Prison de Nîmes : Darmanin reporte sa visite à cause d’une table de massage
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les vraies voix sud radio 17h 19h Jean-Marie Border les vraies voix jusqu'à 19h il est 17h31. Bonsoir à tous si vous nous rejoignez soyez les bienvenus. Nous sommes toujours avec Anthony Martin Smith, présent avec Joseph Touvennel présent également et à distance en duplexe Jean-Luc Benamias présent aussi.
Voilà c'est presque militaire ou en tout cas scolaire plutôt comme ambiance. Vous pouvez vous asseoir chers amis tout de suite place à notre grand débat. Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour.
Bon, une table de massage dans une prison, est-ce que ça vous choque ou pas ? C'est la question qu'on vous pose. Vous pouvez voter sur Twitter et sur YouTube évidemment les Twitter et les YouTube de Sud Radio.
Que s'est-il passé ? Géral d'Armanin devait se rendre aujourd'hui à la maison d'Arnim pour inaugurer l'extension de l'établissement. C'était 200 places en plus pour 480.
Voilà, un établissement surpeuplé et comme beaucoup malheureusement de prison dans ce pays, les travaux avaient été lancés il y a 4 ans. Il a dû annuler tout simplement cette venue, cette inauguration parce qu'il a découvert, il a appris l'existence d'une table de massage dans la salle de l'établissement. Ça fait suite à d'autres nouvelles qu'on avait apprises il y a quelques jours comme par exemple cette organisation d'un stage de surf thérapeutique.
Ça c'était pour des détenus à Saint-Malot. Comment se fait-il que ce genre d'activité soit soit pratiqué à l'intérieur de nos prisons ? On va en parler avec nos vraies voix bien entendu, avec vous au 0826 300 et avec notre invité Marine Marine Oringo.
Bonjour. Bonjour. Je devrais même vous dire bonsoir.
Euh et vous êtes secrétaire général du syndicat pénitentiaire UFAP UNSA justice en Occitanie. Évidemment, la maison d'Arnim relève de votre zone bien entendu. Est-ce que d'abord vous avez été surprise d'apprendre qu'une table de massage était mise à la disposition de détenu dans la maison d'Ardnim ?
Alors surprise non, c'est des choses qu'on retrouve qu'on arrive à retrouver en maison d'arrêt ou dans les établissements pénitentiaires en général. C'est fréquent. Je dirais pas que c'est fréquent mais c'est des choses qui peuvent être installées notamment dans le cadre de formation ou dans le cadre de la réinsertion des détenus.
Voilà. Est-ce que ça vous choque ou pas vous ? Alors choqué euh j'ai quand même un petit peu un petit peu de de pénitentiaire euh derrière moi.
Donc non, je suis pas choqué puisque effectivement euh c'est c'est détenus, il faut bien euh leur faire quelque chose. Et on a aussi une mission de réinsertion. Donc après faut-il encore voir dans quel cadre a été a été mise cette table de massage et et pour et pour en faire quoi en fait ?
C'est c'est ça surtout. Est-ce que vous comprenez malgré tout la décision de Gérald Herrmanin de repousser d'une semaine cette inauguration et de dire que cette table n'a pas à être mise à la disposition des détenus ou pas ? Alors que euh qu'il ait débat sur l'utilisation, la pause de cette table euh bien sûr qu'on comprend euh ça fait débat et ça peut faire débat.
Euh maintenant qu'il repousse sa venue sur une venue qui était attendue où tout était ficelé, on comprend beaucoup de moins. Euh on on pense plutôt que c'est un effet euh mais on est habitué à ça avec ce ministre là, un effet de com tout simplement. Euh voilà, on l'a vu sur d'autres d'autres faits d'actualité pénitentiaire.
Hm. Mais écoutez, on va en débattre avec vous et avec nos vraies voix. Anthony Martin Smith.
Bah évidemment, ça me choque une table. Évidemment, pas forcément la preuve avec notre invité. Oui.
Non mais vous connaissez ma position, donc je vous dis évidemment moi ça me choque parce que euh les Français quand quand ils entendent ça particulièrement les victimes peuvent se dire "Mais c'est une prison et dans une prison a priori on est quand même privé de ces droits les plus essentiels comme bah celle de pouvoir se détendre de faire un spa." Après là ce que nous dit pas cette communication c'est pourquoi cette table elle est réellement là ? Est-ce que c'est à des fins thérapeutiques pour détendre les personnes incarcérées ou est-ce que c'est aussi peut-être pour leur apprendre et bien un métier ?
