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interviewPS - Parti socialiste· 15 juin 2025 131 min

🔴 81e Congrès du Parti socialiste - Dimanche 15 juin 🌹

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

de notre congrès de Nancy. Vous avez compris qu'il y avait encore quelques retards sur l'élaboration des listes, ce qui n'a pas permis à ce stade pour l'instant de permettre à Corine de bah de lire. Comme c'est la tradition, la liste des membres du conseil national, ça devrait être le cas dans quelques minutes, auquel cas nous écouterons Corine ou sinon nous l'écouterons un tout petit peu plus tard dans la matinée.

En tout état de cause, aux alentours de 11h15 11h30, Olivier Fort prendra la parole pour le discours de de conclusion du congrès. Nous aurons aussi avant l'arrivée de multiples invités à la fois de soci d'association de la société civile mais aussi des partis politiques partenaires de de gauche qui seront présents à partir de 11h. Ils ont un train qui arrive dans quelques minutes, le temps qu'il nous rejoignent ici pour communier avec nous lors de la conclusion de ce congrès.

Mais vous le savez, dans vos fédérations, dans vos sections, on lit amitié, on lit solidarité avec des hommes, avec des femmes. Parfois on s'engueule, parfois on chamaille, souvent on s'aime, on crée des liens d'amitié. Et un parti politique, c'est ça aussi, c'est les aventures humaines que chacun et chacune d'entre vous vit au quotidien.

Et donc à un moment donné dans ces aventures humaines et bien il y a ceux celles et et ceux qui nous quittent et il est toujours de tradition dans nos congrès et dans nos réunions en général y compris dans des conseils nationaux de rendre hommage à celles et ceux qui ces derniers mois nous ont quitté. Ça rappellera à certains des souvenirs. On rendra hommage à des camarades qui nous ont accompagné pendant des années, parfois pendant des décennies.

Et donc petit moment dommage à celles et de ceux qui nous ont quitté ces derniers temps. [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Applaudissements] Merci pour cet hommage. Merci de l'hommage que vous-même vous avez apporté.

Et vous voyez, c'est pas seulement des aventures humaines, c'est aussi des moments d'histoire. Quand on voit Robert Badinter, quand on voit les discours qu'avait l'habitude de tenir à cette tribune Louis Mexando et bien d'autres, je vais pas tous les citer à nouveau, mais vous voyez qu'au-delà des aventures humaines, c'est des séquences, ça nous remémore évidemment des moments où le Parti socialiste était à la fois au pouvoir, en même temps dans l'opposition, en reconstruction. Et donc tous ces personnalités, tous ces camarades sont évidemment des des modèles pour pour nous encore aujourd'hui dans l'action quotidienne.

Là va arriver un moment où tous ceux qui sont en tribune à essayer d'animer les choses entrent dans une zone floue d'ombre. Corine Narassigin doit dans quelques minutes annoncer les instances, mais pour l'instant, elle n'a pas les instances. Et donc comme je suis assez assez faible en numéro de claquettes, que ma voix se prête assez peu à à à chanter, on va patienter encore quelques secondes euh pour que pour que pour que le la liste du Conseil national euh soit euh soit soit dévoilée sur cette tribune.

Euh pour être très clair, il nous manque il nous manque un théo qui n'a pas encore donné sa liste. Je suis pas sûr que ce soit déjà arrivé dans un congrès, mais là c'est tout est possible. Et donc on on va on va attendre encore quelques quelques minutes.

Ensuite, nous aurons nos invités, quelques-uns sont déjà arrivés, je vous l'ai dit, des partis politiques qui sont venus assister à la conclusion de notre congrès. Nous aurons deux prises de parole. Ensuite Christophe Robert qui est le président du pacte de pouvoir de vivre et et le délégué général de la fondation pour le logement des défavorisés et nous aurons la prise de parole également de la présidente de la Ligue des droits de l'homme avant que Olivier lui-même ne s'exprime dans un discours qui quoi qu'il arrive se terminera aux alentours de 12h45 et donc sachez que de toute façon à la fin même si on est en retard là maintenant à la fin vous serez libéré en temps et en heure.

Pendant ce temps, habilement et discrètement, je me tourne vers ma gauche et je vais demander parce qu'il y a pas de raison que ce soit moi qui paye le prix de tout cela à Corine Narciga de nous rejoindre [Applaudissements] et qui va nous expliquer euh la situation. Oui, on va on va pouvoir vous annoncer faire la lecture des instances dans très peu de temps. En fait, en réalité, je vais euh on avait déjà reçu parce que je veux quand même rectifier, on avait le le le texte d'orientation B avait avait déjà fini leur bouclé les simplement la version enfin le la liste papier ne m'avait été pas n'était pas parvenue jusqu'à moi.

