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Discours / meetingLCI (sur YouTube)· 22 avril 2022 51 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheSanté

"Rien n'est joué", rappelle Emmanuel Macron à Figeac

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Emmanuel MacronChiffre
    « nous avons créé un million deux cent mille fiche de paye net durant ce quinquennat »
  • 15:00Emmanuel MacronPromesse
    « nous irons au bout d'ici fin 2022 4 conformément à nos engagements »
  • 20:00Emmanuel MacronChiffre
    « nous avons augmenté de 183 euros par an au minimum pour 2 millions de professionnels à l'hôpital et hors de l'hôpital la rémunération entre 183 et plus de 400 euros »
  • 25:00Emmanuel MacronFait
    « nous avons fortement rouvert les formations pour les infirmiers infirmières aides-soignants aide-soignante »
  • 30:00Emmanuel MacronChiffre
    « nous avons fait passer le nombre d'apprentis par an de moins de 300 milles à plus de 700 milles aujourd'hui »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

alors en étant sûr se terre ici du lot qui me sont si chères en étant à vos côtés je retrouve beaucoup d'amis chers gérard cher jean claude et des amis de tout ce territoire alors j'ai souvent parlé et je pense que vous devriez être respectueux de la biodiversité et des forêts [Applaudissements] alors maintenant tous les et tous les combats tous les combats sont bons et est alors alors [Applaudissements] alors je vais d'abord je vais vous dire on n'est pas non nocifs les personnes moi je crois en respect alors il ya beaucoup de choses parfois qu'ils sont dites féliciter vous d'être dans une démocratie où vous pouvez vous vous pouvez interpellé un président en fonction et un candidat comme ça et j'espère que ça pourra continuer parce que le 24 avril avec une autre candidate ce sera un autre choix ensuite ensuite si vous venez à la fin de ce rassemblement avec les mêmes mots sans jeter des feuilles je vous parlerai et on pourra échanger ensuite je peux vous dire une chose non mais je vais d'abord par respect par les à toutes celles et ceux qui sont venus pour échanger ensuite je verrai et puis je voudrais simplement vous dire quand je vois votre slogan que je suis fier d'être aujourd'hui le président d'une république ou pendant la crise qu vide parce qu'il ya eu des services publics parce qu'on a décidé du quoi qu'il en coûte celle inverse de ce que vous avez écrit [Applaudissements] [Applaudissements] et c'est vrai [Applaudissements] alors alors je suis parmi vous pour pouvoir évoquer entre autres avoir défendre ce qu'on a fait mais parler du projet qui est l'autre pour les cinq ans qui viennent et je le disais à l'instant interpellé par des inquiétudes légitimes sur la place de la nation du service public de nos solidarités nous sommes dans des terres qu'ils savent que on doit produire pour pouvoir distribuer mais que produire sans distribuer et créer de la justice n'a pas de sens c'est ce que nous avons collectivement fait durant ces cinq années et je crois à cette philosophie c'est celle de terre à décaler j'ai une pensée pour le ministre fort jeudi le ministre par clin d'oeil 8 qui préféra son lot à des fonctions éminentes et c'est aussi ce qui présidait mais ne jetez pas des feuilles parce que ça gaspille les feuilles c'est bon pour personne donc je suis ray j'ai été respectueux donc comme j'ai entendu le message que je suis respectueux arrêtons de jeter des feuilles on va se parler après m haies et c'est aussi le message qu'un autre président il ya 40 ans françois mitterrand venait ici défendre il ya 40 ans presque jour pour jour lui qui venait expliquer ici à figeac et pas de politique sociale qui pouvaient durer s'il n'y avait pas une politique pour produire une force économique alors les uns avaient appelé ça le tournant de la rigueur les autres le retour au réalisme en tout cas c'est ce qui avait permis à la france de rester dans notre europe le discours de figeac aura fait date et participe de cette philosophie oui ce que nous avons fait durant ces cinq années c'est d'essayer d'avoir une économie plus forte plus vigoureuse et les résultats sont là pour pouvoir lorsque la crise est arrivée clay sociale ou celle de la fin démis et bien défendre de solidarité investir comme aucun autre pays d'europe pour protéger les plus faibles pour réinvestir dans l'hôpital pour accompagner les plus fragiles et tous ensemble tenir époux aussi durant ces cinq années avoir un agenda ambitieux pour tout le territoire et en particulier nos territoires ruraux avec un agenda de la ruralité une politique que je veux ici défendre et dont nous sommes fiers et je vous le dis avec beaucoup de conviction et de coeur j'étais hier à saint-denis dans cette banlieue si minérale qui vit aussi avec nos quartiers les plus populaires tentées tant de difficultés je suis ici parmi vous