavé de bonnes intentions ou de pragmatisme qui conduit directement la France vers l'extrême droite en ces périodes trouble il est important d'y voir clair sur les valeurs que nous défendons et ce pourqui nous nous battons je me bats et mon camp politique se bat contre la montée du fascisme notre principe supérieur commun est inscrit au fronton de tous les bâtiments publics liberté égalité fraternité ces mots ont un sens et ils s'opposent en tout point à la France que vous pousser la solidarité n'est pas un vin mot c'est un combat là est la France là sont les valeurs de la France nous sommes parmi les pays les plus solidaires du monde parmi ceux qui ont fait ce choix radical et ambitieux au sortir de la guerre pour pour sortir définitivement du fascisme mettre une partie de notre richesse en commun afin d'assurer à chacun et chacune où qu'il vivent quelle que soit sa richesse qu'il soit bien né ou qu'il le soit moins d'assurer à chacun donc le socle de bien et de service indispensable à ce qu'il se sent inclus dans la société qu'il dispose de toutes les chances de s'en sortir et de S et de s'épanouir ça s'appelle notre modèle social ça s'appelle nos services publics cela était plus important an que la richesse individuelle parce qu'elle était collective cette richesse et ne laissait personne au bord du chemin pour ne pas avoir à revivre les heures sombres de notre histoire nous en sommes là Monsieur le Premier Ministre et vous où en êtes-vous exactement nous nous voterons la censure merci beaucoup madame lap Sandrine Rousseau a pris la parole pour les écologistes place à Nicolas turquois pour le groupe les démocrates je vous rappelle que les députés examinent une motion de censure déposée par les insoumis après l'utilisation du 493 le budget de la Sécurité sociale est découpé en trois parties 3 493 trois motions de censure donc on en est à la deuxième on va écouter à présent le représentant des démocrates pas tellement de suspense et on le voit les bandes sont pas tout à fait rempli dans cet hémicycle le RN et les socialistes ne voteront pas la motion de censure on écoute Nicolas tourquis disons-le franchement l'intention des députés de la France insoumise sur cette nouvelle motion de censure N rien à voir spécifiquement avec le contenu de cette seconde partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale ils ne sont pas dans l'esprit d'une construction d'un projet meilleur il faut le dire et le redire ils sont vous êtes dans un travail de SAP systématique de nos institutions de toute tentative de dialogue et de compromis c'est un projet que vous portez depuis des années qui contribue grandement à la crise que traverse notre pays là en l'occurrence travail de SAP posee porte sur notre protection sociale et encore plus précisément sur la partie 2 du projet de loi celle qui aborde les financements de notre sécurité sociale symboliquement c'est très intéressant beaucoup ici semblent réduire la protection sociale à ces dépenses et mesurer leur propre action politique et leur capacité à augmenter ses dépenses par rapport à l'année précédente mais l'esprit des créateurs de la sécurité n'était pas celui-ci l'ambition alors était bien sûr de prendre en charge les malades d'assurer un revenu au plus âgé sans qu'il n'ait besoin de travailler de faciliter la reconstruction démographique d'un pays exang après deux conflits majeurs en accompagnant les familles avec enfants mais cette ambition devait être financée par les cotisations issues du travail et dans la recherche d'un équilibre acceptable entre l'effort de contribution des uns et les besoins des autres c'est pourquoi je crois que censurer la partie 2 reviendrait d'une certaine manière à nier les fondements mêmes de la sécurité sociale monsieur le Premier ministre le groupe démocrate et vous n'en serez pas surpris tient profondément au modèle de la sécurité sociale tel qu'il a été pensé par des femmes et des hommes de tout bord politique à la fin de la Seconde Guerre mondiale un modèle d'œuvre commune donc érigé par toutes celles et T ceux qui au-delà de leur différence de sensibilité leur désaccord parfois s'était retrouvé autour d'une certaine idée de l'intérêt général un modèle de grande solidarité également essentiellement financé par les fruits du travail est-ce que le projet de loi tel qu'il est porté par votre gouvernement répond à cette ambition partiellement oui parce que c'est le fruit d'un compromis et que nous nous partons d'une situation trop dégradée mais pour autant ce budget constitue une première pierre fondamentale pour revenir à une situation telle que je la décrit malgré donc fondamental car l'existence même d'un budget est vital pour la préservation de notre modèle de de solidarité de notre système de santé chaque jour sans budget ou chaque jour sous le principe du service voté qui existe en l'absence de vote formel du budget ce sont des recrutements qui ne peuvent pas se faire à l'hôpital ce sont des investissements qui pourtant cruciaux qui sont bloqués et sans ces recrutements sans ces investissements nous nous rapprochons chaque jour un peu plus d'un effondrement général du système fondamental aussi car elle prévoit 1 milliard de plus pour l'objectif de dépense de l'assurance maladie le fameux onondam qui progresse même de 3,6 % pour l'hôpital fondamental car ce budget intègre un accord majeur avec l'industrie du médicament pour concilier l'approvisionnement en médicament et la maîtrise des dépenses fondamental car il jette les bases d'une politique structurelle de la prévention à travers la réforme de la taxe sur les boissons sucrées véritable fléo sanitaire fondamental aussi car il prévoit le triplement du fond d'urgence dédié aux épades en difficulté fondamental enfin car il porte de nombreuses autres avancées significatives et parmi elles je pourrais citer la santé mentale grande cause de Michel Barnier et que vous avez repris monsieur le Premier ministre sur les soins palliatifs politiques indispensablebl à développer en miroir de la réflexion sur la fin de vie qu'on devra aborder prochainement autour deolivier fallorni sur l'accompagnement des victimes de souousmission chimique et là on peut avoir une pensée pour notre collègue Sandrine joso dont c'est le combat sur l'indemnisation des victimes des accidents du travail et dont je salue le rapporteur notre collègue Philippe Vigier mais aussi on pourrait citer François Ruffin qui a beaucoup travaillé sur cette question sur le dé sur le déploiement du service public de la petite enfance ou sur l'alignement du calcul des retraites agricoles sur les règles du régime général c'est un sujet qui m cher comme à Julien DIV ou à André chassigne sur la santé des femmes et leur inclusion dans la vie professionnelle sur la prise en charge adaptée par la Sécurité Sociale de la maladie de Charco et cetera et cetera ce budget tel que vous le présentez avec votre gouvernement porte des ambitions très utiles que nous saluons bien sûr il est loin de relever tous les défin notre sécurité sociale mais il est le fruit d'un compromis pour concilier les ambitions sociales nouvelles d'un côté et une matrise plus grande des déficits de l'autre comme je l'ai dit ce budget c'est une première pierre la première pière d'une reconstruction ambitieuse de notre modèle de sécurité sociale l'ambition pour la sécurité sociale ce n'est pas de dépenser toujours plus l'ambition pour la sécurité sociale se doitê assurément de guérir mieux et même au préalable de prévenir mieux l'ambition pour la sécurité sociale ce devrait être notamment d'accompagner mieux mieux nos personnes âgées et même au préalable de créer les conditions pour qu'elle puisse vieillir mieux il va nous falloir réinterroger notre conception de la politique l'efficacité d'une politique publique ne peut se mesurer qu'à l'Ô de dépenses supplémentaires fait mécaniquement d'année en année non l'important c'est de définir des priorités pour nos nos politiques publiques d'adapter nos organisations en conséquence et et mieux évaluer leur impact dans la vie quotidienne des Français enjeu numéro 1 la prévention soit 60 % de nos dépenses de santé cette année sont en lien avec les 20 % de personnes en affection longue durée le nombre de personnes en al affection longue durée croit de façon quasi exponentielle elles sont près de 14 millions aujourd'hui contte 10 millions il a 10 ans et 6,5 millions il a 20 ans nous croyons qu'il est possible de concilier une prise en charge efficace et humaine de ces personnes et de mieux lutter contre la survenue de ces affections de longue durée agir en amont et même crucial face au mur du vieillissement démographique qui se dresse devant nous d'autres pays le font nous devons travailler notamment sur les comportements à tous les âges de la vie le tabac le sucre l'alcool des sujets que porte notre collègue Cyril Isac cibil depuis des années travaillons aussi sur la détection précoce des maladies génétiques avec le soutien à la recherche c'était l'ambition de notre collègue Philippe Berta il y a au moins une cinquantaine de maladies génétiques crar qui si elles étaient détectées dans les premières semaines de vie pourra être non seulement identifié et éviter ces années d'éran médicales des familles mais surtout guée ou à minima prise en charge pour en limiter les conséquences dramatiques élargissons aussi les dépistages aux chesclés Frédéric baltou le président de la commission des affaires sociales a initié avec Stéphanie Rist une très intéressante série de conférences sur les spécificités de la santé des femmes J pris que de simples tests à la cinquantaine pour déterminer la densité osseuse peuvent apporter des informations considérables et éviter des conséquences lourdes quelques années plus tard coût du test 39 €. je ne vais pas multiplier les exemples mais la prévention est source potentielle d'économie considérable et doit surtout permettre de rester en bonne santé et de mieux vieillir enjeu numéro 2 l'organisation nos organisations sont sclérosées par la suradministration le contrôle à tous les étages et de dire paradoxale une forme de déresponsabilisation il faut redonner du sens dans le fonctionnement de nos structures et notamment à l'hôpital donner de la liberté à un service dans son organisation mais aussi le responsabiliser dans son équilibre financier et source d'efficacité pourquoi y a-t-il des établissements qui s'en sortent mieux que d'autres pourquoi les problèmes de prise en charge des urgences fonctionnent mieux ici que là regardons ce qui marche rendons nos organisations plus agiles et nous rendrons un meilleur service médical au français c'est cela la vocation première de nos professionnels de santé enjeu numéro 3 le renouveau du dialogue politique dans mon intervention Monsieur le Premier Ministre j'ai cité à dessin plusieurs collègues ou anciens collègues qui portent des convictions fortes sur certains sujets de la sphère sociale j'aurais pu aussi évoquer Guillaume Garot sur les déser médicaux Jérôme GCH qui s'estexprima tout à l'heure sur sa maîtrise des sujets médicaux-sociaux ou Christine lenabour par exemple sur l'insertion des jeunes dans le monde du travail bref ce que je veux dire c'est qu'il y a un tel écart entre la richesse de nos échanges et de ce qui peut être porté en commission des affaires sociales par des députés de tous les bords je dis bien de tous les bords et je ne pouvais pas citer tout le monde et la caricature et la violence qui caractérise les débats ici à l'hémicycle et qui contribue à discréditer totalement notre démocratie parlementaire je m'éloigne largement du fond du projet de loi de la sécurité sociale mais je crois que c'est notamment autour des sujets de la sécurité sociale qu'on peut trouver le plus de points comm dans cet hémicycle ne pas voter la censure chers collègues c'est non seulement nous donner un budget vital pour l'hôpital ou les maisons de retraite mais c'est aussi une occasion de mettre en uvre des nouvelles façons de travailler de dialoguer entre nous et avec le gouvernement et ça monsieur le Premier ministre le sillon politique que vous avez tracé dans la vie politique depuis des dizaines d'années démontre à quel point vous pouvez largement y contribuer notre groupe vous soutiendra dans cette démarche je vous remercie merci beaucoup mon cher collègue on a entendu Nicolas turquois qui s'exprimait au nom du groupe les démocrates il a parlé d'un budget vital pour l'hôpital et pour les maisons de retraite François Gernigon est le prochain orateur il représente le groupe horizon et indépendant les groupes se succèdent à la tribune pour donner leur position sur la motion de censure sans surprise elle devrait elle ne devrait pas être adopté puisque le rassemblement national et les socialistes ne vont pas la voter les Ban sont assez clair semés alors alors que les orateurs de chaque groupe se succèdent à la tribune pour donner leur position sur cette motion de censure et puis ensuite le Premier ministre prendra la parole collègues aujourd'hui nous sommes réunis pour débattre d'une motion de censure déposée par le groupe la France insoumise en réponse à l'engagement de la responsabilité du gouvernement sur la deuxème partie du projet de loit de finance de la sécurité sociale pour 2025 cette motion sans surprise le groupe horizon et indépendant ne la votera pas car au-delà des divergences au-delà des corelles politiques il y a des enjeux qui nous dépassent des vies qui dépendent de nos décisions car c'est là tout le sens de l'engagement public et de l'humilité qu'il impose oui je dis bien humilité car je suis sûr que si elle était davantage partagée sur l'ensemble de ces bans nous parviendrions à une démocratie et un débat parlementaire plus sain et plus apaisé humilité d'abord accepter au regard des enjeux inédits de participer aux concertations proposées par le gouvernement malgré votre opposition humilité face à la complexité de notre système de protection sociale qui ne serait se résumer à des slogans ou à des postures idéologiques humilité devant les défis démographiques et économiques que nous devons affronter avec sérieux plutôt qu'avec des incantations déconnecté des réalités budgétaires humilité face aux professionnels de santé aux retraités aux familles aux travailleurs qui attendent de nous non pas des surenchères partisanes et des