Donc voilà, donc je l'avais pas en main. Par contre, le TOC, je comprends qu'ils sont en train de finir leur âger et que et que donc la liste est en train d'être lue à leur propre membre actuellement et que donc il y a une version papier qui devrait m'arriver dans dans les minutes qui arrivent. Voilà, donc on va on va pouvoir commencer la lecture des instances très bientôt euh et j'espère qu'on aura du coup une salle au complet euh à ce moment-là.

Voilà. Donc ça va pas tarder euh puisque pour ceux d'entre ceux qui sont les absents ayant toujours tort, on va on va je vais commencer par peut-être euh euh faire quelques rappels justement sur ces instances euh que je vais annoncer tout à l'heure. On a le Conseil national euh qui est un conseil national pour l'instant évidemment uniquement.

Ce qu'on va annoncer tout de suite, c'est la partie qui est au prata des textes d'orientation, donc sur la base des résultats qu'on a ratifié hier euh et donc titulaire et liste complémentaire. De la même manière, on va annoncer aussi les instances de contrôle. Donc Bureau national des adhésions, Commission nationale des conflits, commission nationale du contrôle financier titulaire et suppléant qui sont toutes ces instances au complètement constitué à la proportionnelle des textes d'orientation.

Mais le conseil national lui-même ne sera au complet que lorsque le congrès sera vraiment totalement terminé, c'est-à-dire lorsque dans vos fédérations auront eu lieu les votes sur les premiers secrétaires fédéraux puisque bien sûr tous les premiers secrétaires fédéraux sont membres titulaires donc du collège des premiers fédéraux du conseil national et donc c'est à ce moment-là que nous aurons le conseil national au grand complet Et bien sûr, on a aussi des membres de droit euh dans ce conseil national. Tous euh les membres, mais je j'auraai l'occasion de le rappeler peut-être ça sur les membres de droit quand on aura tout le monde dans la salle, mais euh toutes les parlementaires sont membres de de droit et également la présidente de HES. On aura un conseil national d'installation qui va qui se tiendra prochainement, qui se tiendra donc après forcément après que le conseil national soit au complet, donc lorsque tous les votes auront eu lieu dans les fédérations sur les premiers secrétaires fédéraux.

Donc tout début juillet et lors de ce conseil national d'installation, nous voterons aussi pour élire les membres du bureau national avec là aussi deux collèges, un collège à la proportionnelle des textes d'orientation et un collège des premiers secrétaires fédéraux et on installera aussi le nouveau secrétariat national. Donc euh voilà pour cette installation et donc les prochaines séquences pour ce congrès [Applaudissements] et on me dit qu'on est en train d'imprimer les listes du TC et que donc on va pouvoir vous en faire lecture. Je vais pouvoir vous en faire lecture euh dans pas très longtemps et je vais faire de mon mieux pour euh comme je l'ai j'ai fait cet exercice déjà quelques fois euh pour lire euh tous les noms et les énoncer correctement.

J'espère que j'écorcherai le nom de personne. et on va essayer de le faire un un rythme peut-être un peu plus soutenu que ce qui était prévu puisqu'on a quand même beaucoup moins de temps que ce qui était initialement prévu puisque comme Luc vous l'a expliqué tout à l'heure, on a des invités qui devraient être juste tout tout juste descendus du train maintenant et et qui pourront nous rejoindre très bientôt pour la séquence de clôture avec bien sûr le premier secrétaire Je pense que vous pouvez applaudir Corine parce que les minutes s'égrenent et on arrive à meubler quand même. Peut-être qu'il faudra enlever les prénoms par exemple pour la liste du des membres du CN.

On a vu tout à l'heure qu'il y avait deux homonymes même prénom même même nom de famille. On a deux membres du CN qui sont des homonymes de prénom et de nom. Donc il y aura pas d'ambigué puisque il elles sont toutes les deux sur la liste.

Voilà. Donc on peut faire un quiz aussi mais [Applaudissements] Voilà. [Applaudissements] [Applaudissements] et [Applaudissements] pouvons l'interationale [Applaudissements] sera le [Applaudissements] et bien écoutez merci merci à celui ou à celle qui a initié le mouvement parce que l'international a permis à la liste du TOC d'arriver [Applaudissements] et Corine vous en livre que dès maintenant.

Alors, on va commencer par le conseil national titulaire, sachant que par ailleurs pour l'instant pour le TOC, j'ai pas les commissions de contrôle. Donc, on va faire dans l'ordre ABC, ça c'est logique hein. On va faire d'abord A, les commissions arrivent.