aujourd'hui à figeac et j'entends dans beaucoup de discours politiques des france qu'on voudrait opposer qui serait irréconciliables la france des grandes métropoles d'un côté il y aurait toute la richesse celle d'une ruralité qui serait assigné à la défaite et puis une france les quartiers populaires et des villes et on ne demanderait de choisir si j'entends les uns ou les autres je vais vous le dire avec beaucoup de conviction dans ce dernier jour de campagne la france c'est un bloc et elle est faite de tout cela la france est un bloc dans son histoire et commencent depuis des millénaires elle passe par la révolution l effort d'une république laïque respectueux et la france est un bloc qui portent tous ses territoires et qui doit savoir produire avancé porter cette ambition est redistribué rebâtir déséquilibres comme nous avons su le faire et nous devons le faire encore mieux et je refuse ses choix il faudrait décider des mets entre les quartiers populaires et la france rurale décidé de choisir entre la métropole et la campagne c'est faux et vous le savez ô combien ici à figeac vous avez réussi à construire à rebâtir ces dernières décennies une ambition industrielle une force avec des grands groupes dont nous sommes fiers des deux pays ici représentés si jacques aéro ratier figeac et tant d'autres des groupes agroalimentaires andros et tant d'autres l'agriculture sorte porté par tous nos acteurs et vous l'avez fait en lien avec la métropole toulousaine à travers justement la force de notre aéronautique en solidarité avec différents territoires c'est le coeur de cette mécanique vallée en créant de l'emploi pour pouvoir réembaucher là où parfois les drames sociaux économiques arrive comme à decazeville on l'a encore vu et pouvoir réembaucher ça n'est que dans la coopération entre les territoires dans l'ambition que l'on donne dans l'esprit de justice qui est permis par cette coopération qu'on peut avancer c'est cet esprit ici que je veux défendre avec vous que nous avons porté et que nous continuerons à porter [Applaudissements] [Applaudissements] alors oui quand on parle de ruralité durant ces années nous avons c'est un agenda rural le déploiement du haut débit et de la fibre de l'internet mobile et nous irons au bout d'ici fin 2022 4 conformément à nos engagements la re création d'emplois y compris dans nos territoires ruraux les actions car de ville les initiatives petite ville de demain la réouverture des petites lignes ferroviaires qui étaient menacées grâce aux réformes et aux réinvestissements la réouverture de nos trains de nuit les désenclavement les projets routiers la différenciation pour nos territoires oui nous avons porté ensemble un agenda d'ambition de construction de recréation sur le plan culturel éducatif partout dans nos ruralité est avec vous j'en suis fière [Applaudissements] mais je veux continuer avec vous et je regarde et je regarde à la fois les changements qui sont à l'oeuvre parfois les craintes les doutes qui peuvent nourrir les extrêmes et je veux qu'ensemble nous puissions et apporter une réponse une série de réponses d'abord vous dire que nous ruralité ont un avenir auquel je crois et qui correspond aux changements des modes de vie en effet on le voit tous les rééquilibre sont en train de se faire le choisissons des villes différentes et je vous invite à regarder ce que nous sommes en train de vivre que nous avons tous vécu ces dernières années qui s'accélère avec la crise qu vide nos compatriotes ont tous vu l'importance du télétravail une volonté en a fait quoi qu'il en coûte vous avez raison et grâce à ça on a tenu mais il ya un choix qui est en train de se faire le compatriote veulent quand ils le peuvent pouvoir quitter les grandes villes retrouver une qualité de vie pouvoir organiser leur temps différemment pouvoir organiser le travail différemment retrouver un équilibre des territoires ce qui est une chance pour nos ruralité pour nos petites villes qui parfois avait été délaissé par les vingt dernières années où on avait accumulé toutes les activités dans des métropoles progressivement devenus de plus en plus difficile à vivre avec un coût de la vie qui augmente et et à mesure qu'on équipe nos territoires ruraux on voit que ils sont en en situation d'accueillir tout ça on voit que nos compatriotes veulent une qualité de la vie qualité de l'air de l'eau de l'alimentation veulent retrouver un sens une vie à portée de main on voit que nos compatriotes recherche le beau et je parle dans une ville dont c'est sans doute le premier atout monsieur le maire vous avez ici su mener une politique patrimoniale exemplaire vous avez su recréer pas simplement la ville de champollion à laquelle vous avez rendu hommage mais ce patrimoine historique culturel auquel je tiens tant est que nous avons ces dernières années et cherché partout à travers le territoire a