"La consécration d'un cessez-le-feu qui permet le retour de la paix" déclare Emmanuel Macron|LCI
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« On a déjà sep otages qui sont revenus qui ont été récupérés par les humanitaires. Mais on aura donc la libération des 20 otages vivants. »
- 0:25Emmanuel MacronFait
« Il y a d'ors et déjà des formations qui sont faites, des forces de sécurité, qu'à chaque fois elles sont faites en transparence avec une association des forces israéliennes. »
- 3:00Emmanuel MacronChiffre
« Le plan franco-saoudien est un plan qui a été endossé par 142 états une fois encore. »
- 7:00Emmanuel MacronPromesse
« La France est prête et à commencer les travaux de planification et nous sommes prêts à le faire. »
- 9:00Emmanuel MacronFait
« Le mandat que les Françaises et les Français m'ont confié à deux reprises et qui est mon honneur et mon devoir. »
- 11:00Emmanuel MacronFait
« Plusieurs motions de censure ont déjà été déposées ce matin pour être très concret. »
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Et je veux d'abord ici avoir un mot pour dire la pour partager la joie et l'émotion de tant de familles qui vont retrouver leurs enfants. Et c'est ce jour est avant tout celui de la libération des des otages. On a déjà sep otages qui sont revenus qui ont été récupérés par les humanitaires.
Mais on aura donc la libération des 20 otages vivants. J'espère la restitution des des 28 corps d'otage décédés qui sont tant attendus. C'est aussi la consécration du CC le feu qui permet en effet le retour de la paix, l'arrêt des combats dans dans Gaza et qui va permettre le retour des opérations humanitaires.
Je veux partager cette joie, cette émotion aujourd'hui avec à la fois le peuple israélien, le peuple palestinien et remercier les négociateurs qui ont permis cela, l'Égypte qui nous accueille aujourd'hui pour pour ce sommet, les États-Unis d'Amérique, le Qatar et et la Turquie et qui ont permis de finaliser ces échanges entre le gouvernement israélien et et le Hamas. Aujourd'hui, nous allons également nous réunir en tant que communauté internationale, en tout cas plusieurs représentants de cette communauté internationale pour préparer les prochaines étapes. La priorité, c'est évidemment la reprise des opérations humanitaires à Gaza dès les prochaines heures.
Nous étions il y a quelques mois ici même avec le président Sissi à quelques centaines de kilomètres d'ici. Certains d'entre vous étaient à nos côtés à la riche. Et donc évidemment, nous allons nous veiller à ce que les opérations humanitaires puissent reprendre dans les meilleurs délais pour venir en soutien des population. la France pas comme elle le fait depuis le début être un des acteurs avec nos ONG, avec le centre de crise du Quédé, être au côté des populations civiles et dans les prochaines semaines, nous coorganiserons avec l'Égypte une conférence humanitaire pour Gaza pour permettre justement la reprise durable de ces opérations humanitaires et la reconstruction.
Ensuite, la deuxième chose, c'est la sécurité dans la durée. Et vous savez que c'était un des points clés là aussi de du plan de paix franco-saoudien que nous avons endossé il y a quelques semaines qui a fait l'objet de la déclaration de New York puis de la conférence que nous avons organisé avec l'Arabie Saoudite qui a été soutenue par 142 états de de communauté internationale. c'est de nous assurer qu'il y a un cadre qui permet la restauration de la sécurité et donc on va œuvrer avec les États-Unis d'Amérique, avec les pays de la région, pays européens donc et arabe à ce qu'il ait ce cadre qui permet une force internationale de stabilisation et qui permet de donner un cadre en soutien donc justement de du cadre administratif qui sera donné pour pour Gaza. d'abord de d'accélérer les opérations de formation des forces de sécurité mais de déployer aussi des forces internationales et donner un cadre à la démobilisation et démilitarisation du Hamas.
Et enfin, c'est évidemment tous les travaux sur la gouvernance qui vont être travaillés. On l'a fait il y a quelques jours au Kedors en réunissant les ministres de ce qu'on appelle le quintet arabe et les principaux ministres européens et alliés. c'est de nous assurer qu'on a un cadre de gouvernance qui permet au aux Palestiniens d'avoir leur part dans la gouvernance de Gaza mais qui aussi assure la perspective politique pour le jour d'après qui est un point clé qui était au cœur de l'initiative et du plan de paix franco-saoudien, c'est de faire le lien entre Gaza et la 6 Jordanie qu'il ne faut pas oublier en cette journée et nous assurer que il y a un chemin pour permettre justement les deux états qui est la seule perspective politique qui permet véritablement une paix durable.
