Au Sénat, échanges très tendus entre Rachida Dati et plusieurs élus parisiens
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Rachida DatiFait
« Vous avez raison madame la sénatrice de le rappeler comme tout à l'heure les propos un peu déplacés du sénateur Jaumier. »
- 3:00Rachida DatiFait
« Je ne l'ai jamais vu en tous les cas sur les bandes du Conseil de Paris. »
- 4:00Rachida DatiFait
« Regrouper des forces, ça permet évidemment, comme son nom l'indique, de donner plus de force. »
- 5:00Rachida DatiChiffre
« On a sanctuarisé le financement. »
- 7:00Rachida DatiChiffre
« Total Radio 13 24 ans 12,8 % radio France 7,3 %. »
- 8:00Rachida DatiFait
« C'est un audiovisuel public financé par tous les Français. Tout le monde doit en bénéficier. »
- 9:00Rachida DatiFait
« Quatre personnalités interviewées aucune aucun pluralisme c'est les services nous avons tout recensé. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
un petit peu de c'est pas mal ça vous irait bien de temps en temps. Non non madame de la gonie c'est pas la première fois. Monsieur le président moi je voulais répondre un petit peu à des arguments.
Justement nous ne sommes pas au conseil de Paris. Vous avez raison madame la sénatrice de le rappeler comme tout à l'heure les propos un peu déplacés du sénateur Jaumier. Je suis au conseil au conseil de Paris.
Je suis coprésidente de groupe. Ce que lui, monsieur Jaumier, n'y est pratiquement pas. Je ne l'ai jamais vu en tous les cas sur les bandes du Conseil de Paris.
Pour sur le premier amendement, vous vous avez intitulé vous avez justement il n'y était pas par madame la ministre mes chers collègues. S'il vous plaît, il ministre vous en prie. Et madame de la gterie, vos conseils y compris sur le travail, la vie et je pense qu'il y a une vraie différence entre vous et moi.
Vous voyez ? Ah bah ça oui. S'agissant du travail et de la connaissance des classes populaires notamment.
Alors monsieur le sénateur justement je voulais voilà ben justement je voyez alors monsieur le sénateur justement justement c'est ça bien sûr vous vouliez Non monsieur le sénateur ça n'est pas scandaleux parce que vous voulez m'assigner c'est une forme de déterminisme. Que je sois élu dans le 7e arrondissement c'est plutôt une preuve d'intégration. Vous voyez, je voulais aussi vous dire ça.
Donc monsieur la classe bourgeoise et alors et alors et alors et alors monsieur le sénateur, pourquoi je n'ai pas le droit je n'ai pas le droit d'accéder-moi à cette catégorie ? Je n'ai pas le droit si parce que justement je ne me suis pas monsieur monsieur le sénateur Ozouias je ne me suis pas déconnecté de ces classes populaires. Justement, je voulais vous répondre sur cet amendement s'agissant de la fragilisation justement le regroupement.
Le regroupement, c'est la dispersion qui provoque de la fragilisation. Regrouper des forces, ça permet évidemment, comme son nom l'indique, de donner plus de force. D'ailleurs, ça permet pour ceux qui indiquaient tout à l'heure en disant certains voudraient cette réforme affaiblirait voir ça la ferait ça ferait disparaître l'audiovisuel public.
Je ne le crois pas parce que notamment au regard du droit des concentrations, plus vous allez regrouper des forces, plus évidemment vous allez éviter son affaiblissement ou une attaque d'une d'une hostile ou pas hostile. Ça permet évidemment d'éviter une attaque sur un groupe qui est regroupé. Vous parliez aussi de tout à l'heure en disant ça nuit à l'intelligence collective, il y aura de la verticalité.
Mais en fait aujourd'hui c'est c'est la verticalité qui existe. C'est la fausse horizontalité. Quand vous fonctionnez en silo, c'est une fausse horizontalité.
Au contraire, plus vous allez regrouper, plus vous allez avoir évidemment un chef d'orchestre. Vous allez avoir une stratégie cohérente et coordonnée. Une stratégie cohérente et coordonnée.
D'ailleurs, les propos du rapporteur sont tout à fait euh euh pertinents en disant "On a sanctuarisé le financement." Effectivement, grâce à vous, monsieur le rapporteur, nous avons permis de sanctuariser le financement pour un affisel public regroupé et une sanctuarisation sur un montant en valeur. Ça, c'est aussi important de le rappeler.
