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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 22 janvier 2025 7 minContradictoireActualité / polémiqueSantéInstitutions & élections

Un député Modem "pas d’accord" avec François Bayrou sur le projet fin de vie

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15FerméeRéponse directe

    Êtes-vous favorable ou opposé à la scission du projet de loi sur la fin de vie en deux textes ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi n'êtes-vous pas favorable à la proposition de François Bayrou ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pensez-vous que cette proposition cache une volonté de référendum ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de l'idée de taxer les retraités pour financer la fin de vie ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Olivier FalloniFait
    « je considère que l'accompagnement de la fin de vie c'est un tout c'est-à-dire qu'il y a une réponse primordiale les soins palliatifs et il doit y avoir un ultime recours quelle aide active à mourir mais on ne peut pas séparer artificiellement les deux »
  • 3:00Olivier FalloniChiffre
    « les 2 tiers des députés du groupe démocrate tiers des dép modem sont cignataur de ma proposition de loi et adhèrent à ce que je défends »
  • 8:00Olivier FalloniChiffre
    « ce texte prend 100 millions d'euros supplémentaires en plus des crédits attribués chaque année aux soins palliatifs »
  • 10:00Olivier FalloniChiffre
    « en 2024 100 milliards d'euros de dividendes distribué dans le CAC 40 »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