fait revivre avec notre loto du patrimoine la mission berne étant d'initiative et donc vous le voyez il y à une disponibilité de la nation a donné en quelque sorte un nouvel avenir à nos ruralité c'est à nous de savoir l'accompagné réussir à transformer les choses et inventer des nouveaux équilibres dans nos territoires et ce sont les quelques engagements que je veux prendre ici auprès de vous aujourd'hui les engagements pour nos ruralité des engagements de figeac pour les cinq ans qui viennent d'abord c'est évidemment l'accès bâtir ses équilibres entre les métropoles les ruralité entre petite ville entre elle réussira à reconstruire c'est équilibre de vie c'est continuer d'investir dans nos infrastructures de transport et de communication et donc nous poursuivrons l'investissement massif dans le ferroviaire dans les années qui viennent grâce aux réformes de 2018 le continueront de rouvrir des petites lignes nous continuerons d'aménager en particulier aussi ses infrastructures pour permettre de relier aux métropoles d'équilibré les villes moyennes nos campagnes pour permettre de déployer ses accès pour permettre de continuer à enrichir le tourisme de saint cyr lapopie au reste du lot [Musique] [Applaudissements] j'ai tourné le dos à gérard en disant cela parce que je voyais certains de ses administrés de notre côté l'accès et c'est pourquoi aussi fort des accords qui ont été noués et des investissements prix aux premières années de ce quinquennat nous irons au bout des engagements pour 2024 en déploiement d'internet mobile et de la fibre car c'est la clé pour permettre justement ces opportunités d' usage et le développement de ses industries [Applaudissements] ensuite c'est continuer de remettre des services publics le sentiment d'abandon parfois la réalité d'abandon de des prix ce qu'il y a eu dans beaucoup de nos territoires ruraux étaient liés à quoi et je réponds à l'interpellation au sikkim été faite à l'étagé se faisant au fait que nos services publics avait quitté nos petites villes et nos campagnes c'est un phénomène qui a 20 ans et qui au fond et elia quoi la concentration à paris le fait que quand on a fait des économies on les avait faits sur les services locaux et le fait ensuite que les grandes régions les métropoles régionales avait concentré beaucoup de moyens dans les capitales régionales et parfois quitter figeac ou corps pour aller à toulouse c'est aussi loin dans les mentalités que d'aller à paris ou ailleurs parce que ça n'est plus là à portée de vie à portée de quotidiens et donc ce que je veux pouvoir faire c'est continuer ce que nous avons commencé une politique de réaménagement nos services publics par la proximité enr déconcentre en remettant des services publics en continuant nos politiques d'ouverture des maisons france et revit [Applaudissements] conformément à ce que j'avais dit nous avons créé plus de 2000 mais on se rend service à chaque canton mais nous allons plus loin en remettant des services de l'état dans les villes moyennes dans des petites villes parce que le numérique doit être une opportunité de réorganiser le temps et l'espace et n'ont plus leur raison de dire à des gens qui servent l'état à figeac il n'y a plus assez de monde on vous ramène à toulouse ou paris mais en dix ans grâce au numérique on rouvre un service ici ou ailleurs mais par le numérique vous à les dédier une partie de votre temps pour une action national ou régional et donc ce que nous sommes en train de faire et que je veux que nous accélérions c'est de réaménager le service public pour les remettre au plus près du terrain de nos compatriotes pour avoir des services publics de proximité dans nos ruralité [Applaudissements] c'est le même mouvement je veux faire moi aussi c'est le même mouvement que je fais avoir pour nos sécurités là aussi nous avons parfois les économies ont été faites et c'est pourquoi grâce aux 10000 postes qui ont été rouverts de policiers de gendarmes grâce aussi à la réorganisation menée sous l'autorité du premier ministre à la loi d'orientation qui a été soumise au conseil des ministres il ya quelques semaines nous allons faire deux choses essentielles pour nous ruralité nous recréons dans les cinq années qui viennent 200 brigade de gendarmerie dans nos campagnes [Applaudissements] c'est lutter contre l'insécurité du quotidien et nous nous en sommes donné les moyens et nous recréons des postes de magistrats le personnel de justice à hauteur de 8500 pour déployer accélérer cette justice de proximité indispensable pour la sécurité partout sur le territoire [Applaudissements] nous nous en sommes donné les moyens nous allons maintenant le déployer c'est la même chose quand on parle de santé je sais combien dans la campagne votre a le souffle à l'oreille je sais combien dans nos campagnes le drame des déserts médicaux et la et nourrit la colère est aujourd'hui