Donc voilà ce que nous allons travailler. J'aurais en particulier l'occasion de de d'échanger avec bilatéral le président Sissi, l'émire du Qatar mais également avec le président AAS qui est là aujourd'hui invité et que je retrouverai dans quelques instants après vous avoir vu. L'invitation prête un peu de dernière minute à Marouabas de venir par Donald Trump.
Et deuxièmement, est-ce que dans le cadre de cette force internationale de stabilisation, la France serait prête à envoyer des trous ? D'abord, je pense que c'est un très bon signal qui est envoyé en invitant le président Abbas, c'est la reconnaissance du rôle de l'autorité palestinienne comme instance légitime. C'est pour moi la le signe clair d'abord d'une volonté d'impliquer l'autorité palestinienne dans la gouvernance de Gaza le jour d'après.
Et c'est la reconnaissance du fait que la paix durable n'est possible que si on donne aux Palestiniennes, aux Palestiniens leur place. Ensuite, nous savons tous que cela suppose une réforme en profondeur de l'autorité palestinienne. Ça fait partie d'ailleurs des exigences du plan franco-saoudien, mais aussi des engagements pris par le président Abbas dès le mois de juin dernier et qui ont commencé avec un vice-président la réforme des programmes scolaires et toutes les réformes qui ont déjà été engagées.
Je le vois comme un signe très positif, mais maintenant ça va être notre constance dans la durée, notre exigence mais notre capacité à engager toutes toutes les parties prenantes. Donc voilà, on va si je puis dire, cette phase du travail commence, elle est très importante. Ensuite, nous allons œuvrer diplomatiquement à New York pour bâtir le cadre international de cette force.
La France est prête et à commencer les travaux de planification et nous sommes prêts à le faire. Et je pense que notre rôle est beaucoup plus légitime dans la planification, la consolidation diplomatique, la formation sur le déploiement des forces. Je crois que le consensus se joue pour qu'il y ait surtout des forces régionales et peut-être des contributions de certains pays comme l'Indonésie ou d'autres qui ont et qui ont rappelé leur volonté d'abord d'avoir un cadre international.
États une résolution de NU sur la force internationale ou s'y oppose d'après est-ce que les États-Unis sont prêts à une résolution de l'ONU sur cette force internationale ? En tout cas, nos équipes à New York travaillent ensemble. Nos ministres ont échangé et nos équipes de représentants permanents échangent à New York sur ce sujet.
Donc euh nous travaillons sur ce sur ce sujet en lien avec les États-Unis d'Amérique. C'est le palestinien qui doit désarmer le HAM sous la force international. Il y a aujourd'hui une gouvernance adoc qui est en train d'être construite à Gaza.
C'est d'ailleurs le cœur d'un travail qui a été mené par beaucoup de pays de la région auquel nous avons été associés depuis 2 ans. L'autorité palestinienne doit y avoir une place importante. Un processus d'ailleurs de d'autorisation de transparence avec Israël a été assuré et le Hamas ne peut y avoir aucune place.
C'est au côté de cette autorité adoc dans lequel encore une fois il y a l'autorité palestinienne assurant la perspective des deux États. C'est au côté de celle-ci qui a les forces de police et les forces de sécurité intérieure que d'ors et déjà nous formons qui sont l'autorité légitime et en soutien une force internationale qui doit être déployée. Ce sont ces forces de sécurité qui sont le cadre sécuritaire dans au sein duquel sera organisé la démobilisation et la démilitarisation du Hamas avec la surveillance étroite de tous les pays de la région et de la communauté internationale.
Monsieur président, vous parlez de stabilité dans la région, c'est le cas aussi, c'est l'enjeu aussi en France. Vous avez nommé un gros questions nationale. Je vais peut-être finir d'abord avec les questions internationales et je répondrai à une ou deux questions.
La part de la France dans ce plan de paix américain, égyptien et et turc. Pensez-vous avoir influencé le président Trump ? Écoutez, je pense que ce que l'Arabie Saoudite et la France ont bâti depuis plusieurs mois dans le cadre du mandat qui nous a été donné par l'Assemblée générale des Nations- Unies et qui a abouti au mois de juillet à la déclaration de New York puis à la conférence sur les deux états que nous avons tenu en septembre à créer une mobilisation internationale.