Donc on va faire on va commencer par donc conseil national, on va faire euh euh parce que comme forcément les US n'ont pas été fusionnés à l'avance, je vais vous lire euh exactement comme on me les a transmises. Donc pour le texte d'orientation A conseil national titulaire Brigitte Adam Lounes Adrou Émilie Alonso Stéphanie enf André Harseguet Isabelle Assis Nadj Azaz Laurent Baumel Rémy Bousemar Romain Boutelot Luc Brousy Charlotte Brun Victor Burette Johanna Boucher, Flavien Cartier Luc Chloéis cass Julien Clémentard Christophe Clerge Marie Colson Antoine Cort Cadiatou Koulibali Pierric Courbon Carlos da Silva Chloé Danillon Hélène de Comarmont Frédéric de la Loire Arthur de la Porte Mathieu d'mestre Maxime Desgillet Ninou Descamp Jean-Charles Dubois Stéphane Exposito, Vincent Gibert Karine Gloanec Morin, Cécilia Gondard, Louisia Amouche, Mathieu Anotin, Yan Herbert, Philippe Ortola, Basile Imbert, Lina Jalie, Alexandra Jardin, Pierre Jouvet, Fatia Kelloashi, Shines Kirouni, Mathieu Clin, Anthony Cremeyer, Florent Lacarère, Delphine Loricella, Marie Leverne, Stéphanie Lemur, Garance Lerou, Loï Clin Linares, Ade Lumo Préceptice, Nathalie Malberg, Léa Martinov Baptiste Morin Amine Anna Miglietta Corine Narassigin Eric Nicolé Fatima Hogby Corine Pagot Léa Pawki Laurence Perez Charlotte Picard mais Kivi Mohamed Rafaï Ema Rafovic Mariel Rang Chloé Ridel Thierry Rochefort Joanna Roland Mathieu Sos Leila Sliman Natha Ines Éminie Trigot Thierry Trijoulet Stéphane Troussel Stédric Van Stevendel Jean-Paul Verma Sébastien Vincini Fatima Yadani Karim Ziadi. Alors, je vais continuer avec donc la liste du conseil national titulaire pour le TO.

Et donc là, je vais vous lire la liste qu'on m'a donné ordonnée par ordre alphabétique. Donc, je vous lis comme on me l'a donné. Boris Valot, Nenna Carameder, Alexandre Wiig, Aurore Pageot, Réy Branco Fanny Pidou, Martin Pogam, Audré Gcian, Théo Hiberaken, Mélanie Thomasin, Boris Julien Vosel, Kiara Panunzio, Hervé Solignac, Karine Daniel, Pierre-Alain Roon, Najad Valelcassem, Thomas Godard, Morgane Roland, Jean-Baptiste Beau, Marine Rosset, Éric Kerouche Johans, Yanne Crombec, Marie Récalde, Pierre Pribétic, Sophie Léner, Jérôme Durin, Béatrice Leune, Maxime Sauvage, Marion Boulet, David Ross, Éléanor Casal, Éric Sergia Comomo Gulsen Yildim, Jean-François Debas Charline Dumont.

Merci. Et donc pour le TOC, les membres donc on continue avec le conseil national titulaire et donc là j'ai une liste hommes, une liste de femmes. Je vais commencer par les femmes euh Sandrine Flourus, Émilie Gaillard, Angèle Louvier, Marise Floress, Hélène Jaufrois, Marie-Alette Carlotti, Isabelle Rovarino, Muriel Laurent, Brigitte Nabé Girard, Marie-Hélène Riamon, Mathie Esparglière pardon, Chantel Jais, Rita Malouf, Michel Christophou, Céline Enquiné Noite, Sarah Benam, Latitia Martinez, Colombe Brossel, Carole Delga, Sandrine Derville, Marie-Claire Donin, Claire Fita, Julie Frache, Emmanuel Gazelle, Alem Girard, Béatrice Acné Robin, Alima Gemni, Pauline Joubert, Nathalie Canders, Ellisabeth Labaille, Anaï Lemo Florence Martin Peron, Peréon, Nadia Mek Valérie Rabu, Laurence Roued Gabri, Fannie Deber, Alice Girardau, Laurence Crossignol Valérie Dumonté donc pour les hommes et donc là aussi c'est pas non plus par alphabétique Justin Amot, Mathieu Cann Philippe Doussé, Yann Guel, Antoine Warot, François Calfond, Philippe Kemel, Vincent Lemau, Jean Malot, Baptiste Ménard, Patrick Menouchi, Nicolas Morvent, Thb Picorqui, Bertrand Ringot, Frédéric Monteille, Philippe Brun, Jean-Paul Jandon, Jérôme Gedge, Sébastien Podevin, Christan Asaf, MY Ben Lassen, Thomas Chevandier, Camel Chibli, Guillaume de Almeda Chavez, Michael de la Fosse, Étienne Allé, Guillaume Fourgeot, Jean-Marc Germain, Kevin Avé, Vivien Jules, Émeric Lavitola, Johann Lévi, Laurent Lardi, Florent Marcel, Romain Escana Alexandre Pissas Valentin Valentin Ras Lambrec Marc Sulsman, Karim Boamran, Nicolas Maurosignol David Assouine.