les extrêmes pourquoi parce que les gens viennent me dire vous êtes là depuis cinq ans il ya toujours des déserts médicaux ingratitude des responsabilités les élus [Musique] là il y en a malheureusement il y en a beaucoup prak affiche alors je vais pas faire un long dégagement sur ce sujet mais laissez moi vous donner deux mots d'explication pendant des décennies nous avons collectivement nourrit une erreur nous avons voulu faire des économies sur la santé en considérant qu'on reste qu'en réduisant l'offre de santé nous allions diminuer les dépenses et donc on a mis ce fameux numerus clausus et on a réduit les ouvertures de postes et puis ensuite on a d'ailleurs réduit les les contraintes l'organisation du système en ville en faisant porter sur nos hôpitaux de plus en plus de contraintes la fin des gardes on est arrivé à une situation qui préexistait à la crise qu vide où nos hôpitaux étaient sous une forte pression manquant de professionnels mais avec des services d'urgence surchargé parce qu'il y avait plus de médecins qui étaient là dans nos villes comme dans nos campagnes et avec aussi des territoires ou parce que on avait progressivement réduit le nombre de médecins conformer et parce que les comportements changent les médecins d'aujourd'hui ne veulent pas avoir l'avis des médecins d'hier il est peu plus suffisamment de médecins sur place alors je n'ai pas attendu la crise qu vide pour le voir et essayer d'endiguer cela dès 2018 on a pris des décisions fondamentales changer l'organisation nos hôpitaux et nos urgences avec ce qu'on a appelé le sas et surtout mettre fin au numerus clausus dès 2018 [Applaudissements] simplement il faut dix ans pour former des médecins et donc même en ayant ouvert ce numerus clausus et en continuant j'ai une mauvaise nouvelle les médecins formés en plus n'arriveront pas même pour le prochain quinquennat c'est une réalité mais il faut préparer l'avenir pour nos enfants donc il fallait le faire nous avons [Applaudissements] nous avons fortement rouvert les formations pour les infirmiers infirmières aides-soignants aide-soignante là les résultats vont arriver dans les prochains mois nous avons avec la crise qu vide parce que j'ai entendu la mobilisation mise en place le ségur de la santé investissements inédit nous avons augmenté de 183 euros par an au minimum pour 2 millions de professionnels à l'hôpital et hors de l'hôpital la rémunération entre 183 et plus de 400 euros [Applaudissements] ce n'est pas un cadeau c'était un rattrapage et je veux dire ici que c'est le minimum de ce que nous devions à tous nos professionnels de santé je voudrais ici que vous puissiez les applaudir partout sur le territoire et donc ce que nous devons faire dans les années qui viennent c'est continuer l'investissement sur la santé pour changer maintenant les conditions de travail à l'hôpital et pour en même temps avoir des stratégies au plus près du terrain pour éradiquer ces déserts médicaux en faisant quoi en se donnant des moyens nouveaux et un plan d'investissement inédit qui permettra d'abord d'embauché sur le territoire d'avoir une politique incitative pour attirer les médecins généralistes et spécialistes de permettre de payer des aides médico administratifs de changer l'organisation en déléguant davantage de tâches aux pharmaciens pharmacienne aux infirmiers infirmières en créant une organisation des soins qui décloisonne re à l'hôpital et la ville en permettant d'embaucher sous le statut de salarié beaucoup plus facilement des médecins en permettant de travailler entre l'hôpital et la ville beaucoup plus simplement et en dégageant du temps de médecins libre et en reprenant tu par des personnels administratifs ou paramédicaux des tâches indues ou en tout cas dont on pouvait les libérer nos médecins pour cela la stratégie sera bâtie au niveau national dès les premiers mois puis décliné dans chaque territoire en associant les élus tous les professionnels et les associations et donc le sujet de la santé et en particulier des déserts médicaux ce sera mobilisation générale dès les premiers mois avec moyens nouveaux mais vous l'avez compris méthodes nouvelles il en est de même sur le grand âge nous avons et c'est une des raisons pour laquelle nous devons conduire cette réforme des retraites pour pouvoir le financer mais dans nos ruralité et je le dis dans un département qui vieillit et où on vieillit heureux on a envie de vivre de vieillir euros nous devons mettre en place en tout cas aller au bout justement d'un grand service public de l'autonomie nous en avons jeté les bases durant ce quinquennat en créant cette branche en commençant les financements il nous faut aller au bout dans les cinq ans qui viennent qu'est ce que ça veut dire c'est une politique du grand âge complètement nouvelle qu'il nous faut bâtir le compatriotes les plus âgées veulent vieillir chez eux