♟️ INAUGURATION DES NOUVEAUX LOCAUX DU CLUB D'ÉCHEC ET DU BRIDGE CLUB AU BÂTIMENT CLAUDEL À ARRAS♣️
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- 0:42PrésentateurChiffre
« De lourds travaux d'aménagement à hauteur de 100 000 euros ont été réalisés par la ville d'Arras. »
- 11:08InvitéChiffre
« il y a une centaine d'adhérents en dessous. »
Temps de parole
- Invité50 %
- Invité 223 %
- Invité 310 %
- Invité 47 %
- Présentateur7 %
- ?3 %
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Le
bâtiment Claudel se situe voie Paul Claudel à Arras.
Il
accueillait une médiathèque qui a été transférée dans de plus grands locaux rue Charles-Péguy. L'association Le Coin Familial a ensuite développé dans ce lieu une activité d'insertion, dont notamment le repassage. En puis, cette association est partie vers des espaces plus adaptés à l'école Suzanne Lacor.
Ça
a été l'occasion de repenser les locaux, faire quelques travaux pour accueillir le club d'échecs d'Arras,
le
cavalier noir, ainsi que le club de bridge d'Arras, qui était à l'étroit pour se développer à la maison amoureux.
Ils
rejoignent ainsi le bilard club arageois dans ce bâtiment, qui devient un pôle sportif à disposition de tous.
De
lourds travaux d'aménagement à hauteur de 100 000 euros ont été réalisés par la ville d'Arras.
Leur
arrivée dans ces murs a été l'occasion d'une inauguration officielle ce samedi 12 septembre 2026,
en
présence des présidents d'associations, Maxence Smilina pour le club d'échecs
et
Georges Filassier pour le club de bridge. Mais aussi Christophe Ferrand, conseiller délégué à la vie sportive, Emmanuel De L'Etoile, adjoint à l'engagement citoyen et à la vie associative, Alexandre Pérol, adjoint au sport, et Frédéric Le Turc, maire
d'Arras. Bonjour à tous.
Est
-ce que vous mangez ? Bien,
bien, pardon.
Parfois j'ai eu de gros se voir, parfois.
Et
l'histoire a commencé comme ça quand même, au bridge, et en même temps que j'avais de gros se voir en arrivant au bridge, je voyais un petit peu la problématique du bridge, et je commençais à comprendre la problématique des échecs. Alors, j'ai envie de vous dire aujourd'hui, bienvenue chez vous, bienvenue chez nous, parce qu'on fait communauté, ici effectivement, c'est de vous, c'est votre nouveau lieu associatif. Je pense qu'on en avait besoin. Vous voyez dans une grande salle, où vous pouvez pratiquer sans encombre, sans problème, vous êtes seul. Bref, j'ai entendu toutes les problématiques, toutes vos demandes.
Monsieur le maire a tout entendu aussi, et je me souviens d'un soir où on discute, et Frédéric me dit, et pourquoi pas Claudel ?
Et
vous êtes là. Voilà. Donc, je suis heureux, je suis heureux d'avoir pu arriver avec Frédéric à vous déménager de ce foyer, et d'arriver ici, où là, vous êtes désormais avec vos tables qui peuvent rester, avec les pratiques. Je suis heureux de vous voir, et je suis heureux de vous voir tous les deux comme ça. Il y a comme une passerelle.
Et
c'est une passerelle que j'aimerais que le riche
prenne,
un petit endroit comme ça.
Quand
je regarde à droite,
j
'ai énormément de jeunes.
Quand
je regarde à la gauche,
j
'ai énormément de jeunes. J'aime l'indicité dans la jeunesse, alors peut-être que, du coup, il y
aurait
peut-être une idée d'aller vers, et que les jeunes des ESSEC se mèlent au riche, et que, en tout cas, vous les invitez aussi.
Et
si vous êtes dans ce quartier, ce n
'est
pas d'autres non plus.
Parce
que ce quartier,
il y
a plein d'écoles,
il y
a des collèges,
et
qu'aujourd'hui, je pense que tout le monde peut être intéressé par les pratiques. Vous n'êtes pas là non plus par hasard. C'est comme une colline,
c
'est à chacun de reprendre sa part. Et ici, vous êtes aujourd'hui chez vous, chez nous, au milieu d'un quartier qui demande qu'à se développer, qui demande qu'à grandir, à apprendre. Vous êtes des jeunes formidables ici. Donc, allez vers eux. Parce que l'autre idée de cette année et de l'engagement, l'année de l'engagement, c'est aussi l'idée de l'aller vers. Si vous êtes ici, c'est une façon de construire vous pour ça.