Et le plan franco-saoudien est un plan qui a été endossé par 142 états une fois encore. Il a donc créé une dynamique qui a permis de voir qu'il y avait un soutien international fort et qui a remis la question humanitaire, sécuritaire mais aussi politique au cœur de ce sujet et qui je pense a permis de voir qu'il y avait une majorité des États du monde qui considéraient que la sécurité et la stabilité de tous dans la région n'était pas possible sans perspective politique. Ça a été la contribution que nous avons apporté dans le rôle qui est le nôtre en lien avec les États de la région.
Et moi ce qui m'importe c'est surtout que nous n'ayons jamais perdu le fil avec tous les États de la région et qui ait avec tous les États arabes, les États européens cette capacité à avancer ensemble. Je crois qu'elle a été considérée, vue et qu'elle a nourri le plan américain et c'est une très bonne chose. Voilà.
Et donc ça s'est fait en, je l'espère, en influence mutuelle. Ce qui m'importe, c'est le résultat. Le résultat d'aujourd'hui est bon.
Le résultat d'aujourd'hui est très important et il est émouvant pour nous tous. le cesser le feu et la libération des otages. Mais il faut avoir l'humilité de voir que tous ensemble on a encore beaucoup de chemins et on va s'y atteler.
Monsieur le président, parmi les inquiétudes des Israéliens, celle de voir des combattants du Hamas infiltrer les forces qui seront mobilisées et qui seront formées côté palestinien, quelle garantie pouvez-vous leur donner aujourd'hui ? Écoutez, ces inquiétudes sont toujours très légitimes après ce qu'a vécu Israël le 7 octobre 2023. Et donc c'est aussi pour ça qu'il y a un travail très étroit qui est fait avec Israël à la fois sur les sujets de gouvernance mais aussi sur les forces.
Aujourd'hui, je rappelle que il y a d'ors et déjà des formations qui sont faites, des forces de sécurité, qu'à chaque fois elles sont faites en transparence avec une association des forces israéliennes, que ce soit d'ailleurs en 6 comme à Gaza. Et donc, c'est ce processus qui va continuer pour donner la pleine visibilité aux Israéliens sur leur sécurité et éviter de tels mécanismes. Et ça c'est aujourd'hui ce qui est fait par tous les formateurs dans les plans qui existent déjà que nous allons monter en puissance.
Et c'est ce que les Américains, les Européens mais aussi tous les pays de la région apportent comme garantie. Et donc c'est ce travail étroit que nous allons poursuivre. Est-ce que la France a joué un rôle aura un siège dans la négociation de la phase 2 ?
Est-ce que vous avez prévu ? Est-ce que ce sera possible d'aller en Israël maintenant que cette étape est passée ? D'abord, il est prévu que la France ait en effet un rôle dans cette phase, que nous soyons associés à à cette gouvernance qui nous importe surtout, comme je l'ai dit, c'est pour la gouvernance de Gaza que les Palestiniens soient associés. nous aurons un regard sur les sujets que j'ai évoqué à la fois l'humanitaire à travers la conférence que nous allons tenir avec l'Égypte et évidemment l'implication qu'il y a la nôre comme depuis le premier jour et je veux remercier ici l'ensemble de nos équipes du qu d'Orsé le soutien militaire depuis le premier jour avec le déploiement des bateaux et des équipes médicales mais aussi toutes nos ONG et la société civile a un rôle très importante.
Elle est ici représentée. continuera de la voir et donc on sera évidemment impliqué sur toutes les questions humanitaires, la reconstruction de nos hôpitaux, l'accompagnement et peut-être tout particulièrement la question des enfants. On a beaucoup d'enfants blessés, orphelins, très malades dont on va sur lesquels on va particulièrement veiller.
La deuxième chose, c'est que nous allons évidemment prendre notre rôle dans les questions sécuritaires. Nous sommes déjà des acteurs avec tous les Européens dans le cadre de la formation. On va monter en charge sur ce sur ce volet là et nous avons déjà des équipes déployées de planification au côté des des Américains et on va monter en charge sur ce sur ce volet et puis sur les questions de gouvernance.
Nous allons avoir un rôle tout particulier pour être au côté de l'autorité palestinienne et veiller à ce qu'elle ait sa part, mais aussi qu'elle fasse ses réformes pour le jour d'après. Et à cet égard, le plan de paix que nous avons mis en place, les échanges qu'on a eu avec le le président Abass, à la fois le prince héritier, premier ministre Ben Salman et moi-même sont des éléments importants que nous allons suivre. pour rentrer en Oui, bien sûr.
