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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 28 mars 2025 37 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJusticeTravail & emploiRetraites

Matthieu Valet : "Rabaissons la majorité pénale à 16 ans !" (RMC)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 37 %Attaque 53 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bonjour Mathieu Vallée.

  • 0:03OuverteRéponse directe

    Pendant combien de temps vous avez poursuivi des bad boys en tant que policier ?

  • 0:25OuverteRéponse directe

    Dans cinq jours, Marine Le Pen sera, si elle est oui ou non, condamnée et peut-être interdite de se présenter à l'élection présidentielle.

  • 0:36OuverteRéponse directe

    Ça vous angoisse ?

  • 1:00RelanceRéponse directe

    Sereinement ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Vous vous en souvenez ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:06Invité politiqueFait
    « Un peu moins de 20 ans, voilà. »
  • 0:12Invité politiqueFait
    « qui d'ailleurs fait de très belles affaires récemment entre des refus d'obtempérer sur des cambriolages ou encore des individus qui sont partenaires de Kalachnikov »
  • 0:46Invité politiqueFait
    « Elle a démontré il me semble son innocence lors du procès malgré un parquet assez politique. »
  • 0:51Invité politiqueFait
    « Quand l'une des représentants du parquet, donc de la société, dit qu'elle n'a pas d'éléments à charge contre l'un des prévenus et que ça lui ferait mal de plaider la relaxe, c'est qu'il y a un sujet politique. »
  • 1:50Invité politiqueFait
    « Il n'y a pas eu d'enrichissement personnel, il n'y a pas eu d'emploi fictif. »
  • 1:57Invité politiqueFait
    « Il y a une appréciation différente entre celle que Marine Le Pen avait de l'emploi des assistants parlementaires et celle que le Parlement européen a des assistants parlementaires. »
  • 2:44Invité politiqueFait
    « Marine Le Pen elle disait en 2012. »
  • 3:06Invité politiqueFait
    « Pareil pour l'opération Chamal où on a 600 soldats en Irak pour lutter contre les islamistes aux côtés de la coalition. »
  • 6:42Invité politiqueChiffre
    « Par exemple, sur l'immigration, on parle de 15 milliards. »
  • 7:19Invité politiqueChiffre
    « C'est plus de 90 milliards d'euros. »
  • 7:24Invité politiqueFait
    « Vous avez l'ADEME qui nous explique comment mettre des pantalons, à quel rythme il faut les laver. »
  • 9:42Invité politiqueChiffre
    « on soigne en priorité les clandestins qui arrivent par effraction en France et qui nous coûtent un milliard d'euros par an. »
  • 10:11Invité politiqueFait
    « Évidemment que ceux qui se péculent avec notre argent, ceux qui sont dans la finance virtuelle, ne doivent pas se faire une retape, comme ça a été le cas avec les suprêmes, avec M. Sarkozy en 2008, après la crise des suprêmes qu'on a connue et dont on a renfoué les banques. »
  • 23:20Invité politiqueFait
    « L'Essonne, aujourd'hui, c'est un quart des affrontements entre quartiers de rivette et quartier et du territoire national. »
  • 23:51Invité politiqueFait
    « On voit qu'après les émeutes de l'affaire Naël, il y avait une surreprésentation des mineurs dans les délinquants interpellés par les policiers et les gendarmes. »
  • 24:15Invité politiqueFait
    « Ce n'est pas sérieux. »
  • 27:19Invité politiqueChiffre
    « 30% c'est déjà trop. »
  • 28:33Invité politiqueFait
    « Nous, on a déjà préparé nos projets de loi. On les a fait passer et criblés par des juristes, par des élus, par des spécialistes. »
  • 30:15Invité politiqueChiffre
    « il y a moins de 10 établissements pénitentiaires pour mineurs en France. »
  • 30:47Invité politiqueFait
    « Depuis 40 ans, la gauche et l'extrême-gauche sont dans la culture de l'excuse. »
  • 31:00Invité politiqueFait
    « il y a eu une éducation, il y a eu de la fermeté et parce que je savais qu'à la maison, j'en prenais deux si je parlais mal aux professeurs. »
  • 31:10Invité politiqueFait
    « les parents démissionnent, ils ne doivent pas bénéficier de la solidarité nationale. »
  • 31:41Invité politiqueFait
    « la plupart des responsables du RN, ils n'ont pas travaillé. »
  • 31:50Invité politiqueFait
    « la page allait rester blanche. Il n'a jamais travaillé. »
  • 36:11Invité politiqueFait
    « Je réponds qu'en 2022 il devrait regarder le courage exemplaire de Massa Amini en Iran. »
  • 36:24Invité politiqueFait
    « il faut qu'il y ait une laïcité une neutralité qui s'opère et que si on lâche sur ça, on lâche sur tout. »

Temps de parole

  • Matthieu Valet72 %
  • Locuteur 99 %
  • Locuteur 36 %
  • Locuteur 55 %
  • Locuteur 85 %

1,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonjour Mathieu Vallée. Ah c'est pour moi la musique.

0:03
Matthieu Valet

Pendant combien de temps vous avez poursuivi des bad boys en tant que policier ? Un peu moins de 20 ans, voilà. Sur le dernier point j'étais en bac de nuit départemental du Val-de-Marne qui d'ailleurs fait de très belles affaires récemment entre des refus d'obtempérer sur des cambriolages ou encore des individus qui sont partenaires de Kalachnikov qui font des affaires en veux-tu en voilà et l'activité malheureusement ne faiblit pas. Et aujourd'hui vous êtes député européen Rassemblement National.

0:25
Locuteur 3

Cinq jours. Dans cinq jours, Marine Le Pen sera, si elle est oui ou non, condamnée et peut-être interdite de se présenter à l'élection présidentielle.

0:36
Matthieu Valet

Ça vous angoisse ? Moi j'ai encore vu Marine Le Pen avec Jordan lundi soir au siège du parti. Elle est confiante, elle est sereine. Elle a démontré il me semble son innocence lors du procès malgré un parquet assez politique. Quand l'une des représentants du parquet, donc de la société, dit qu'elle n'a pas d'éléments à charge contre l'un des prévenus et que ça lui ferait mal de plaider la relaxe, c'est qu'il y a un sujet politique. Et donc on attend sereinement lundi... Sereinement ? Oui, écoutez, j'espère que la justice prévra pas les Françaises et les Français d'avoir une candidate à la présidentielle qui a été deux fois au second tour et en 2017 et en 2022 face à Emmanuel Macron.

Vous vous en souvenez ? Parce qu'aujourd'hui l'État du pays nécessite que les Français puissent avoir le choix entre plusieurs projets. Moi je suis démocrate... Vous avez un plan B, le plan Bardella ? Ah oui, il n'y a aucun plan B. Vous savez Marine Le Pen, c'est vraiment un binôme. Moi je le vois régulièrement sur tous les sujets et il n'y a pas le calife qui veut prendre la place du calife. Il y a Marine qui sera à l'Elysée et Jordan qui sera à Matignon. Moi les Français, ça va quoi s'en tenir s'il nous faut confiance ? Et donc on espère qu'on restera sur cette lignée-là, que la justice ne privera pas les Français d'un seul matin... Sinon ce sera un jugement politique, selon vous ?