nous devons les accompagner pour aider à rénover leur logement pour pouvoir rester même quand ils perdent un peu de mobilité quand le déplacement est plus difficile il nous faut réinvestir pour permettre d'avoir plus d'heures d'auxiliaire de vie et dead à domicile pour les aider faire la toilette les accompagner et pour permettre à tous ces personnels qui sont notre quotidien et qui sont l'humanité parfois de ces derniers jours d'être mieux payés de pouvoir faire leur travail dans de bonnes conditions réinvestissement indispensable de la nation [Applaudissements] et en parallèle de ce bien vieillir à domicile nous allons réinvestir dans nos ehpad créer des postes d'infirmiers et d'infirmières d'aides-soignantes et renforcer une politique de contrôle nationales pour éradiquer les abus et lutter contre ce que nous avons tous ensemble vécu cette indignation que nous avons tous ressenti [Applaudissements] [Applaudissements] évidemment parler de nos politiques publiques des services de proximité c'est aussi parler de nos écoles nous avons réinvesti dans notre école alors on regardera aussi ce sujet je vous le promets mais je sais l'angoissent qui vient dans la ruralité en particulier quand on perd des habitants là dessus nous avons pris des engagements ils ont été tenus en particulier plus de fermetures d'écoles sans l'accord du maire et les maires sont associés beaucoup plus étroitement qu'avant et je veux qu'on poursuive mais il nous faut continuer à travers les politiques de cordées de la réussite d'internats d'excellence de continuer de réaménager nos réalités non ruralité par la présence colère parce que c'est un tout comment attirer des médecins comment ré attirer des services publics comment attirer des forces vives économiques si nous n'avons pas à côté des écoles qui sont là pour accueillir leurs enfants et donc il nous faut résister dans cette période en particulier dans les territoires où il ya eu de la déprise démographique pour tenir rae a tiré les talents et pouvoir retrouver de la dynamique démographique qui va venir partout dans nos territoires vous l'avez compris à travers cette cavalcade c'est un réaménagement de nos territoires que je veux à vos côtés portait à travers les accès mais aussi tous nos grands services publics toutes nos grandes politiques publiques pour nos ruralité elles doivent être pensées au plus près du terrain ce que je veux continuer de faire c'est la même logique que celle que nous avons eue c'est une forme d'esprit pragmatisme durant ce quinquennat nous n'avons pas rouvert de grands débats théoriques sur la décentralisation nous avons une politique d'aménagement par les projets et l'expérience ça vaut mieux que de passer cinq années à savoir si ça doit être là département la région l'état qui fait ceci ou cela pour s'apercevoir à la fin que c'est toujours pas le bon niveau c'est ce qu'on avait un peu vécu par le passé ce que veulent nos compatriotes partout c'est de l'efficacité des politiques publiques de la coopération entre tous les élus et l'état et du pragmatisme ah c'est ça que je veux continuer de faire et donc c'est de l'aménagement du territoire par les projets les ambitions action coeur de ville petite ville de demain c'est cela des élus de terrain en particulier nos mères à qui je veux rendre hommage et je les vois ici avec beaucoup d'émotion de fierté de figeac à saint-cirq-lapopie en passant par oradour et ailleurs les amis je vous vois tous ces petits bouts interpellé mais les mères portent les projets qu'est ce qu'on a fait avec action coeur de ville est petite ville de demain on leur a pas dit on va vous pondre des circulaires de plus paris pour vous expliquer ce que doit être votre projet on a dix ans met en place une disponibilité ni vous voulez refaire les choses voilà les instruments comment vous voulez faire et on a été les réceptacles jeu centaine de projets différents et on a mis les services de l'état au service à proprement parler des élus cette politique elle n'a pas été systématique je suis lucide durant ces cinq années oui parfois encore trop de d'instruction dans deux circulaires parce que on change pas les habitudes collectives en si peu de temps mais c'est le début d'une révolution culturelle qui consiste à aménager par les projets à dire la solution elle est connue dans bas des françaises et des français le celles et ceux qui les portent leur mère et nous devons avoir les politiques qui viennent au service pour accélérer celle-ci et aménager nos territoires eh bien c'est ce que je veux continuer de faire aménager par l'ambition les projets loriot réalité [Applaudissements] alors à côté de ça de cette politique d'aménagement par les services des grands projets cette ambition il ya une deuxième grande ambition que je veux porter avec vous c'est celle au son de libérer de planifier si je puis dire et ça correspond assez