Jordan Bardella sur CNEWS : « Les Français ont au fond du cœur des solutions aux problèmes du pays »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Nous allons passer à la deuxème partie de Face à l'info en accueillant Jordan Bardella dans son livre publié chez Fayard. Il part à la rencontre de la France du travail. Je prai de bien vouloir entrer.
Il part à la France à la rencontre de la France du travail artisan, agriculteur, soignant famille. cette France qu'il dit oubliez, je vous prie de bien vouloir vous installer. Vous y recueillez leur cou leurs colères, leurs espoirs, vous tracez une ligne claire, retrouver la souveraineté nationale, libérer le travail par un choc fiscal, briser la bureaucratie qui étouffe le pays manifeste pour redonner la parole à ceux qui font vivre la France mais qu'on n'écoute plus.
Qu'est-ce qu'il y a dans votre petit gobelet ? De l'eau ou bien du café ? Il y a de l'eau avec beaucoup d'élégance. vous en ramener un mais je crois que nous sommes à l'antenne et que c'est un petit peu tard.
On contrôle tout he. Ça y est, on est dans l'intelligence artificielle. Oui, je veux savoir.
Une boîte de l'eau. C'est du whisky. Non, c'est de l'eau.
Là-bas, on a on n pas recommencé l'interview. On est c'est vraiment c'est ce sont nos mots d'accueil. D'abord Jordane Bardella.
Merci en tout cas pour votre invitation. C'est un plaisir, un honneur de vous recevoir. Très intéressant.
Vous avez vendu combien d'exemplaires pour votre précédent livre ? Vous vous avez reçu plus de 200. Vous m' vous aviez la gentillesse de me recevoir l'année dernière.
J'ai vendu euh écoulé, dis-on, euh près de 230000 exemplaires pour le pour le premier et j'étais euh le weekend dernier sur les routes de France à la rencontre des lecteurs et beaucoup de monde qui est venu à notre rencontre parce que je pense que il y a une envie de de connaître ce qu'on souhaite faire, euh de peut-être mieux nous connaître aussi. Et moi je dis aux Français, lisez-nous et faites-vous une opinion ensuite par vous-même. En tout cas, les Français qui ne seraient pas encore convaincus par le projet que nous portons et par peut-être la capacité qu'on a aujourd'écouter les Français qui est peut-être notre singularité.
Bon, j'avais pas prévu ça comme question mais il y a beaucoup de personnes que qui m'envoient des messages et qui vous voi en train de signer qui me disent "Mais il est incroyable de passer 4h30 comme ça avec 1800 personnes, de faire des photos, que vous êtes lessivé, ça se voit mais vous souriez encore et que c'est assez Comment vous faites pour tenir ? C'est épuisant." C'est la passion qui me fait tenir.
Euh non, c'est vrai parce que vous dites 4h30 mais euh on c'est parfois un peu plus long. Euh l'année dernière, je me rappelle d'une rencontre avec les lecteurs qui a duré près de 6h30 dans le pas de Calais. Euh et donc euh j'aime aller à la rencontre des lecteurs, j'aime passer du temps avec ceux qui avec ceux qui sont aujourd'hui je dirais nos lecteurs, mais peut-être nos électeurs.
Et je me suis posé une question très simple avant d'écrire ce livre, c'est qui écoute encore aujourd'hui les Français ? il y a plus beaucoup de responsables politiques qui sont capables de de prendre le large, d'aller sur les routes de France, de passer du temps avec les Français, de les écouter. Et donc, j'ai voulu porter leur voix, porter la voix de cette France du du travail, de cette France silencieuse qu'on entend plus vraiment et qui vient à ma rencontre et je serai ce weekend dans le sud de la France à Toulon, à Nice, à Marseille et puis à Perpignan en début de semaine prochaine là aussi pour passer du temps auprès des Français.
On va faire le tour des questions, le tour des mots pour les questions. D'abord une question d'actualité. Jordan Bardella, vous êtes comparé lorsque vous êtes comparé à Hitler en direct sur un plateau de France 5, vous dénoncez une dérive public, vous y voyez une attaque personnelle ou un symptôme du climat médiatique aujourd'hui en France ?
Je suis stupéfait. Voilà. Et je l'ai été encore plus hier en entendant ces ces mots sur un sur un plateau de télévision.
On m'a comparé à Hitler. On m'a comparé Hitler sur le service public sur une heure de grande écoute sans que cela ne provoque à minima une contradiction sur le plateau de télévision de la part des autres journalistes qui étaient là dans une forme d'entre soi à distribuer les les bons, les mauvais points, à classer les gens. Euh non seulement il y a évidemment cette réduction à Ditlerom qui est maintenant bien connue de la part des gens de gauche euh qui utilise ce concept pour ramener à la seconde guerre mondiale pour diaboliser tous ceux qui sont en désaccord avec eux.
Vous connaissez la rhtorique de certains. À partir du moment où vous n'êtes pas de gauche à leurs yeux, vous êtes forcément un fasciste, un naziste, d'extrême droite. Cette rhtorique, elle est insupportable.