Là, je vous avoue que j'ai pas assez de recul et de connaissance sur ce dossier pour me prononcer, mais si c'était pour apprendre un métier et se réinsérer plus tard, là dans ces cas-là, je dis pourquoi pas. Après, sur où cette table devrait être mise à disposition des des surveillants pénitentiers ? Oui, s'ils en ont le souhait bien évidemment, ce serait une bonne idée.
Mais je pense que quand vous avez fini votre journée de boulot, vous avez envie de rejoindre votre famille, pas de vous faire masser sur votre jeu de travail évidemment. Alors, tout ça est dans un contexte aussi. C'est pour ça qu'on en parle une semaine plus tôt.
On avait annulé publiquement un séjour, je cite, de surf thérapeutique à Saint-Malot pour détenu. Il y a eu d'autres affaires qui avaient effrayé la chronique. C'est même un classique.
On était par exemple une piscine dans une prison. Euh cet autre événement qui s'appelait Colantes, un événement rassemblant des détenus, des surveillants et des jeunes de freines dans le Val de Marne. Ça c'était euh il y a 3 ans.
Joseph Touvenel. Oui, on a eu du kart aussi. Euh euh ben tous les Français qui n'ont pas les moyens de faire du Cart, d'aller faire du sur face à un Malot ou de se faire masser apprécie la plaisanterie.
La prison, ce n'est pas une partie de plaisir. La prison, elle est faite pour d'abord protéger la société et ensuite la réinsertion. La renciation, ça passe pas par une table de massage.
D'ailleurs, qui dit table de massage dit ma sœur ? Combien ça nous coûte ces plaisanteries ? Non, les priorités dans la prison, c'est d'éviter qu'aujourd'hui, comme c'est trop souvent le cas, il y a quatre personnes internées qui soient entassées par terre sur des matelas.
Ça c'est la priorité. Si Emmanuel Macron a tenu ses promesses, ça serait d'ailleurs pas le cas puisque je vous rappelle qu'il avait promis la construction de très nombreuses places de prison, ce qui n'a pas été fait. Important d'en parler aussi au sujet de cette maison d'éviline parce que la manière dont on en parle pourrait la faire passer pour un hôtel 5 étoiles, c'est loin d'être le cas.
Elle a 200 places pour 497 détenus, ce qui fait un taux d'occupation de 218,5 %. C'est l'une des plus surpeuplées de France. Et c'est là où on a le cœur du sujet d'un mal-être en prison inacceptable.
Après enfin un prisonnier s'il est un peu malheureux en prison, bah oui et puis si on veut lui proposer des activités, c'est plutôt du côté d'une bibliothèque pour qu'il puisse se réinsérer dans le la société. Vous n'imaginez pas le nombre de personnes qui sont en prison qui ont beaucoup de mal déjà à lire et à écrire. Il y en a un nombre très important.
Ça c'est aussi une autre priorité. Jean-Luc Benamias par rapport aux prisons européennes. Je pense qu'on est on a on a les prisons les plus mal tenues et les plus surpeuplés de quasiment l'ensemble de l'Union européenne, en tout cas des 15 pays historiques de l'Union européenne et ça c'est sidérant.
Alors après que on arrive en plein été à avoir un débat sur une table de massage qui serait sans doute construite soi-disant construite dans une prison anime. Très bien. Moi je pense surtout que monsieur Rétaillot et monsieur Dermanas sont en politique permanente pour savoir qui sera le chef le plus à droite possible de des du du futur présidentiel dans quel dans le chat.
Chacun sait que ces deux personnes, ces deux personnages sont tous les deux candidats et concurrents sans doute pour les prochaines présidentielles. Mais vraiment, ce sont des débats les débats fondamentaux, vous venez de le dire hein et la dame qui est syndicaliste l'a dit aussi hein. Le débat fondamental c'est qu'est-ce qu'on fait par rapport aux prisons et comment on fait par rapport à la présentive, comment on fait par rapport aux gens qui sont convenés à plusieurs années de prison et qu'est-ce qu'on fait par rapport à ça ?