Ah bah moi j'ai des réquisitions déjà... Du justice de gauche... Tous les jours on voit que l'axi judiciaire fait des victimes en France. J'espère que les magistrats prendront en compte les arguments qu'a évoqués Marine Le Pen. Il n'y a pas eu d'enrichissement personnel, il n'y a pas eu d'emploi fictif. Il y a une appréciation différente entre celle que Marine Le Pen avait de l'emploi des assistants parlementaires et celle que le Parlement européen a des assistants parlementaires. Nous on est là pour être des élus politiques, moi je ne suis pas là pour être un technicien de Bruxelles. De toute façon il faut voir ça avec philosophie.

2:08
Locuteur 6

On dit parfois quand on parle en vérité qu'il n'y a que ceux qui n'ont pas eu affaire à la justice

2:12
Matthieu Valet

qui disent en se frappant la poitrine « je fais confiance à la justice européenne ». Vous savez il y a des grands avocats chevronnés qui même en fin de carrière disent « si j'avais une affaire, un problème quelconque, je ferais tout pour ne pas aller en justice ».

2:25
Locuteur 3

C'est pas rassurant ça.

2:26
Matthieu Valet

Vous avez un peu d'humour. C'est pas facile cette émission, il y a des électrons libres comme nous. Est-ce que vous avez un peu d'humour ? Vous faites partie d'une famille qui n'a pas la salonne dans sa poche. Je pense à Pierre Devilliers, l'ancien général, grand général, chef d'état-major des armées. Mais quel courage de dire à M. Macron qu'il n'était pas à la hauteur de l'engagement financier pour nos armées. Il disait déjà qu'il fallait 3%. Marine Le Pen elle disait en 2012. Vous voyez aux prochaines élections vous savez pour ce qu'il votait.

Pour une femme qui respectera ses militaires, une femme qui mettra un budget à la hauteur des militaires, une femme qui défendra ses militaires et elle parlera de ses militaires. Pardon mais vous êtes d'une famille de grands serviteurs de l'État. Dans le discours de M. Macron, j'entends pas parler de l'affaire Berkhan, du Mali, Burkina Faso, du Tchad qui ont quitté la francophonie et sur lesquels on a eu 50 soldats morts pour lutter contre les islamistes. Pareil pour l'opération Chamal où on a 600 soldats en Irak pour lutter contre les islamistes aux côtés de la coalition. Ça n'était pas prévu mais un peu de société d'admiration mutuelle. Bravo pour votre engagement.

Vous qui avez été policier par choix délibéré. C'est courageux. Heureusement qu'il y a la police et la gendarmerie en France. Sinon on n'a plus de charpente. Le pays est en anarchie et c'est la violence qui prendrait le pouvoir. C'est gentil M. Diolet mais venant de vous j'avais aucun doute sur le respect des serviteurs. Attention, il prend son élan. Votre formation politique, elle est attachée aux traditions, vous venez de le laisser entendre, oui ou non ? Bien sûr, aux justes, coutumes, traditions. Je pense donc que votre attaché parlementaire travaille plus pour le parti que pour l'Europe. Non, non, il travaille pour le député européen et surtout, vous évoquez une vraie question.

Il y a deux visions du député. Le député européen qui devient technocrate de Bruxelles, qui s'enquilose et qui prend du poids au Parlement et qui profite du système. Et d'autres visions qui sont celles de notre parti où on est des députés français élus en France et qui défendent la France au Parlement européen. C'est vrai que Mme Rima Hassan, elle ne parle que de la Palestine, elle met le kéfier et elle ne parle que de Gaza. Moi, je parle du pays dans lequel j'ai été élu, je parle du mandat pour lequel les Français nous ont fait confiance. Juste un mot et je laisse parler mes confrères. Le RN, bravo pour votre courage sur le retour à l'ordre. Vous avez des militants honnêtes et valeureux.

Vous avez des électeurs qui croient en la France. Vous êtes des élus courageux. Il n'y en a pas beaucoup qui ont réussi avant, mais pourquoi pas si vous n'êtes pas forcément les seuls. Il y a un problème avec votre programme économique, puisqu'on n'a plus un rond. L'État est en faillite et si on vous donne les clés, c'est 100 milliards de dépenses en plus avec l'augmentation du public. Peu importe, vive la démocratie et vive le Jean-Paul Belmondo du RN. J'adore Jean-Paul Belmondo avec Alain Delon. C'était deux grands acteurs du cinéma français. Vous savez, aujourd'hui, il y en a très peu d'acteurs qui innovent. Ils sont plus en limitation que dans l'innovation.

Non, mais là, Emmanuel Le Villier vient de poser quand même une question importante. Mais je pensais qu'il allait commencer par M. Macron. C'est lui qui a mis 300 milliards de d'années. Mais il y a quand même dans le programme économique et social du RN, quand même beaucoup d'ambiguïté, notamment sur les retraites.

5:21
Locuteur 3

J'ai toujours pas compris, je n'ai toujours pas compris ce que voulait faire des retraites. J'ai entendu certains nous dire, continuez à marteler qu'il fallait revenir aux 62 ans, après 42 ans d'annuité. Donc ça veut dire qu'il faudrait trouver de l'argent supplémentaire, puisqu'on reviendrait sur les 64 ans, on passerait 62 ans. C'est 43 ans, on repasserait aux 42 ans. Donc il faudrait beaucoup de milliards supplémentaires. Je ne sais pas où vous les trouvez. Et je me dis, finalement, vous n'êtes pas raisonnable, alors que le pays est au bord de la faillite et de la manqueroute.

5:50
Matthieu Valet

M. Truchot, vous n'êtes pas sincère. Parce que je suis venu plusieurs fois sur BFM TV ou ici au Grande Gueule, vous expliquez les retraites. À chaque fois, vous me faites le coup, je n'ai pas compris, il faut répéter. Donc je sais que la pédagogie, c'est l'art de répéter, mais je vais vous le redire. Mais parfois, quand le pédagogue ne se fait pas comprendre, il faut qu'il s'interroge sur lui-même. J'avais mal compris que j'étais mauvais, mais je vais essayer d'être meilleur que d'habitude. En tout cas, moins mauvais que d'habitude, à vous entendre. Mais ce que je veux dire, c'est que sur les retraites, c'est très simple.

Quand on a commencé à travailler à l'âge de 20 ans, la retraite, c'est 60 ans. Moi, je vous l'ai déjà dit, ce n'est pas pour faire pleurer les chaumières. J'ai ma mère qui a travaillé à l'âge de 14 ans. Elle n'a pas eu la chance que j'ai d'avoir une carrière continue. Elle a été interrompue par des licenciements économiques, par la santé. Elle est cassée par le travail aujourd'hui. Elle a une maladie qui l'empêche de faire certains travails. Pourtant, elle est soignante de sa chair de l'île. Donc vous voyez, ce n'est pas une pleureuse. Mais ce n'est pas ça, je ne remets pas en cause. C'est la volonté de partir plutôt. Mais comment vous financez ?