Et puis il y a aussi, je crois quand on analyse dans le fond des choses qui a été dit hier soir sur ce plateau de télévision du du service public, encore une fois sans que personne ne branche, je crois une forme de mépris de classe. Voilà. Considérant que lorsqu'on n pas fait les grandes écoles, comme c'est mon cas, on ne peut pas avoir une pensée autonome, on ne peut pas lire des livres, on ne peut pas écrire des livres et on peut encore moins en vendre quant au fait d'avoir des ambitions politiques.
C'est souvent regardé avec une forme de distance et de mépris. Sauf que euh par ce mépris de classe, par ces injures, en fait, c'est des millions de Français qu'ils injurent. Et sans doute en voyant cette séquence, peut-être en la découvrant ce soir pour les Françaises et les Français qui nous font l'honneur de nous regarder ce soir et qui n'ont pas vu cette séquence hier, se sentent insulté, méprisés par des gens qui sont censés sur le service public qui est payé avec l'impôt des contribuables assurer une forme de pluralisme à minimat d'élégance et de neutralité dans l'expression des uns et des autres.
Euh moi ça ne fait pas changer ma position. Je suis pour la privatisation de l'audiovisuel public. Voilà.
Pas parce que les propos qui sont tenus me déplaisent, mais parce que aujourd'hui le service public s'est fait le porte-voie d'une partie des Français oubliant, méprisant, négligeant toute une partie du pays au motif qu'elle ne partage pas les mêmes idées. Et ça ça dérange beaucoup de gens parce que c'est payé avec l'impôt du contribuable et les salaires des gens qui étaient sur ce plateau hier sont payés avec l'impôt de ceux qui nous regardent. Pour ceux qui n'ont pas vu la séquence, Jordane Bardela, on montre et on dit un dernier mot là-dessus avant de parler de votre livre et je vous demanderai est-ce que cette polémique ne montre-elle pas peut-être aussi la peur que ceci une possible arrivée du Rassemblement national au pouvoir ? côté.
Le patronat prend un risque aujourd'hui parce qu'une partie d'entre eux, les contacts se multiplient notamment avec Jordan Bardella et ils se disent "On va prendre le contrôle de son cerveau. Il est jeune. C'est vrai.
Voilà, il est jeune, il n'y connaît rien. On va lui dire ce qu'il faut penser. Donc oui, on va lui donner un programme libéral.
C'est ce que Alain Mqu et je le cite euh parce qu'il m'a autorisé à le citer appelle les faits Vapen, c'est-à-dire ce risque de dire on va au nom comme le disait Dominique et comme le disait Loup d'une potentielle stabilité prendre ce risque-là parce qu'on va le contrôler. Pardon d'abord, ça va tout à fait euh dans le sens de ce que je voulais également dire, hein. Et alors moi, il y a l'effet von Papen, je citerai Tierre à propos du prince Louis Napoléon disant "C'est un crétin, on le mera par le bout du nez." Et il est devenu Napoléon I, il est resté 18 ans au pouvoir.
Oui, parce que en plus d'être à leurs yeux la réincarnation d'Hitler, je suis un crétin. Euh donc les Français jugeront. Voilà.
Mais il faut pas s'étonner aujourd'hui que euh beaucoup de Français ne se sentent plus entendus, qu'ils ne se sentent plus représentés, qu'ils se sentent encore une fois méprisé, insulté et ce discours bien pensant est insupportable. Voilà. Et c'est aussi pour ça d'ailleurs que j'ai voulu faire ce livre parce que je fais le constat comme beaucoup de gens d'une déconnexion totale entre les idées qui sont majoritaires sur les plateaux de télévision à Paris, en tout cas sur certains plateaux de télévision à Paris et euh ce que les gens ont au fond du cœur.
Et je pense que cette déconnexion est assez bien illustrée par cette séquence où au passage les relations de travail qu'on peut avoir avec certains chefs d'entreprise sont tournées en dérésion. Moi, je suis très fier et très heureux de pouvoir dialoguer tous les jours avec des chefs d'entreprise, avec des petits patrons, avec des patrons de TI, avec des patrons de grands groupes français qui se battent tous les jours dans une France qui est devenue un enfer fiscal et un enfer normatif pour essayer de s'en sortir et pour essayer de remettre ce pays sur le chemin de la richesse, de la croissance et de la production. et eux non plus ne méritent pas ce mépris qui leur adressé en tout cas cette comparaison plus que douteuse insultante avec le la relation qu'entretenait à l'époque le les nazis avec les les patrons allemands et en l'occurrence von Papen qui a été chancelier puis vice-chancelier de de d'Hitler.
Si on a le temps Jordan Bardela, je demanderai peut-être en fin d'émission de réagir à ce soulagement et la libération de Cécile Colère et de Jacques Paris détenu depuis 3 ans en Iran. On vient de l'apprendre. Mais d'abord concentre-nous sur votre livre.
Qu'est-ce qui vous a le plus surpris dans cette France du travail Jordan Bardella que vous avez rencontré ? Ben d'abord, j'ai voulu faire un exercice que euh plus grand monde ne fait dans la classe politique. C'est aller sans caméra de télévision, sans micro, sans réseaux sociaux aller écouter les Français.