lignes rouges mais des solutions crédibles et viables humilité aussi de reconnaître que vous n'avez pas la majorité absolue dans cet hémicycle et qu'aucune majorité relative ne peut se permettre l'arrogance de décider seul humilité enfin devant les Français eux-mêmes qui savent que les équilibres financiers de notre protection sociale ne tiennent que par des efforts collectifs et qui n'acceptent pas que certains jouent avec ses enjeux à des fins purement électorales la situation de la France nous oblige à cela sans perdre nos convictions et nos ambition pour le pays et c'est dans cet esprit que mon groupe a abordé le débat sur le budget avec responsabilité face à ceux qui plutôt que de dialoguer préfèrent la censure surtout et tout le temps le PLFSS ce n'est pas qu'un texte budgétaire c'est un Pact social un engagement envers les plus modestes la deuxième partie relative aux recettes c'est grâce à elle que nous pouvons soigner accompagner soutenir c'est grâce à elle que nous pouvons dire à chaque citoyen S jamais seul face à la maladie face à la vieillesse face aux aléas de la vie ce PLFSS nous le soutenons car il est nécessaire il n'est pas parfait certes mais ce qui compte c'est l'action c'est le progrès c'est la volonté de préserver un système social dont nous sommes fiers tout en sachant qu'il devra être réformé en profondeur cette motion de censure à l'inverse est l'incarnation de l'inaction du blocage intéressé de nos institutions de l'affaiblissement de nos valeurs et du PACT social qui nous lit tous le gouvernement a pris ses responsabilités il a fait des choix des choix difficiles des choix courageux par ce 493 il a choisi de garantir les recettes nécessaires pour financer nos besoins sociaux lors de l'examen du texte le groupe horizon et indépendant a fait valoir ses propositions et ses réticences sur certains points toujours en refusant de fixer des lignes rouges qui ne reviendraient qu'à figer le débat nous sommes toujours restés attentifs à ce que les mesures d'économie garantissent la justice sociale dans l'effort budgétaire actuel et préserve la force et l'attractivité dans notre économie le gouvernement a aussi choisi de renoncer à une mesure qui aurait alourdi la charge la charge pardon pesant sur les actifs la contribution de solidarité par le travail introduite au Sénat qui prévoyait 7 heures supplémentaires dédié au financement de la sécurité sociale si le principe d'un effort collectif pour financer notre protection sociale peut se défendre il est essentiel de ne pas imposer une contrainte supplémentaire à ceux qui travaillent déjà dur c'est cette même volonté d'équilibre qui nous a guidé sur l'article 6 du PLFSS relatif à la baisse des allègements de cotisation patronale éalement le gouvernement Barnier proposait une réduction substantielle de ses allègements afin de dégager 4 milliards d'euros d'économie une mesure qui si elle répondait à une nécessité budgétaire faisait poser un risque sur le coût du travail et donc sur la compétitivité de nos entreprises la version issue de la commission mixte paritaire a ramené cette réduction à 1,6 milliards d'euros limitant ainsi l'impact sur les entreprises tout en renforçant les recettes de la sécurité sociale c'est ce souci du compromis et du juste équilibre qui a qui a guidé notre opposition si nous avions voté contre CT article en première lecture nous constatons aujourd'hui une prise en compte plus fine des enjeux économiques et sociaux le gouvernement a ainsi fait le choix de l'équilibre et de l'écoute aussi nous tenons à rappeler que l'équilibre financier de notre protection sociale a dû être appréhendé dans sa globalité il ne peut être question d'examiner les comptes de la Sécurité sociale sans y inclure l'une l'une des composantes majeures notre système de retraite les pensions de retraite représente plus de 40 % du total des prestations sociales et 14 % du PIB aujourd'hui le déséquilibre du système bien que partiellement compensé par l'impôt et par des transferts ue un défi majeur pour la pérenité de notre modèle les annonces que vous avez faites Monsieur le Premier Ministre vont dans le sens d'une préservation de l'équilibre des retraites c'est pourquoi nous serons particulièrement attentifs à ce que les constats et les choix budgétaires que nous faisons aujourd'hui dans le cadre du PLFSS ne soi pas profondément remis en cause dans une prochaine réforme alors mes chers collègues ne nous trompons pas de combat ne nous égarons pas dans des pièges stériles et préconçus tendus par l'extrême gauche ne laissons pas les divisions nous aveugler ne laissons pas les corelles partisanes nous détourner de l'essentiel l'essentiel c'est le soutien à notre système de solidarité l'essentiel c'est une France à nouveau unie debout et crédible nous sommes convaincus que pour que la France puisse se relever de cette crise politique et budgétaire elle doit d'abord répondre aux urgences auxquelles elle fait face puis elle doit se réformer en profondeur ce PLFSS répond à cette urgence pour garantir la continuité et la qualité des services publics jusqu'à la fin de cette année c'est pourquoi nous ne voterons pas cette motion de censure car nous croyons au débat au compromis car nous croyons en la France en sa capacité intemporelle à surmonter les épreuves à relever les défis auquels elle fa face car plutôt qu'à l'illusion des promesses irréalistes de l'extrême gauche dans mon groupe nous croyons en la France et en son avenir un avenir de progrès de justice de solidarité un avenir que ceux qui voteront cette mention cette motion de saure n'incorne pas ni pour les Français ni pour la France et je le crois comme je l'espère ne l'incurneront jamais je vous remercie merci beaucoup mon cher collègue frçis Gernigon pour le groupe horizon le PLFSS le projet de loi de financement de la sécurité sociale n'est pas parfait mais il est nécessaire a défendu le député horizon évidemment son groupe ne votera pas la motion de censure les différents groupes se succèdent à la tribune Stéphane vir va parler au nom du groupe lot je vous rappelle que les députés débattent d'une motion de censure elle n'a aucune chance d'être adoptée puisque le rassemblement national ne va pas la voter les socialistes non plus et évidemment le bloc central non plus écoutez elques orateursensite le prier ministre qui prend la paroleonsabilité responsabilité envers les comptes publics dont l'état est très préoccupant mais aussi responsabilité envers les citoyens qui attendent de nous des réponses fortes pour péréniser notre système de couverture sociale et notre modèle de protection sociale c'est cette même responsabilité qui nous conduit aujourd'hui à constater avec lucidité les faibles les faibles marges de manœuvre qui sont les notes pour renouer avec une trajectoire de nos sociaux moins dégradés depuis la crise covid mes chers collègues nous n'avons jamais réussi à infléchir cette tendance et cette année ne fera pas exception les déficits sont immenses et les perspectives jusqu'en 2028 ne sont guerre réjouissantes ce discours de lucidité de responsabilité nous l'entendons volontiers nous le partageons oui mes chers collègues oui Monsieur le Premier Ministre la situation ne nous permet pas de nous projeter avec sérénité pour autant nous ne voyons pas cette non plus à devenir de réformes de réformes structurelles qui permettrai de changer la donne les exercices budgétaires s'enchaîne sans vision de long terme sur le sujet des recettes certes l'absence de majorité à l'Assemblée nationale l'absence de stabilité tout simplement empêche d'ailleurs tout travail de fond et de long terme pour une fois pourtant ce pfss tentait de dégager des recettes nouvelles nous devons bien en convenir en premier lieu grâce à une réforme des exonérations des cotisations sociales une piste intéressante ça a été dit lorsque l'on sait qu'elle représente plus de 80 milliards d'euros de dépenses chaque année et que plusieurs rapport on conclus à la faible efficacité de certaines exonérations sur l'emploi c'était une mesure courageuse lorsque l'on sait qu'il faut recalibrer les choses pour ne pas pénaliser les bas salaires ainsi avec un abandon de la hausse des cotisations au niveau du SMIC et une sortie du dispositif à 2,05 SMIC les évolutions proposées par auocenat étaient plus adapté réalité du travail tout en garantissant un haut niveau d'économie le gouvernement a fait le choix de revenir au compromis moins ambitieux de la CMP monsieur le ministre monsieur le Premier ministre c'est regrettable mais de la CMP nous n'avons vous n'avez pas tout gardé car le 493 a également supprimé une disposition qui aurait permis de calculer les allègements généraux accordés aux entreprises relevant d'une branche dont les salaires minimaux sont inférieurs au SMIC sur ses salaires minimaux et non plus sur le SMIC cette mesure était de nature à soutenir les salaires nous ne comprenons pas cet arbitrage et cette décision d'autres d'autres nouvelles recettes interrogent je pense évidemment à l'apprentissage que vous avez choisi d'assujétir à cgsrds au-delà de 50 % du SMIC ainsi qu'à cotisation sociale c'est une perte de poir d'achat pour nos apprentis alors que l'apprentissage reste une voie d'inclusion par le travail qui aurait mérité même dans le pfss d'être mieux soutenu nous avons Monsieur le Premier Ministre besoin de nouvelles recettes mais pas à n'importe quel prix surtout lorsqu'il s'agit de mettre à contribution le travail qu' est déjà abusivement énormément en France c'est la raison pour laquelle il fallait supprimer la contribution de de solidarité pour l'autonomie basé sur 7 heur de travail supplémentaire non rémunéré il n'est effectivement pas souhaitable que seuls les salariés soient mis à contribution qui plus est alors queun certain nombre ont du mal à vivre avec le fruit de leur travail la réalité à ce stade on le sait tous c'est que nous ne pourrons plus faire l'économie d'une vraie réflexion sur le financement de notre couverture sociale et de la protection apportée à nos concitoyens nous fêtons cette année ça a été dit les 80 ans de la sécurité social il faut reconnaître que les temps ont changé que les besoins sont plus les mêmes que l'écosystème n'est plus le même avec un vieillissement démographique avec une augmentation des maladies chroniques avec de nouveaux risques environnementaux et sociaux il faut désormais faire table rase et faire uvre de construction et en tout cas il faudra objectivement objectivement cesser un jour ce bricolage permanent et nous pencher sur la nécessité d'élargir le financement de la sécurité sociale faute de quoi nous allons à l'échec nous allons à la baisse des droits nous allons au déficit et à la suppression de cette grande conquête qui avait été la sécurité sociale en 1945 et nous sommes Monsieur le Premier Ministre au bout d'un chemin bout d'un chemin que vous connaissez dont vous avez parlé lors de votre discours de politique générale et les grand temps au-delà de ce PLFSS qu'ensemble avec les hommes et les femmes de bonne volonté nous entamions un chemin un chantier qui nous permette de remettre les choses à plat et de donner ce droit absolu aux hommes et aux femmes de ce pays nous pensons qu'il faut effectivement mettre davantage les revenus du capital à contribution d'autres pistes existent nous devons les étudier sans tarder sans réserve parce qu'à défaut on sera pas à la hauteur de nos responsabilités je voudrais également revenir sur l'autonomie parce que cet exercice devait mettre à l'ordre du jour l'autonomie nous avions voté ici le principe d'une loi de programmation celle-ci a encore été une nouvelle fois abodonnée par conséquent le problème ou la question du sous-financement de la branche autonomie demeure 5 ans après sa création j'avoue une une forme de de honte face à cette situation avec le sentiment d'une duprie lorsqu'on vote une loi créant la 5è branche et que pour autant par derrière nous Pons en assumer la crédibilité et le financement et le problème demeurera tant que là aussi collégialement nous nous pcherons pas sérieusement sur le sujet le sujet se pose à l'évidence à l'évidence dans les mêmes termes et avec la même acuité sur la question de notre système de retraite le principe d'une conférence de financement réunissant les partenaires sociaux a été acté nous nous nourrissons beaucoup d'espoir par rapport à ce travail nous devons renouer avec davantage de justice sociale en matière de retraite et avec des solutions de financement qui nous permettent de ne plus mentir et de ne plus reporter par la suite la charge à autrui l'esprit de responsabilité je le dis avec beaucoup de gravité nous oblige à être lucide je l' dis sur l'état de nos comptes sociaux mais c'est aussi avec cette même esprit de responsabilité de lucidité que nous devons dire et dénoncer les carences de notre système pour nos concitoyens ça fait 8 ans que je suis parlementaire et ça fait 8 ans que j'ai le sentiment en tout cas l'analyse lors de chaque P FSS que c'est un document comptable alors ça devrait être un document de protection avec un document qui permet de d'apporter une vision sur la façon de protéger nos concitoyens en matière de santé et de protection sociale je le dis parce que les Français placent la santé au premier rang de leur préoccupation et forcé de constater que l'accès au soin dans notre pays se dégrade depuis plusieurs décennies sans que nous parvenions les uns et les autres à inverser la tendance la crise de notre hôpital public est symptomatique d'une crise beaucoup plus large de notre système de santé tout entier avec une dégradation des services hospitaliers et par ailleurs une désertification médical qui s'aggrave et qui éloigne partout chaque jour de plus en plus de nos concitoyens d'un accès à des soins de qualité notre groupe lot a renouvelé son vœux dans de lancer une commission d'enquête sur ce sujet car nous estimons que la santé doit être une priorité nationale cela implique là aussi sans doute de revoir notre modèle de gouvernance d'organisation de financement mais surtout d'investissement en matière de santé l'ondame était initialement insuffisant dans ce texte il était loin d'être à l' hauteur de des nécessités pour nos établissements de santé comme pour les éeppads un Nam insuffisant et vous le savez empêche l'accès aux soins empêche l'accès