Elle a été déçue que Jordan Bardella ne soit pas Premier ministre, parce qu'avec lui, elle serait partie à 60 ans. D'accord, mais comment vous financez ? C'est ça la question. Mais avec plein de mesures, M. Truchot. Par exemple, sur l'immigration, on parle de 15 milliards. Sur le millefeuil administratif, et notamment des agences inutiles de l'État... Mais ça, ce n'est pas le système par répartition. Le système par répartition, c'est ceux qui travaillent, qui financent pour ceux qui ne travaillent plus. J'ai bien compris. Mais nous, on veut garder ce système par répartition.

Mais vous savez, entre le budget de l'État, le budget des collectivités, et le budget de la sécurité sociale, on veut faire des économies partout pour qu'il y ait une dépense qui soit juste et qui soit bonne. Dépenser l'argent des Français, ce n'est pas une tare. Mal le dépenser, c'est un problème. Et aujourd'hui, pardon, mais on n'a jamais été aux responsabilités. qui, depuis Giscard d'Essa 74, ont présenté aux représentants de la nation des budgets en déficit. Donc, par exemple, la suppression des agences inutiles de l'État. C'est plus de 90 milliards d'euros. Vous avez l'ADEME qui nous explique comment mettre des pantalons, à quel rythme il faut les laver.

Vous avez l'ARCOM aujourd'hui qui ferme des chaînes parce que la ligne éditoriale ne leur plaît pas. Vous avez, par exemple, des autorités comme le Défenseur des droits aujourd'hui, qui ne défend jamais les policiers et les gendarmes. Donc, moi, je vous dis simplement qu'il y a des économies à faire. Moi, je trouve que quand on délègue notre pouvoir, notre souveraineté à des agences qui sont élues par personne, qui ne rentrent de compte à personne et sur lesquelles on n'a aucune prise, c'est difficile. Moi, je ne veux pas un gouvernement des agences indépendantes, je ne veux pas un gouvernement des juges, je veux un gouvernement des gens élus par le peuple.

C'était l'esprit du général de Gaulle et c'était même l'esprit, non, déplaise aux extrémistes de gauche, notamment la France Assumise, des révolutionnaires de 1789. Oh là là, oh là là, oh là là, oh là là, oh là là, oh là là, Joël Dagocéry.

8:00
Locuteur 9

Ce que vous expliquez, M. Vallès, c'est que vous allez faire un peu comme ce que nous proposait notre ancien ministre avant M. Bayrou, M. Barnier, faire des économies. Alors que moi, je cherche un gouvernement qui va réformer l'État. Et donc, vous expliquez...

8:13
Matthieu Valet

La suppression des agences, c'est une réforme de l'État, madame.

8:14
Locuteur 9

Oui, oui, mais ça veut dire que l'État doit fonctionner aussi autrement. Et j'ai l'impression, enfin, excusez-moi, mais vous avez une politique assez populiste de dire aux Français que si vous avez commencé à travailler à 20 ans, à 60 ans vous allez partir alors qu'on ne fait plus d'enfants, alors que le système répartissant ne tient plus, il ne tient plus. Et donc, j'ai l'impression que vous n'êtes pas très sérieux, ça manque de sérieux. Alors, c'est peut-être que sur le côté sécuritaire, on peut vous accorder du crédit et je vous en accorde parce que vous avez l'air très volontariste dessus et en plus, vous avez de l'expérience, vous, personnellement.

Mais sur le côté économique, j'ai encore l'impression que vous êtes un parti qui allait flatter des électeurs et qu'on va se retrouver peut-être cinq ans après votre passage au sommet de l'État, si vous y arriviez, avec une France encore exsangue, à genoux économiquement, non compétitive, etc. Donc, je n'ai pas l'impression que fermer ces agences et avoir une politique migratoire un peu plus resserrée, soit suffisante pour la gabegie, la bureaucratie qui nous étouffe et les montants faramineux de la dette.

9:21
Matthieu Valet

Vous savez, madame, j'ai été aux urgences il y a dix jours parce que j'ai eu un incident de scooter. Je suis arrivé à l'entrée des urgences après quatre heures et demie d'attente.

Je n'ai pas pu être soigné, je suis parti parce que vous avez des gens qui se présentent pour tout et n'importe quoi, parce que vous avez des agences régionales de santé aujourd'hui qui ont fait des hôpitaux, des entreprises, alors qu'aujourd'hui, pardon de le dire, mais il faut investir pour la santé de nos aînés, la santé de nos enfants, la santé de nos concitoyens qui payent des impôts et dont, par exemple, on soigne en priorité les clandestins qui arrivent par effraction en France et qui nous coûtent un milliard d'euros par an. Ça, c'est une mesure de bon sens, de restriction butière. Le but, ce n'est pas de laisser crever la bouche ouverte des personnes sans papiers sur la publique.

Le but, c'est d'éviter des soins de confort comme recoller les oreilles, comme des soins qui sont non prioritaires et non urgents. Non, mais c'est la vérité. Maintenant, on peut aller plus loin, suppression des agences régionales de santé. Madame Bachelot avait fait la tarification à l'acte en croyant qu'il fallait tout compter, tout comptabiliser et que les directeurs d'hôpital et d'échelle d'entreprise, ce n'est pas notre vision de l'hôpital. Mais on peut aller plus loin. On est, par exemple, pour une taxe sur les transactions financières.

Évidemment que ceux qui se péculent avec notre argent, ceux qui sont dans la finance virtuelle, ne doivent pas se faire une retape, comme ça a été le cas avec les suprêmes, avec M. Sarkozy en 2008, après la crise des suprêmes qu'on a connue et dont on a renfoué les banques. Moi, je veux que l'économie, elle soit réelle, je veux qu'on puisse financer nos entreprises et je veux même aller plus loin. Jordan Bardella, sur la vision d'entrepreneur aujourd'hui, comme la vision de l'école, on n'en parle jamais sur vos plateaux. Mais aujourd'hui, à l'école, quand on ne réussit pas, on a un cancre, on est en échec et on est mis sur le banc de touche.

Pareil pour celui en France qui prend des risques, le chef d'entreprise, l'entrepreneur, le créateur, l'auto-entrepreneur. Quand il ne réussit pas et qu'il est en échec, ce qui arrive, il a toutes les charges et toutes les difficultés du monde. Moi, je veux qu'on laisse prendre aux gens des risques, je veux qu'on les soutienne, je veux qu'on les défendre. Donc, il faut un Musk en France. Il faut un Bardella en France. Est-ce que je pourrais encore me faire recoller les oreilles ? Vous êtes français, M. Devigné. Mais attendez, mais on rigole, mais... Non, il n'y a eu que 10 personnes étrangères qui se sont fait recoller les oreilles. On est en repli le symbole.

Vous savez, c'est comme les anciens premiers ministres, les anciens présidents qui bénéficient d'une rente et d'une protection à vie. Les Françaises et les Français ne veulent plus dépenser. Vous parliez... Il n'y a pas de petites économies, vous parliez des économies importantes. Edith Cresson, qui a été Premier ministre, éphémère Premier ministre de M. Mitterrand, en 1991. C'est quand même normal qu'aujourd'hui, elle ait une protection qui coûte de l'argent en français avec un bureau, un secrétariat, un chauffeur, un véhicule. Elle-même le dit. Oui, mais vous avez plein de personnes aujourd'hui qui n'ont pas la nécessité d'être protégées et d'être...