J'ai passé plusieurs heures, plusieurs jours avec nos agriculteurs, avec nos éleveurs, avec des pêcheurs, avec des soignants qui se battent pour certains notamment comme c'est le cas de cette infirmière de de Guadeloupe qui se bat en en outre mer face au manque de service public, face à l'abandon qui me me racontait combien est-ce que lorsqu'elle prend la voiture le le matin et qu'elle arrive chez chez ses patients pour leur leur pratiquer les soins, elle n'a pas la garantie de pouvoir lorsqu'elle ouvre le robinet trouver de l'eau potable. Elle m'a donc euh confié qu'elle se baladait chaque jour avec un un pack d'eau potable dans sa voiture et que au fond cette anecdote illustre à quel point face à l'abandon des pouvoirs publics, la France est seule. La France est seule, loin de ses dirigeants.
Elle se débrouille tout seul dans la souffrance, dans la difficulté, mais elle tient bon et et au-delà de la simplicité des échanges que j'ai pu avoir avec beaucoup de gens, on est à quelques jours des des 10 ans euh de des horribles attentats islamistes qui ont visé Paris, qui ont visé Saint-Denis, qui ont visé le Bataclan et et je raconte les confidences aussi d'un policier de la BRI qui depuis 10 ans vit avec ses images et qui ne comprend pas ses discours qui visent systématiquement à pointer du doigt les forces de l'ordre, qui ne comprend pas cette politique pénale qui vise à toujours plus de faiblesse à l'égard de ceux qui veulent mener une guerre contre notre civilisation mais aussi à l'égard des délinquants et des criminels. Et donc, j'ai voulu prendre la plume pour raconter ce que les Français me confient. Ce qui m'a frappé sans doute, c'est la simplicité avec lesquelles avec laquelle les gens se confient à nous, mais c'est surtout à quel point notre peuple mérite qu'on se confie à lui.
Parce que en racontes, j'ai voulu raconter notre époque et il y a sans doute dans la dans la bouche des Français, dans ce que les Français ont au fond du cœur à la fois les problèmes que v le pays, mais aussi les solutions et j'en conclus que en discutant avec les Français, en passant du temps avec eux, vous avez des conversations et des échanges 1000 fois plus passionnants qu'avec des technos de la Commission européenne. Jordan Bardellin, vous dites dans ce que veulent les Français chez Fayaard que vous êtes allé à la rencontre effectivement d'un pays oublié par Paris. C'est ce que vous dites.
Pourtant, vous êtes aujourd'hui à la tête du premier parti d'opposition et l'un des hommes politiques les plus médiatisés de France, il faut le dire. Est-ce que vraiment vous aujourd'hui est-ce que vous incarnez la voix de ceux qu'on n'entend pas ? Ben, je le suis euh par je suis leur leur porte-voie précisément.
Et si je suis ici devant vous ce soir, d'abord c'est parce que vous avez eu la gentillesse de de m'inviter pour parler de ce livre, mais c'est surtout parce que j'ai été élu parlementaire à deux reprises et que je suis président d'un mouvement politique qui est aujourd'hui donné gagnant potentiellement d'une élection législative, mais aussi de l'élection présidentielle. Et donc, si je suis devant vous ce soir, c'est précisément parce que on est la voix de ces français qu'on entend plus. C'est précisément parce que il y a des millions de Français qui ont le sentiment que toutes les décisions qui sont prises à Paris euh sur ces inflations de normes, de taxes, d'impôts sur cette politique d'immigration qui est menée depuis 30 ans dans notre pays et qui vise à accueillir toujours plus de gens dans un pays qui ne se reconnaît plus lui-même, qui perd son identité, qui perd sa culture, qui perd sa langue, qui perd ses valeurs, qui voit beaucoup de territoires ne pu ressembler à la France que beaucoup de nos compatriotes aiment.
Et bien, nous sommes les porte-vois de cette France-là. Et peut-être notre différence avec les autres mouvements politiques, c'est que euh d'abord nous n'avons aucune responsabilité dans la situation dans laquelle se trouvent nos compatriotes aujourd'hui. Parce que le projet qu'on porte, les solutions qu'on apporte, les sentiments qu'on exprime sont aujourd'hui partagés par cette France qui est humble, qui est modeste et qui se lève chaque matin pour aller travailler, qui n'a pas le temps d'aller manifester, qui n'a pas l'argent pour se mettre en retraite de son travail et organiser des mobilisations sociales, qui parfois s'exprime le dimanche lorsqu'il y a une élection, mais qui le lendemain matin doit retourner travailler.
Et c'est cette France- làà, cette France qui travaille tôt, cette France des salariés, des fonctionnaires, des petits patrons, des chefs d'entreprise, des artisans, des commerçants, des apprentis dont j'ai voulu être à la fois l'oreille et désormais le porte-voie parce que au fond moi, j'ai grandi dans une cité modeste de Saint-Sinni. Je dresse aussi dans ce livre et et et les français qui me feront l'honneur de de me lire découvriront aussi le portrait de ma mère qui a été adsem toute sa vie, qui est aujourd'hui en retraite, qui a beaucoup donné, qui a beaucoup souffert, qui part à la retraite le dos brisé mais qui l'a fait d'abord par volonté. de d'éduquer son fils, de lui transmettre des valeurs, de de faire en sorte qu'il ne manque de rien.