le grand matin Sud Radio 7h9h Jean-Jacques Bourdin avec nous ce matin à 7h13 Olivier fallorni qui est député MoDem et fervant partisan de la légalisation d'une aide à mourir Olivier fallorni bonjour bonjour Monsieur Bourdin merci d'être avec nous ce matin d'avoir accepté notre invitation euh François Baayou le Premier ministre qui est du MoDem que vous connaissez parfaitement souhaite scinder le projet de loi sur la fin de vie en deux textes deux textes qui serait examiné dans une même temporalité parlementaire c'est ce qu'on nous dit c'est ce que dit le Premier ministre alors ces deux textes porteraient l'un sur les soins palliatifs et l'autre sur l'aide à mourir est-ce que vous êtes favorable ou opposé à cette idée alors d'abord j'apporte une précision je suis apparenté modemme je ne suis pas adérant modem mais apparenté modemne et je rappelle que je rappelle que les 2 tiers des députés du groupe démocrate tiers des dép modem sont cignataur de ma proposition de loi et adhèrent à ce que je défends 2 tiers alors pourquoi je ne suis pas favorable à la proposition de François beayou j'allais dire par conviction et par expérience par conviction parce que je considère que l'accompagnement de la fin de vie c'est un tout c'est-à-dire qu'il y a une réponse primordiale les soins palliatifs et il doit y avoir un ultime recours quelle aide active à mourir mais on ne peut pas séparer artificiellement les deux il y a une réponse globale et puis par expérience parce que vous savez j'ai déserté depuis longtemps l'armée des naïfs et je sais que cette proposition là qui revient régulièrement est toujours porté par les opposants à l'aide à mourir parce qu'il s'agit de quoi il s'agit de dire on fait d'abord une loi sur les soins palliatifs et puis ensuite on voit un peu plus tard dans 2 ans dans 3 ans si on parle de l'aide à mourir donc euh voilà je je mais qui représente cette tendance Bruno vous pensez au gouvernement bien sûr bien sûr bien sûr mais vous savez le gouvernement est partagé et puis c'est c'est tout à fait légitime la la numéro 2 du les représentants religieux la numéro 2 du gouvernement ellisabeth borne est cignataire de ma proposition loi manuel Vals est un défenseur depuis des années du droit à l'aide à mourir voilà mais Bruno rotillot il est foncièrement hostile forcièrement hostile VI l'aide à mourir est une question de conscience c'est ce que dit le Premier ministre ah mais je suis d'accord avec lui alors que les soins palliatifs relèvent d'un devoir de la société mais je considère que le sujet de l'accompagnement de la fin de vie dans son ensemble est une question effectivement de conscience mais est aussi une question de liberté euh et vous parliez de conviction religieuse j'ai lu avec beaucoup d'intérêt euh ce weekend une interview chez vos confrères de l'Express de Madame Giscard desestin h euh qui à 92 ans explique comment son mari il y a il y a 50 ans a mis ses convictions religieuses de côté elle le dit sur l'IVG et elle dit de mémoire un homme d'État doit privilégier les besoins de ses concitoyens avant d'imposer ses propres convictions ben je crois que toutou n'est pas un homme d'État à lui de le démontrer euh je ne lui fais je ne lui fais pas vous avez quelques rétiscence à le dire je ne lui fait pas de procès je pense qu'il a lancé un ballon de euh voilà ma réponse elle est claire celle de la présidente de l'Assemblée nationale elle est claire et ce que je elle ne veut pas que le texte soit scindé et ce que je peux vous annoncer ce matin c'est qu'il y a aujourd'hui 235 députés qui ont Cigné vous savez l'annonce de François baayrou enfin la proposition de François Baayou a entraîné cinq signatures supplémentaires immédiates et et je vais en avoir encore d'autres parlementaires qui ont signé quoi qu' on signé la proposition de loi que j'ai déposé et en fait qui devait être soumise à l'Assemblée nationale début février absolument elle le sera ou pas elle ne le sera pas parce que vous savez ce texte est malheureusement la victime collatérale permanente de notre du chaos parlementaire que nous vivons euh le texte était étudié il a été arrêté par la dissolution il était programmé au 3 février et je précise d'ailleurs que Michel Barnier qui n'est pas un militant du droit de mourir dans la dignité en tout cas qui n'est pas un militant de l'aide active à mourir avait accepté de donner du temps législatif et nous avions de semaines de débat les semaines du 3 et les semaines du 10 février il avait accepté dans le temps législatif partagé et bien aujourd'hui nous sommes victimes de la censure parce que évidemment il faut aborder de nouveau le budget le projet de loi de financement de la sécurité sociale et j'allais dire s'il y a un texte de loi sur la fin de vie c'est le projet de loi de financement de la sécurité sociale parce que ce texte prend 100 millions d'euros supplémentaires en plus des crédits attribués chaque année aux soins palliatifs j'ai encore deux questions la première est-ce que ça ne cache pas la volonté du Président de la République et du Premier ministre d'organiser un référendum autour de l'aide active à mourir euh non parce que ça n'est pas possible l'article 11 ne permet pas un référendum sur la fin de vie et vous évoquez Emmanuel Macron Emmanuel Macron a dit au lendemain de la convention citoyenne d'ailleurs qui a abordé le sujet comme un tout oui citoyenne a dit il faut aborder les soins palliatifs et l'aide à mourir en même temps Emmanuel Macron avait dit lui-même c'est un tout et il faut faire un seul texte et madame vauterin à l'époque à la tribune avait dit la même chose c'est un tout on peut pas séparer l'un et l'autre j'ai une autre question sur l'idée lancée par la ministre du Travail Astrid panossi en Bouvet l'idée de mettre à contribution les retraités qui touche des pensions supérieur à 2000 ou 2500 € pour pour pour aider pour financer la fin de vie justement et pour financer et pour combler le trou de la Sécurité sociale mettre à contribution c'est retraité qu'en pensez-vous alors précision sémantique moi quand je parle et quand nous parlons de la fin de vie nous parlons de malades pas forcément âgés oui qui sont qui ont des maladies graves et incurables c'est pas une la fin de vie sur le thème que l'on aborde c'est pas une question d'âge c'est une question de maladie ce sont des gens qui vont mourir et malheureusement vous le savez on peut être enfin vie est très jeune euh pour répondre à votre question sur le retraite je trouve que ça n'est pas une bonne proposition honnêtement quand on apprend qu'il y a il il y a eu en 2024 100 milliards d'euros de dividendes distribué dans le CAC 40 franchement demander une participation à des retraités qui touche entre 2000 et 2500 € est-ce qu'on peut considérer après une vie de travail que ce sont des priv é moi je dis non très sincèrement je pense que là aussi peut-être comme la proposition de François baayrou c'était un ballon d'ESS et je pense que le ballon est déjà percé bien merci beaucoup merci d'être venu nous voir Olivier Forni et d'être très clair dans vos réponse il est 7h20 le rappel des titres de l'actualité laori Leclerc