Non, mais en gros, je laisse parler Antoine, mais en gros, moi qui suis financier, en gros, vos dépenses en plus, c'est un package de l'ordre de 100 milliards, et les recettes... Mais je vous donne plein d'économies, M. Devigné. Non, non, et les recettes que vous énumérez de manière répétitive, en gros, c'est à tout casser 10 milliards. Non, écoutez... Moi, je vous donne ça, je suis financier, je sais de quoi je parle. Mais vous, vous roulez pour qui ? C'est qui pour vous qui incarnez le mieux la rigueur budgétaire et le sérieux des finances publiques si on vous écoute ? Dites-nous !

On n'est pas là pour faire de la politique politicienne, mais moi, je crois, par exemple, que Bruno Retailleau est quelqu'un qui peut avoir un point de vue central depuis la droite ferme que vous incarnez, à juste titre, jusqu'au centre-droit, parce que le problème de l'élection présidentielle, c'est qu'il faut faire 50 et plus, et malheureusement, votre candidature, pour des raisons de clientèle un petit peu opposées, elle est capée à 40%. Ce qu'on a du mal à comprendre, c'est, est-ce que vous êtes des libéraux ou pas ? Est-ce que vous êtes pour plus ou moins d'États ? C'est ça qu'on a du mal à comprendre aujourd'hui. Je vais vous inquiéter rapidement. On est pour un État providence.

On n'est pas pour un État qui s'engraisse, un État qui profite, un État qui laisse filer, par exemple, la faute sociale. Justement, l'État providence, l'État providence, pour le coup, c'est l'expression qui me fait peur. Sur la sécurité sociale. Non mais, pardon, l'État doit protéger avec la sécurité sociale. L'État protecteur, OK ? L'État régalien protecteur. Vous avez eu un dévoiement de l'État providence par 40 ans de gouvernement, M. Diers.

12:52
Locuteur 5

On a posé cette question à Jordan Barbella, c'était moi, sur ce plateau il y a quelques jours, en lui disant, mais vous n'êtes pas, j'y tiens beaucoup, je lui ai dit, vous n'êtes pas assez libéral. Il m'a répondu, oui, on vous voit venir, toujours. Et on n'avait toujours pas de réponse. Et là encore, on n'a pas de réponse.

13:05
Matthieu Valet

Non mais le but, je pense faux à l'américaine, où on est jusqu'au boutisme de la sacrifice économique. Vous savez, moi j'aime bien dans les États-Unis, où on permet à tout le monde d'avoir sa chance, mais on a une solidarité qui nous est enviée par le monde entier, mais aujourd'hui elle est dévoyée. Elle profite à des clandestins, elle profite à des gens qui fraudent. Pourquoi la carte de sécurité sociale ? Vous avez tous une carte vitale. Pourquoi elle n'est pas biométrique pour imiter la fraude ?

Charles Prats, pardon, Charles Prats, qui est un éminent spécialiste des questions de fraude sociale et fiscale, et qui a travaillé longuement au ministère de l'Économie, documente, vous l'avez déjà invité, documente cette fraude qui n'est pas une lutte prioritaire pour le gouvernement. Nous on fait des propositions. Pareil, les gens qui fraudent une fois, deux fois, trois fois, on est pour des centres très fins. Mais oui, mais ça, ça coûte 50 milliards d'euros à l'État.

13:45
Locuteur 5

J'allais vous parler calendrier. Il y a 2027, on est en train de parler de 2027. Il y aura même les municipales avant 2026. Et donc, justement, juste avant, il y a 2026. Moi, je rêve d'imaginer plus de maires RN élus dans des villes pour voir ce que vous ferez. On a besoin aujourd'hui de savoir. Alors, il y en a quelques-uns.

14:07
Matthieu Valet

Ils sont publicités. Il y a Alou à Perpignan, 70% d'habitants qui sont... Non mais, monsieur Alou, il va sur le terrain. Sa police municipale, elle lutte contre les dealers au côté des policiers nationaux. Il y a de la vidéoprotection. La police municipale est armée. C'est un très bon maire. Parce qu'il a mis en place, il a même signé, écoutez, lundi avec le procureur de Perpignan, le Conseil des droits et devoirs des familles pour sanctionner les parents défaillants et les mineurs récidivis qui posent des problèmes.

14:29
Locuteur 5

C'est exactement ce que je voulais vous dire. C'est que moi, je suis très attaché aux communes. Et il y a beaucoup de choses qui se règlent au niveau communal. Parce que la même région est du même département. On est compatriote nordiste. J'ai grandi à Lille. Qui sont, on aura peut-être un beau projet à Lille. Je pense à une commune comme Lille où il y a beaucoup de choses à faire. Et on aimerait voir des candidats. Vous êtes plutôt issus de la société civile, au RN, plutôt liés à un renouvellement, à une ouverture de ce parti.

Mais moi, j'attends les municipales avec impatience pour voir comment le RN est en mesure de présenter des candidats qui pourront changer la vie des gens dans les communes. Parce que c'est par là que ça se passe. C'est dans un an et je trouve qu'on ne voit pas encore beaucoup de signal du RN sur la façon dont vous pouvez changer la vie des gens dès 2026 sans attendre 2027.

15:18
Matthieu Valet

Je vais vous dire par exemple sur Lille qui est ma ville. À Lille, Martine Aubry qui est une baronne et qui après 24 ans de règne a décidé d'abdiquer. Elle ne rencontrait pas ses habitants. Elle ne tenait pas des permanences à la mairie le samedi. Parce que finalement, elle se croyait encore ministre du travail et de l'emploi et de la solidarité. Sous le gouvernement, je n'ose pas. Mais à la mairie de Lille avec ses huissiers. Il n'y a pas de policiers municipaux armés à Lille. Il y a une vingtaine de caméras pour 240 000 habitants. On a bien compris. Je ne suis pas candidat à Lille. Je veux que par exemple cette ville de Lille… Non mais est-ce que vous le dites ce matin ?

Mais non mais on réfléchit à des projets. Il me demande si on réfléchit à des projets. Non mais vous faites partie de ceux qui pourraient être candidats du RN à Lille. Bien sûr mais pas seulement. Moi je travaille pour une ville et pour un projet. Je ne travaille pas pour ma personne. Oui d'accord. Est-ce que la ville de Lille est un objectif politique ? Non mais la ville de Lille, c'est une ville qui m'intéresse beaucoup. Voilà. Mais dites-le, on est dans les grandes gueules Mathieu Jolet. Je suis bien mais… Allez, libérez-vous. Oui je suis connu. Non mais ce que je vais vous dire c'est que M. Diars me parle de cette ville auquel je tiens beaucoup. Mais il n'y a pas que la sécurité.