Mais cette France de de la débrouille, cette France où Compteré veut dire quelque chose chaque minute, chaque heure, et bien aujourd'hui plus personne n'en parle et moi j'ai voulu parler d'eux. Et j'ai aussi voulu et j'en termine parler de ces élites entrepreneuriales, de cette France qui a réussi à tout bâtir de ses bras et je dresse aussi le portrait de de chefs d'entreprise qui sont partis de rien, qui ont tout construit et malgré les entraves que met aujourd'hui le système français dans la vie des chefs d'entreprise et qui fait la la je dirais la fierté de notre savoir-faire à la fois en France mais aussi en Europe et dans le monde. Mathieu Botôé.
Alors justement, vous avez vous parlé des entrepreneurs, euh vous pourriez parler aussi des travailleurs indépendants. Euh j'aimerais vous ramener un mot qui existe dans l'histoire de votre famille politique, c'est le fiscalisme. Est-ce que vous avez pas l'impression aujourd'hui que le fiscalisme a des effets non seulement dépressif sur le plan économique mais même sur le plan psychologique de ceux qui aujourd'hui travaillent, cherchent à gagner leur vie, améliorer leur situation.
Donc le fiscalisme final une forme de confiscation généralisée et à terme ça conduit le communel à se dire pour améliorer ma condition, je demanderai à l'État d'augmenter mon pouvoir d'achat. de Mathieu Ah oui non mais mais est-ce que vous avez l'impression qu'autrement dit tout ça ce matraquage fiscal nous transforme en assisté perpétuel ? Je pense qu'on est dans une économie aujourd'hui qui ressemble à une économie socialiste qui désincite le travail, qui désincite l'effort, qui casse le mérite et qui donne le sentiment à tous ceux qui ont envie de se lancer dans une aventure entrepreneuriale, que ce soit sous la forme de de d'être indépendant, d'être artisan, d'être commerçant ou de monter une TPE PME, voir d'hériter d'une TI ou d'un grand groupe.
Je veux dire l'enclume fiscal, le marteau qui pèse au-dessus de vos têtes, qui soit ce que j'appelle l'impôt papier, c'est-à-dire la multiplication des normes qui s'accumulent, qui sont surtransposées, qui viennent de l'Union européenne, de toutes ces normes notamment sociales, environnementales qui complexifient l'économie française, mais aussi le fait que nous avons aujourd'hui une économie qui a parmi l'un des taux de prélèvement obligatoire les plus élevés de de l'OCDE. Moi, je veux dire euh ce qu'on a défendu nous dans dans le contrebudget, je fais un parallèle avec l' l'actualité, pardon, c'est une baisse de 25 milliards d'euros des prélèvements obligatoires sur les familles et une baisse de 20 milliards d'euros sur la production française. On a aujourd'hui des impôts de production qui sont deux fois plus élevés que euh la moyenne européenne et qui désincite totalement l'effort compte tenu du fait que un impôt de production, contrairement à l'impôt sur les sociétés, ça pèse sur le haut du compte d'exploitation et donc ça ne prend pas en compte la vie économique de votre de votre entreprise. tout le monde m'en parle.
Je veux dire, il y a pas un français que je rencontre dans la rue, que je rencontre au quotidien dans les campagnes électorales dont je parle dans ce livre qui n'en a pas ralbol de ce marteau fiscal qui pèse aujourd'hui sur l'économie française. Et et on arrive aujourd'hui à ce que on appelle en économie la courbe de l'affaire, c'est-à-dire que l'impôt rentre de moins en moins et ça, il y a peu de gens qui le savent, il y a peu d'observateurs qui le notent, mais en 2023 et en 2024 respectivement 20 et 24 milliards d'euros ont manqué dans les recettes de l'État entre ce qui a ce qui au début de l'année par le budget devait être prélevé et ce qui a été effectivement prélevé parce que trop d'impôts tue l'impôt et on ne peut pas être sérieux aujourd'hui en économie, on ne peut pas être sérieux à l'égard des chefs d'entreprise aujourd'hui qui ont besoin d'oxygène si on ne prévoit pas dès maintenant un un de leur redonner de l'oxygène par une politique de ce que j'appelle moi la fiscalité de croissance, c'est-à-dire de leur redonner de l'oxygène en supprimant l'impôt papier et en allégeant la fiscalité qui pèse sur l'entreprise. Je vais vous donner un exemple qui est qui pour moi est très révélateur.
On est un pays de de paysans. La France s'est forgée par la terre, s'est forgé par l'effort, s'est forgé aujourd'hui autour d'une souveraineté alimentaire qui est aujourd'hui extrêmement mal menée et on est une grande économie agricole. Il y a un agriculteur sur deux qui dans les 10 ans va arriver en retraite.
Donc bien sûr qu'il faut rendre le métier plus attractif pour les jeunes, mais il faut surtout que nos agriculteurs puisse transmettre ses exploitations. Et la fiscalité qui pèse aujourd'hui sur la transmission est un mur pour beaucoup de chefs d'entreprise et notamment pour beaucoup d'agriculteurs dans la mesure où le le le l'admirable pacte du trait qui a été mis en œuvre n'intègre pas la terre. Et moi, si demain je suis à la tête d'un gouvernement, je proposerai que nos agriculteurs puissent transmettre leur exploitation agricole sans fiscalité à la condition que le jeûne qui va reprendre la terre puisse conserver l'exploitation pendant une durée de 10 ans.