Qu'est-ce qu'on fait ? Alors, je je mets de côté évidemment tout ce qu'on appelle les ultra terroristes où là on est obligé d'avoir des politiques extrêmement répressives mais 90 % des gens qui sont en prison ne sont pas dans ce cadre là. Et donc on a un boulot énorme gigantesque de rattrapage.
Et alors Joseph Souvel l'a dit, il y a des des des prisons, c'est souvent en présentive hein, où c'est le surpeuplement surpeuplement surpeuplement égale évidemment des grosses crises entre prisonniers. des situations et avec les surveillants parfois et et bien évidemment avec les surveillants qui tout le monde le sait hein, les surveillants ils arrêtent pas de le dire. Souvent d'ailleurs ils protestent, ils font des manifestations devant les prisons, pas plus que ça certes, mais ils font des manifestations parce qu'ils manquent de moyens.
Ils sont complètement euh ils subissent des violences aussi parce que être gardien de prison, travailler en prison, c'est aussi une violence absolument importante. Vous êtes toujours avec nous, Marie Noringot. Vous confirmez quelle image ça donne pour vous des prisons françaises ?
Qu'est-ce qu'on doit en retenir c après cette affaire ? Ben en fait le traitement médiatique euh qu'on a autour de cette table de massage en fait nous on trouve ça on trouve ça très réducteur et dommage puisque'en fait euh les priorités elles devraient être claires. Nos priorités ça devrait être d'améliorer les conditions d'exercice des personnels et leur offrir un un cadre de travail digne actuellement et pour parler de la maison d'arrêt de puisque c'est le sujet c'est pas le cas.
On a une maison d'arrêt qui est la plus l'une des plus surpupées de France. on vient de le dire, vous avez cité vous avez cité les chiffres donc je vais pas y revenir dessus mais du coup tout ça ça crée ça crée de la promiscuité et ça crée des des conditions de travail qui qui sont horribles. On est sur des bâtiments qui sont vétustes.
On est sur de la prolifération de d'insectes, de cafard, de rat puisqu'en fait on a trop de détenus avec des infrastructures qui sont vieillissantes et aucun moyen qui est mis dedans et avec un effectif de personnel qui lui ne fait que baisser. H puisque on a à peu près au niveau national 4000 vacances de poste. Ouais.
Donc moi quand monsieur Darmanin s'indigne d'une table de massage, moi je vous dis pas qu'il a pas raison euh mais je dis que il y a des problématiques qui sont plus importantes. Qu'il y a d'autres priorités si j'ai bien compris ça, vous avez remarqué, on parle de tout hein d'ailleurs avec vous ce soir. Bien sûr, pendant qu'on parle de la table de massage, on parle pas des vraies problématiques pénitentiaires.
Après, nous, on montre aussi qu'on peut on montre aussi qu'on peut parler de tout, de la table de massage, des activités ludiques, de la surpopulation, mais encore une fois, c'est euh c'est un effet de communication de d'autres ministres. Mais pour autant, les médias ont traité par exemple il y a de jours cette prison Liyon Corba avec l'anniversaire d'un détenu qui fait polémique sur la livraison de protoxyde d'azote, d'alcool, de tabac, de d'accessoires festifs dans sa prison par drone. Ça aussi vous le dénoncez quand même.
Mais fait mais on on le dénonce, on le dénonce au quotidien. Mais ça c'est permis euh pourquoi c'est permis ? Enfin comment ils sont les détenus ?
Pourquoi c'est rendu possible ? Bah, c'est rendu possible parce que on n pas les moyens actuellement dans les prisons d'enrayer tout ça. Gr fléo, le gros fléo, ben c'est les drones.
Donc voilà, donc les filets antidrones, on a on pourrait avoir accès à des technologies pour enrayer tout ça. Est-ce que vous avez des brouilleurs dans votre prison, madame, par exemple pour les téléphones ? On a on a des brouilleurs euh de téléphones portables dans certains établissements mais qui sont localisés, c'est-à-dire qu'on va pas arriver à brouiller toute une prison.
Euh on a des brouilleurs qui sont installés le lundi mais qui sont se dès le lundi d'après puisque du coup les détenus euh ben les détenus s'adaptent he tout simplement. Le rôle du détenu c'est de s'adapter. Il s'adapte plutôt bien.