bien l'esprit français les lire il est devenu communiste non mais j'entends les voies est au fond la france dans ses grandes heures a toujours fourni su faire cela les grandes heures du gaullisme fait de la liberté à l'initiative individuelle c'est de la capacité à faire aussi avec d'autres d'autres inspirations et ses de la planification nationale pour se donner des grandes ambitions on va merci j'ai suffisamment sympathique d'avoir quelqu'un qui veut partir retourner à ses obligations et qui dit merci je le prend et on continuera [Applaudissements] à et donc qu'est-ce qu'il nous faut continuer de faire ya cinq ans je disais libéré protéger évidemment il faut continuer et au fond ce quinquennat la montre et le libérer protéger libérer les initiatives économiques les secteurs et quand la crise est là quand les temps sont durs on protège parce qu'on a pu créer de la valeur à la je veux qu'on continue de libérer d'avancé les connaissez ensemble de pouvoir planifier se donner un cap libérée c'est continuer de donner aux forces vives économiques sociales le notre industrie à notre agriculture en passant par le secteur culturel et associatif partout les secteurs ici représenté la possibilité de continuer de faire nous devons continuer de créer des emplois de libérer l'activité économique et d'avancer pour le territoire retrouvons ce goût de l'ambition ce d'esprit de conquête qui doit être le l'autre nous en avons les moyens nous l'avons montré alors allons-y et la force de nos territoires passera par notre capacité à continuer de former et de créer ses activités le pouvons nous appuyer sur un bilan solide nous avons créé un million deux cent mille fiche de paye net durant ce quinquennat nous avons fait passer le nombre d'apprentis par an de moins de 300 milles à plus de 700 milles aujourd'hui alors redoublons d'ambition et donc continuer et bien d'aider le commerçant nos artisans tous les secteurs du bâtiment de l'industrie le paysan à créer la richesse à créer de la valeur à embaucher à embaucher des apprentis pour pouvoir continuer d'avancer ça c'est une priorité donc nous mènerons un ensemble de politiques de baisses d'impôts de production le compte de politique de simplification de nos activités économiques pour continuer d'avancer en la matière ne devons rien céder sur cette ambition à côté de cela nous devons planifier et planifiée à l'échelle de nos territoires et planifier les grandes transitions et je veux en citer deux qui sont clés pour l'ensemble de nos réalités d'abord la planification écologique je l'évoqué il ya quelques jours à marseille mais je le disais nous ne pourrons réussir cette révolution copernicienne que si nous mettons l'écologie au coeur de la politique et donc avec un premier ministre en charge de l'écologie mais avec à ses côtés un ministre en charge de la planification énergétique parce que c'est la transformation de notre mix pour les décennies qui viennent et une planification territoriale qu'est ce que ça veut dire ça veut dire que nous devons réussir un nouveau pacte avec nos territoires régions départements intercommunalités et communes sur le plan de la transition écologique et nous devons à l'échelle de nos territoires à penser une politique nationale et la décliner ensuite sur chaque territoire en donnant les objectifs les investissements mais en laissant les acteurs faire et on leur permettant de changer les mobilités l'investir sur les pistes de vélo les transports interurbains et donc la sortie du carbone progressif les modes de transports collectifs la transition agricole territoriales qui permettra d'accompagner à bonne échelle l'ensemble de nos paysans pour qu'on garde ce modèle formidable qui est le nôtre parce que nos ruralité vivent de nos agricultures et de toutes les formes d'agriculture et je veux saluer ici nos paysans et vous pouvez les applaudir et le paysan lauzon nourris pendant la crise ne l'oublions jamais ils sont en train de faire l'une des plus grandes révolutions la troisième révolution celle de continuer à nourrir et produire en protégeant la biodiversité et en émettant moins révolution qui passe par le biocontrôle la génomique la robotique le numérique et donc nous devons les accompagner par plus d'investissements et le faire à l'échelle des territoires par une stratégie territorialisées et cette transition je veux pouvoir l'accompagner d'abord en les protégeant vous pouvez être fiers du gouvernement actuel qui a passé une loi historique pour protéger nos paysans face aux grandes calamités climatiques les parlementaires qui sont en allant voter tant de nos paysans ne se couvraient plus contre ces risques vous ne pouvez pas les assumer et je le dis à un moment où le paysan encore d'ailleurs dans le département touché par la grippe aviaire et la crise agricole sont en train de perdre énormément de leur production et ou en particulier