Il y a aussi l'éducation. Vous savez que moi je viens, j'ai grandi à Lille Sud et ensuite dans les quartiers nord de Lille. Moi je veux que demain tous les enfants lillois aient la même chance d'où qu'ils viennent par le travail. Et d'ailleurs avec nous, avec le Rassemblement National, on expulsera cette minorité qui occupe des légumes sociaux et dont les parents sont démissionnaires et les gamins des mineurs récidivistes. Et on donnera la priorité à ces légumes sociaux à des travailleurs, à des travailleurs lillois pour redonner cette fierté par exemple. Mais vous regardez, je termine sur ça. À Bocaire, j'y étais vendredi chez Nesson Chondon qui est un jeune maire aussi.

Il a mis l'intelligence artificielle dans son système de vidéoprotection pour aider la police nationale. Il a remis en route les écoles. Mais à Marseille, M. Alizio, j'espère qu'il ira aussi. J'espère qu'il déclarera sa candidature. Quand vous avez une école sur deux qui est insalubre à Marseille, il y a aussi un sujet. Moi je ne veux pas qu'on nous réduise, vous l'avez dit, et vous aussi même au spectre de la sécurité. Il y a l'éducation, il y a la circulation, il y a la propreté. Il y a beaucoup de sujets sur lesquels on fera des propositions en les mois qui arrivent. Et le logement n'a pas la main complètement aujourd'hui au niveau des maires. L'État a un rôle assez important.

Vous restez avec nous, Mathieu Vallée, député européen au Rassemblement national. Des questions encore assures avec Joël Dagosseri, Antoine Diers et avec Emmanuel Devilly. A tout de suite. RMC, 9h, midi. Les grandes gueules. Ce n'est pas 1 000, 2 000 ou 3 000 euros par mois que l'on a décidé de vous offrir, mais bien 4 000 euros. Vous avez entendu ? 4 000 euros par mois pendant 6 mois en plus de vos revenus. A gagner 24 000 euros directement sur votre compte en banque pour vous offrir un beau cadeau, par exemple un voyage ou une voiture, rénover votre appartement. Bref, ce qui vous fait rêver depuis longtemps. Et pour jouer, vous envoyez chèque par SMS au 732 16, chèque par SMS au 732 16.

A vous de jouer, à vous de gagner.

17:50
Locuteur 5

L'âme de BMW, où prend-elle vie ?

18:00
Locuteur 4

Ici ? Ici ?

18:03
Locuteur 8

Yes !

18:04
Locuteur 4

Surtout ici, avec vous. 100% plaisir de conduire, 100% électrique. Le plaisir de conduire continue avec la BMW iX1 M Sport à 390 euros par mois.

18:18
Locuteur 8

Nana, les culottes menstruelles devraient être confortables. Nos flux peuvent être imprévisibles. Et notre vulve peut devenir sensible. Nana, une protection qui s'adapte vraiment à vos règles, à votre confort, à votre peau sensible, à vous. On a tous un avis sur l'intelligence artificielle. Il y en a qui disent que ça va changer la vie. Et d'autres qui pensent que ça va nous remplacer cette histoire. Certains trouvent que c'est pour les jeunes, ou que c'est pas si intelligent en vrai. Alors que ça peut être aussi simple et pratique que ça.

18:52
Locuteur 10

Tu peux me trouver un restaurant bien noté avec Vumer et l'envoyer à Sam, s'il te plaît.

18:55
Locuteur 8

Donc voilà, le Samsung Galaxy S25 Ultra et le réseau 5G plus Orange vont libérer tout le potentiel de l'IA. Et ça, ça va mettre tout le monde d'accord. Vous rangez-la. C'est notre grain de folie qui nous rend. Notre grain de qualité qui rend nos capsules uniques. Carte noire, l'élan d'un grand café. À moins 70%. Voyage privé, l'évasion commence ici.

19:50
Locuteur 4

Avec 16 grammes de protéines dans chaque pot Lindals. Un bon choix en entraîne un de l'autre. Oui. Lindals protéines.

20:03
Locuteur 6

Good move.

20:13
Présentateur

Chaque nouvelle étape commence par se loger. Achetez-le ou vendez sur se loger.

20:20
Locuteur 6

On existe. On n'est pas un numéro de contrat. On a quelqu'un, on a une relation humaine. Je suis là pour vous, pour vous accompagner.

20:30
Locuteur 8

Expliquez-moi ce qui vous arrive. C'est ça le cœur de notre métier.

20:35
Locuteur 6

Aujourd'hui, je sais que la personne existe. Ce n'est pas une intelligence artificielle, mais elle fait quand même du vachement bon boudot.

20:41
Locuteur 8

Aujourd'hui, je fais ce métier et je le fais avec passion et avec la même envie chaque jour.

20:46
Locuteur 6

Vous avez bien fait votre job.

20:49
Locuteur 8

Dans une location de vacances à Britel, vous avez toute la maison rien que pour vous. Parce que ce n'est pas vraiment une maison de vacances si vous devez la partager avec des inconnus. À quoi ça ressemble un type qui se soucie de la santé des autres ? Chez Écoutez-Voir, l'achat de vos lunettes contribue au service de soins et d'accompagnement mutualiste, comme les crèches, les EHPAD, les centres dentaires. Écoutez-Voir, optique et audition, mutualiste.

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Matthieu Valet

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Locuteur 4

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Matthieu Valet

Enterprise aide plus de 150 000 personnes à travers l'Europe chaque jour.

21:42
Locuteur 10

Je me cramponne et je me jette dans la mêlée. Mon cœur bat aux pulsations de chaque rebond.

21:49
Locuteur 8

Mes yeux brillent à chaque échange.

21:51
Locuteur 4

Je garde mon sang froid jusqu'à la ligne d'arrivée. Mes cordes vocales s'embrasent sur le but de ma victoire. Le sport dans la peau, le pari dans l'appli. Doublez votre premier pari jusqu'à 100 euros

22:00
Matthieu Valet

avec Paris en sport en ligne.

22:02
Locuteur 3

Coucou tout le monde les gens. Alors je vous rappelle, le Big Deal, c'est le vendredi soir à 21h10 sur RMC Story, canal 23 de la TNT et bien évidemment sur RMC BFM Play.

22:21
Locuteur 8

Alain Marshall, Olivier Trussaud,

22:27
Locuteur 3

les Grandes Gueules.

22:30
Matthieu Valet

Les GG, les Grandes Gueules en direct sur RMC, RMC Story, la discussion et le débat, c'est tous les jours dans les GG. Joël Dagocéré, Antoine Diers et Emmanuel Devilliers sont avec nous. Aujourd'hui dans le face au GG, on a Mathieu Vallée, le député européen Rassemblement National qui est avec nous. Là, on va laisser votre casquette de député européen de côté pour revenir un peu à l'ancien policier que vous êtes. Comment est-ce qu'on arrive à lutter contre ce phénomène des coups de couteau aujourd'hui qui tuent des jeunes de 17 ans ? Alors là, on l'a vu dans l'Essonne avec encore les garde-bandes. Enfin, les coups de couteau, je crois que si on regarde, c'est quasiment quotidien.

Alors qu'est-ce qu'on fait, Mathieu Vallée ? D'abord, je pense à la famille de ce jeune Sécou de 17 ans qui allait avoir 18 ans, originaire de Bruno et qui a perdu la vie ailleurs à cause de, semblerait-il, d'après les éléments que le parquet communique et de vos confrères du Parisien d'une guerre de revêtement entre bandes. D'ailleurs, l'Essonne, aujourd'hui, c'est un quart des affrontements entre quartiers de rivette et quartier et du territoire national. Donc c'est qu'il y a un vrai sujet qui n'est pas résolu depuis plusieurs années. Mais ça ne se démantèle pas, les bandes de quartiers ?