Je vais donc maintenant revenir au TO1 pour la liste du conseil national complémentaire. Donc Marie Jo Olivier Andre Timy Antig Bassem Ass Jean-Charles Balardi William Benaissa, Flo Bonet Lor Betela, Alexis Bouchard Elliot Boulet Rivière Ivin Bourgami Pascal Bouskquepit Anne Boyer Anne Boyer je n'ai pas bégayé c'est parce qu'il y a bien deux Anne Boyer Camille Brillançon Christophe Caillot Véronique Carval Jean-David Siot Muriel Cond Ferr Zora d'Aras Martin David Brochin Thba de Laé Gabriel De Benjamin Dot Anthony Desclosier Mélanie Elschou Samia Gassi Violè Gilet Abig Niengé Estelle Emami Linda Ibiem Damien Keptani Louis Laridon Jean la journade Aurélien Laparo Gaston Laval, Thba Leingra, Hugo Lefel, Camille Leroi, Joana Joao, pardon, Martin Pera, Frédéric Méné Marion Micheler, Denise Nédélec Grestclard, Estelle Picard, Mareline Picher Adrien Poura, Claire Reboisson, Nesrine Rac Bara, Pascal Rechasse, Theries Suo, Eva Tala, Malik Tabar, Anne Juliette, Laurence Valloirou, Vincent Verbavas pardon, Camille Vieles Sophie Villette pour le complémentaire Tob CN complémentaire TOB Arnaud Lecuer, Rachel Capron, Maxime Gonzalez, Delphine Chambonau, Stéphane Massias, Elodie Truong, Maxime Loiselle, Nabia [Musique] Boyer, Quentin Louria Baudali Kedim, Antoine Guillou, Kaamass Paul de Gruel Jennifer Barot Romain Trousel Lamoureux Christelle Chapelle Charier Guillaume Bugliani Manal Ourami. Donc voilà pour le conseil national.

Je vais donc passer maintenant aux instances de contrôle. Ah non, pardon, j'ai pas j'ai pas lu les complémentaires du C. Voilà, ça va pas du tout parce qu'on me perturbe, on me ramène des papiers en même temps.

Donc euh le complémentaire du C euh donc CN complémentaire TC pour les femmes. Audré A Kash, Maya Akarie, Frédéric Charpenel, Marie-Pierre de la Gri, Cécile Étoile, Céline Jemman, Florence Ginisti, Justine Guuyot, Soria Gbarie, Christelle Merlier, Grce M Pondo, Julia Peronet, Rafica Resg, Sandrine Runel, Cécile Souvelé, Souliman Sandrine Souliman pardon, Sandra Tabar, Claudide Vegarire, Stéphane de Nordest et Amélie Gondre. Et pour les hommes Pascal Allard, Éric Algrin, Jean-Michel Apparici, Lionel Benaros, Maurice Brot, Christophe Chamou, Dominique Gonela, Lolis Dumont, Adrien Nazé, Guillaume Eustache, Nicolas Ferrière, Julien Frécong, Lï Gachon, Xavier Golzich, Stéphane Gomez, D Merabé, Pierre-Alexandre Mounier, Nicolas Norman, Michaell Carnez, Christophe Rouillon et Philippe Andrilleux.

Voilà. Et donc je rappelle que les membres de droit sont donc les parlementaires et la présidente de HES. Donc pour les instances de contrôle que je m'y retrouve donc Bureau national des adhésions pour le TOOA titulaire Jean-Pierre Béquet Sylvie Bridier Laurence Casalis Grédouard Chapui Yasmine Eljaï Maria Escribanot Clément Galant Romain Gala Céline Gilier Daniel Guotamien Thibo Rosic Anne Soleil Avvou Enzil Tajamal c'est pour le BNA TOA pour le BNA TO Bureau National des adhésions.

Antoine Fabri, Marie Levaret, Simon Rumain Rumel pardon, Eva Ga Romain Anta, Anne-Marie Almoster Rodrig et pour le TOC BNA titulaire donc pour les femmes Sophie Chazel, Claudine Caraco, Delphine Adam Adam Magalie Adam Margaot Lapire, Iman Mani Non oui pardon oui Iman Mani et Anne Duran parce que c'était et chez les hommes Guy Melin Nicolas Gabori Alexandre Menucci Ivan Nosbé Jérôme Meyer Julien Parlon et donc je vais reprendre maintenant le BNA suppléant désolé de faire des petits allers-retours, c'est un peu compliqué quand on peut pas organiser les fichiers à l'avance. Donc suppléant Louise Foutrel, Marc Guergomar, Garance Lita Arthur Salon pour le TO les suppléances Lucas Gricour, Laurence Petc Alima Déimi, Simonpierre Saint-Gérac, Jean-Philippe Daviot, Xavier Martin. Ensuite pour le euh la commission retrouve la commission nationale des conflits toa Morgan Bougard David Bousquet Prune Chanie Koulibali Isabelle Daan Magalie du Vernois Olivier Galiana Annique Elias Nicolas Lubbenovic Pierre Lopez Landier Alisé Ostrovski Marga Roucher, Sami Sidani, Marlè Thba pour euh les TO, donc pour la commission euh des conflits.