pour celles et ceux qui sont détruits ce que et noyaux ont perdu beaucoup de leur production en raison du gel eh bien nous avons été là nous continuerons d'être là à leurs côtés pendant ces crises mais surtout nous devons et nous continuerons d'être là pour accompagner la transformation du modèle est pour moi l'une des priorités du quinquennat qui vient sera cette grande loi d'avenir et d'installation pour la jeunesse agricole nous avons une transition démographique dans notre agriculture qui va se faire nous avons le devoir d'aider environ vingt mille jeunes paysans à s'installer chaque année si on veut faire la transition et donc nous prendrons une loi cadre qui permettra cette planification justement de l'installation agricole et donc vous le voyez sur tous ses segments il faut une planification territoriale pour réussir la transition environnementale et écologique celle des mobilités celle de l'agriculture celle de le conditions de vie pour permettre la de décarbonés progressivement nos modes de vie c'est la même chose que nous ferons sur nos industries pour étalonner des investissements et accompagner la décarbonation de nos grandes industries parce qu'on ne peut pas réussir l'écologie en produisant moins il faut continuer à produire plus en émettant moins de co2 en respectant la biodiversité c'est ça notre défi l'autre planification que je veux réussir à l'échelle des territoires c'est celle des compétences et ce sujet est essentiel c'est un sujet de production et de justice et il réconcilie les deux choses que j'ai évoquée au début de mon propos on ne peut plus continuer à avoir en quelque sorte cette organisation collective où tant de jeunes vont encore dans des formations qui ne trouvent pas de débouchés et où tant de nos industriels ou de nos agriculteurs nous disent je n'arrive pas à embaucher c'est notre responsabilité c'est notre faute qu'est ce qu'il faut faire pour ça organiser ce que j'appellerais une forme de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences à l'échelle des territoires et cette révolution un peu copernicienne de notre organisation est clé pour nos ruralité c'est d'abord permettre à tous les secteurs d'activité qui ont des besoins d'embauchés aujourd'hui et demain de pouvoir rentrer dans nos collèges et nos lycées pour expliquer leur métier et leurs besoins c'est comme ça qu'ils créeront des conversions et c'est comme ça qu'on aidera nos jeunes [Applaudissements] aujourd'hui un jeune qui est une famille modeste en cinquième je sais absolument pas ce que sont les métiers hors ceux de ses parents et il arrivera en terminale dans la même situation et c'est une injustice est l'une des pires injustices et le professeur ne peuvent pas expliquer tous les métiers que parfois ils ne connaissent pas c'est normal et donc on donne un avantage va aux enfants qui ont un capital relationnel dont les familles peuvent faire ce travail dont les parents ont des relations on m'explique chaque jour il faut des chaudronniers il faut des métier de soudeur mais l'image qu'ont beaucoup de familles et très dévalorisée de ses métiers ceux qui en parlent le mieux ce sont les capitaines d'industrie qui vont expliquer que ces métiers n'ont rien à voir avec l'image qu'on en avait ou qu'on en a parfois encore que ce sont des métiers où il ya des débouchés où on est bien payé allez l'expliqué un jeune de 5e c lui permettre d'avoir des perspectives de créer des vocations et ensuite de pouvoir embrasser la filière qui correspond à cela est derrière de devenir un alternant ou un apprenti qui rentrera dans cette entreprise et d'avoir un métier et donc nous devons complètement réorganisé le système d'orientation d'ouverture des filières en lycée professionnel d'ouverture des filières courtes comme des filières longues dans deux universités et d'organisation de nos branches professionnelles dans nos territoires pour réussir cette planification territoriale des compétences [Applaudissements] alors je pourrais vous parler de beaucoup d'autres choses encore mais je vais conclure mon propos et je crois vraiment qu à travers ces initiatives et ses ambitions le réaménagement concrètes et à travers se libérer planifié écologique et de compétences il y à là en quelque sorte les fondements d'un nouvel agenda des ruralités que je veux porter avec vous pour les cinq ans qui viennent mais du tourisme à la culture de l'agriculture à l'industrie du monde économique en passant par nos élus et nos associations vous êtes le tissu de ces ruralité et je vous le dis avec beaucoup de force beaucoup de force on ne laissera jamais tomber personne comme on n'a jamais laissé tomber personne enfin l'actrice mais je ne crois qu'à une chose il ya une ruralité des projets et ya les combattants du ressentiment c'est ça la réalité et donc oui la vie est difficile oui parfois il faut se battre plus à certains