C'est comme ça qu'on se bat concrètement pour la souveraineté alimentaire du pays. Et ça, je vais vous dire, je l'entends aussi dans la bouche de nos agriculteurs qui se battent pour survivre. Vous connaissez peut-être cette formule qui dit "En France, il y a des socialistes de gauche, des socialistes de centre et des socialistes de droite.
Globalement, une forme de psychologie socialiste dominante." Est-ce que l'arrièrefond sur le plan des valeurs entre guillemets de votre propos, c'est pas aussi une critique de de l'égalitarisme ? l'égalitariste, c'estàdire l'obsession névrotique qui consiste à toujours vouloir ce qui découpe chez le voisin, ce qui dépasse chez le voisin.
Ce qui m'embête, c'est le nivellement par le bas et c'est la façon dont on désincite l'effort et c'est ce cri sourd aujourd'hui de beaucoup de jeunes qui se disent "Est-ce que mon avenir est encore en France ? Est-ce que je vais encore trouver dans mon pays la France Euh bien sûr, on pourra parler des chefs d'entreprise, mais j'en ai beaucoup parlé, mais mais je veux parler à aussi à cette génération là qui fait des études, qui euh a envie de de vivre et travailler au pays, mais qui trouve aujourd'hui un pays qui sur le plan de l'économie, de la fiscalité, sur le plan de l'insécurité ne crée pas l'écosystème favorable pour faire en sorte queon conserve nos talents. Il y a plusieurs dizaines de milliers de jeunes qui s'expatrient chaque année.
Moi, ça me pose un véritable problème. On parle beaucoup de l'immigration et vous savez ce que je pense de ce phénomène migratoire qui change totalement notre pays et et qui bouleverse les grands équipes de la société. Mais on ne parle pas suffisamment de l'immigration et l'apostrophe immigration et de ces départs de jeunes chaque année mais aussi de de beaucoup de chefs d'entreprise.
Enfin, je veux dire quand pendant des semaines et des semaines sur les questions budgétaires, on en était à à expliquer que le problème de du déficit, la raison pour laquelle Emmanuel Macron a fait plus de dettes dans les 8 années qui se sont écoulés que dans les 50 ans qui ont suivi l'après-gerre, dans la situation terrible que nous vivons sur les déficits, d'aller quasiment expliquer que c'est la faute de nos chefs d'entreprise, notamment des gros chefs d'entreprise parce qu'ils ne payent pas assez d'impôts. Si on est dans la situation dans laquelle on est, on se dit qu'on est un petit peu chez les fous. Voilà.
Gabriel Clusel. Ouais. En lisant votre type, j'ai cru comprendre que la famille était importante pour vous.
Vous parlez de votre mère mais les gens que vous avez rencontrés parlent beaucoup de leurs enfants. Ils s'inquiètent pour leurs enfants. C'est aussi pour leurs enfants qu'ils tiennent.
De la famille un peu au cœur du redressement de la France. Alors, quelle mesure immédiate proposez-vous pour aider les familles et notamment pour lutter contre la dénatalité qui est quand même un mal profond en France ? Je pense que l'un d'abord l'un des grands enjeux de notre pays dans les décennies qui viennent, c'est celui de la démographie.
L'Europe est vieillissante, la France est vieillissante et nous avons notamment aujourd'hui sur le plan du travail beaucoup moins de de cotisans pour financer une dépense de la retraite qui est toujours plus importante dans la dépense publique et dans les comptes de l'État. L'ambition que nous portons, c'est une politique en faveur de la natalité. Et une politique en faveur de la natalité, elle commence d'abord sur le plan euh le plan fiscal.
Et c'est la raison pour laquelle nous avons d'abord été les seuls, je crois à défendre dans le casre du débat budgétaire le l'octroit d'une part fiscale pleine dès le deuxème enfant. Voilà, c'est la raison pour laquelle pendant l'élection présidentielle, s'inspirant notamment d'un certain nombre de mesures qui avaient été prises sur le plan fiscal en Hongrie, nous avons souhaité mettre en œuvre des dispositifs fiscaux qui accompagnaient les familles et qui encourageaient la natalité. Je pense que les mesures qui ont été mises en œuvre par François Hollande, vous savez ce que pensaient les socialistes de la famille, mais qui ont été mises en œuvre en en 2014, me semble-t-il sur notamment le ce fameux débat sur le coefficient familial mais aussi sur l'universalité des allocations familiales a eu des conséquences très mauvaises sur la natalité et donc sur la démographie française.
Et et si demain je suis à la tête d'un d'un gouvernement, je porte l'ambition de revenir sur ces mesures pour recréer un cadre fiscal favorable aussi. Et plus largement, les familles françaises ont besoin qu'on les soutienne sur le plan du pouvoir d'achat. Ils ont besoin d'un d'un pays qui soit un pays sûr, un pays dans lequel ils puissent élever leurs enfants dans la fierté française, mais aussi dans des conditions de vie, qui soient des conditions de vie sûres.