Alors, j'ai des titulaires et des suppléants qui sont euh donc si je lis bien parce qu'il y a des Italiques et des donc c'est ça voudrait dire sur les titulaires Lauren Pasquier, Victor Lemonier, Marie-Christine Lemoel, Augustin Lechabelin, Amandine Guillonau et pardon aussi Charles Merger. Voilà. Euh et donc pour le TOC sur la commission nationale des conflits titulaire Madeleine Brun Colette Régis Christelle Feronce Sylvie Pradel Alexandra Cordebard Véronique Delphini Marie-Pierre Noël Robert Gellie Marc Lopez George Terrier Michel Gildas Jean-Baptiste Génard, je suis désolée parce que le nom est coupé dans la l'impression Sébastien Côte et pour les suppléants Commission nationale des conflits, Thoa Supplé, Caroline Adomo, Guillaume Démoulet euh Desmou Christophe Fouillère, Brigitte Marsignac euh pour le théo B commission des conflits suppléant Cyril Chapé et Judit Curado Balu.

Et pour le TC Delphine Pineda, Emma Sayer, Cédric Ardoin et Didier Kold. Euh ensuite, il nous manque donc la commission nationale de contrôle financier. Donc pour le TOOA titulaire Sandrine BAC Michel Cané Dominique de Mangel Michel Desc Marie Jaï Frédéric Angelman Marion Gautier Alex Cherbau Michel Léon Esseln Sandrine Pen Rodolphe Raphaël Bertrand Thiba Sylvie Voinlin pour le BI François Marie Caillot Malica Bonau Andy Kudier, Françoise Bartouud, Olivier Taravelas, Cédric Panasac et pour le TOC les instances de contrôle.

Hop hop donc commission donc CNCF titulaire Céline Cama Judit Chan Joël Hillier Constance Lange Sylvie Lacombe Anaïs Bouloupe Stéphanie Venésiano, Orof Bagueri Jean-Noël Salmon Alban Zanquielo, Paul Simondon, Benoî Ferré Medi Labidi et pour terminer le CNCF suppléant Thoa Anne Di Marin Justine Lagrange, Antonio Olivera, Geofra Verdier pour le TOB CNCF supplé en Gautier Pési, Elliette Solin, pardon Elliette Salon et CNCF suppléanté au C, Nadine Côé, Nathalie de Olivera, Grégoire Pacou et Claude Rock. Voilà pour les instances mes camarades. [Applaudissements] Donc félicitations à toutes et tous.

Formellement, il faut que ce soit ratifié par les délégués du congrès. Donc je pense que ça va être a priori unanime. Euh et donc mais quand même, il faut passer par la séquence de vote formellement.

Donc, qui ne prend pas part au vote ? Qui s'abstient ? Qui vote contre ?

Qui vote pour ? Vote unanime. Merci à toutes et tous et félicitations.

Et puis avant que avant que je quitte ce pupitre et qu'on puisse accueillir nos invités, je veux de nouveau remercier les camarades de la Meurtmoelle pour leur accueil. [Applaudissements] et bien sûr tout particulièrement Marie Johaama Shines Kirouni et Mathieu Clin. Merci à toutes et tous.

Chers camarades, avant le discours du premier secrétaire, nous allons, si vous voulez bien, accueillir et faire un tonner d'applaudissement à la fois à Pierre Jouvé, Sébastien Vincig et Jean-Roland qui vont accompagner tout de suite et introduire dans cette salle l'ensemble des partenaires politiques syndico-associatifs qui vont assister à la fin de notre congrès. Je vous demande de les saluer. [Applaudissements] [Applaudissements] Je vous demande d'accueillir Denis Gravouille de la CGT, Fabien Guille Bretière de la CFDT, Agnès Bragard de la FSU et Florent Julien de Victoire Populaire.

Je vous demande également d'accueillir Cyel Châelin. Chiel Châelin, présidente du groupe écologiste à l'Assemblée nationale. [Applaudissements] Je vous demande d'accueillir Pierre Lacaz et Igor Zamik du Parti communiste. [Applaudissements] Je vous demande d'applaudir Alexis Corbier et Rquel Garido pour l'après. [Applaudissements] Je vous demande d'accueillir Jérôme Olander de place publique, [Applaudissements] Jérôme Benjamin Lucas pour Génération. [Applaudissements] Je vous demande d'applaudir Guillaume Lacroix pour le PRG, Marie Noël Lilman pour la GRS. [Applaudissements] et Thierry Côtel pour le MRC. [Applaudissements] Jésus [Applaudissements] Chers amis, Voyez, depuis quelques jours, on vous parle de la gauche de Gluxman à Rufin, mais aujourd'hui, vous avez la glace de Châtelin à la case, de la Croix à Garido.

Merci d'être là. Et nous allons avant d'écouter le premier secrétaire, accueillir à cette tribune un homme avec lequel nous dialoguons très régulièrement. J'appelle le porte-parole du pacte du pouvoir de vivre qui est délégué général aussi, je vous l'ai dit tout à l'heure, de la fondation pour le logement des défavorisés.