Si, alors le renseignement territorial, c'est-à-dire ces policiers de longue qui analysent, qui scrutent et qui suivent l'ambiance des quartiers et les différents protagonistes des bandes informent les autorités. Maintenant, il faut une réponse judiciaire implacable et vous dissocier l'élu du policier de terrain. Moi, je me suis engagé en politique parce que finalement, aujourd'hui, la police et la justice, dans les moyens qui sont les leurs, ne peuvent rien faire. Parce qu'on voit qu'après les émeutes de l'affaire Naël, il y avait une surreprésentation des mineurs dans les délinquants interpellés par les policiers et les gendarmes.

On voit que dans les affrontements entre bandes, on a une surreprésentation des mineurs qui ne sont pas de plus en plus présents, mais qui sont de plus en plus violents. Donc, il faut finir avec l'excuse de minorité ? Attendez, M. Attal a présenté un projet de loi qui arrive seulement en première lecture, adopté à Saint-Cel, qui aujourd'hui est au Sénat, un an et demi après les affaires. Ce n'est pas sérieux. Et vous avez vu que le Sénat est en train de démanteler, de décortiquer les propositions phares. Ça veut dire qu'on prévoyait une comparution immédiate pour les mineurs pour les faits graves et délits et crimes graves et en récidive. Ça va être supprimé.

Alors que nous, on veut une comparution immédiate simple pour les mineurs de 16 ans. On veut même rabaisser la majorité pénale à 16 ans parce que là, on est dans le pur Macronisme, c'est-à-dire on fait un pas à gauche, un pas à droite, mais ça ne satisfait personne. On avait aussi cette suppression des allocations familiales pour les parents démissionnaires qui n'y est pas. On a des amendes civiles pour les parents responsables de leur gosse qui ne les assument pas et qui les traîneurs dans la rue. Ça va être aussi supprimé.

Donc aujourd'hui, pendant que nos meurs, nos jeunes meurent dans la rue, tellement je suis abasourdi par cette lâcheté politique, eh bien oui, on a des députés, des sénateurs aujourd'hui qui regardent les bras croisés. Mais pardon, je veux juste... Donc ils se tuent à coup de couteau parce qu'on n'est pas assez... La justice n'est pas assez implacable. Mais parce qu'aujourd'hui, on juge les mineurs en 2025 comme ils étaient en 45. Et l'ordonnance, elle a été révisée plus d'une quarantaine de fois. On sait qu'ils pensent à ça quand ils prennent un couteau et qu'ils vont... Ah mais je crois que la première arme judiciaire, c'est la dissuasion.

Et que si on a des jeunes qui sont éduqués par les parents, qui sont suivis par les parents et dont, disons, dans leur propre conviction qui pourront être poursuivis par la justice et être condamnés et emprisonnés par des courtes peines, eh ben oui, je suis sûr que ça a des histoires. D'ailleurs, M. Retailleau se résout à la proposition de Marine Le Pen. En 2022, Marine Le Pen proposait face à Emmanuel Macron au second tour des courtes peines. Elle était raillée par tout le monde. M. Macron, avec son air arrogant, l'avait copieusement moqué. Et aujourd'hui, M. Bérou, M. Retailleau, donc vous avez vu, l'extrême centre, la droite républicaine, sont de notre côté.

Donc à chaque fois, on a raison avant tout le monde. C'est quand même dommage qu'il faut attendre autant pour arriver à l'église. Le problème, c'est qu'on n'a pas

25:43
Locuteur 3

les moyens de les appliquer. Les courtes peines, il n'y a plus de place en prison. La justice est débordée. Il y a un nombre d'affaires, notamment en région parisienne, en attente de règlement qui est incroyable. Je crois que c'est dans le nombre de 3, 4 000 dossiers judiciaires qui ne sont toujours pas traités. Donc les gens attendent. D'un côté, aussi bien les victimes que les présumés coupables attendent un jugement. C'est ça qui ne va pas aussi. C'est-à-dire qu'on a quand même désinvesti dans le régalien. On revient un peu à la question. C'est-à-dire qu'il va falloir quand même faire des économies, mais peut-être aussi pour pouvoir concentrer nos moyens sur le régalien.

C'est-à-dire la défense, on le voit bien, la sécurité et la justice.

26:25
Matthieu Valet

D'accord. Nous, l'idée, ce n'est pas de dire qu'on est les plus beaux, les meilleurs, les plus forts, avant tout le monde. L'idée, c'est qu'on a présenté des propositions parce qu'on était bien renseignés, parce qu'on écoute les professionnels de terrain, dont le général de Villiers, à l'époque, qui avait alerté M. Macron. Moi, je dis simplement que sur la justice, effectivement, qu'il faut plus de juges, de greffiers, de tribunaux et une accélération des procédures. Mais ici, il faut aussi lutter contre une idéologie de certains magistrats qui sont issus du syndicat de la magistrature. Vous allez empêcher ces magistrats d'être de gauche ?

Non, je vais demander au syndicat de la magistrature de rendre... Vous virez tout le monde à la méthode Musk ? Non, pas du tout. L'administration, dehors ? Là, vous êtes excessif, M. le Président. Non, non, je pose la question. Mais ce que je veux dire... Il a bien changé. Mais il faut changer, c'est bien. L'important, c'est de changer en bien. Mais ce que je veux dire, c'est que...

Non, mais sur le syndicat de la magistrature, pardon, mais quand on lutte contre les violences policières et contre l'ofaciasse, on donne des guides aux manifestants lorsqu'ils sont placés en garde à vue pour des violences, pour des exactions et qu'on se met d'écouter des voyous et pas des policiers, oui, il y a un sujet... Le syndicat de la magistrature, c'est 30% de la profession. C'est déjà trop, c'est déjà trop, M. Truchot. 30% c'est déjà trop. Demain, moi, si je vais dans un magistrat, comme Marine Le Pen, par exemple, elle a été devant ses juges, est-ce que j'ai la conviction absolue que je vais être jugé au nom du peuple français ou au nom de leur intérêt idéologique partisan ?

C'est quand même un sujet. Les syndicats de police ne défilent pas contre les juges en les taxant... Non, mais ils défilent en disant le problème de la police, c'est la justice. Oui, la réponse pénale, absolument. On a quand même droit de dire que... Devant l'Assemblée nationale...

27:45
Locuteur 3

Et les syndicats de policiers font de la politique aussi,

27:47
Matthieu Valet

comme l'imagine... Non, mais ils demandent à ce que les politiques se bougent. C'est pas pareil. Mais pardon, M. Truchot-Marchal, je vais peut-être pas me faire que des amis en disant ça, mais il faudra aussi que certains députés, certains sénateurs fassent des leçons d'écriture de loi. Parce qu'on voit que dans les autres parties, depuis un moment, là, par exemple, sur le projet de l'anarchotrafic pour les messageries cryptées, ça a été écrit avec les pieds. On a Aurélien Lopez, notre député, qui est spécialisé dans ces questions-là. Si on avait voté cet amendement, cette disposition, ça aurait été ouvert à toutes les déviances et à tous les marchés des messageries cryptées.

