"L’arabe est la 2ème langue parlée en France" selon Macron : Que cherche t-il ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On passe tout de suite à l'autre sujet. Karine, restez en ligne parce que j'aimerais vous faire réagir aussi l'autre sujet. Il y a un lien direct.
C'est Emmanuel Marc qui a déclaré "Je cite l'arabe et la deuxième langue la plus parlée en France faut-il s'en féliciter ? On l'écoute. Je veux que le français continue d'être la langue chérie des Égyptiennes et des Égyptiens.
C'est pourquoi on va continuer d'avancer. L'arabe est la deuxième langue parlée en France et c'est une réalité qu'il faut souvent appeler. Et donc la Méditerranée est unie par ce multilinguisme et je l'ai souvent rappelé, l'épicentre aujourd'hui de la langue française est sur les bassins du fleuve Congo.
Elle n'est pas sur les quai de la scène parce que c'est là qu'il y a le plus de locuteurs. [applaudissements] Voilà les propos d'Emmanuel Macron. Karine Jou fait réagir dans un instant.
Gabriel Clusel, faut-il s'en féliciter de cette langue arabe qui est la deuxième langue la plus parlée en France ? Déjà, je ne sais pas sur quelle statistique il s'appuie pour dire cela. Moi, je c'est premier point et il a l'air de d'établir ce postulat comme si c'était connu de par tous.
Moi, j'ai j'ai je vois pas où est l'évidence là-dedans. Euh Wes, ça fait partie. [rires] Euh mais ce qui est très frappant, c'est qu'en réalité Emmanuel Macron emboite le pas de Jean-Luc Mélenchon dans les deux parties de de son discours.
Vous savez, il faut souvenir que il est que à chaque fois qu'on a voulu assimiler des gens en France, on a pensé à la langue. Voyez, je je monsieur appelé d'Alsace, ses grands-parents doivent s'en souvenir. Vous vous souvenez de la dernière classe d'Alphonse d'Udé ?
C'està-dire que quand les al c'est dans le sens allemand français mais c'était aussi dans le sens français allemand. Vous savez dès que les Allemands arrivaient ou dès que les Français arrivent en Alsace, la première chose qu'il faisaient c'est qu'ils imposaient la langue. On parlera le français quand ça devient français, l'allemand quand ça devient l'allemand.
Donc promouvoir une autre langue en disant c'est la deuxième, elle talonne le français, c'est un un processus désassimilateur de façon très nette. Donc finalement il il dessine Pourquoi je vous dis que ça rejoint Jean Mélonateur ? C'est désimilateur.
Ah c'est désimilateurs. Voilà. Euh pourquoi il ressemble à Jean-Luc Mélenchon ?
Parce que finalement il définit à sa façon les contours de la Nouvelle-Fance. Vous savez ce que disait Albert Camu ? patrie, c'est la langue française.
Donc il définit contours de la nouvelle patrie. Deuxième point, il parle de l'Afrique. Alors là, peut-être que que c'est plus justifié he parce qu'il y a évidemment énormément d'Africains qui parlent français en Afrique, mais 200 millions de personnes.
Là aussi, il rejoint Jean-Luc Mélenchon. Vous savez Jean-Luc Mélenchon qui avait dit "Faut plus parler du français. Le français, c'est plus notre langue.
Parler de langue commune, faut la créoliser. Donc si c'est une façon de dire au français mais finalement c'est plus votre langue. Alors que si c'est plus la langue des africains.
D'ailleurs, je reconnais je comment dire je note que là tout d'un coup ce butin de guerre he vous savez c'est un poète, je vais pas l'apprendre exactement qu'il avait dit ce butin de guerre de la colonisation personne n'a dit que c'était une mauvaise chose. Voyez que par par par certains côtés la colonisation a de a de bons aspects mais personne veut les reconnaître. Bah vous citez attendez Karim Malou vous savez vous êtes en radio il y a de la pub il y a de la gérine [rires] ma faute.
Alors on marque une pause et je vais quand même raconter ma petite histoire tout à l'heure que j'ai oublié oui même moi j'ai oublié. Alors je vous raconte ça dans un instant. Ensuite on aura Karine et on aura Daniel et comme Karine et Daniel vous avez la parole sur vous composez le numéro du standard et les noms sur taxé le 01 80 20 39 21.
Il est 12h12. Vous écoutez Christine Kelly sur le Rapport.
Emmanuel Macron