J'appelle à la tribune Christophe Robert. Quelle ambiance ! [Applaudissements] Merci !

Merci à toutes et à tous. Bonjour à toutes et à tous. Merci pour cette invitation faite au pact du pouvoir de vivre dont je suis aujourd'hui l'un des portes-paroles.

Alors, deux mots rapides sur le pact. C'est une alliance inédite créée il y a 6 ans dans la foulée du mouvement des gilets jaunes et du grand débat national lancé par le président de la République à un moment où le gouvernement et le président de la République avaient quelque peu tendance à enjamber les corps intermédiaires. Le pacte y rassemble 65 organisations de la société civile, associations, fondation, syndicat mutuel qui portent collectivement un projet de société écologique, sociale et démocratique.

C'est un projet de société que les organisations font vivre concrètement dans leur mission quotidienne autour des enjeux de santé, de logement, de travail, d'alimentation, de mobilité, d'écologie, mais qu'elle souhaite aussi faire partager au plus grand nombre en participant au débat public, en s'adressant à l'exécutif, aux parlementaires et aux responsables politiques locaux et nationaux. Les constats et analyses du pacte à propos de la situation sociale et politique du pays, vous les connaissez. des crises qui se superposent et s'alimentent les unes par rapport aux autres.

Crise sociale, écologique, économique, crise démocratique auquel s'ajoute un contexte géopolitique très préoccupant. Mais ce qui nous frappe le plus dans cette période, c'est l'accélération de ces différentes crises et le sentiment de tournie, parfois de cidération que cela provoque, c'est chez beaucoup. Avec le risque, il faut le dire, devoir grandir le pessimisme, le sentiment d'impuissance voire de paralysie.

Alors, face à ces réalités, comment se positionne le pacte aujourd'hui ? Les organisations qu'il composent pourraient rester chacune dans leur coin à continuer à mener leur mission, ce qui déjà est utile en soit vu la multitude des réponses qu'elles apportent concrètement à nos concitoyens sur l'ensemble des territoires. Mais elles ont décidé ces organisations de ne pas en rester là, de se retrousser les manches pour faire vivre le projet de société et le défendre collectivement.

C'est l'objet des deux jours de forum que nous venons d'organiser à Nant hier et avanthier en collaboration avec Pierre Rosenvallon et la République des idées avec un titre évocateur : reprendre le pouvoir sur nos vies. Pourquoi ? parce qu'il y a urgence à agir et parce que nous refusons de laisser la situation en l'état malgré les vents contraires sur le plan du soutien au plus fragile et de la lutte contre les inégalités, malgré les vents contraires et les reculs sur le plan des défis écologiques, malgré le peu d'écoute de l'exécutif, malgré la fatigue démocratique et la montée des idées d'extrême droite, le pacte veut contribuer à sortir du bro médiatique ambiant, des petites phrases, des invectives. de la polarisation excessive des débats et de la mise à l'index permanente de bouc émissaires.

Il veut trouver, il veut contribuer à sortir des seules lectures idéologiques qui non seulement ne permettent pas de bien poser les débats et traiter les sujets, mais aussi au final s'alisse la démocratie et éloigne les citoyens de la question publique. Il veut aussi sortir de l'invisibilité les difficultés sociales, les inquiétudes et les souffrances que subissent trop de nos concitoyens et contribuer à leur redonner voix au chapitre. Son ambition est aussi de montrer la force du collectif et que nous sommes plus nombreux que le laisse penser l'écume du débat public à vouloir emprunter des chemins plus vertueux sur le plan social, écologique et pour faire vivre concrètement la fraternité.

Nous sommes aussi convaincus que l'on ne répondra pas aux défis sociaux écologiques sans embarquer une large de la société. Car on ne change pas la société depuis le peron de l'Élysée ou de Matignon ou de tel ou tel ministère. et nous voulons nous engager à faire vivre concrètement et surtout le territoire ces nécessaires transformations.

Alors évidemment, c'est pas facile. On sait que le chemin est étroit et semé d'embûe, mais c'est en de cet esprit que nous voulons nous mobiliser dans les mois à venir. D'abord pour essayer de nous rendre le plus utiles possible pendant temps pendant le temps qu'il reste de ce quinquena en mettant en priorité les sujets qui ne peuvent attendre, je pense, à la situation des personnes en grande exclusion, aux personnes sans domicile à qui il nous faut apporter des réponses immédiates.

C'est aussi la nécessité de veiller à ce que des apprentis sorciers ne fragilisent pas encore davantage les piliers majeurs de la protection sociale bâtis au fil des décennies. Je pense au coup budgétaire sur les bailleurs sociaux et les APL. 4 milliards d'euros par an qui ont conduit à l'effondrement de la production de logements sociaux, à la baisse des efficacités des APL, mais aussi aux baisses et de la durée du montant d'indemnisation de l'assurance chômage, à la réforme des retraites, à la loi immigration, à la réforme en cours du RSA qui nous inquiète profondément.