Et inutile de vous dire que l'insécurité, le pouvoir d'achat miné et évidemment l'état qui ponctionne tout désincite aujourd'hui beaucoup de beaucoup de familles euh à à faire des enfants, bien sûr. Mais je pense que la famille est peut-être le euh je veux dire, c'est la dernière structure vers laquelle on se tourne aujourd'hui quand tout le monde vous a abandonné. Et dans ce livre, vous lirez aussi euh euh parmi d'autres le témoignage poignant d'Olivier euh qui est un boulanger euh pour qui j'ai énormément de d'affection et d'admiration et qui tenait la dernière boulangie d'un petit village de la Marne euh depuis des mois, la multiplication de la hausse des factures énergétiques par 3, par 4, par 5 à cause des règles européennes de fixation des prix, on pourra en parler plus tard, mais c'est un vrai sujet.
L'énergie pour les familles françaises et pour l'énergie a dû mettre la clé sous la porte. Et bien évidemment, quand vous perdez tout autour de vous, il ne vous reste que votre épouse et et que vos vos enfants. Je pense qu'ils nous regardent ce soir, mais mais la famille représente encore évidemment ce ce socle et ce repère vers lequel on se tourne et je n'aime pas la façon qu'on a de pointer du doigt les politiques fam.
Gabriel Clusel, ensuite Marc Menur. Oui. Vous vous défendez la France du travail, de l'effort, mais de quel travailleur parlez-vous ?
Est-ce que c'est la même définition qu'on a la gauche ? parce que finalement vos mesures fiscales profiteraient aussi aux classe moyennes, aux classe moyennes supérieures, au class aux entrepreneurs. Alors, où est la limite, la frontière dans votre projet entre le social et le libéral ?
Finalement, d'abord, je considère que la France ne s'est pas construite et c'est aussi pour ça que j'ai voulu faire ce livre pour rendre hommage à la France du travail, elle ne s'est pas construite dans le droit à la paresse, contrairement à ce que pensent aujourd'hui beaucoup à gauche. La France est le fruit de génération entière, de travailleurs, de bâtisseurs. On est ce pays qui est à la fois celui des des 1000 centrales et celui des 1000 cathédrales.
Et on est un pays qui par la force de son savoir et de son génie a toujours été capable d'étonner l'Europe et d'étonner le monde. Donc il y a cette singularité française, on a cette singularité dans le rapport au travail. Moi, je n'aime pas non plus cette façon d'opposer les salariés du privé aux fonctionnaires, les apprentis, aux universitaires, les jeunes, aux personnes âgées.
Je crois d'ailleurs que et je l'écris dans ce livre que l'ouvrier, que le fonctionnaire, que l'employé et que les patrons sont un seul et même drapeau et qu'ils ont aujourd'hui des intérêts communs à la création de richesse. Parce que la réalité, c'est que le travail aujourd'hui ne paye pas assez. Je pense qu'il y a un écart trop important entre le net et le brut et c'est la raison pour laquelle j'avais proposé lors des dernières élections législatives avec Marine Le Pen que les chefs d'entreprise puisse augmenter de 10 % les salaires sans charge.
Je suis également pour les heures supplémentaires désocialisées et les heures supplémentaires défiscalisées. Et euh euh je crois aussi qu'il n'y a pas assez de gens qui en quantité travaillent dans notre pays. Le vrai indicateur qui fait beaucoup de mal à l'économie française et qui est en recul depuis 2017, c'est la productivité de l'économie française. productivité de l'économie française sous le poids notamment de la désindustrialisation.
Elle stagne depuis 2017 et on est l'un des seuls pays de l'OCDE où en réalité la productivité a tendance à stagner voire à diminuer. Et c'est le véritable problème qu'on a aujourd'hui dans le financement des retraites dans un système où ceux qui travaillent pas la retraite de ceux qui ne travaillent pas. Si vous ne poussez pas les jeunes à rentrer plus tôt sur le marché du travail, et bien euh évidemment c'est des cotisations que vous payez que vous que vous perdez mécaniquement dans dans le système de retraite.
Le premier emploi stable en France, c'est 27 ans, c'est 23 ans en Allemagne. C'est la raison pour laquelle moi je défends dans ce livre un collège modulaire, c'est-à-dire la revalorisation des métiers manuels et des filières professionnelles sur le modèle allemand ou sur le modèle suisse pour faire en sorte que on arrête d'avoir toute une classe d'âge qui se retrouve en L2 de sociaux à sort bonne nouvelle. Voilà, je pense que toute une catégorie, toute une classe d'âge n'a pas vocation à finir sur les bans de l'université.
On a des filières manuelles, on a des filières professionnels, on a des filières d'apprentissage qui sont des filières d'exception. Il faut non seulement les revaloriser, c'est le système dual en Suisse, mais aussi permettre un collège modulaire, c'est-à-dire permettre dès le collège qu'on flèche plutôt les jeunes qui ont une impétence particulière pour les travails de la main vers les euh filières professionnelles. Et vous trouverez aussi, pardon hein, parce que il y a beaucoup de témoignages dans ce livre. le témoignage de l'un des Français qui a contribué à la rénovation de Notre-Dame de Paris euh qui est le chantier du siècle qui est peut-être la plus belle œuvre architecturale de qui a été capable de produire la civilisation française et peut-être même la civilisation européenne.