Pareil pour la loi Casseur. Pour lutter contre les antifas, c'était censuré par le Conseil Consuel parce que ça a été mal rédigé. Pareil pour la consultation des sites djihadistes pour lutter contre le terrorisme islamiste. C'était mal rédigé, censuré par le Conseil Consuel à la demande de la Ligue des droits de l'homme. Donc ceux qui nous gouvernent ne travaillent mal. En tout cas, ils rédigent mal. C'est le Conseil Consuel qui le dit. Et d'oxydement on a une responsabilité. Je vais vous dire quelque chose. Nous, on a déjà préparé nos projets de loi. On les a fait passer et criblés par des juristes, par des élus, par des spécialistes.

Ce qui fait que quand on va arriver, on va attendre les bras croisés en tant que ça tombe. Mais on présentera, si on a une majorité absolue, on présentera des projets clés en main. Et pareil, par exemple, pour l'islamiste radicale, mais pareil sur les retraites, pareil sur beaucoup de sujets. D'accord. Joëlle Dagosseri.

28:51
Locuteur 9

Moi, je vais revenir justement sur l'aspect des jeunes et des phénomènes qu'on voit sur le couteau. J'ai quand même l'impression qu'il y a toute une chaîne d'autorité qui est défaillante, pas uniquement la justice qui serait laxiste, etc. Parce que ces jeunes-là, avant d'arriver au couteau, si je peux dire là, ils ont une famille, ils passent à l'école aussi, je pense pour la grande majorité d'entre eux, donc devant des professeurs qui sont censés être aussi une figure d'autorité. Et puis, il y a le quartier, etc. Mais moi, mon souci, c'est que j'ai l'impression que vous êtes beaucoup sur la répression et vous avez peut-être des bonnes idées sur ça.

Mais sur la construction, comment on construit une société où justement, le jeune, dans son parcours face à l'autorité, retrouve des repères, que ce soit dans la famille, mais que ce soit même à l'école, quelle autorité vous redonnez par exemple à l'école, aux professeurs, aux proviseurs ? Quel est votre projet dessus ?

29:43
Matthieu Valet

Mais, pardon, mais sur les centres éducatifs fermés, il n'y en a même pas un par département. Nous, on n'attend pas que le jeune, il descend à la spirale de la délinquance et qu'il enchaîne les gardes à vue, les présentations entre eux et même les condamnations de son état carcérés. On sait souvent que le même jeune qui décroche à l'école, c'est le même qui traîne dans la rue le soir et c'est le même dont souvent les parents n'en ont rien à cirer, ils laissent traîner dans la rue.

Donc nous, on dit que dès le début, lorsqu'ils décrochent à l'école, lorsqu'ils traînent dans la rue, lorsque tout le monde constate qu'il va aller droit dans le mur, ils puissent être pris en charge par des éducateurs, par des professeurs, par des centres spécialisés, par des centres éducatifs fermés. Nous, on est pour que les mineurs fassent leur peine de prison dans des établissements pénitentiaires pour mineurs et dans des quartiers pour mineurs. Ça existe aujourd'hui. Je rappelle qu'aujourd'hui, il y a moins de 10 établissements pénitentiaires pour mineurs en France. Donc ça montre qu'il n'y a pas une volonté de sanctionner les mineurs.

Oui, mais vous me parlez encore prison, vous me parlez encore enfermement. Moi, je ne veux pas entendre enfermement.

30:24
Locuteur 9

Ça compte, bien sûr, il en faut. Mais moi, ce que je veux savoir, c'est comment vous réformez l'école pour que justement, on n'ait pas à avoir autant de jeunes. Sur l'école,

30:32
Matthieu Valet

il y a beaucoup à dire, madame. Oui, donc qu'est-ce que vous faites

30:34
Locuteur 9

justement pour créer une école où le jeune puisse justement avoir des repères ?

30:39
Matthieu Valet

Moi, je vais vous donner mon intime conviction. Sur les mineurs, on ne réussira rien sans les parents. Et je suis désolé, quand on fait des gosses, on les assume. Et si on n'est pas capable d'assumer les gosses qu'on fait, on n'en fait pas. Depuis 40 ans, la gauche et l'extrême-gauche sont dans la culture de l'excuse, la culture de « on n'a pas de moyens », la culture « on vient d'un quartier », la culture « on est élevé seul par un parent ». Moi, j'étais dans tous ces cas-là et pourtant, je ne suis pas devenu un voyou. Et ma mère m'est élevée seule. Et pourquoi ?

Parce qu'il y a eu une éducation, il y a eu de la fermeté et parce que je savais qu'à la maison, j'en prenais deux si je parlais mal aux professeurs, aux policiers. Donc moi, je dis simplement que sur l'éducation des parents, si les parents laissent traîner les gosses, les parents démissionnent, ils ne doivent pas bénéficier de la solidarité nationale. La solidarité nationale, ça ne s'hérite pas, ça se mérite. Donc les logements sociaux, les allocations, les subventions, les aides, les aides éducateurs, les investissements dans les... Donc vous n'avez qu'un projet répressif. Je ne dis pas que ce n'est pas utile. Vous n'avez qu'un volet répressif. Mais vous avez vu ?

À Montelajoli, à Grenoble, on investit dans des bibliothèques, dans des écoles, dans des équipements publics, ils brûlent tout. Alors pas la majorité des gens qui habitent, mais les gamins, ils ne viennent pas de Mars ou de Jupiter. Mais vous, monsieur le commissaire, vous avez travaillé, vous avez une expérience, mais la plupart des responsables du RN, ils n'ont pas travaillé. Votre grand chef, monsieur Bardella, votre grand chef, monsieur Bardella, moi j'ai imprimé son CV, la page allait rester blanche. Il n'a jamais travaillé. Ah oui, il m'a dit que donc, vous voulez qu'on imprime les CV de monsieur Macron et de monsieur Hollande ? Ils ont des grands... Le crime n'excuse pas le crime.

On ne peut pas avoir un type qui se présente devant les Français jusqu'à 30 ans. Ce n'est pas parce qu'il est grand et avec un costume bien ajusté qu'il va redresser la France. Il n'a jamais travaillé, il n'a aucune expérience. Moi, ça me fait peur. Parce que je sais qu'à 20 ans, j'étais moins bon qu'à 50. Et vous, il y a 20 ans de commissaire de police, vous êtes bien meilleur quand vous êtes rentré. Donc, ce n'est pas possible de proposer un type Premier ministre qui n'a rien fait. Vous muez en avocat et en réquisitoire implacable. Je ne savais pas que vous aviez des talons dans ce domaine-là.