Vous
avez un terrain sartexectorique qui est magnifique, vous avez une maison de jeunes ESSEC là qui s'appelle la TASA. Allez vers. Échec de lumière.
Voilà. Parce
qu'au final, apprendre à faire du brick, apprendre à jouer aux ESSEC, c'est apprendre à se construire.
Au
début, je ne comprenais pas pourquoi j'avais des ESSEC, j'avais du brick. Je me
suis
dit, il y
a
appris même de l'éducation canine dans la délégation. Et je lui disais, mais pourquoi ? Mais en fait, investir ça dans un corps simple.
Et
finalement, l'ESSEC, c'est ça. Et vous, aujourd'hui, vous êtes une partie du sport. Et je compte sur vous, vraiment, pour aller vers, ramener, découvrir le brick. Alors, peut-être, parfois, de manière ludique au début. Mais c'est vraiment important. Les échecs, vous prenez votre part, aujourd'hui, puisque je vous vois régulièrement. Vous aussi, vous êtes dans les écoles. Mais les deux, je vous vois faire et je me dis qu'il y
a
quelque chose à te montrer. Nous, on est prêts, en tout cas. Je sais que M. Le Maire réfléchit à aller mettre des tables d'échecs. Pourquoi pas imaginer le bas du bridge aux grandes prairies, dans le parc lui-même. Pourquoi pas imaginer tout ça ? Nous, on est prêts. Voilà.
Donc, on
a pris notre part. Prenez votre part.
Je
compte sur vous, en tout cas. Voilà. Et puis, je vais vous laisser la parole à tous les autres, parce que, quand même, pour vous aussi, c'est un grand moment. Une petite pensée pour vous, M. Gilassi, parce que,
quand même, à partir de la semaine prochaine,
vous finissez votre mandat. Après 8 ans d'exercice, c'est pas rien. Après 8 ans de politique, et Dieu sait s'il faut en faire au quotidien pour arriver à faire vivre un groupe comme le vôtre. Et donc, merci pour ce que vous avez fait pendant toutes ces années. Je serai à l'Assemblée générale la semaine prochaine. Et puis, je saluerai du coup de vos présidents à cette occasion. Voilà. Merci à tous et bienvenue ici.
Sous
-titrage Société
Radio
-Canada Et je vous ai adressé un peu rire, M. Le Maire, vous nous en parle de notre surprise et de notre animation en découvrant sur cette magnifique mécanique. J
'anticipais, c'est là, la
satisfaction des bridgeurs qu'il y avait prochainement découvert dans un nouveau lieu.
M.
Le Maire et ses équipes ont réalisé un travail dans la plate et je salue ici sur sa marquelle et sa dispo de l'unité pour en réalité à notre équipe et solutionner nos loupes. Merci, M. Le Maire, le Maire à votre disposition, ainsi qu'à celle de nos amis échecistes avec qui nous entreprenons des relations de l'écoute antérielle, c'est vraiment superbe dans l'énergie. Merci. Alors déjà, un grand merci à tous d'être présents pour cette journée d'immigration, on est vraiment ravis. Merci à la Bérida Arras, merci à nos services techniques pour les mois de travaux qui ont été, qui ont donné beaucoup d'efforts dans l'achat de l'eau.
Sachant que les résultats sont vraiment magnifiques, tout le monde est ravis, tout le
monde
s'assure par les locaux. Merci aussi aux services sportifs, merci aux services associatifs, ce
qu
'on a pour nous accompagnés, on est vraiment très reconnaissants. C
'est vrai qu'en
plus, ça arrive dans un bon contexte puisque le club échec, nous, actuellement, était en pleine expansion, comme je pense au Côte-de-Bridge, et puis, nous, bien, nous, on était très bien, on était déjà bien aussi, mais c'est vrai qu'on en fait par peu d'espace et on n'est pas forcément une liberté par rapport
aux loyers.
Le gros montage de ce local, c'est de maintenant, on a vraiment de notre localité, on
peut
vraiment s'organiser comme on le souhaite, et aussi, on a beaucoup plus de place pour appuyer tous nos jeunes qui étaient actuellement en attente, puisque, évidemment, l'école d'échec était invité de par l'appel du Président Boko. C
'est
vrai qu
'aussi, on a cette chance,
et
merci
d
'ailleurs
à la VNC, d'être situé dans un nouveau quartier. Alors, on n
'a
pas perdu nos abérents historiques qui sont dans
le
milieu, ils sont toujours là, ils ne nous ont pas quittés, et maintenant, on est ouvert à un nouveau habitant, un nouveau rivain, qui, je suis sûr, se feront toujours découvrir le club échec, parce que c'est vrai qu'on est un club échec, mais on est aussi à toute une association qui prône la diversité, puisque c'est l'échec, c'est un sport qui
est
universel, qui mélange les générations, qui mélange les sexes, qui mélange plein de
choses
très origines, qui mélange même les niveaux, on a parfois des évitants qui arrivent au club et qui jouent entre des personnes plus expérimentées, et c'est pour ça qu'on est ravis d'être implantés maintenant ici, de se faire pouvoir aussi sourire à d'autres personnes, et on espère en faire un grand grand grand. Et
voilà,
un grand merci à l'année, à l
'année
d'Aurace, et aussi au Monirol, du Caligar, qui permet au club, toujours en jour, de se élever. Merci. Donc je vais le
faire
en essayant d'être rapide. Vous voyez, c'était un signe que vous visitiez les lieux un 10 septembre, puisque c'est le jour de mon anniversaire.