à des investissements utiles interdit les recrutements alors que la dynamique exige un nin plus massif vous avez corrigé le tir il était urgent de revoir la copie j'ai dit un mot sur les territoires insulaires ultramarins qui connaissent eux des surcoutts structurels sans que les coefficients géographiques applicables au tarif nationaux de prestation des établissements ne soient systématiquement revu ni revalorisé je vous demande de prendre attention à ces situations pour les territoires ultramarins attention surtout à ne pas faire du soin une véritable variable d'ajustement budgétaire l'abandon de la hausse du ticket modérateur était nécessairire d'autres mesures soulèvent toutefois des inquiétudes comme la baisse du plafond de rémunération des indemnités journalières de même les mesures sur la pertinence des prescriptions répondent à la même logique limiter les coûts en prenant le risque de fragiliser la santé des patients et de rompre le secret médical sans mener de réflexions profondes sur les difficultés de l'accès au soins quant aux mesures de régulation des dépenses si elles s'entendent elles auront des conséquences dans certains secteurs loin d'être anodin j'en termine Monsieur le Premier Ministre mesdames et messieurs du gouvernement les baisses de tarifs envisagé par votre gouvernement afin de réaliser ces économies auront un impact considérable pour les taxis les taxis en milieux ruraux car il est difficile de compenser les pertes attendues par une augmentation volume du volume de leur activité en raison d'unéat très dispersé et ces pertes se feront au détriment des patients en premier lieu Monsieur le Premier Ministre j'ai placé mon mon intervention sur la tonalité de la responsabilité et faire preuve de responsabilité ce n'est pas seulement éviter les déficits c'est aussi garantir l'exigence qui caractérise notre modèle social celle d'un accès aux soins pour tous d'une prévention efficace d'une attention vs les plus fragiles les plus précaires et d'une prise en charge de qualité pour tous les petits et les aînés nous législateurs nous satisfaisons jamais d'abandonner nos prérogatives de législateur et si nous ne votons pas les motions de censure qui accompagneent chacun de vos 493 cela ne signifie pas pour autant que nous soutenons ce pfss nous avons réussi à obtenir des avancées par rapport au textes initial nécessaire pour nos concitoyens c'est heureux mais cela ne sera pas évidemment satisfaisant à long terme je vous remercie pour votre attention merci beaucoup monsieur le député Stéphane vir a pris la parole pour le groupe Lyot place maintenant à Jean-Victor castor qui représente le groupe de la Gauche démocrate et républicaine les orateurs se succèdent à la tribune il en reste quatre avant que François Beyrou le Premier ministre prenne la parole pour justement se défendre après cette motion de censure déposée par les insoumis je vous le rappelle que le gouvernement dépose plusieurs 493 pour faire adopter le budget et à chaque 493 sa motion de censure comme ellisabeth borne comme Michel Barnier François berou use et abuse de l'article 493 de la Constitution une utilisation abusive avec pour unique objectif de bayonner le Parlement une attitude révélatrice de votre peur du vote ce que vous craignez ce n'est pas l'absence du budget non ce que vous craignez c'est l'expression de la voix de la majorité et le vote d'un autre budget face à la minorité que vous êtes scandaleux mais malheureusement pas surprenant comment en effet pourrait-il en être autrement quand le président de la République refuse de respecter le choix des urnes dès lors quelle est la légitimité de gouvernement qui se succède et qui n'en ont aucune ce mépris des choix du peuple est un marqueur de la gouvernance d'Emmanuel Macron des années à imposer la politique d'une minorité à la majorité qu'il s'agisse du maintien En vert et contre tous de la réforme des retraites ou du refus de la taxation des super profits Emmanuel Macron dénit le suffrage universel et renit le pouvoir législatif les gouvernements macronist successifs ont instauré la dictature du 493 et le projet de loi de finances de la sécurité sociale 2025 est le droitfil dans cette attitude antidémocratique en refusant de mettre réellement en débat le volet des recettes vous assumez la recherche d'économie dans un domaine qui devrait être sanctuarisé la santé en faisant le choix de repartir du texte du Sénat vous empretez une ligne politique que nous contestons qui consiste à vouloir faire supporter aux assurés sociaux aux établissements de santé et à leur personnel les mauvais choix budgétaires des gouvernement Macron et autres le déficit public est important ce nouveau gouvernement devrait donc y apporter des réponses en rupture avec les méthodes de gestion précédentes c'est un principe de cohérence et d'intelligence mais vous préférez prenez un pseudo sérieux budgétaire aux conséquences irresponsa ce sérieux budgétaire qui a essentiellement consister à organiser le désarmement fiscal de la France au profit des plus riches n'a pas fonctionné aucun ruissellement n'a eu lieu les travailleurs se sont appauvris le chômage les faillites et les plans de licenciement s'envolent et le déficit s'est creusé ce sérieux budgétaire qui consiste à considérer la sécurité sociale comme une variable d'ajustement du déficit public a conduit à l'effondrement du système de soins le déficit des hôpitaux devrait culminer à 3,5 milliards d'euros en 2024 le déficit cumulé sur 2022 et 2023 des épades atteint 1 mliard 3 d'euros 6 Français sur 10 renonc à se faire soigner ce sérieux budgétaire prené par les gouvernements macronistes a organisé consciencieusement le déficit de la Sécurité sociale d'abord avec le choix politique de sous-financer année après année les établissements sociaux et de santé non compensation des primes segures de l'inflation ou encore des déprogrammations de soins pendant le covid avec ensuite le choix politique perfide d'assécher année après année les ressources de la sécurité sociale les pertes de recettes sur les seules niches sociales c'est-à-dire le contournement des salaires est estimé en 2023 à 19,3 milliards d'euros 9,4 milliards d'euros de plus en 5 ans non compensé par l'État les allègements généraux des cotisations sociales accordés aux entreprises sans aucune contrepartie ni sociale ni environnementale représente 80 milliards d'euros le PLFSS que vous voulez imposer est donc le prolongement de celui de Monsieur Barnier en pire en ce qui concerne les territoires d' d'outrem comme à l'accoutumé avec cette majorité relative ce PLFSS aggravera encore plus les inégalités et l'incurie sanitaire un budget qui n'est pas à la hauteur sur les questions de prévention des épidémies suite au passage du cyclone chido à Mayotte où il manque des moyens et des personnels dans des infrastructures gravement indombagées votre choix idéologique qui consiste à faire des économie au prix de la santé ne relève pas du sérieux budgétaire mais de l'irresponsabilité politique ces choix ne font compamplifier et accélérer la dégradation de l'offre et de la qualité des soins chez moi en Guyane la population EMP déjà dramatiquement les conséquences la Guyane est le plus grand désert médical de France à peine 150 médecins monsieur le Premier ministre ministe 150 médecins dans la moitié proche de la retraite pour une population qui passera selon l'INC de 3 329000 personnes à 442000 habitants en 2030 le marasme de la santé en Guyane est particulièrement visible dans la dégradation et l'obsolescence de l'hôpital de Cayenne où les personnels doivent se débrouiller pour per dans la mesure du possible le manque de moyens humains et matériel on entre à l'hôpital ang guyan avec la crainte d'y contracter une maladie plus grave que celle pour laquelle on a été hospitalisé le site est irrécupérable vous le savez mais aucune ligne dans le budgets que vous nous imposez ne prévoit ne serait-ce qu'un début d'étude Monsieur le Premier Ministre pour la construction d'un chru9 vous préférez vous entêter à rafistolet à mettre des caches misèr c'est irrespons c'est irresponsable de votre part en Guan l'enclavement et l'absence de plateau technique ne laisse pas d'autre choix que les évacuations sanitaires pour un coût d'environ 6 millions d'euros par an or non seulement vous ne prévoyez pas la construction d'un hôpital neuf mais en plus toujours au nom d'un soi-disant sérieux budgétaire qui limite les évacuation sanitaire condamne de nombreux guanais à la mort faute de soins car c'est de ça dont il s'agit elle est là votre irresponsabilité il ne s'agit pas de sérieux budgétaire il s'agit de la mise en danger en toute inconscience de la vie d'homme de femmes et d'enfants alors il est effectivement urgent de voter un budget cette urgence ne pe en occulter une autre tout aussi impérieuse celle des soins sociaux et sanitaires et de leur financement celle d'avoir un débat réel sur les enjeux de santé publique et d'accès aux soins au lieu de traquer la moindre réduction de dépenses sans souci du long terme du système de soins voilà Monsieur le Premier Ministre autant d'éléments qui confirment votre inscription dans les pas de vos prédécesseurs le PLFSS que vous imposez relève d'une idéologie irresponsable celle ou la protection de ceux qui détiennent les finances contre plus que celle de la vie humaine il est possible de faire autrement mais vous préférez passer en force nous assumons donc de vous ensurer merci beaucoup mon cher collègue la parole est à prés le groupe de la Gauche démocrate et républicaine c'est notamment le nom des députés communistes censureront donc le gouvernement mais ça ne fera pas l'unanimité à gauche puisque les socialistes ne s'associent pas à cette censure le rassemblement national ne la vote pas non plus le gouvernement ne sera donc pas renversé il reste encore trois orateurs monsieur Michelet pour le groupe UDR ce sont les troupes d'éricoti on entendra aussi le rassemblement national et ensemble pour la République et puis le Premier ministre François baerou prendra la parole dans l'hémicycle il fait face à sa troisème motion de censure sur la question du budget le gouvernement ne sera pas censuré il ne sera pas censuré car il ne l'a pas été mercredi dernier à l'issue d'une discussion qui s'est étendue bien au-delà de la première partie et qui de fait était une discussion sur l'ensemble du texte ce nouvel engagement de responsabilité n'obéit qu'à l'organisation de nos délibérations qui fractionne le PLFSS en trois délibérations mais nous débattons toujours du même texte et ce texte appelle donc toujours les mêmes conclusion que celle que mon estimé collègue de l'UDR Olivier fessa avait défendu à cette tribune il y a 5 jours mon propos sera donc nécessairement bref et se contentera de vous redire Monsieur le Premier Ministre mesdames messieurs les ministres que nous regrettons un texte insuffisant qui n'affronte pas les défis auxquels notre système de sécurité sociale est confronté ce texte en effet se défile sur de nombreux sujets certes la hausse du ticket modérateur est abandonnée mais le coût induit et reportter sur les mutuels ce qui mènera inévitablement à un report sur les Français certes des allègements de cotisation sont réalisés à hauteur de 1,6 milliards d'euros mais en première lecture le texte en prévoyait 4 milliards certes la lutte contre la fraude sociale est renforcée mais la perspective d'une carte Vitale biométrique n'est toujours pas à l'ordre du jour votre texte manque donc d'audace et conséquence de ce manque inscrit notre système de sécurité sociale dans une trajectoire de déficit structurel comme la Cour des comptes elle-même avait pu l'affirmer a rant des audaces nécessaires l'Union des droites pour la République continuera notamment de défendre l'introduction d'un pilier de capitalisation dans notre système de retraite seule solution qui puisse répondre au contexte budgétaire dégradé tout en garantissant à chacun la liberté de préparer ses vieux jours et à tous la dignité à laquelle une vie de travaille donne le droit inaliénable il s'agit non seulement d'une audace nécessaire mais d'une audace essentielle au regard de l'importance des pensions de retraite il s'agit d'un des principaux combats à mener si nous voulons vraiment défendre notre modèle de sécurité sociale permettez-moi d'ailleurs ici de rappeler une vérité d'évidence trop souvent oublié tout système de redistribution et de solidarité n'est possible que dans la limite des ressources disponibles ce qui implique de mettre en place une politique de prélèvement en cohérence avec le niveau des salaires de la croissance et de l'emploi toute politique de prélèvement qui attent trait au salaire à la croissance ou à l'emploi est donc une politique insensé oui nous avons des devoirs vis-à-vis des générations qui ont travaillé et nous entendons il demeurer fidèle car les promesses faites doivent être tenues c'est pourquoi nous nous sommes battus notamment à l'UDR et au rassemblement nationale pour que la désindexation des pensions soit abandonnée et elle a été abandonnée mais nous ne devons jamais oublier les devoirs que nous avons également vis-à-vis des nouvelles générations qui entrent aujourd'hui sur le marché du travail et qui sont l'avenir de ce pays nous ne pouvons pas nous contenter de leur offrir la fatalité d'un système en repli qui leur offrira moins de droit que leurs parents ou leurs grands-parents tout en les privant toujours plus du fruit de leur travail nous devons donc relever le défi d'une sécurité sociale qui garantisse les droits de toutes les générations une sécurité sociale fidèle aux promesses du passé qui protège le présent mais préserve également l'avenir contrairement au texte de la motion de censure qui nous est présenté nous ne condamnons pas pour notre part la politique qui consiste à libérer le travail des Français du poids des charges et cotisations sociale mais une telle politique ne saurait avoir de sens si elle n'est pas accompagnée par la recherche de financement alternatif tel est pourtant la passe dans laquelle Emmanuel Macron et ses gouvernements successifs auront mené année après année notre système de sécurité sociale faute du courage d'assumer les choix politiques nécessaires et telle est l'impass dans laquelle le texte qui nous est présenté continue