Mais, monsieur Devilliers, pardon, mais pour ce bardell, vous dites avec un costume bien pourquoi il faut qu'il s'habille comme un pouilleux ? Non. Non, d'accord, ok. Pas de raison. Il n'est pas un centre de formation continue. Vous savez, monsieur Devilliers, vous avez eu trop l'habitude et ça t'éteint sur vous de voir des élus de l'extrême-gauche en t-shirt, en basket, en tenue par un... Non, mais ce n'est pas l'expérience, monsieur. Parce que le respect à l'école comme le respect à l'associé, ça commence par la tenue, ça commence par le portement, ça commence par le respect de l'expérience, c'est ce qu'il dit. La bine ne fait pas le one. Le costume ne fait pas le Premier ministre.

Mais pourquoi, monsieur Macron et monsieur Hollande qui ont fait l'ENA, qui ont fait des grandes écoles, qui ont fait des grandes entreprises, vous avez l'impression qu'ils ont mené à la France pour la réussite ? Non, mais ça, c'est faire diversion par l'absurde. Mais pas du tout. Vous avez un vrai problème. Il faut des leaders expérimentés. Vous, vous êtes compétents pour parler de sécurité. Mais monsieur Bardella pour diriger la France, ce n'est pas possible. Je peux parler ? J'ai l'impression d'entendre mes grands-parents, le dimanche, lorsqu'on mange à la maison, que la télé va trop fort et que comme ils ne veulent pas entendre parler, ils montent le son et qu'ils sont un peu réacs.

Soyez sympa, monsieur De Villiers. Faites confiance aux gens. Quand on est député européen, on sait garder son calme. Mais moi, je sais garder mon calme. Je ne parle comme mon passion, mais je n'insulte personne. Moi, j'ai confiance en Bardella et d'ailleurs, ce n'est pas vous qui allez décider. C'est tous les Français. C'est votre chef, c'est normal. C'est le peuple. C'est le peuple qui se décidera. J'aurais pu rester policier. Monsieur Bardella, je l'ai choisi. Il m'a proposé de l'argent avec Marine Le Pen. Je l'ai rejoint parce que j'ai confiance en lui, parce que je crois en lui, parce que moi, je le vois dans le privé. Il n'y a pas les discours à Bruxelles et les discours à Paris.

Il n'y a pas les discours en public et en privé. Lui, vu que vous aimez à travailler. C'est quand M. Macron il me dit la France dans le mur.

34:02
Locuteur 5

Une proposition d'Emmanuel De Villiers que Jordan Bardella commence dans un supermarché. Pourquoi pas ? Il monte les échelons. Moi, j'ai commencé comme surveillant d'externat. J'ai commencé par surveillant d'externat. Mais ça m'a aidé. J'ai fait mon service militaire

34:14
Matthieu Valet

à Coët-Kidon puis comme officier en Guyane. J'ai monté toutes les marches. C'est-à-dire que si tu vas aller à l'Elysée en commençant dans un supermarché, ça va être long. C'est vrai que c'est curieux. Vous savez qu'il n'a pas fait des petits jobs. M. De Villiers, vous avez été respecté sa vie. Vous avez été faire le censeur d'extrême-gauche comme complément d'Ontel. Écoutez, j'ai imprimé son CV. Ça ne m'a pris aucune encre. La feuille a sorti blanche. Je sais du ce qui, M. De Villiers. Le CV que les noeuds et les rageux il font sur les réseaux sociaux parce que M. Bardella il a publié.

Alors, puisqu'on parle de Jordan Bardella justement, puisqu'on parle de Jordan Bardella il est en déplacement en Israël. Ça ne me ressemble pas, M. De Villiers d'être comme ça sur les attaques personnelles. Non, sur Bardella il a toujours dit qu'il manquait d'expérience. Non, on peut d'expérience mais on peut s'abstenir de dire qu'il n'a pas fait de job d'été. Il a fait des jobs d'été quand il était étudiant. Vous vous rendez compte ? On aura fait un job d'été pour devenir Premier ministre ? Mais non, mais pas que ça.

34:59
Locuteur 9

Il a fait des jobs d'été. Non, mais vous vous rendez compte ? Oui, madame, pourquoi c'est une honte ? Non, c'est pas ça. Moi, pour financer mes études et pourrais-je dire que j'ai fait des jobs d'été, madame. Mais vous vous rendez compte dans quel monde en vie ? Oui, mais je suis d'accord mais quand même on est dans un monde où on est confronté. On a de l'autre côté on a Trump qui est un homme d'affaires aguerri qui est devenu président de la République et vous me parlez d'un jeune homme et même s'il est talentueux dans ce qu'il fait.

35:24
Matthieu Valet

Mais pourquoi madame l'âge est le corollaire de la compétence et de la compétence ? Ça va avec l'expérience.

35:29
Locuteur 9

Oui, mais justement on n'en veut plus des gens qui sont déconnectés monsieur Vallée. Vous comprenez ça ? On veut des gens qui comprennent le quotidien qui comprennent notre quotidien qui comprennent les défis auxquels on fait face par exemple moi en tant qu'entrepreneur donc je ne veux pas quelqu'un justement qui soit déconnecté. Elle a Marine Le Pen

35:44
Matthieu Valet

l'expérience, elle a de l'âge et il y aura un complément d'arrivée entre la jeunesse de Bardella et son aîné et l'ancienneté de Marine Le Pen.

35:51
Locuteur 3

Une dernière question Mathieu Vallée parce qu'il ne nous reste plus que 50 secondes. C'était le débat tout à l'heure dans les grandes gueules. Thédéric Riner estime qu'il ne faut pas interdire le port du voile dans le sport que tout se passe bien. Il voit dans d'autres cultures dans d'autres pays qu'il n'y a pas de problème. Je crois qu'en France on perd notre temps sur certaines choses et surtout on s'en sert pour mettre la lumière là où il ne faut pas. Que répondez-vous à Thédéric Riner ?

36:11
Matthieu Valet

Je réponds qu'en 2022 il devrait regarder le courage exemplaire de Massa Amini en Iran qui est morte parce qu'elle a refusé de porter le voile et parce qu'elle a voulu montrer fièrement qu'elle pouvait s'habiller se vêtir et être débêtue comme elle le voulait. Et qu'aujourd'hui ce débat il est important que ce soit dans le sport que ce soit dans les sorties scolaires que ce soit dans nos écoles que ce soit le voile intégral le hijab, le niqab ou le voile tout court il faut qu'il y ait une laïcité une neutralité qui s'opère et que si on lâche sur ça on lâche sur tout.

Moi je ne stigmatise personne je vais une haine contre personne je veux simplement dire qu'en Iran où les femmes se battent pour leurs droits ou en décembre 2024 il y a même une loi qui a été votée à l'en prévoir jusqu'à la peine de mort pour celles qui voulaient mettre le voile aujourd'hui leur combat à la base c'est plus le combat ici. Mais M. Thédéric Riner il ferait mieux de regarder l'Iran et ses familles iraniennes qui les défendent. C'est comme Mbappé c'est comme tous ces sportifs qui ne défendent jamais les victimes innocentes et qui sont toujours là pour les voyous et pour les personnes qui ont fait du mal à la société. On ne les entend jamais sur ces sujets-là.

Pourquoi il ne défend pas les familles iraniennes dans leur combat courageux face à la mort dont elles risquent dans leur pays ?

37:05
Locuteur 5

Merci Mathieu Vallée il est 11h moins 20 député européen rassemblement national.