Donc,
vous
êtes
vous qui a du cadeau, et moi j'ai du micro. Je voulais vous dire que, vous aviez de la chance qu'une ville comme Arras ait encore les moyens de mettre 100 000 euros dans des travaux pour installer confortablement, ou autant qu'on peut le faire, des associations. Ce midi, je déjeunais avec un maire du département. C'est un maire, en fait, qui doit compter, qui ne réussit pas à boucler son budget, qui, en fait, ne sait pas se dépatouiller avec toutes les problématiques autour desquelles on se doit de travailler. Bref, vive la ville d'Arras. Et merci aux élus et aux collaborateurs qui ont travaillé pour que ce projet puisse naître.
On a eu l'opportunité du déplacement du coin familial qui occupait les lieux pendant très longtemps. Certains y apportaient peut-être leur chemise à laver, à repasser, surtout à repasser. et puis d'autres, peut-être, ont fait appel à eux pour des travaux. Les lieux étaient pour eux trop petits. Donc, ils ont acheté une ancienne école qui se trouve dans le quartier Baudimont. Ça a libéré un espace. Et la question, c'était est-ce qu'on garde les lieux
ou
est-ce qu'on vend le bâtiment pour qu'il soit rasé et qu'on puisse y faire du logement ou autre chose ? Finalement, on s'est rendu compte que c'était compliqué de déplacer le club de billard auquel je pense. Donc, il y
a
une centaine d'adhérents en dessous. Et il y avait la question, en fait, récurrente de vos difficultés à amoureux avec effectivement une vraie... J'avais une vraie question pour nous.
C
'était de savoir comment on pouvait garder l'usage d'une salle tout en sachant que vous étiez de plus en plus gourmand. Et on s'est dit que la gourmandise conduisait à ce qu'on puisse quand même se dire que 300 personnes adhérentes chez l'un ou chez l'autre, puisque vous êtes 300 si on additionne vos deux clubs, plus le billard, ça pouvait faire un ensemble d'occupants qui auraient certainement des choses à faire ensemble. revenons à ce que disait Alexandre, des choses à faire avec la ville ou, je dirais, les citoyens qui s'intéressent à vos sports respectifs.
Et
je souhaite vraiment que le message qui a été entendu, enfin, qui a été exprimé par Alexandre Porte, c'est-à-dire que là, maintenant, je vous attends. je vous attends, en
fait,
pour essayer d'être ouvert sur les habitants de ce quartier, de ceux et celles qui vous entourent. On a dans ce quartier, comme d'ailleurs, vous l'aviez aussi au centre-ville, un centre social qui se trouve pas très loin, le centre social Néon-Blou, qui fait un excellent travail. On a des associations qui se trouvent pas très loin, au Pébleau, qui sont installées, notamment, en fait, des associations qui accompagnent des jeunes, des jeunes qui ont des parcours complexes avec un club de prévention, des jeunes, en fait, qui sont là, je dirais, parce qu'ils ont traversé la misère ou la mer et ils se retrouvent dans un bâtiment juste à côté.
Des jeunes, en fait, qui, avec leur famille, avec leur papa, leur maman, cherchent à apprendre, à lire, écrire, compter, en plus de ce qu'ils peuvent faire à l'école, avec des clubs-services, souvent, qui viennent faire des interventions dans les écoles pour les accompagner, les aider à accélérer. Et on sait très bien que les gamins, après,
le
vivent, les parents,
c
'est parfois un peu plus compliqué. En essayant de le faire ensemble, ça leur permet de progresser. Et puis, vous avez une maison en service qui n
'est
pas très loin, avec au moins, 70 ou 80 collaborateurs qui travaillent, en fait, à la maison de l'emploi des métiers, qui travaillent au CIDFM, qui défend, en
fait,
le droit des femmes et qui essayent, en fait, d'améliorer, enfin, de lutter contre les violences intrafamiliales. Vous avez, en fait, le planning familial, vous avez le CCAS, vous avez des équipes de la ville qui travaillent dans les quartiers, dans la proximité. bref, il y a toute une série d'ingrédients qui sont présents ici, sans compter derrière l'église, je le dis, avec, à côté, le secours catholique, pas très loin, la mosquée, l'une des mosquées, mais en fait, finalement, si vous tournez vraiment vers le quartier,
la
Troie, dans le quartier qui est juste derrière nous, et tout ça vit ensemble. Arras est une grande famille, est une grande communauté.