de santéter notre système de santé mérite mieux et la santé des Français mérite mieux nos compatriotes méritent mieux que cette fuite en avant de gouvernements successifs qui leur font payer au prix fort et tout particulièrement aux actifs le coût de leurs erreurs de leurs échecs et de leur lâcheté l'Union des droites pour la République se réjouit d'ailleurs en ce domaine du recul sur l'inacceptable proposition qui entendait imposer aux Français 7 heures de travail non rémunéré le travail des Français et le fruit de ce travail n'appartiennent pas au ministres ou aux bureaucrates mais aux Français et aux Français seul et nous ne le rappellerons jamais assez Monsieur le Premier Ministre votre texte est insuffisant mais il est le seul texte que nous aurons car nous savons qu'aucun gouvernement issu du bloc central ne sera capable de mieux faute de courage faute de vision faute d'ambition nous avons 8 ans pour nous en convaincre et depuis 8 mois dans le crépuscule d'un interminable fin de règne la preuve nous en est un laassablement donné il est pourtant urgent de rompre avec les vieilles recettes et les faux remèdes dont la seule aura été déchoué depuis 30 ans si ce n'est depuis 40 ans cette rupture par nature votre gouvernement ne peut pas la porter mais cette rupture nous la porterons avec nos amis et alliés du rassemblement national pour la France et pour les Français je vous remercie merci beaucoup monsieur le député et c'est à présent à Laurent jacobelli pour le rassemblement national de prendre la parole dans l'hémicycle le RN l'a annoncé il ne votera pas de censure sur la question du budget les orateurs se succèdent à la tribune il en reste deux avant la prise de parole du Premier ministre François Baou qui fait face à plusieurs motions de censure les budgets à l'assemblées sont divisé en plusieurs parties il y a donc plusieurs 493 à chaque fois une motion de censure mais à priori il pourra souffler ce soir mais il y aura d'autres 493 d'autres motions de censure on vous dit tout ça après les interventions des orateurs déci si nous allons à nouveau prolonger votre période décès Monsieur le Premier Ministre la période desessès d'un gouvernement sans cap sans vision construit de briqu et de broc un gouvernement DP pourvu d'assise démocratique et donc réduit à l'impuissance publique en juin et juillet dernier aux élections européennes comme au législative les Français avaient clairement exprimé un choix celui d'en finir avec la politique d'Emmanuel Macron pourtant les voilà plongé dans un mauvais cauchemar contraint de voir revenir ses visages qu'il voulait oublier visage associé à 40 ans de faillite budgétaire à l'ensauvagement à la submersion migratoire à la casse sociale et à l'effondrement de notre service public la situation est tellement critique monsieur le Premier ministre que vous avez vous-même utilisé l'expression d'un Himalaya budgétaire pour faire adopter vos textes pour arriver au sommet de cet Himalaya en plein cœur de l'hiver technocratique dans lequel Emmanuel Macron nous a plongé vous avez fait de bien curieux choix prendre François Hollande comme cherp et le Parti socialiste comme Bousso le socialisme mais vous le savez ne peut mener et l'histoire le prouve qu'à une montagne de dette un gel des investissement et une fonte accélérée du pouvoir d'achat des Français aucune surprise donc à ce que ce budget de la sécurité sociale ne fasse preuve d'aucune ambition ni d'aucun courage qu'il refuse de s'attaquer au totem et au tabou on y trouvera rien contre le fléau de la fraude sociale et fiscale qui coûte une fortune auamo 20 milliards d'euros pour la seule fraude aux prestation sociale cette fraude qui gangraine le RSA la prime d'activité les aides au logement cette fraude aux fausses cartes vitales utilisé par 2,5 millions de personnes qui sont de faux assurés sociaux dont beaucoup vivent d'ailleurs à l'étranger cette fraude qui voit des retraités de plus de 120 ans en Algérie en fait mort depuis longtemps mais dont l'État continue de payer les pensions fictives et que dire des 9 millions d'euros de dettes laissé aux hôpitaux de Paris par des patients étrangers encore qui une fois soignés ont pris la poudre d'escampett vous ne proposez rien non plus contre la mauvaise dépense et la bureaucratie la création des agences régionales de santé a engendré une explosion du nombre de technocrates paralysant le système au lieu de l'améliorer pas étonnant alors qu'en 10 ans 43000 lits d'opitau est été fermés à mesure que les blouses blanches laissaient la place au costume gris avec ce budget de punition vous cédez à lappesse intellectuelle et demandez encore effort à la France qui travaille sans jamais réduire le train de vie d'un état devenu obèse auquel il faudrait pratiquer une lipossution salutaire preneons l'exemple des retraites vous savez bien que le taux d'emploi des seiors en France est l'un des plus bas de l'OCDE 2 tiers des 60 64 ans sont déjà sans emploi et votre seule réponse pour équilibrer notre système c'est reculer encore l'âge de la retraite mais à quoi bon porter un âge légal quand dans les faits tant de Français sont mis sur la touche bien avant c'est un peu monsieur le Premier ministre c'est comme si vous reculiez inlassablement la ligne d'arrivée en oubliant que la course s'arrête bien plus tôt pour beaucoup de participants la réforme que nous portons est plus juste elle repose sur le bon sens un départ à 60 ans avec 40 annuités pour ceux qui ont commencé à travailler tôt et jusqu'à 62 ans et 42 annuités pour ceux qui sont entrés dans la vie active plus tard cette réforme S puuie sur trois leviers essentiels premièrement la hausse de la productivité de nos entreprises en libérant leur potentiel de croissance et d'innovation deuxièmement en incitant les jeunes à rentrer plus tôt sur le marché du travail et combler notre retard par rapport à l'Allemagne sur le taux d'emploi des jeunes et enfin aider à la à la relance de la natalité en soutenant les familles françaises en leur redonnant les moyens d'envisager sereinement l'avenir ce n'est qu'en élargissant l'assiette des tion que nous réglerons la question du financement des retraites mais comme vous ne le faites pas chaque année vous reviendrez devant les Français avec la même rangain en expliquant qu'il faudra consentir à travailler encore un peu plus qu'il faudra payer encore davantage et qu'il faudra accepter toujours plus d'immigration pour mettre le système à l'équilibre avec ce budget c'est encore la saignée que vous promettez à tout le monde aux salariés aux chefs d'entreprise aux retraités aux agriculteurs aux taxis aux auto-entrepreneurs comble de L inhumanité vous avez même un instant imaginé faire des économies sur le dos des des enfants atteints de cancer pour grapiller 15 millions d'euros comme s'il s'agissait d'une simple ligne sur un tableau Excel vous vous attaquez à tout le monde à tout le monde ou presque en effet vous semblez avoir décerné un totem d'immunité à deux catégories de personnes devenu intouchables d'abord les profiteurs du bas ceux qui n'ont jamais participé à l'effort collectif et qui estiment que tout le à partir du moment où ils arrivent en France aujourd'hui 40 % du minimum vieillesse est versé à des étrangers un demilion de clandestin bénéficie de l'aide médicale d'État c'est-à-dire les soins gratuits tandis qu'un Français sur quatre renonce à se soigner je saisis cette occasion pour l'affirmer au ministre socialiste des finances du matraquage fiscal et de la dette monsieur Lombard non l'immigration n'est pas une chance pour la France c'est un coût faramineux chaque année un demi million de migrants arrivent légalement sur notre sol un demi million et seulement 17 % viennent pour travailler que font les 83 % qui finance leur santé leur retraite leur logement les français bien sûr ces Français qui travaille qui cotise qui gagne trop pour être aidé et pas assez pour vivre bien et puis il y a une autre catégorie qui a un totem d'immunité ce son les profiteurs d'en haut cette caste d'ancien Premier ministre et président qui après avoir quitté le pouvoir refuse d'en abandonner les privilèges logement de fonction voiture avec chauffeur protection rapprochée bureau Cu à vie et bien sûr retraite confortable alors que le Sénat avait décidé de mettre fin à ses passes droits vous avez décidé de les maintenir pourquoi protégez vos petits arrangements entre copains ou alors pour être sûr d'en profiter quand votre tour viendra vous le voyez il y a des pistes d'économie réell les solutions existent mais ce budget n'en prend pas le chemin il est un affront à la France qui cotise à ceux qui se lèvent tôt qui ne demandent rien et qui avec vous d'ailleurs n'obtiennent jamais rien pas même la reconnaissance pas même le respect qui leur est dû je parle de cette France qui produit des richesses et que vous impauvrissez de cette France qui fait vivre le pays et que vous étouffez nos entrepreneurs nos commerçants nos artisans nos agriculteurs ceux qui soutiennent l'économie à bout de bras pendant que vous leur passer l'accord de fiscal au coup parce que pour vous la seule réponse au problème que vous avez créé c'est encore l'impôt toujours l'impôt maintenant que ce constat est fait maintenant que nous savons que votre budget est un mauvais budget vous le dites vous-même la vraie question n'est pas doit-on le censurer nous aurions 1000 raisons de le faire et pour ne rien vous cacher nous en aurions très envie non la vraie question est la suivante pouvons-nous espérer un meilleur budget dans les semaines à venir si jamais nous décidions de censurer et chers collègues soyons lucides la réponse est non nous savons que censurer ce gouvernement et ce budget désastreux ne ferait que plonger le pays à nouveau dans un interminable vaaueville avec son lot de courtisan prêt à tous les compromis son lot de parti moribon prêt à vendre les électeurs je pense à Monsieur vquier et à Monsieur fort ce lot de vieille gloire déchu àite de retrouver la lumière un spectacle ridicule dont on connaît déjà la chute la constitution d'un gouvernement sans que tête le bricolage d'une majorité introuvable la négociation d'un budget sans cap ni cohérence soyons franc aucun français veut revivre cette mascarade à quoi bon voter une censure qui changerait le casting de ce mauvais mélo mais pas le scénario un scénario macroniste dont les Français ne veulent plus alors je le sais chers collègues d'extrême gauche la décision de ne pas censurer vous irrite mais laissez-moi vous rappeler une vérité que vous semblez oublier la différence fondamentale entre le rassemblement national et le nouveau fr populaire ou ce qu'il en reste c'est que nous contrairement à vous nous n'avons pas la censure expiatoire nous n'avons pas à nous racheter du péché originel qui vous hante celui d' avoir fait élire Emmanuel Macron en 2017 puis en 2022 puis de l'avoir sauvé lors des législatives en vous désistant tantôt pour Monsieur Darmanin ou tantôt pour Madame bornne honte à vous oui c'est la vérité d'ailleurs une censure aujourd'hui serait impossible à cause de vos alliés socialistes cela même que vous avez fait lire dans des dizaines de circonscriptions avant qu'il ne se précipit pour vendre leur âes contre un plat de lentille à Emmanuel Macron aviez-vous oublié qu'avec les socialistes c'est la grande braderie permanente conviction au solde principe au Rabet l'histoire du PS n'est qu'un éternel recommencement toujours socialiste trahi bien folle et qui s fit prenons soin prenons soin chers collègues de notre 5e République celle du général de Gaulle et de Michel Debré la censure n'est pas un jouet politique que l'on agit comme un enfant capricieux on ne la manie pas à légère on ne la brandit pas pour le spectacle aussi piteux soit-il on ne s'en saisit qu'avec la main tremblante conscient de la gravité de l'acte et du poids qu'il fait peser à la stabilité du pays nous nous sommes une opposition déterminée et responsable et les Français savent pouvoir compter sur leur assemblement national pour les défendre grâce à nous les retraités ont vu leur pension indexé sur l'inflation grâce à nous certains médicaments continueront d'être remboursés grâce à nous la facture des éectricité a bassé a baissé de 15 % dès le début de ce mois du début à la fin nous avons tenu bon nous avons avec nos alliés de l'UDR était fidèle à notre promesse être le bouclier des français contrairement au chégevaristes d'opérette aux révolutionnaires subventionnés au por-voie du Hamas des Comores ou de l'Algérie nous nous sommes battus pour sortir les Français des griffes fiscales qui rongent leur pouvoir d'achat et scléros les initi vous collègues d'extrême gauche si vous votez cette censure c'est parce que vous voulez toujours plus noyer les Français sous les taxes les tondres jusqu'à la dernière mèche pour vous la prospérité est suspecte le mérite est un sacrilège la réussite est un délit vous ne voyez dans le peuple qu'une masse à cornaqué un contribuable à ponctionner nous au contraire nous croyons une nation de travailleurs d'entrepreneurs de bâtisseurs nous voulons que chaque Français puisse récolter le juste fruit de son labeur que initiative individuelle soit encouragé que la transmission du patrimoine ne soit plus une spéation d'État votre modèle à tous chers collègues semble ne pas être l'enrichissement collectif mais la misère partagée le nôtre c'est la liberté économique la valorisation de la réussite un état fraternel qui accompagne les plus fragiles un État fort au service de tous entre l'enfer fiscal et le sursaut national entre l'idéologie confiscatoire et la prospérité retrouvée entre la préférence étrangère et la priorité nationale notre choix est clair nous le faisons sans hésitation c'est le choix des Français c'est le choix de la France car oui l'alternance salutaire c'est pour demain nous n'attendons plus rien de vous partout en Europe les peuples se libèrent ils se lèvent et pris de liberté ils reprennent leur destin en main la France ne fera pas figure d'exception elle retrouvera avec Marine Le Pen présidente de la République son rang sa souveraineté sa grandeur elle constatera avec Jordan Bardella Premier ministre que l'on peut vaincre l'immobilisme et respecter la parole donnée au peuple sans jamais avoir la main qui tremble le chemin est tracé le rendez-vous est