endroits qu ailleurs le devoir de la république c'est de compenser ces inégalités et il en est des quartiers les plus pauvres comme des ruralités où on perd de la population il faut alors redoubler d'efforts pour corriger ces inégalités et donner les mêmes chances et je sais une chose c'est quand on baisse les bras ou quand on cède à l'esprit de ressentiment autre défaite alors on ne gagne aucune bataille mais en ce débit c'est pourquoi je ne crois qu'à une chose dans ce moment qui est le nôtre je ne crois qu'à une chose de réconcilier de réconcilier la bienveillance et l'ambition on ne sera pas on ne fera pas l'unité du pays en promettant tout et en finançant rien on arrivera à gagner aucune bataille sur des malentendus et des mensonges et on le fera aucun progrès social si on n'explique pas en même temps comment le finance / qu'elle travaille sur quels efforts sinon ce sont des lendemains difficiles et je ne crois pas aux jours heureux qui se transforme en gueule de bois mais de la même manière je crois qu'on ne peut pas demander les efforts des avancées si on ne redistribue pas comme on l'a fait pendant cette crise comme on continuera de le faire entre les territoires entre les plus riches et les plus pauvres c'est pour ça d'ailleurs que ce dividende salariés auxquels je tiens t'en qui est une refonte profonde de notre économie de marché est au coeur du projet que je porte et donc vous le voyez bienveillance et ambition considération et goût de l'avenir c'est en quelque sorte sur cet équilibre que nous pourrons bâtir les cinq années qui viennent et au delà c'est dans cet esprit que je veux aborder les dernières heures de la campagne [Applaudissements] et donc oui vous le voyez je peux y six mois vous tenir un discours sans avoir un seul propos de m mills où nos adversaires ni sur nos adversaires politiques nées sur une partie du pays et je trouve formidable qu'on est en quelque sorte des donneurs de leçons de la bienveillance ou du respect qui sont les pourfendeurs quotidien de la haine et de la division du pays nous nous portons un projet d'avenir et de bienveillance nous portons un projet idéaliste mais réaliste parce qu'il n'ya pas d'idéal qui ne partent du réel ça n'existe pas nous portons un projet auquel je crois comme vous avec force qui nourrit par les inquiétudes du pays doit aller vers le mieux et continuer de bâtir une france plus forte plus indépendante et de continuer à avancer sur les progrès que je viens d'évoquer aujourd'hui c'est le sens du combat que je mène depuis cinq ans et que je veux continuer de mener avec vous aujourd'hui et demain alors vous l'avez compris rien n'est joué et donc ce que j'attends de vous dans les heures et les jours qui viennent et jusqu'à la dernière seconde c'est de vous mobiliser de convaincre d'avancé tu expliquer ce que nous avons c'est expliquer ce que nous voulons faire est de nous battre de nous battre pour convaincre pour notre pays pour continuer d'aller de l'avant pour avoir cette bienveillance et cette ambition enfin réconciliés et je le dis ici dans ce lieu qu'on ne voudrait pas quitter comme comment vous lance suspendre ces quelques heures le campagne qui se termine en devenant agent je repense toujours cher gérard à cette phrase de breton elle était pour saint cirq lapopie mais je lui je l'adoptent pour nous tous ensemble qu'en breton est arrivé il a eu cette phrase sublime dix ans alors j'ai cessé de me désiré ailleurs et émile r10 et lui qui venait doute maintenant d'autres atlantique de nos vallées du lot et de la dordogne qu'elle était qu'elle était un pas ravi même pas français même pas européen mais un de ces lieux qui appartiennent à l'universel ici le temps se suspend on ne voudrait pas le quitter alors je voudrais que ce temps partagé soit suspendu mais il n'est de temps suspendu que s'il ya notre engagement car la beauté dont parlait et müller et bretons c'est la beauté de ces lieux qui sont le fruit de notre histoire de notre pays c'est cette france universel cette france qui est un bloc le bloc de ses paysages de ses géographies de son histoire c'est pour ça que je vous le dis avec beaucoup de gravité au moment où la guerre revient en europe est où les heurts sont graves les moments qui sont les nôtres sont aussi des moments d'ébranlement des consciences on ne peut pas tout confondre on peut avoir des différences vous l'avez dit avec beaucoup de force monsieur le maire mais où je sais aujourd'hui comme je le serai demain que nous sommes réunis par ces trésors et ses moments de grâce ce sont ceux qui nous rassemble et qui tissent mais ils filent entre les citoyennes et les citoyens d'une nation qui a construit son histoire à travers cette vocation universelle ce goût des autres cette générosité parfois ces divisions mais cette capacité toujours à se réunir face à l'adversité voilà emmanuel macron le meeting dernier