C'est une grande avancée. Nous ne l'avions pas avant. Nous l'avons évidemment grâce à vous, je dois le dire parce que ça a été un vote à l'unanimité de cette sanctuarisation du financement.
Ensuite, vous vous appeliez, vous disiez il n'y aura plus de diversité. justement la diversité elle va se se s'organiser de quatre pôles : l'information, la radio, la télévision et aussi le numérique et la proximité. Et justement que préconise le rapport euh d'bloc, c'est de dire un investissement massif évidemment dans le numérique.
Pourquoi ? Et il l'a rappelé monsieur le rapporteur, c'est justement de s'adapter aux nouveaux usages. 62 % des français s'informment sur les réseaux sociaux.
C'est aujourd'hui, c'est une réalité. On parlait tout à l'heure justement sur vous disiez c'est un vrai succès s'agissant de la radio et de la télévision publique. Je vais vous donner juste la dernière avril 2025 justement mes diamétrie sur les audiences d'âge.
Total radio 13 24 ans 12,8 % radio France 7,3 %. 25 34 ans, Total Radio 10,8 % Radio France 7,4 %. Catégorie sociale sur la structure Total Radio 29,9 %, Radio France 35, France Interre 38.
Nous sommes bien au-delà évidemment de cette moyenne. C'est un audiovisuel public financé par tous les Français. Tout le monde doit en bénéficier.
Sur la catégorie sociale Total Radio sur le CSP- catégorie populaire c'est 25,8 %. Radio France c'est 13,8 %. France interre 9,8 %.
Voilà la réalité. On parlait tout à l'heure de pluralisme et je vous rejoins monsieur le sénateur Jadeau sur la nécessité de pluralisme et madame la sénatrice tout à l'heure qui l'a soulevé. Simplement, je vais vous donner deux exemples que remonter les services.
Encore ce matin la matinale France Culture interview de 7h à 7h38 exactement. Olivier Lin Vincent Édin. Ils sont invités pour évidemment parler de la concentration d'immédiat et de la réforme que de la critique tout le monde est contre. et de manière d'ailleurs journal de 8h de sénatrices pour évidemment sur la réforme dit la fond que des critiques voilà quatre personnalités interviewées aucune aucun pluralisme c'est les services nous avons tout recensé de la même manière la semaine dernière l'ancien président de Radio France Mathieu Galet qui effectivement est en faveur de cette réforme avait été invité et il a été décommandé il l'a reconnu et les services l'ont reconnu également il a été décommandé parce qu'il était en faveur de cette réforme.
C'est factuel. C'est factuel. Voilà.
Et donc quand on parlait de contrepouvoir déjà ayons un peu de pluralisme, ça on sera tous d'accord. Au contraire, ayons du pluralisme aussi sur l'audiovisuel public. Donc voilà, en quelques mots ce que je voulais vous dire sur l'intérêt de cette réforme, c'est de s'adapter aux nouveaux usages évidemment euh des Français en général, des jeunes et des catégories populaires.
Merci madame la ministre. La parole est à madame Laurence Rossignol pour un rappel au règlement sur l'article 36. Monsieur le président, merci.
Nous allons passer quelques heures ensemble dans cet hémicycle et nous débattons d'un sujet sérieux. Nouserons notre rôle. Nous sommes en désaccord avec ce projet et nous allons vous expliquer pourquoi pendant plusieurs heures.
J'invite tout le monde et en particulier vous, madame la ministre, à éviter les attaques personnelles comme celles que vous venez de faire à l'encontre de ma collègue madame de la gterie dont dans un échange où elle vous avait dit bienvenue, ce qui n'est pas totalement discourtoi à ma connaissance, vous l'avez attaqué en évoquant son absence de lien avec les classes populaires. Ça s'appelle un délit. Ce que vous avez fait, c'est un délit de patronyme parce que madame de la gonerie s'appelle madame de la gterie.
Vous vous êtes senti autorisé à parler d'elle élu du 13e arrondissement de Paris qui est un arrondissement populaire de Paris et je ne ferai aucun commentaire sur les autres. Madame de la gonerie a toutes les raisons d'être fière de son patronyme. C'était le patronyme avant elle de son père, sénateur, président de groupe et résistant. acte et donné de H [Musique]
Rachida Dati