pris et je le dis ici aux Français nous ne vous abandonnerons jamais nous irons jusqu'à la victoire alors plus loin que la censure vivement le retour aux urnes je vous remercie monsieur le député vous avez écouté le député Laurent jacobelli qui parlait pour le rassemblement national qui aurait envie de censurer mais Nell é on va éctererateur nicolasdor pour le groupe Ensemble pour la République et ensuite le Premier ministre François Baou va répondre aux orateurs des groupes qui se sont succédés à la tribune je vous rappelle que les députés examinent une motion de censure la trè sur le budget la deè sur le budget de la Sécurité sociale encore une motion de censure de la France insoumise il est désormais de notre devoir c les comportements et les postures qui fragilisent notre démocratie notre cohésion nationale et notre souveraineté ce n'est pas par plaisir mais par responsabilité que je me dois aujourd'hui de mettre en lumière le rôle nuisible du groupe de la France insoumise et du chaos orchestré d'abord un chaos parlementaire depuis maintenant 3 ans la France insoumise s distingué non pas par sa capacité à proposer des alternatives crédibles mais par sa stratégie Sy tique de blocage et de déstabilisation pour s'en convaincre il suffit de regarder les chiffres plus de 30 motions de censure déposé depuis juin 2022 vous avez voulu empêcher la France 30 fois d'être gouverné d'être réformé plus d'une fois par mois vous avez voulu priver les Français d'un gouvernement ajoutant à cela 43 motions de rejet que vous avez déposé systématiquement à chaque texte vous passez plus de temps à réfléchir à comment bloquer le Parlement plutôt qu'à imaginer comment améliorer le quotidien des Français et cela vous perd chers collègues depuis le début de la législature huit sanctions disciplinaires ont été prononcées à l'encontre de vos députés dans des rappels à l'ordre avec inscription procèsverbal et des exclusions temporaires de tels chiffres sont sans précédent dans l'histoire de notre assemblée faisant de vous le groupe le plus sanctionné de notre histoire et témoigne d'une volonté assumée de semer la confusion et le chaos ce chaos parlementaire vous le répliquez au plan national en divisant les Français sur les fondements même de notre pacte républicain en adoptant une posture clairement communautariste alors que la République repose sur le principe d'universalité de fraternité et d'égalité entre tous les citoyens ce glissement est évident dans vos prises de position publi où l'appartenance communautaire est sans cesse mise en avant au détriment de la la citoyenneté commune là où la gauche traditionnelle défendait l'émancipation individuelle et l'égalité des droits la France insoumise encourage désormais une logique de concurrence des mémoires et des communautés cette stratégie visent à diviser la société en catégorie opposée et à entretenir des tensions qui affaiblissent la cohésion nationale riche et pauvre blanc et racisé entrepreneurs et salariés agriculteurs et écologistes cant et colonisés loin d'être un appel à l'unité vos discourstis les tensions notamment dans les quartiers populaires où la France insoumise se présente comme le porte-parole des exclus tout en exacerbant les antagonisme ce n'est plus l'égalité républicaine que vous défendez mais une forme de reconnaissance différenciée selon les identités un modèle importé un modèle wiste de mouvements radicaux étrangers la France n'a jamais été une mosaïque de communauté mais une nation unie par une histoire par une langue et des valeurs communes ce que la France insoumise propose c'est une France fragmenté où la communauté ethnique sociale sexuelle primerait sur la citoyenneté une et indivisible enfin et pour finir la France insoumise c'est aussi le chaos sur la scène internationale lors de l'agression de l'Ukraine par la Russie il a fallu près de 8 mois pour que la France insoumise condamne clairement les actions de Vladimir Poutine tandis que plusieurs députés du groupe accusaient les démocraties occidentales de provoquer l'escalade sur la question de Mayotte territoire français depuis 1841 la France insoumise adopte une posture inacceptable plutôt que de défendre la souveraineté française sur l'île certains de vos élus n'ont pas hésité à apporter un soutien tacite aux revendications du gouvernement des Comores qui continue de contester l'appartenance de Mayotte à la République cette attitude affaiblit nos position diplomatique et constitue une trahisonvs les maorés citoyens Français à part entière qui se battent pour leurs droits et leur sécurité enfin et c'est sans doute l'un des éléments les plus préoccupants certains de vos membres ont également manifesté un soutien à des élus sécessionistes et S et séparatistes locaux proches du régime azerbaïdjanais connu pour leur volonté d'instrumentaliser des mouvement séparatist dans le but de stabiliser la France plutôt que de condamner fermement ses ingérences vous choisissez de maintenir des liens ambigu avec ses acteurs politiques favorables au régime d'aliief un régime qui poursuit une stratégie d'influence agressive envers la France et l'Europe ce choix va à l'encontre des intérêts de notre pays et fragilise fragilise une fois encore notre cohésion nationale la France insoumise n'est finalement qu'insoumise qu'avec la France alors mes chers collègues puisqu aimer la France ce n'est pas chercher à la fragiliser ou à la diviser puisquaimer la France c'est défendre ses institutions sa souveraineté et son unité puisquaimer la France et la respecter et la sortir des turbulences politiques inutiles puisquaimer la France et R qué son histoire et la projeté dans l'avenir et mais la France s ainsi refusé toutes les censures et a commencé par celle-ci le groupe Ensemble pour la République ne votera donc pas cette motion de censure je vous remercie merci beaucoup monsieur le député dernier orateur Nicolas meddorf pour le groupe Ensemble pour la République la présidente de l'Assemblée y brun pivé donne à présent la parole à François baerou vous le voyez il va monter à la tribune de l'hémicycle alors il le sait il fait face à une motion de censure François Baou n'est pas forcément le rassemblement national et les socialistes ne vont pas voter cette motion de censure il va donc expliquer pourquoi il faut adopter ce budget de la Sécurité sociale ensuite très certainement nouveau 493 une prochaine motion de censure cette semaine mesdames et messieurs les députés nous voilà à la 3e et de ce parcours un peu long 3e motion de censure consécutive 3 49 sans compter la première 3e 493 3e motion de censure pour doter notre pays des budgets dont il a besoin pour vivre parce que entendre ceux qui ont présenté avec modération et nuance la motion de censure à les entendre on n'avait pas le sentiment d'un enjeu immédiat pour la totalité de nos concitoyens et notamment ceux de nos concitoyens qui sont les plus fragiles en difficulté ou frappé par la maladie et eux ont besoin ont un besoin urgent immédiat d'avoir un budget d'avoir un financement pour les dépenses sociales et c'est exactement le but du qui a été conduit par le gouvernement par les parlementaires de la majorité par ceux qui n'étant pas dans la majorité ont accepté de dialoguer avec le gouvernement de manière de manière à obtenir enfin le texte et les décisions dont nous avons besoin et je veux remercier particulièrement les membres du gouvernement qui ont conduit ce travail autour de Catherine Vautrin de yannique ner d'Astrid panosion Bouvet de Charlotte Parmentier Lecoq et de Amélie de Montchalin ils ont tous avec leurs collègues recherché inlassablement les voix d'un accord possible pour que notre pays ne soit pas le seul pays européen sans budget et notamment sans budget de la Sécurité sociale parce que beaucoup d' entre ceux qui se sont exprimés à la tribune on dit avec on dit à juste titre que la sécurité sociale c'était en effet le pilier central de notre société de ces institution et de son idéal et c'est la raison pour laquelle nous avons en effet souhaité que ce budget soit adopté dans les plus Brès délais raisons pour les pour laquelle nous n'avons pas recommencé à la page sur une page blanche lorsque la motion de censure du gouvernement de Michel Barnier a été adopté parce que cela nous aurait conduit à ne pas avoir de budget avant le mois d'avril ce que aucun parlementaire responsable ne devrait même envisager comme une hypothèse et c'est la raison pour laquelleé Parlement et c'est là en en aucune manière vous avez tous les moyens de vous exprimer le moins que l'on puisse dire et que vous vous êtes exprimé longuement et le moins que l'on puisse dire et que vous allez pouvoir voter ce qui donnera d'ailleurs quand on fera quand on fera le décompte des votes la dimension exacte de la place que votre coalition entre guillemets a obtenu au moment des votes des Français il suffira de regarder le résultat des votes pour savoir ce que vous présentez et donc mesdames et messieurs les députés le budget que nous avons sur lequel nous avons engagé la responsabilité du gouvernement c'est après le vote de l'article d'équilibre c'est les recettes du projet de loi de financement de la Sécurité social ces recettes se montent à 644 milliards et demi d'euros je rappelle à ceux qui n'en ont pas la notion que 644 milliards c'est 644000 millions d'euros je sais bien que beaucoup ni crois pas mais c'est de l'arithmétique élémentaire et je prétends que c'est une des sciences fondamentales avec lesquelles nous devrons vivre ce budget ces recettes sont insuffisantes pour faire face aux dépenses puisque les dépenses montent à 666 milliards d'euros et ce qui fait donc un déficit de l'ordre de 22 ou 23 milliards considérable et en progression ce qui me permet de donner raison à tous ceux qui à la tribune se sont exprimés pour que nous ayons à l'avenir une vision différente que que nous puissions envisager des trajectoires qui soient des trajectoires autant que possible de retour à l'équilibre ou de recherche d'un équilibre chaque année amélioré au lieu d'être chaque année détérioré et et ce travail nous devons le commencer je le dis avec certitude dès le lendemain de l'adoption des budgets nous avons devant nous une tâche immense qui est de penser pour l'avenir des trajectoires budgétaires différentes de Cell que nous avons connu jusqu'à maintenant les mesures nouvelle de ce budget en quelques mots c'est un un nouveau une nouvelle étape d'allègements généraux sur les bas salaires pour au montant de 1illard 600 millions ensuite une hausse des taxes sur les boissons sucrées qui si la place du sucre ne baisse pas dans un certain nombre de boissons se montera à 200 millions une hausse des taxes sur les jeu de 200 millions et une imposition sur les attributions d'action gratuitite pour environ pour environ 500 millions d'euros ce sont des efforts considérables et ces efforts là permettent que nous envisagions un effort important en matière de prévention une politique j'espère déterminée contre la fraude une meilleure mutualisation des informations entre les organismes de sécurité sociale un élargissement du droit de communication aux organismes de recouvrement notamment pour lutter contre le travail dissimulé comme vous ça a été dit plusieurs fois le gouvernement n'a pas souhaité reprendre l'idée qui avait été proposée au Sénat d'une journée de solidarité parce que nous nons pas l'idée du travail sans sans salaire du travail gratuit qui aurait pourtant procuré 1 millard800 millions d'euros supplémentaires et cela exige aussi pour l'avenir que nous décidions de poser la question un jour du financement de l'autonomie et de la dépendance qui reste à ce jour non réglé pour des questions juridiques que vous savez en en terme parlementaire on appelle la règle de l'entonoir nous n'avons pas pu appliquer le prélèvement sur les complémentaires santé qui visait à compenser la hausse des tarifs de complémentaire santé lié au projet d'augmentation du Tuquet modérateur nous n'avons donc pas pu le reprendre mais ces questions seront de nouveau posées évidemment lorsque nous envisageront l'avenir de notre système de santé voilà la raison pour laquelle il fallait engager la la responsabilité du gouvernement et la raison pour laquelle nous le croyons l'assemblée n'adoptera pas cette motion de censure merci de votre attention merci beaucoup Monsieur le Premier Ministre la discussion est close je vais maintenant mettre au voix la motion de censure letin est annoncé dans l'enceinte de l'Assemblée nationale je rappelle que seuls les députés favorables à la motion de censure participent au scrutin et que le vote se déroule dans les salles voisines de l'hémicycle le scrutin va donc être ouvert pour 20 minutes il sera clos à 16h12 la séance est suspendue voilà vous avez suivi en direct en intégralité l'examen de cette motion de censure avant de retrouver nos invités en plateau direction la salle des quatre colonnes Stéphanie des piierres c'est pas la première ni la dernière sur le budget de motion de censure et non et on sent un peu de l'assitude les bands de l'hémicycle étaient très clair semé à l'ouverture de la séance il y avait à peine une trentaine de députés ils sont un peu plus nombreux maintenant et ceux de gauche notamment hor 1000 PS de est arrivé euh pour voter cette motion de censure euh le France insoumis a expliqué que le budget de la santé n'était pas suffisant que le gouvernement était illégitime que c'est donc pour ça qu'ils allaient censurer la députée de la France insoumise Nadj abomongolie a taper très fort sur les socialistes en disant que cette censure n'était pas une censure qui n'avait aucune chance de passer que cette censure ce n'était pas une censure lâche mais une censure impérative le Parti socialiste ne va pas la voter et par la voie de Jérôme gadj il a répliqué nous n'avons pas la censure honteuse mais les les socialistes préfèrent laisser passer un budget pour le pays le rassemblement national lui non plus ne votera pas cette censure elle a donc très peu de chance de passer on vous l'a déjà expliqué alors François Baayou a fait très court en répondant ensuite à toutes ces à tous ces discours il a expliqué que c'était la troisème aide un long parcours pour doter le pays de budget dont il a besoin pour vivre il a mis il a souligné que ce budget était nécessaire pour les