Veillez aussi à ne pas reculer ou plutôt reculer le moins possible sur les avancées obtenues de longues luttes et de hautes luttes ces dernières années en matière écologique. Je fais référence aux attaques de ces derniers mois sur le ZAN, sur les NFE, sur la rénovation thermique des logements dont nous avons tant besoin. L'autre point que je voulais aborder avec vous, c'est la question du politique.

Pourquoi le pacte a répondu positivement à votre invitation aujourd'hui ? Parce que nous sommes convaincus que sans politique, rien ne sera possible et que la défiance croissante à l'égard du monde politique aboutit à un rejet de l'action politique et mène au renoncement de l'action publique. Car la société s'empêche d'agir sur elle-même alors que nous avons un besoin immense de politique publique pour relever les défis qui sont devant nous.

C'est vrai en matière de transition écologique dans la mesure où sans norme et sans accompagnement par la publique la puissance publique rien ne sera possible. C'est vrai de la régulation des marchés dans les domaines essentiels de la vie quotidienne, des régulations face aux mutations technologiques, de lubérisation du travail sur lequel nous avons d'immenses chantiers à mener ou encore de la fiscalité et du budget. C'est la seule, ce sont les seuls à même d'inverser le creusement de la dette, le creusement des inégalités et de permettre au pays de déployer des politiques publiques, social et écologique ambitieuse en faisant contribuer chacun à sa juste mesure, les entreprises comme les ménages.

Nous savons nous avons aussi besoin de politique pour mettre en place des dispositifs capables de de répondre aux besoins de première nécessité de nos concitoyens. Je prends juste l'exemple de l'encadrement des loyers dont nous avons tiré collectivement avec les collectivités langales engagées dans cette démarche. Un bilan très positif en milieu de semaine à la mairie de Paris.

L'encadréement des loyers, ça marche et ça ça conduit à une modération réelle des loyers. À Paris, c'est - 5,2 % et ça génère une économie de 1000 € par an pour les locataires. À Lyon, Lille, Villeurbane, Bordeaux, Montpellier où le dispositif a également été mis en place.

L'effet de modération des loyers, c'est - 4,4 % et ça montre aussi que l'impact se renforce avec le temps. L'encadrement des loyers, c'est un dispositif peu coûteux qui a un impact structurel tout en ayant des effets tangibles pour les habitants. Et ce point, ce dernier point est important parce que nos concitoyens, ils attendent une action publique protectrice là où se posent leurs inquiétudes du quotidien.

Nous sommes convaincus que c'est en agissant avec ce type de levier que l'on pourra répondre aux inquiétudes mais aussi que l'on pourra redonner confiance aux institution et à l'action publique. Une autre question se pose aujourd'hui. Quel est le rôle de la société civile et quel peut-être son rapport aux politiques ?

Le terme qui me semble le plus adapté pour illustrer comment nous voyons les choses, c'est celui de complémentarité. Complémentarité parce que même si le pacte n'est pas un parti et ne soutient pas de candidats aux élections, il a un rôle à jouer dans le débat public. Prenons l'exemple de l'épisode des législatives après la dissolution de l'Assemblée nationale.

Les partis politiques se sont fortement mobilisés tout au long de ces semaines difficiles, mais le pacte aussi et plus largement la société civile pour appeler à faire barrage aux idées d'extrême droite. Nous l'avons fait en commençant par reconnaître les inquiétudes de beaucoup de nos concitoyens par peur du déclassement mais aussi leur colère. Et considérant que la condamnation morale de l'extrême droite ne suffit pas face à ces réalités, nous avons choisi de montrer que l'extrême droite n'avait pas changé, qu'elle n'était pas la solution aux difficultés sociales et écologiques, que par ces votes, elle s'était opposée à la loi SRU, aux avancées écologiques, que sa conception de la préférence nationale porte atteinte à la dignité humaine, que sa volonté de mettre en cause l'AME conduirait à de graves conséquences sanitaires.

C'est en expliquant le fond des choses, je crois, que nous sommes parvenus à dissuader certains électeurs qui étaient tentés par ce qu'ils n'avaient pas encore essayé. Mais je pense aussi que c'est parce que nous avons eu un discours complémentaire avec le politique que nous avons eu une certaine portée. Enfin, je voudrais vous dire un dernier mot.

Je vous disais tout à l'heure que nous savons que le chemin pour sortir de nos ornières est étroit et semé d'en bouche. C'est la raison pour laquelle nous pensons qu'il nous faut nous poser pour s'écouter, échanger, confronter les idées, débattre des voix et moyens pour en sortir. Parce que ces voies et moyens pour beaucoup restent encore à inventer, à construire plus à faire vivre et que cela impose un travail important car les choses évoluent vite sur le front international, sur le plan économique, sur celui des nouvelles technologies parce que les défis sont de plus en plus complexes et interdépendants.