Euh, on a aussi un point d'entrée sur toutes ces choses interdites, ça va être les parloirs avec quand même la lég législation qui a évolué à ce niveau-là. Qu'est-ce qui fait que c'est compliqué d'empêcher ? Mais pourquoi pourquoi on peut pas fouiller au parloir fou fouiller ?
Mais parce que en fait avant avant la loi pénitentiaire de 2009 euh on fouillait chaque fois qu'un détenu avait un contact avec l'extérieur ou quelqu'un d'extérieur, il était systématiquement fouillé à nu. Donc on effectuait une fouille réglementaire du détenu. Actuellement c'est plus possible depuis la loi de 2000 2009 et l'article 57.
On ne peut plus fouiller systématiquement à l'époque où Rachidati était garde des sauts de mémoire en 2009. Donc c'était la droite qui était au pouvoir. Tiens 0826 300300.
On est toujours avec Muriel qui est avec nous notre auditrice du jour. Bonsoir à vous ma chère. un Clinex dans les mains parce que là je suis en train de pleurer.
Euh non mais attendez, les gens qui sont en prison, ils ont quand même pas volé une orange. D'accord. On est ils ont fait des des délit, ils ont été surtout que la justice ne condamne pas.
Donc s'ils sont en prison, nous on est dans une ville où on a une grosse prison. D'accord. Vous sa Oui, vous savez que tous les gens qui habitent autour qui ont des villas toutes les nuits, c'est feu d'artifice toutes les nuits.
C'est-à-dire que vous êtes réveillé à 2h à 3h, ils viennent, la famille vient, ils font des tas trucs dehors, ils ont fait une pétition, ils ont écrit au préfet et cetera, rien ne se passe. Et notre mère qui a une grande gueule de partout là, monsieur Ménard, il ne fait rien. Voilà.
Bon ben écoutez, le message sera passé ma chère Murel. Joseph Tounnel. Non mais si on veut vraiment choquer les Français, les dresser les uns contre les autres, faut continuer à accepter.
Je sais pas qui prend ces décisions complètement détrantes sur les activités ludiques sur ce activités ludiques. La prison ce n'est pas le lieu des activités ludiques. Par contre quand on entend qu'il y a des cafars plein la prison de Nî, ça c'est inacceptable.
C'est c'est aussi simple que ça. Une prison, ça doit être un lieu. Ça devrait ça doit ça doit et ça c'est vraiment la priorité après les activités ludiques.
Enfin moi je pense au au aux enfants des surveillants de prison qui ont pas les moyens d'aller faire du surf ou du cart et qu'entendent ce genre de plaisanterie. Mais c'est stirer une balle à la tête hein. Jean-Luc Benamias.
Mais Joseph, excuse-moi, mais tu penses au déis mineurs au plus de 15 ans qui sont en prison, même s'ils ont fait des choses horrible. Moi, je pense que le rôle de la société par rapport à ça, en tous les cas, d'essayer de faire de faire que ces hommes ne partent pas totalement en vrille dès qu'ils vont sortir de prison. Oui, mais les déten mineurs sont parlamias.
Jean-Luc Benam. Mais si si si si si justement, ils sont concernés par ça. Non, ils sont dans des structures adoc.
Ils sont pas dans des prisons de droits commun. Ils sont dans des prisons structurées, d'accord, à côté de notre prison. Mais les activités ludiques dont on parle, excusez-moi, pour la plupart, c'est des activités ludiques qui sont dans ces prisons-là.
H ouais, c'est pas forcément le cas par exemple pour la maison d'Ardnim, mon cher mon cher Jean-Luc Benamè, mais ça peut poser la question en revanche, pardon. Non mais Jean-Luc, on peut aussi débattre la place. Qu'est-ce qu'on doit faire pour réinsérer justement les détenus qui sont en prison et faire en sorte qu'ils reviennent au sein de la société une fois qu'ils sortiront ?
Dans ce cas-là, est-ce que pour vous ce genre d'activité, ça vous choque pas et vous trouvez que c'est au contraire une bonne chose ? On prend des exemples d'activités qui sont qui apparaissent comme aberrent he du je du surf ou je sais pas quoi une table de massage. Mais si on parle si on parle de de mais si on parle de pédagogie de sortie d'un certain nombre de gens il y a des gens qui sont en prison je suis d'accord ils ont fauté mais il y a des gens qui sont en prison parce qu'ils ont fait ils ont pas payé d'impôt il ils ont ils ont ils ont tru ené ou je sais pas quoi.