gens malades pour les plus précaires donc je vous rappelle que là les députés sont en train de voter le vote est ouvert pour une vingtaine de minutes dans les salons de l'Assemblée merci beaucoup Stéphanie Despierre François Gernigon bonjour bonjour député horizon duum Man et Loir ne vous inquiétez pas vous allez être rejoint dans quelques instants sur ce plateau par un député insoumis un député du rassemblement national vous avez porté la parole de votre groupe évidemment vous ne votez pas ces motions de censure on le voit il y en a beaucoup sur le budget Stéphanie le disait dans l'hémicycle pas vraiment de député mais c'est un passage obligatoire sur ces budgets 493 motion de censure alors 493 oui euh j'espère que les les Français d'ailleurs comprennent ce qui'est le 493 c'est vrai que ça sur les gouvernements précédents on a eu du mal les Français ont du mal à comprendre le le le le recours au 493 toujours vécu comme un passage en force comme un passage en force mais je crois qu'aujourd'hui les Français comprennent qu'on est dans une situation de blocage et que pour débloquer la situation on n pas d'autre choix puisque le consensus n'est n'est pas admis par tout le monde et bien qu'à un moment il faille passer à au 493 qui est un outil démocratique alors on fait un peu de pédagogie on va retrouver celle des quatre colonnes Stéphanie des piierre avec Tib Bazin le rapporteur général du budget de la Sécurité sociale thbao Bazin évidemment vous êtes le rapporteur de ce projet de loi de sécurité sociale vous ne votez donc pas la censure mais vous avez entendu la France insoumise dire que il n'y avait pas assez d'argent dans ce budget pour les dépenses de santé la réalité de ce budget de la Sécurité sociale c'est que les dépenses sont en augmentation de manière très importante rien que sur la branche maladie on a plus de 9 milliards en plus il y a même des dotations supplémentaires que nous avons obtenu d'ailleurs de manière quasi consensuelle entre le le Sénat et et l'assemblée notamment sur les maisons de retraite puisqu'on passe d'un d'un fond exceptionnel de 100 millions à 300 millions sur les établissements hospitaliers l'ONDAM est revu de manière à ce qu'on puisse avoir un milliard de plus parce qu'on sait que les besoins sont importants pour faire face aux dépenses de d'inflation aux dépenses supplémentaire et puis on a un certain nombre de défis à relever notamment en terme de de médicament puisque si on veut avoir des thérapies innovantes reproduire sur notre sol faut aussi s'en donner les moyens donc on est sur un budget de la Sécurité sociale dont les dépenses augmentent il faut ne pas mentir aux Français là-dessus les socialistes ne voteront pas cette motion de censure le rassemblement national non plus vous êtes rassuré du coup le pays pays aura bientôt un budget de la Sécurité sociale vous savez je reste prudent il y a trois parties dans le budget de la Sécurité sociale on en est à la partie 2 il faudra ensuite engager la partie 3 qui est la partie dépenses et c'est une fois que les trois partis auront été adopté qu'on pourra ensuite transmettre ce budget de la Sécurité sociale au Sénat qui l'examinera en commission puis en séance et j'espère de par le travail qui a été mené en commission et en séance ici que le Sénat votera conforme j'ai eu des échanges avec le rapporteur du du Sénat on a un certain nombre d'éléments qu'on a essayé de de conjuguer de concilier de manière à ce que on soit sur la recherche d'un d'un consensus entre nos deux chambres c'est le budget de personne euh parce qu'on a essayé de prendre en compte tout le monde en essayant d'enlever les irritants mais le plus important c'est qu'on a un budget de la Sécurité sociale parce que tant qu'on a pas de budget la sécurité sociale on ne peut pas avoir de dotation à l'investissement de subventions pour nos maison de retraite pour nos hôpitaux et ça c'est important et puis nos agriculteurs on va bientôt avoir le Salon de l'Agriculture un certain nombre de mesures sont prévues à l'article 4 à l'article 5 je pense aux travailleurs saisonniers je pense au au aux jeunes agriculteurs dans le cumul d'exonération pour inciter les nouvelles générations à à s'installer et puis on a le calcul des retraites des agriculteurs sur les 25 mlies années c'est une belle promesse enfin on va la concrétiser et c'est dans ce budget la séécurité sociale s'il est adopté le déficit de la Sécurité sociale sera à 22 voire 20 23 milliards d'euros c'est à nouveau le trou la sécurité sociale oui ça grave et c'est très inquiétant puisque on avait déjà un déficite l'année dernière plus important que ce qui était prévu puisquon on va finir à 18,2 milliards et on projette pour le budget 2025 un déficit de plus de 22 milliards 22,1 aujourd'hui mais ça dépend de la masse salariale qui existera dans notre pays puisquon notre mais vous les républicain vous prenez une réduction des déficits publics pourquoi vous êtes d'accord avec ce budget parce que si on en a avit pas ça serait encore pire pas de budget de la Sécurité sociale c'est un dérapage attendu de plus de 28 milliards donc il vaut mieux un budget même imparfait où on est à 22,1 milliards qu'à 28 milliards la deuxième conséquence de l'absence de budget c'est que les investissements sont en panne que ça soit les investissements publicqus ou les investissements privés si on veut relancer la croissance dans notre pays et derrière qu'il a de l'emploi et derrière qu'il a des recettes sociales il faut très vite qu'on a un budget parce que derrière ça permet un rebond de croissance et de surtout avoir ces 0,9 % de croissance sur l'année qui sont attendu si on ne les a pas le déficit sera pire merci beaucoup merci beaucoup Stéphanie d piierre Christophe Benz bonjour bonjour député rassemblement national de hauteemarne expliquez-nous la position du rassemblement national vous aviez voté la précédente censure sur ce budget de la Sécurité sociale vous dites on aimerait censurer et vous ne le faites pas aujourd'hui Pourquoi parce qu'on veut être raisonnable et il faut que la France est un budget et notamment un budget un budget social on considère pas que ce budget social soit un bon budget on considère qu'il est légèrement moins mauvais que le précédent celui qui avait été proposé par par Michel Barni par son gouvernement en l'occurrence nous avions nous des lignes rouges on avait fixé des lignes rouges et sur lesquelles avec ce gouvernement on a eu gain de cause grâce notamment à la précédente censure on a tordu si vous me permettez l'expression le bras du gouvernement Barnier pour que finalement le nouveau gouvernement accepte de nous écouter de prendre en compte nos demandes nos doléances et surtout que qu'on obtienne gain de cause sur des sujets qui étaient pour nous primordiaux je pense évidemment à la réindexation nécessaire des retraites sur l'inflation on l'a obtenu et c'est en grande partie grâce au groupe RN que nousavons obtenu on s'était opposé aussi au déremboursement vous le savez de certains médicaments voilà nous avons des lignes rouges nous n avons plus on continue à être dans l'opposition à contester ce gouvernement mais là il s'agissait de de ne pas censurer le budget simplement pour que la France est un budget maintenant a priori François Gernigon on le voit ce budget il devraittre adopté il reste un dernier 493 une dernière motion de censure peut-être encore la semaine prochaine à part si comme Stéphanie nous le disait le Sénat vote conforme mais le plus dur est à venir les socialistes restent très exigeants le RN reste dans l'opposition vous ne DISP ne disposez à l'Assemblée toujours que d'une faible majorité oui c'est pour ça que le le le le le compromis le consensus est nécessaire euh il s'agit pas que notamment chacun essaie de tirer si je puis dire le drap à lui mais il faut je pense conserver un objectif c'est de ne pas aggraver la situation financière de la France je pense que quand on est sur le terrain quand on rencontre les Français c'est aussi ce qu' souhaite c'est que enfin on stabilise le déficit dans un premier temps et qu'on puisse le le réduire dans les années qui viennent donc il faut que chacun soit clairvoyant il y a des enjeux importants c'est vrai que l'enjeu pour les hôpitaux l'enjeu pour les épades le vieillissement de la population est quelque chose d'important et ce qu'il faut pas oublier c'est que bien sûr il faut réduire les dépenses mais il faut aussi créer des richesses et créer des richesses c'est la valeur travail c'est le soutien à l'économie le soutien des entreprises qui commence à souffrir aujourd'hui et je crois que c'est d'abord peut-être le premier enjeu de soutenir l'économie et faire que en France et bien la France puisse travailler créer de la richesse d'abord pour soi mais créer aussi de la richesse pour son pays Christophe ben c'est aussi vos électeurs qui vous ont dit ne censurez pas cette fois-ci vous l'avez fait avant décembre mais là on est dans une situation qui se complique tout à fait bien sûr sur le terrain évidemment les électeurs nous parlent et on a C ces remontées de terrain qui nous permettent aussi de trancher une position de groupe qui était pas facile en tant que tel hein puisque la censure comme la non censure il fallait bien tranché on a tranché collectivement en rayon de groupe la semaine dernière du coup sur la première partie du PLFSS en toute cohérence sur la deuxième et ce sera la même chose je vous l'annonce sur la trème partie du PLFSS mais en l'occurrence on conteste quand même malgré tout la trajectoire générale de ce budget social et on conteste que ce gouvernement n'est toujours pas comme le précédent chercher à faire des économies il y a des pistes d'économie qui sont réelles sur lesquelles vous n'avez pas vous les membres de la majorité ou du bloc central en tout cas travailler notamment la fraude sociale la fraude sociale aujourd'hui on a un PLFSS qui est des déficitaire de 22 milliards d'euros la fraude sociale selon la Cour des comptes c'est pas les chiffres du rassemblement national c'est 13 milliards d'euros par an par exemple première piste d'économie qui n'a pas été explorée j' une deuxième qui me tient beaucoup à cœur la suradministration de notre système de santé je pense notamment en particulier aux agences régionales de santé plus de 600 millions d'euros par an voilà des sources d'économie qui n'ont pas été explorées et on vous dit bonjour Adrien clou et député la France insousmis de Hute Garon puisquévidemment on a quelqu'un qui vait aller voter la motion de censure mais il fallait bien vous laisser le temps de la voter cette motion de censure j'imagine que vous connaissez les arguments de vos deux adversaires sur ce plateau le rassemblement national dit après tout le budget même s'il nous plaît pas il est un peu moins mauvais que celui qu'on avait à l'hiver c'est vrai que cet hiver on a beaucoup parlé des mesures comme le report de l'indexation des retraites les risques de dérembboursement de médicaments de consultation la possibilité d'avoir 7 he travaillé en plus les jours de carence tout ça dans ce budget il n'y en a plus il n'y a plus ces mesures là mais pour vous malgré tout il fallait censurer le gouvernement bien sûr d'abord je me félicite que la première censure est effectivement éviter la journée de solidarité comme comme elle est très mal appelée ou qu'elle éviter qu'on gèle les retraites donc une première censure il a un effet positif il y a pas de raison que la deuxième n'a pas les mêmes conséquences produites par les même C toutes ces mesures là ne sont plus dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale qu'est-ce qu'ils on alors ils ont essayé de le le remettre la solidarité la journée de 7h gratuite ils ont essayé de le remettre quand aux retraite c'est pas de la bonne volonté c'est que le 1er janvier étant passé il pouvait plus le refaire ce coup-là en revanche maintenant il faut se poser une question simple est-ce qu'on trouve que ce budget est bon ou est-ce qu'il est mauvais question me semble pas impossible à poser moi je pense qu'un budget qui ponctionne 3 milillard 5 dans les hôpitaux publics est un mauvais budget je pense que personne dans ce pays mais personne ne peut me dire qu'il faut retirer encore ne serait-ce qu' 1 € dans les CHU de ce pays parce que vous avez des soignantes et des soignants qui font des heures supes non payées parce qu'il y a des gens qui font 12 he aux urgenence avant d'être pris en charge il n'est pas légitime de retirer le moindre centime au service public de santé et donc dès lors vous avez un mauvais budget porté par un gouvernement que tout monde déteste au bout d'un moment je pense qu'il y a un vote qui est assez simple c'est la censure François jnigon sur le mauvais budget pas forcément sur le gouvernement effectivement il y a toujours des mesures d'économie qui sont faites on est dans une un système voilà des Finances qui sont contraintes d'ustérité d'austérité dénoncée par la gauche vous vous dites quoi il y a eu un effort c'est-à-dire que l'effort est moins important dans ce budget là que tel Demé de plus sur ce PLFSS en dépenseon peut faire encore des efforts quand on voit notre syème non mais on peut pas dire que c'est un budget on peut pas dire que c'est un budget d'austérité voilà puis je voudrais rebondir sur la la frate sociale personne n'a le monopole de la fraudte sociale moi j'ai j'ai déposé un amendement pour l'interdiction des plateformes pour pouvoir délivrer des arrêts de maladie moyenne en finance de complaisance voilà donc c'est quelque chose qui a été adopté donc la lutte contre la fraude je crois que tout le monde l' l'a en tête je dépose bientôt une PPL sur le métier des audioprthésistes où il y a besoin aussi de de je veux pas dire de de de oui de lutter contre la FR mais aussi d'apporter une qualité pour pour le patient tout ça ça lutte aussi contre la faute potentielle qui est reconnu à 23 millions sur cette profession donc je crois que personne n le monopole de la fraude si en allant chercher les sujets les uns après les autres et bien qu'on va pouvoir apporter des réponses sur tous ces sujets et rechercher de l'efficience dans les économie Christophe Benz vous disiez que vous n'alliez pas censurer le gouvernement sur cette question budgétaire pourtant vous dites que c'est une période d'essès à laquelle vous