Alors,
je sais que pour certains,
ce
sont des irritants, mais ma ligne de conduite, c'est le vivre ensemble, c'est le respect de l'autre, c'est, en fait, la cohésion sociale, c'est la fraternité, c'est la tolérance, c'est la bienveillance, c'est le respect, bref, toute une série de règles qui sont généralement présentes dans nos sports respectifs, et que je défends pour la société. Le temps du jeu ne doit pas être le temps des valeurs. Le temps du jeu, c'est une manière d'accentuer son engagement avec des valeurs, mais le jeu, c'est celui de la vie, donc celui qui nous rassemble.
Voilà, je voulais remercier Christophe Ferrand d'être présent à nos côtés, c'est aujourd'hui un élu délégué au sport qui travaille en prise direct avec Alexandre, Emmanuel de l'Etoile que vous ne connaissez peut-être pas beaucoup, mais qui est aujourd'hui adjoint et en charge de la vie associative, de la démocratie locale, voilà, de tout ce qui concerne la participation des habitants, donc repérer quand il y
a
des appels à projets, des appels à manifestations, parce que, en fait, c'est elle qui aura la clé du coffre, c'est-à-dire qu'elle accompagne des projets qui ont de la valeur et qui collent avec nos valeurs. Alors, vous avez cité Thierry Boff,
on
ne peut pas le rater, il est volumineux, mais il en impose, et je dois dire que je le remercie parce qu'il est venu travailler à la ville d'Arras il y
a
quelque temps, et petit à petit, grâce à lui, à François-Xavier, qui a changé de fonction, mais qui est présent aujourd'hui. On a, en fait, travaillé sur ces dernières années à remettre un peu d'ordre dans une occupation de lieux, d'associations, en fait, autour desquels c'était compliqué parce que la ville d'Arras, et je me souviens très bien de l'attribution des locaux pour le bridge ou pour les échecs, se sont fait un petit peu au petit bonheur la chance. quand on avait une demande, on l'a traité, on l'a traité comme on pouvait, et donc on trouvait des solutions, et parfois, on mettait une chaussure de 45, un pied de 45 dans une chaussure de 21. Ce n'était pas facile.
Aujourd'hui, en fait, vous avez le confort, vous avez l'eau, l'électricité, la lumière, tant mieux. Donc,
je
vous souhaite longue vie. En tout cas, comptez sur vous pour être attentif et bienveillant.
Et
puis, comme vous êtes sportif, vous avez un nouveau directeur des sports qui est aussi présent,
c
'est que Xavier Demand.
Donc,
reclairez-le parce que les sujets que vous aurez à faire augmenter, ne les ménagez pas, mais essayez quand même de faire qu'ils aient envie de revenir parce que sinon, après, il y a des sports, en fait, qui le contournent. Mais je ne
veux
pas non plus que Xavier soit une fille, utilisée par les sollicitations, mais en tout cas, on est en train de l'équiper pour qu'ils puissent veiller à vous accompagner dans votre vie associative, dans votre vie sportive, dans vos résultats et dans vos objectifs. Et je sais qu'il
y a
des pépites qui sont présents ici et pour nous, c'est très important parce qu'ils portent l'image de la vie aussi. Donc, on saura les encourager. Et j'espère même que dans le cadre du travail que l'on va faire avec les collègues autour d'Arras, on pourra, en fait, essayer de vraiment accompagner les pépites pour qu'on sache être présents pour les aider à réussir et parfois présents aussi quand ils ont un peu moins de réussite.
Ça
peut arriver dans un sport et qu'il faut, en fait, continuer à les encourager. Voilà, je m'arrête là. En tout cas, je vous souhaite... Et les clés, oui, on va les remettre. Mais je vous souhaite... Je vous souhaite de belles choses et surtout de connecter avec le billard. Voilà, première mission, connecter avec le billard. Bientôt, l'ascenseur, en plus, vous déposera à leur niveau. Aujourd'hui, c'est pas possible et bientôt, ça sera possible. Donc, n'hésitez pas. Et puis surtout, aller vers les gens du quartier. Nous,
on
va leur demander de venir là-haut. Voilà, comptez sur vous. Et merci à vous.