Ils sont pas tous complètement des des braqueurs fous et des gens qui sont pas réinsérables. Si on part de si on part de la question que les gens ne sont pas réinsérable quand on a 80000 prisonniers, on est mal alors on est très mal. Moi je pense que 90 % des prisonniers doivent être considérés comme réinscérables.
On est sans doute très mal mais la priorité c'est que les gens qui sont en prison n'aient pas envie d'y retourner et c'est pas le leur donnant des activités ludiques qu'on va gâcher cette Non. La prison ça doit être un lieu. C'est une privation de liberté.
C'est difficile c'est dur. Ça doit être fait humainement mais ça doit être dur parce que c'est la prison, parce que ils doivent payer leur dette vis-à-vis de la société et parce que les victimes elles elles vont une vieille dame comme celle de 82 ans qui s'est fait agresser. Elle c'est sa vie qui est foutue.
Elle elle va rester enfermée chez elle jusqu'à la fin de sa vie parce qu'elle osera plus sortir dans la rue même si elle s'en remet physiquement. Alors il y a des priorités. Je suis désolé, on ne va pas en prison en France aujourd'hui pour rien.
Et bien donc il faut rester humain, faut qu'il y ait des conditions décentes, on l'a dit, pour les places, pour l'hygiène. Mais ce n'est pas la priorité de penser et cetera. Ne leur donnons pas l'envie d'y retourner.
Allez, le mot de la fin peut-être pour notre invité euh quand même qui est toujours avec nous, Marine Orango. Je je vous écoute. Mais pour revenir sur la table de massage, en fait, il faut savoir que cette table de massage, elle a été elle est rentrée dans le cahier des charges de la construction du dispositif d'approcement de capacité. de la maison de Reddime.
Donc elle a été validée en haut lieu, elle a été prévue dans le cadre de cette construction et elle a été validée pour la direction d'administration pénitentiaire. Donc quand monsieur le ministre découvre sur une prévisite, enfin quand ses services découvrent sur une prévisite la présence de cette table de massage, en fait tout le monde a validé à tout niveau. Et il faut savoir pour revenir sur le début donc du coup de du sujet, cette table de massage est mise là au début parce que c'est un salon une salle salon de coiffure où donc des détenus vont travailler pour couper les cheveux d'autres détenus et que dans le cadre de la d'un projet de formation professionnelle en esthétisme, on a mis une table de manage.
C'est différent. Non mais parce qu'en fait c'est là où je me dis qu'il y a de l'instrumentalisation de la part du ministre puisqu'en fait on sait que ça va faire parler et faire parler de cette table de massage c'est peut-être plus facile que de parler des 4000 postes vacances et de la surpopulation record. Mais ça on entend pas des personnes sur le sujet.
Euh moi, j'ai des surveillants qui travaillent dans des conditions qui sont inacceptables puisque quand les conditions de détention sont inacceptable, c'est aussi des conditions de travail qui sont inacceptables. Euh la promiscuité crée de la violence et tous les jours, c'est pas monsieur le ministre qui vient ouvrir les portes, ce sont des personnels pénitentiaires qui du coup doivent gérer la surpopulation et tout ce que crée la surpopulation. Et bien vous auriez pu le dire au moins pour avoir notamment le mot de la fin au terme de ce débat.
Merci beaucoup d'être intervenu ce soir sur Sud Radio Marie Noringo. Bon courage à vous. Merci à vous de m'avoir invité.
Mais vous sz vous êtes toujours la bienvenue de toute façon. Bon courage à vous. Vous êtes en vacances ou pas ?
Ah non il y a pas de vacances cet été. On prendra des vacances un petit peu. Ah ben la preuve, imaginez en plus des journalistes qui vous appellent pour parler d'une table de massage en plein mois d'août.
On vous plaint aussi ma chère Marine Doringo. Merci d'avoir pris la parole pour votre organisation syndicale. Vous je rappelle que vous êtes secrétaire général du syndicat pénitentiaire UFAP une sa justice ou ça en Occitanie.
Allez, restez avec nous. On va
Gérald Darmanin