voulez mettre fin le plus rapidement possible mais est-ce que vos électeurs comprennent que vous vouliez faire tomber le gouvernement sans voter de motion censure en appeler à une future dissolution qui n'existera peut-être pas faire tomber le gouvernement pour faire tomber le gouvernement n'a aucun sens nous c'est sur un texte précis que l'on censure ou pas et donc mécaniquement par ricochet si vous me permettez l'expression faire tomber le gouvernement je le redit à mon collègue Adrien Clouet je ce budget n'est pas un bon budget social je leur dit il n'est pas un bon il est légèrement moins mauvais je le disais il y a quelques instants parce qu'il y a quelques petites avancées concrètes pour les français vous les avez madame évoqué ce qu'on considère nous c'est que malheureusement avec ce gouvernement on pourra pas avoir mieux et il était un peu urgent pour la France qu'elle soit doté d'un budget c'est pour ça qu'on peut avoir un autre gouvernement c'est ce qu'on appelle la censure Adrien Clouet ce qui change par rapport à l'hiver dernier c'est donc le soix du rassemblement national de ne pas censurer et de vos partenaires je sais pas si on peut employer le terme socialiste vous avez vous les insoumis des termes assez durs contre les députés socialistes qui ont décidé sur ce budget de négocier avec le gouvernement et finalement de ne pas censurer alors ils ont pas négocier ils ont Essé de se faire rouler dans la farine ça c'est c'est une autre question parce que moi je voudrais bien que tout le monde soit au clair dans cell et ceux qui nous écoutent notamment électeur électrice socialiste il y a 6 mois le PS a dit on censura un gouvernement qui n'est pas du NFP puis on censura un gouvernement qui n'approche pas la réforme des retraites puis on s'ensura un gouvernement qui ne suspend pas la réforme des retraites puis qu' a suspend pendant 6 mois puis 6 mois pendant 1 an puis s'il y a retaillo puis s' y a 493 bon il y a rien il y a rien on va pas jeter la pierre à certaines et certaines de cette batue dire tout le monde peut avoir des débat tactique à un moment donné mais quel est le bilan concret rien ils ont perdu sur tout donc quand on perd sur tout et bien à la fin on en tire les conséquences vous save dans leur électorat Adrien cloué parce que nous on leur pose la question ils disent nous dans notre circonscription on nous dit très bien vous avez censuré vous aviez raison mais maintenant faut avancer faut négocier faut essayer d'obtenir même si c'est des petites victoires alors non je pense pas tout le monde leur demande pas de censurer dans leur circonscription sinon peut-être que il serait plus tenté de le faire non bah peut-être qu'il faut rencontrer les personnes qui parlent du sujet moi j'ai pas vu un prof un soignant qui m'a dit j'ai envie que la classe elle ferme dans l'école d'à côté ou j'ai envie que des lit ferment dans mon service c'est ce qui va se passer avec le budget qui est passé donc non ce n'est pas vrai moi je suis en désaccord total et je voudrais juste faire une remarque parce que je trouvais l'expression intéressante vous avez dit que le gouvernement était en période d'cès période de décès c'est un employeur sur son salarié c'est bien une révélation que Monsieur Baayou finalement et sinon le salarié en tout cas la solde de l'extrême droite François jingon qu'est-ce que vous vous penseer de cette stratégie de François baerou de finalement alors Adrien cloué n'est pas d'accord mais de moins p du rassemblement national en essayant de convaincre ce groupe de 66 députés au cœur de toutes les attentions les socialistes est-ce que vous dites vous horizon plutôt classer un peu plus à droite oui c'est ce qu'il fallait faire il faut tendre la main au centre gauche à l'Assemblée il faut tendre la main bien sûr tout en restant sur des sujets et une cohérence et et encore une fois ne pas aggraver le déficit je pense que les les Français aujourd'hui sont très inquiets quel que soit leur tendance politique sont très inquiets sur la la situation financière de la France je vis revoir revenir sur sur les les économies il y a quand même eu 4000 postes d'enseignants qui ont été préservés euh donc vous pouvez pas dire 4000 suppressions dans le budget Barnier voilà vous pouvez pas dire que ça été que l'éducation nationale a été sacrifié sur l'Hôtel des économies alors je veux bien le redire par ailleurs si on veut là-dessus alors sur ces fameux 4000 postes c'était un air de la gare une négociation entre les socialistes gement rapper l'évolution du budget éducation nationale du coup puisqu'on y est moins 150 millions d'euros non mais parlons des choses concrètes il y a 250 millions d'euros qui sont coupés l'exemple précis des 4000 postes c'est lui aussi intéressant puisque 4000 postes d'enseignantes et d'enseignants c'est 50 millions d'euros dans le budget monsieur berou a remis les 4000 postes mais il a retiré les même 50 millions d'euros à la formation pédagogique donc vous aurez des profs pas formés franchement c'est un budget brouillon qui n'a absolument aucun intérêt et c'est une raison supplémentaire vous avez raison de nous permettre de le redire de voter la censure je laisse juste finir Françis jnigon et je vous redonne la parole Christophe ben sur ce choix de regarder un peu plus à gauche plutôt que de dépendre du rassemblement national c'est ce qu'a vécu Michel Barnier avec un RN qui l'a placé tout de suite sous surveillance je je pense que le Parti socialiste a compris d'ailleurs qu'il fallait qu'il fallait le faire et et je crois qu'on est justement comment dire en ouvrant justement sur et en allant chercher le le le Parti socialiste en disant bah écoutez on réfléchit ensemble et et on négocie ensemble et et on trouve des des des points d'Appuy des consensus je pense que c'est une bonne chose Christophe ben justement c'est vrai que pendant toute la période du premier budget octobre- décembre à l'Assemblée on scrutait les moindres déclarations du rassemblement national savoir si vous alliez censurer ou pas là à partir du moment où les socialistes ont décidé de ne pas le faire finalement votre choix a moins d'importance dans l'avenir de François baot non je ne crois pas c'est une donnée oui c c'était effectivement une donnée qui a contribué bien sûr qui a contribué à à la réflexion la situation politique elle est- ce qu'elle est la composition de l'Assemblée nationale elle est ce qu'elle est mais la question qu'il fallait se poser aussi parce que les Français sont légitimement naturellement assez inquiets par rapport à ces questions de budget c'est peut-on attendre encore 3 mois de plus peut-on attendre mai ou juin sans budget et c'est vrai les électeurs français d'ailleurs les sondages d'opinion le montrent les électeurs répondaient plutôt non mais en l'occurrence il faut monsieur jnigon effectivement oui composer quand il y a une quand il n'y a pas de majorité ni absolue ni relative maintenant qu'il faut chercher à faire il faut composer avec toutes les sensibilités politiques c'est ce qu'on demande nous c'est ce que les électeur nous demande il y a une tripartition de la vie politique il y a trois grands blocs et bien il faut composer avec tous alors je sais pas si N nos téléspectateurs suivent bien mais sur cette motion de censure sur le budget a priori elles ne vont pas passer il en reste encore une puisque François baerou un P FSS sur le budget de la Sécurité sociale la CQ n'a pas de budget dans ce pays c'est un grand acquis d'embroiss croisade 1945 merci pour la précision je voulais dire donc non non mais bien sûr sur projet de loi de finance projet de loi de financement de la sécurité sociale les motions de censure ne seront pas adopté mais les socialistes vous avez suivi ça on dit nous on va déposer une motion de censure spontanée c'est un petit peu différent qu'une motion de censure qui fait suite à un 493 et on la déposera là dans les prochaines prochains jours Adrien Clouet une motion de censure déposée par les socialistes sur la question des valeurs et est-ce que vous la France insoumise vous allez la voter on verra si elle est déposé moi je voudrais vous rappeler qu'il y a une motion de censure c'est la question des valeurs qui est en train d'être dépouillée au moment où on parle donc ça me semble un peu intéressant de se pencher sur ce qui se passe à lundi pour vous et pas demander fa pas de distinction entre le budget de la Sécurité sociale et la question du discours sur les valeurs sur l'immigration comme le font les socialistes bah non parce que c'est des valeurs la sécurité sociale pourquoi ce serait pas un sujet moral et éthique que la sécurité sociale est-ce que savoir si on protège les gens qui on accident du travail c'est pas un sujet moral si savoir si les plus âgés après une vie de travail après 40 ans d'activité doivent être protégé de la pauvreté c'est un sujet moral tout autant et donc je vois pas pourquoi on fera une distinction entre les deux en revanche il est clair que non seulement c'est au nom de la sécurité sociale et sa protection qu'il faut censurer le gouvernement mais c'est aussi parce qu'on pourrait dès ce soir ne plus subir monsieur rotaillot et Monsieur dararmanin et donc ça serait de bonnes nouvelles c'est double effet qui se coule de ce vote de la censure que j'espère que tout le monde suivra Christophe Benz le rassemblement national laisse planer un flou sur le vote sur cette future motion de censure les socialistes vont la déposer pour dénoncer les expressions comme submersion migratoire vous pourriez voter cette motion de censure on ne s'interdit jamais par principe puisque nous sommes bien dans l'opposition à à Emmanuel Macron et ses successivs gouvernement on ne s'int jamais de réfléchir à censurer et à quel moment mais sur quelle base et c'est là où on diverge en tout cas avec les socialistes c'est pas sur des valeurs c'est sur des textes concrets des textes vont pas la motion des socialistes sur R aujourd'hui moi il y a une réflexion de groupe qui va se constituer en réunion de groupe et on tranchera à ce moment-là mais ce qui est certain c'est que nous ne censurons que sur des textes avec une seule question est-ce que ce texte va dans l'intérêt des Français ou pas est-ce qu'il est moins mauvais que le précédent je fais encore référence au PLFSS ici et je rappelle une dernière chose pour conclure si vous me permettez les avané concrètes que l'on a eu que le groupe RN a obtenu à arraché même dans ce PLFSS c'est grâce à la première censure François Gernigon et messieur on retournera en séance pour suivre ensemble l'annonce des résultats un mot sur cette future censure du Parti socialiste qui le dit bien attention RA dans l'opposition reste très exigeant et on voit que sur la question de l'immigration il y a des crispations avec ce partenaire avec qui vous négociez les socialistes mais aussi au sein de du bloc central pour moi on on ne vote pas une censure ou on ne dépensee pas une censure sur des valeurs sur des idées l'immigration il va falloir débattre sur l'immigration et c'est pas parce que il faut décider de débattre sur l'immigration qu'il faut censurer ça veut dire qu'on sensure le débat ça veut dire qu'on a pas le texte et déjà on sensure l'idée du débat donc on voit bien que c'est certaines déclarations du Premier ministre peut-être certaines déclarations aussi du ministre de l'intérieur du garde des saau sur le drit du solattends j'attends le texte voilà on peut pas censurer sur l'idée de dire qu'il faut comment dire débattre sur sur l'immigration mais c'est une inquiétude au sein du bloc central de dire on va peut-être passer l'étape du budget c'est très compliqué mais en fait le plus dur nous attend essayer de trouver des majorités essayer de trouver une stabilité tout le monde dit qu'il faut justement débattre ensemble qu'il faut avoir des réflexions ensemble et et on voit bien que quand on part sur une censure déjà rien que sur l'idée de débattre sur l'immigration je vois pas comment est-ce qu'on va pouvoir avancer sur ces sujets Adrien Clouet sur le sécurité sociale et le budget de l'État a priori vous ne ferez pas tomber le gouvernement sur cette question là mais vous avez bon espoir on écoute et je vous laisse répondre juste après pas vraiment de suspense mais on va écouter la présidente de l'Assemblée la motion de censure surit la majorité des membres de l'Assemblée 289 pour l'adoption 115 la majorité requise n'étant pas atteinte la motion de censure n'est pas adoptée en cons la deuxème partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 est considérée comme adoptée l'ordre du jour appelle la suite de la discussion en nouvelle lecture du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 nous abordons la 3ème partie du projet de loi concernant les disposition relativ aux dépenses pour l'exercice 2025 la parole est à Monsieur le Premier Ministre alors on vous explique ce qui se passe dans l'hémicycle de l'Assemblée la motion de censure sur la deuxème partie du projet de loi de finance de la sécurité sociale n'a pas été adoptée on on passe à la 3ème partie celle des dépenses et le Premier ministre va annoncer un nouveau 493 dans l'émicycle TR parties 3 493 3IS motions de censure donc on écoute François baerou et puis on décrypte tout ça en plateau dans quelques instants madame la Présidente Monsieur le Président de la Commission va arriver monsieur le rapporteur général de la sécurité sociale mesdames et messieurs les députés nous avons donc franchi le 3 obstacle de ce parcours qui à certains paraîtra non sans raison interminable il demeure un seul texte à adopter pour que la France se trouve pourvu des budgets budget de l'action publique d'un côté budget de la Sécurité sociale de l'autre et cette 3ème partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale porte comme chacun d'entre vous le sait sur les dépenses ce cycle a été aussi difficile que long mais il me semble que les efforts de dialogue ont porter leur fruits pour parvenir à un meilleur équilibre que peut-on retenir deux ou trois points saillant le premier c'est que en matière de dépenses il n'y a pas eu de désindexation ption de retraite sur l'inflation il n'y a pas eu de déremboursement de consultation des de dérembboursement des consultations pas plus que des médicaments et le soutien des hôpitaux publics madame la ministre a été acquis