De toute façon, ça a toujours été quelque chose de possible et les échanges ont été ont été constants et donc on verra ça pour les semaines et les mois qui viennent. Juste avant d'avancer la Est-ce que vous partagez les doutes exprimés ce matin par Donald Trump à l'égard de Tony Blair sur le sur le le plan de reconstruction et cetera ? Écoutez, moi, j'ai toujours considéré que il fallait aujourd'hui dans la phase qui s'ouvre, que ce soi des solutions qui mettent les Palestiniens au cœur de la gouvernance de Gaza.
Je pense qu'il faut un appui de la communauté internationale arabe européenne avec le soutien américain, mais que le cœur était que les acteurs palestiniens jouent leur jouent leur rôle et c'est comme ça que les choses pourront avancer. Voilà. Et donc je pense que on doit tous être en soutien, on doit tous accompagner que s'il y a des idées qui sont apportées par les uns les autres, elles sont positives mais qu'elles ne peuvent pas être en substitution.
Monsieur le président, quel message souhaitez-vous adresser au français ? Alors par correction, vous avez votre collègue qui avait commencé comme je pensais. Non mais peu importe, je veux être correct.
Bon, sur la situation nationale, merci. Euh beaucoup parient déjà que le gouvernement que vous avez nommé hier soir ne tiendra pas plus que quelques jours. Plusieurs motions de censure ont déjà été déposées ce matin pour être très concret.
Est-ce que contrairement à ce qu'affirme le premier secrétaire du Parti socialiste, vous avez un deal avec le PS pour faire tenir ce gouvernement jusqu'au budget ? Non, c'est pas mon rôle de faire cela. Et je vais vous dire, on est ici aujourd'hui en Égypte dans un moment tragique et très important où la France a joué son rôle, où elle continue de le jouer où je la représente.
C'est le mandat que les Françaises et les Français m'ont confié à deux reprises et qui est mon honneur et mon devoir. Dans ce moment-là, la France est regardée et le message qu'elle doit apporter, c'est un message de stabilité et de force. Et dans le même temps, on a tous nos compatriotes qui pensent à leur quotidien.
à l'éducation de leurs enfants, à leur santé, à la sécurité, à leur pouvoir d'achat, le fait que leur travail paye et c'est ça le devoir du gouvernement et le devoir de l'Assemblée qui a été élu il y a à peine plus d'un an, largement par toutes les Françaises et les Français. Et donc le devoir de tous, c'est de vrai à la stabilité, c'est pas de faire des paris sur l'instabilité. Donc moi, je suis là dans mon rôle de garant nos institutions, celui que j'ai exercé la semaine dernière comme toutes les Françaises et tous les Français.
J'ai vu beaucoup de propos qui n'ont pas été à la hauteur des événements et je demande à tout le monde de se ressaisir, de travailler avec exigence, respect et en oubliant jamais qu'on soit au gouvernement ou qu'on soit au Parlement, que le mandat qui est donné par les Français pour les uns ou mandat qui est donné par président au nom des Français pour les autres avec la confiance qui doit être obtenue auprès de la chambre que ce mandat c'est de servir, de servir et de servir et d'être d'apporter des réponses aux questions des Français du quotidien et de tout sevrer pour l'indépendance de la France. C'est la seule chose qui vaille. Le reste, c'est l'affaire du gouvernement que j'ai nommé hier sur proposition du Premier ministre Sébastien Lecornu.
Ils sont à la tâche aujourd'hui. Je présiderai demain matin un conseil des ministres et je souhaite que le pays puisse avancer dans l'apaisement, la stabilité, l'exigence et le service des Français avec beaucoup de respect entre les forces poliques. Je ne fais encore une fois aucun pari et je trouve que beaucoup de tous ceux qui ont nourri la division, les spéculation n'ont pas été au niveau du moment que vit la France et de ce qu'attendent les Français.
Les Français, ils veulent du calme, ils veulent de la dignité et ils veulent qu'on travaille à leur service. C'est la seule chose qui m'attend. Merci beaucoup.
Non, je crois que là aujourd'hui les forces politiques qui ont décidé l' censure de François Vaou et les forces politiques qui ont joué la déstabilisation de Sébastien Lecnus sont les seuls responsables de ce désordre. Yeah.
Emmanuel Macron