Et c'est fou de voir à quel point euh aujourd'hui on est paralysé dans tout. C'est-à-dire, on n'arrive pas à à étendre une usine parce que il y a une petite plante verte et que vous avez toujours une norme qui va s'appliquer pour empêcher l'extension de de l'usine. Euh euh on n'arrive pas à créer des places de prison parce qu'on nous dit que il y a des problèmes urbanistiques, queil y a des normes qui empêchent la création de prison.
On s'aperçoit que Notre-Dame, on a été capable en en en quelques mois en quelques années de faire l'une l'un des plus beaux chantiers qui a été capable de faire le gén. Ce qui veut donc dire que quand on veut s'affranchir des normes complètement débiles qui s'appliquent sur l'économie française et sur l'urbanisme notamment, on peut et c'est pour ça que moi je suis aussi opposé euh euh aux annes la fierté française. Pardon mais vous me demandez des mesures.
Alors je j'essaie de Non non non mais c'est parce qu'on a beaucoup de questions et on veut vraiment tous participer. Vous savez on est une famille nous donc tout le monde veut poser des questions. C'est pour ça que les français vous aiment grandpèr Oui c'est votre grand.
Je vous en prie. Je vous en prie. remarquerai mais je resterai là.
Alors alors la fierté française, voilà la fierté française c'est Notre Dame. Oui mais cette identité là qui apparaît qui efflle largement dans votre le chauffeur de taxi le militaire le paysan. Je les ai beaucoup aimé ceux-là.
Mais tout à l'heure on avait on a évoqué le l'alal on a la l'identité française qui aujourd'hui elle est menacée par l'apparence du voile qui se manifeste de plus en plus. Comment on redonne, on redort cette idée, cette fierté française ? Il va falloir que vous me laissiez un peu plus de 7 minutes et Charlotte Dornella aussi des questions.
D'abord, moi le sentiment qui m'a qui m'a qui m'a ému le plus en écrivant ce livre, c'est que malgré la difficulté, malgré les souffrances, les Français restent profondément patriotes. Les Français restent profondément attachés à leur police, à leurs gendarmes, à leurs militaires, à tous ceux qui sont en première ligne pour porter aujourd'hui cette idée de la France qui vit encore. Alors, c'est vrai que la mode du moment vient à déconstruire notre histoire, vient à remettre en cause nos grandes figures historiques, vient à remettre en cause une partie de ce qu'on a été et aussi sous le coup de boutoir non seulement d'une idéologie gauchiste qui fait beaucoup de mal à la fierté au roman national qui vise perpétuellement à récrire l'histoire de France mais également à un phénomène d'immigration massive qui bouleverse aujourd'hui je l'ai dit les grands équipes de notre société et qui fait que dans beaucoup de territoir dans des territoires dans lesquels moi j'ai grandit en scen saind fait qu'il y a beaucoup de gens qui ne reconnaissent plus la France et qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi.
Donc moi je pense que la fierté française on la réhabilite de trois manières. La première c'est évidemment en arrêtant la politique d'immigration et en arrêtant cette immigration de peuplement qui transforme profondément notre pays. Et c'est la raison pour lesquelles moi je défends l'idée d'un grand référendum dès notre arrivée au pouvoir sur la question de l'immigration.
Deuxièmement, en revalorisant les savoirs fondamentaux et en revalorisant l'enseignement, la transmission de l'identité de l'histoire de France à l'école de la République française. L'école, elle n'est pas là pour déconstruire, elle n'est pas là pour créer des remises en question sur perpétuellement sur ce qu'on a pu être, sur notre histoire, sur les grands moments de notre histoire nationale. Elle est là pour transmettre les savoirs fondamentaux, elle est là pour transmettre des valeurs.
Elle est là aussi pour transmettre l'autorité. Et c'est la raison pour laquelle moi je défends non seulement le retour d'un service national, d'un service militaire, mais également de l'uniforme à l'école, du vousvoement obligatoire et du bannissement des téléphones portables à la fois des collèges et des lycées. Parce que je pense que l'addiction aux écrans d'une partie de la jeunesse fait beaucoup de mal aux capacités connectives des jeunes qui passent leur journée à scroller. et et moi, j'ai envie de leur dire scroll moins, lisez plus, passez moins de temps sur les réseaux sociaux et passez plus de temps dans vos manuels scolaires et dans la et dans la lecture qui est d'une richesse exceptionnelle surtout quand on est français.
Et troisièmement, en mettant à la tête du pays des gens qui aiment, respectent et considèrent la France. Il nous reste 5 minutes de Jordan Barl Charlotte Dornelas. Oui, vous avez évoqué tout à l'heure les jeunes qui veulent quitter qui quittent parfois la France qui veulent la quitter et il y a aussi beaucoup de moins jeunes, on va dire.
Dans votre livre, il y a il y a un peu cette cette apparente contradiction entre des gens très besogneux au sens très noble du terme, euh extrêmement attachés à leur pays et en même temps parfois désespérés et à la fois qui racontent l'histoire d'une dépossession et qui veulent de la protection. On est un peu entre tous ces sentiments en permanence et vous avez forcément rencontré vous rencontrez forcément des gens qui vous disent est-ce que c'est pas trop tard sur la question économique, sur la question du rapport ou de la de comment dire de la soumission à l'Union européenne, sur la question migratoire évidemment, sur la question sécuritaire, qu'est-ce que vous répondez justement avec votre âge mais aux jeunes et surtout aux moins jeunes qui n'ont plus la possibilité de partir ou en tout cas moins la vie devant eux, on va dire. Qu'est-ce que vous leur répondez à ces gens qui pensent vraiment que c'est trop tard ?