et des épades d'ailleurs en augmentant longondam de 3,4 % et même pour les hôpitaux de 3,6 %. la discussion parlementaire a permis d'autres avancées par exemple un effort en faveur des personnes victimes de violence sexuelle et un accès facilité à la kinésiethérapie à l'amélioration de la pertinence des soins à la lutte contre les pénuries de médicaments et donc cette ultime étape est évidemment très importante si elle n'était pas franchie tous nos efforts sur sur le budget de la Sécurité sociale n'aurait pas de sens c'est pourquoi madame la Présidente sur le fondement de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution j'engage la responsabilité du gouvernement sur la 3è partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 dans sa version adoptée par le Sénat et modifié par les amendements déposés par le gouvernement figurant en annexe du cour que j'ai adressé à la Présidence de l'Assemblée nationale je vous remercie merci beaucoup Monsieur le Premier Ministre l'Assemblée nationale prend acte de l'engagement de la responsabilité du gouvernement conformément aux dispositions de l'article 49 aléa 3 de la Constitution le texte sur lequel le Premier ministre engage la responsabilité du gouvernement sera inséré en annexe au compte-rendu de la présente séance en application de l'article 155 alinéa 1 du règlement le débat sur ce texte est immédiatement suspendu ce texte sera considéré comme adopté sauf si une motion de censure déposée avant demain 16h20 et voté dans les conditions prévues à l'article 49 de la Constitution dans l'hypothèse où une motion de censure sera déposée la Conférence des Présidents fixera la date et les modalités de sa discussion la séance est suspendue pour 5 minutes merci à tous voilà vous avez suivi en direct deux actualité à l'Assemblée à la fois une motion de censure repoussée seul 115 députés ont voté pour c'est bien loin des 289 nécessaires pour faire tomber le gouvernement et à l'instant François Baayou Premier ministre a enclenché à nouveau l'article 493 cette fois sur la 3oè partie du budget de la Sécurité sociale François Gernigon on en parlait au début il y a trois parties dans le budget de la Sécurité sociale donc 3493 nécessaire c'est-à-dire que c'est obligatoire pour le Premier ministre il n'avait pas d'autrre choix vu la situation politique d'après vous bien sûr il avait pas il avait pas d'autre choix on sait que ce budget n'aurait pas n'aurait pas été voté donc je crois que les Français attendent ce ce ce budget on a comment dire à la fois les familles on a les travailleurs on a les les les tout tout tout le monde médical qui attend ce ce ce budget euh voilà donc c'est c'est c'est une nécessité on a des administrations aujourd'hui qui sont bloquées euh voilà le service civique par exemple attend le ce vote du budget ou ou ou ce 493 pour avoir les fonds pour pouvoir avancer donc je je pense que oui je je pense que les Français comprennent cette année l'intérêt du 493 qui reste malgré tout un outil démocratique Adrien Clouet c'est vrai qu'on entend dans différents corps de métiers dans différentes proc professions des associations qui attendent des subventions des services civiques qui sont pour l'instant à l'arrêt alors justement vous vous dites ça n'a rien à voir avec le fait qu'il a eu une censure et que le budget de l'État a été enfin que le budget de la Sécurité sociale a été censuré et qu'on a mis du temps pour avoir le budget de l'État bah oui ça rien à voir non mais attendez on va pas commencer à tout mélanger moi je peux ramener aussi vous parlez des chouffeurs et des patates mes courses le weekend là on parle d'un projet de financement de la sécurité sociale ce n'est pas un budget ça n'ouvre pas des crédits c'est une trajectoire de dépens question des associations moi j'aime bien qu'on me donne un exemple d'association qui reçoit une subvention du PLFSS on parla connaissez non mais dites-moi parce que du coup apparemment il y a plein de gens ici qui sont contents de ce texte parce qu'on au que la motion a pas été repoussée mais c'est vrai que dans l'esprit des Français les budgets c'est aussi un tout budget l'état bu voilà non mais c'est c'est quand même le rôle d'une émission d'expliquer que c'est pas pareil enfin le vôtre mais tout le monde vous il y a aucune implication que la France a un budget de la Sécurité sociale ou non ça ne change rien vous savez avant 1996 ça existait pas le projet de loi de financement de la sécurité sociale il en avait pas et pourtant les cartes vitales elles fonctionnaient et pourtant les hôpitaux est Tournai et pourtant les caisses de retraite ell versaient de l'argent donc il n'est pas vrai que il y a eu une espèce d'époque de néoliique sans PLFSS où les gens mouraient dans la rue et après est arrivé brillamment un j p il invente le PLFSS et hop on invente la SC non ce n'est pas vrai le PLFSS c'est une invention pour mettre sous contrainte les budgets de la sécurité sociale qui procède à une inversion que moi je trouve personnellement détestable à savoir on se fixe des moyens au début de l'année et on essaie de faire rentrer les besoins des gens dans les moyens et ça veut dire que et bien à la fin de l'année vous avez toujours les les beaux esprits qui viennent en disant regardez on a trop dépensé il faut couper les retraites il faut fermer des lit d'hoppitaux il faut fermer des services au CHU moi je pense qu'il faut faire l'inverse il faut se demander en début d'année d'ailleurs peut-être sur plusieurs années que chaque année à chaque fois il faut se demander au début quels sont les besoins du pays et selon les besoins et bien on réfléchit à comment on met l'argent dans les caisses et pour ça il y a une solution c'est de rendre la sécurité sociale aux assurés eux-mêmes et elles-même parce que la sécurité sociale n'a jamais appartenu aux technocrates ou au Parlement elle appartient aux travailleux au travailleurs qui versent des cotisations sociales et qui en sont propriétaires donc rétablissons les élections sociales à la SC donnons aux assurés le droit de décider ce qu'on fait avec leur argent et le monde vivra beaucoup mieux Christophe Bens on le rappelle vous vous n'avez pas censuré le texte vous aviez censuré le projet de loi de la sécurité sociale euh à l'hiver dernier qu'est-ce qui a changé pour vous c'est la nature du texte c'est la situation politique les Français ont connu une censure certains considèrent qu'on est dans une période un peu d'instabilité c'est ce que vous ont demandé les électeurs de votre circonscription oui c'est tout à la fois et c'est un ensemble de paramètres encore une fois je le dis et je le redis censurer ou ne pas censurer il y avait quelque part pas de bonne solution alors on a pris l'ensemble de ces paramètres pour être raisonnable par rapport à un choix politique que on engageait avec le premier groupe de l'assemblée que l'on constitue juste pour réagir si vous V pas sur ce que dit mon collègue Clouet certes le le PLFSS n'est pas un texte budgétaire par nature mais il est quand même une trajectoire et si nous effectivement ai on conteste on conteste l'outil longame en l'occurrence et qui n'est pas national des dépenses d'assurance d'Assurance Maladie exactement en l'occurrence si nous étions au pouvoir nous changerions cet outil voilà ça on l'a dit et on l'a dit en commission juste pour réagir gr à galon d'AM qui rentre en vigueur parfait excellent notre collègue notre collègue qui disait bon le 493 euh l'outil en tant que tel bon là on n'est pas étonné que François baayrou a fait un 3e 493 logiquement par rapport aux trois parties du du PLFSS mais pardon si il aurait eu le choix vous parliez de choix du il avait le choix de faire débattre les parlementaires certes nous avons eu la Commission on a pu débattre effectivement mais il avait parfaitement la possibilité de nous laisser en recette comme en dépense débattre cette semaine la semaine dernière et cette semaine sur le texte que vous saviez très bien que les recettes auraient été rejetées donc on aurait pas fait la partie dépens et dans ces cas-là on entend aussi beaucoup de députés dire à quoi vont nous faire discuter pendant des heures si c'est à la fin pour mettre un 493 en pardon j'ai l'impression que dans les deux qu'on débatte ou qu'on laisse le temps de débattre ou pas le temps de débattre de toute façon 493 à la fin ça plaît pas aux oppositions le débat la discussion la composition on en parlait c'est jamais inutile puisque cette assemblée elle est issue des urnes même si on conteste de manière assez virulente les les accords d'appareil que vous avez fait vous le NFP et vous le Bux centrale il n'empêche que l'assemblée est comme ça donc si je suis désolé l'Assemblée nationale sert à cela à avoir un B de fond François Gernigon est-ce que le plus dur est devant François baerou le budget ce sera certainement fait à la fin de la semaine prochaine mais après comment trouver un texte où il puisse y avoir un consensus un débat quand l'Assemblée est si fracturée si divisée est-ce que c'est possible ou est-ce que c'est 2 ans d'immobilisme je crois qu'eddouard Philippe l'avait dit hein il y aura rien de décisif à l'Assemblée jusqu'en 2027 le budget c'est une c'est une étape voilà il y a d'autres texte vous avez parlé de l'immigration aujourd'hui il y a aussi le sujet aussi des des retraites pourquoi pas il y a plein de sujets sur lequel le débat doit avoir lieu et la réflexion comment dire doit doit doit émerger vous l'avez dit Monsieur Bens la composition du Parlement sa composition fait que en fait tout débat semble compliqué même impossible parce que chacun comp sur ses positions il y a pas moyen ne serait-ce que d'échanger et d'avancer sur des amorces de réflexion Adrien Clouet après le le budget la période des budgets même si le budget de la Sécurité sociale n'est pas un budget on a non non mais il y a pas de problème quel sera le prochain combat de la gauche à l'Assemblée est-ce que vous allez pouvoir mener des combats communs avec les socialistes quand on voit euh voilà les tensions qui peuvent exister entre différentes composantes du nouveau front populaire ou le nouveau front popula ils sont d'accord avec le programme qui les a fait élire oui évidemment bah c'est quoi les prochains combats c'est le pouvoir d'achat c'est le contrôle des prix c'est l'augmentation des salaires c'est la biifurcation écologique c'est les modes de transport non polluant partout dans le pays le maillage territorial ça c'est les vrais sujets du quotidien on va continuer à se battre dessus donc moi vous savez j'ai été élu sur un programme le programme partagé nouveau front populaire c'est écrit première page 4e ligne marqué que le NFP réunit les hommes et les femmes qui sont en rupture avec la politique de Monsieur Macron et bien moi c'est ce que je vais continuer à porter bien sûr avant je vrais juste quand même dire un truc parce que il y a quand même des des des éléments de langage qui sont diffusés ici qui sont un peu étonnants le 4 novembre dernier à l'Assemblée on a voté une partie 1 recette du PLFSS il n'est pas vrai qu'on arrive pas à se mettre d'accord sur rien 4 novembre dernier l'Assemblée nationale a adopté des recettes pour le PLFSS comment les a adopté parce qu' les amendements du nouveau front populaire qui mettait 17 milliards d'euros en plus dans les caisse en faisant un peu contribuer un peu alors pour les macronist c'est trop il versent des grosses larmes mais un peu contribuer les grandes fortunes et des très grandes multinationales et bien oui il y a un chemin dans l'Assemblée nationale pour qu'on puisse toutes et tous se mettre d'accord sur des grands projets se dire que pour les retraités pour les Invalides du travail pour les personnes malades et bien oui cell et ceux qui se gaffent depuis 7 ans doivent donner un peu de leur leur contribution Christophe BZ est-ce que vous allez prendre votre décision sur la future motion de censure déposée par les socialistes apparemment vous attendez de savoir ce qu'il y aura dedans même si on comprend que ce sera vraiment pas le programme de Marine Le Pen qui sera dans cette motion de censure quelle est pour vous la prochaine opportunité qui existe pour voter une motion de censure ou est-ce que vous dites de toute façon que c'est pas votre but ici à l'Assemblée vous ce que vous voulez c'est une dissolution le plus rapidement possible donc en juillet prochain on demande effectivement un un retour aux urnes pour nous la suite elle est très claire en fait euh on s'interdit à aucun moment de de pouvoir censurer de pouvoir voter une censure d'où qu'elle viennne nous la suite elle va être très CLA euh nous sommes élus euh pour défendre l'intérêt des Français quand on dit la le seul intérêt des Français notre boussole c'est pas un élément argumentaire euh ou un élément de langage comme on dit c'est vrai c'est que texte par texte j'insiste là-dessus nous c'est texte par texte on va défendre ce que sont les trois grandes priorités à mon sens des Français en l'occurrence les problématiques du pouvoir d'achat les problématiques lié à l' et c'est un pe sujet ce soir les problmati de santé et d'accès au soins allez on va faire un dernier détour très rapidement si on a le temps une poignée de seconde Stéphanie des piier rappelez-nous le calendrier très rapidement alors là le texte du de la sécurité sociale par au Sénat il y aura probablement une nouvelle motion de censure de la France insoumise la semaine prochaine en réaction au dernier 493 il y a quelques minutes et puis une autre déposée par les socialistes elle pour critiquer les propos de François Barou qui avait parlé d'un sentiment de subversion migratoire le 27 janvier dernier alors la motion de censure n'est pas formellement déposé mais elle devrait être d'ici la fin de la semaine ce sera donc une motion de censure d'un autre genre débattu la semaine prochaine merci beaucoup Stéphanie merci à vous trois messieurs de nous avoir accompagné cet après-midi sur LCP j'aurai le plaisir de vous retrouver demain à 14h pour les questions au gouvernement mais n'oubliez pas pierre moscoviss l'invité de l'indice et politique tout à l'heure bonne [Applaudissements] soiréeou je ne peux échapper au bras de tes ravines etcomère je

Motion de censure contre le gouvernement Bayrou : débat et vote - 10/02/2025 — François Bayrou · Pourquijevote