Sincèrement que c'est trop tard. Ce sentiment que vous décrivez très justement, il existe et moi, j'ai vu beaucoup de Français touchés par à la fois par le doute mais aussi par la fatalité. Voilà, ça existe.
C'estàd que il y a aujourd'hui dans notre pays des gens qui se disent "Mais est-ce que encore au fond on peut changer les choses ?" Et bien moi, je viens leur dire "Oui, on peut changer les choses." Voilà.
Et je viens leur dire ce que vous vivez c'est la conséquence de choix politique. Voilà. Et précisément, le moment que nous vivons est un moment qui est décisif pour notre pays.
Pourquoi ? Parce que d'abord notre pire ennemi, c'est le temps. C'est le temps qui passe.
Et je ne veux pas moi me réveiller un jour dans un pays et de devoir dire euh au aux enfants que j'aurai plus tard euh que c'est trop tard. Voilà, moi je refuse cette fatalité là. Et on se rend compte tout de même que et et c'est là où l'histoire de France nous éclaire comme à chaque fois que l'histoire de France est un perpétuel affrontement entre euh euh des gens qui y ont cru et des gens qui ont acté la fin de la France.
Voilà. Et c'est précisément ce que André Malerot appelle la force du nom dans l'histoire. Voyez, il y a des moments de l'histoire de France où on a su dire non.
On a su dire non lors du référendum de 2005 sur le sur la Constitution européenne. On a su dire non lorsque l'armée allemande a envahi notre pays et il fallait beaucoup de beaucoup de fougue, beaucoup d'espoir avec les marins de l'île de Saint pour se dire que depuis la France, depuis la France depuis Londres allait résister et allez encore vivre. Jean Dark a su dire non et elle n'a pas attendu les féministes, elle n'a pas attendu les l'égalitarisme pour monter à cheval et pour protéger notre pays face aux assauts du roi d'Angleterre.
Donc moi, je veux juste dire aux gens qui nous regardent ce soir euh moi je ne suis pas là pour vous dire que c'était mieux avant. Voilà, je suis là pour vous dire que ça sera mieux demain. C'est la raison pour laquelle je me bats, c'est la raison pour laquelle je fais de la politique.
Et je veux dire à tous les Français qui nous regardent ce soir que euh si on ne prend pas les bonnes décisions maintenant, si on ne fait pas les bons choix maintenant, dans 10 ans, notre pays ne sera plus la France. Dans 10 ans, il y aura plus d'agriculteur. Dans 10 ans, il y aura plus d'industrie automobile parce que on roulera on roulera tous avec des véhicules électriques chinois.
Voilà, il y aura peut-être plus d'entrepreneurs parce qu'ils sera tous ils seront tous partis. Considérant que la France n'offre plus le cadre pour créer de la richesse, pour innover, pour investir et pour engager notre pays dans les grands défis du 21e siècle que sont euh la technologie, l'industrie ou l'intelligence artificielle. Donc moi, je veux dire aux Français qui nous regardent et et aux Français qui me feront l'honneur de me lire que la fatalité, elle n'existe pas.
Et en particulier, pour vous répondre, Charlotte Dornelas aux jeunes, la France sera ce que vous en ferez. Voilà, si euh vous prenez votre pays en main, alors il n'y a aucune raison euh d'échouer. Et et voilà, je veux leur dire, notre devoir à nous, c'est de nous préparer, mais le vôtre, ça sera très bientôt de choisir et nous, on est prêt à cela.
Dernière question, Jordan Bardella en une phrase, si vous deviez résumer ce que veulent les Français aujourd'hui, le titre de votre livre chez Fayard et ce que vous leur promettez, quelle serait cette phrase ? Ce que veulent les Français, c'est des dirigeants politiques qui aiment la France. qui respecte les Français et qui considèrent les Français.
Et ce que veulent les Français, c'est qu'on les laisse bosser en paix, c'est qu'on leur permette de vivre dignement de leur travail et qu'on arrête de les accabler de normes, de taxes, d'impôts et de paper toujours plus délirantes. Ce que veulent les Français, c'est un pays qui est capable d'assurer la sécurité de ses enfants, qui est capable de défendre ses intérêts à l'international et c'est surtout un pays qui a encore quelque chose à dire au monde. Voilà.
Et en tout cas, ce qu'ils ne veulent plus, c'est de la politique qui est menée depuis pas seulement depuis 2017, mais depuis 30 ans. Nous avons le plus beau pays du monde. Nous avons des atouts formidables.
Nous avons tout pour réussir. Donc de grâce, ne baissez pas les bras, ne vous résignez pas. Une alternance est possible.
Merci Jordan Bardella d'être venu parler de votre livre Ce que veulent les Français chez FA. Vous dites défendre les Français, vous voulez défendre les enfants de la France, demain nous allons recevoir une édition spéciale en face à l'info, un enfant de la France, une femme Patricia Perrez qui Yeah.
Jordan Bardella