Parce que les vents mauvais du populisme gagnent toujours plus de terrain porté par un rouleau compresseur médiatique dopé par les pourvoyeurs de division et de désordre qui consacrent des investissements colossaux. Au pact. Nous n'avons évidemment pas toutes les solutions face à ces immenses défis, loin sans faut, mais nous pensons qu'il faut travailler davantage.

Travailler davantage collectivement à la compréhension de là où en sont nos concitoyens, leurs envies, leurs craintes. Travailler collectivement à définir ce qui nous unit, ce qui contribue aujourd'hui à faire société. Travailler à la manière de définir les chemins empruntés pour répondre aux immenses défis auxquels nous sommes confrontés.

C'est ce travail, je crois, qui devrait nous permettre d'affiner notre compréhension du monde et d'être en capacité d'offrir de nouvelles perspectives et un projet de société plus vertueux capable d'embarquer une part importante de la population. En tout cas, c'est notre vœu le plus cher. Je vous remercie pour votre attention.

Merci Christophe Robert. dans la ferveur de l'entrée des partenaires tout à l'heure, j'ai omis de souligner et comme ça elle aura droit à vos applaudissements tout particulier la présence pour François Ruffin de Sopier de Sophie Tailler Pant membre de génération par ailleurs et parlementaire que vous connaissez bien qui est avec nous et j'invite à nous rejoindre la présidente de la ligue des droits de l'homme Nathalie. [Applaudissements] Merci beaucoup.

Merci d'avoir invité la LDH à votre congrès. Je sais que un congrès, c'est un moment où on se rassemble et on reprend des forces pour lutter. Alors, on va lutter ensemble.

Donc reprenez bien des forces et merci et merci particulièrement de nous y associer parce que nous sommes comme vous le savez la Ligue des droits de l'homme n'est pas partisane mais de la société civile néanmoin nous avons des dialogues. Et je vais faire aussi un merci à Olivier Fort pour pouvoir annoncer un combat que nous menons qui est tout à l'heure je vais partir assez vite parce que il va y avoir la marche la marche pour Gaza de Paris à Bruxelles. Et c'est [Applaudissements] la marche devrait arriver le 23 juin parce que c'est le jour d'un Conseil européen des ministres des affaires étrangères et on demande évidemment à l'Union européenne de peser de tout son poids pour le cesser le feu pour que l'aide humanitaire arrive mais aussi pour qu'il y ait la suspension au moins la suspension de l'accord d'association avec Israël. donc la reconnaissance d'un état palestinien. [Applaudissements] Donc merci beaucoup à Lili Fort de signer, de de soutenir.

Alors comme vous le savez, la LDH a pour mandat de lutter pour l'effectivité des droits pour toutes et pour tous. Et donc c'est naturel, c'est dans nos dans nos statuts, c'est le rejet de l'extrême droite de ce fait puisque le projet de l'extrême droite, c'est un projet d'exclusion. d'exclusion, c'est contre le principe d'égalité et également évidemment contre le principe de fraternité.

Et donc exclusion des étrangers en premier lieu, mais aussi vous savez c'est toute la xénophobie de l'extrême droite, mais c'est aussi des musulmans et ça qu'il soit étranger ou français. D'ailleurs, on entend parler de français de papier et nous attaquons à chaque fois qu'il y a des propos qui sont tenus par des députés ou par des responsables politiques. Mais c'est aussi un projet antisémite parce qu'on l'oublie mais c'est un projet antisémite.

Il essaie de se faire les partis d'extrême droite essayent de se faire passer pour désormais des partis qui ne sont plus antich mais c'est totalement faux. Et c'est donc un un projet qui est raciste, qui est xénophobe et au fur et à mesure cela s'étend au LGBTI. ça s'étend aux femmes.

Il suffit de voir la politique qui est menée par Donald Trump et on sait ce qu'il en est de l'extrême droite. Donc les événements récent nous rappelle d'ailleurs que le racisme tue, l'islamophobie tue. Donc il faut absolument qu'on soit dans une grande vigilance, une grande vigilance par rapport à ces discours parce que ces discours ont des effets et des effets bien concrets sur les populations et il nous faut lutter contre toute forme de racisme, contre la montée de l'antisémitisme, refuser de hiérarchiser ces luttes.

Mais cela signifie aussi, et je l'avais dit déjà à votre université d'été, cela signifie qu'il faut aussi lutter contre les politiques néolibérales parce que celles qui sont portées par exemple par Macron et Consor, il s'agit [Applaudissements] et là je pense que c'est Christophe Robert qui l'a quand même bien expliqué, il s'agit d'un projet qui est individualiste qui fait que c'est la concurrence de tout un chacun et pour obtenir des droits, alors c'est à l'inverse du projet d'universalité des droits. droit et d'inconditionnalité des droits. Et ce discours du mérite, il suffit traverser la rue, vous connaissez et bien ce discours est contraire à l'effectivité des droits.

Et donc cette politique aboutit évidemment à la case des services publics, à la case des communs et donc à une précarisation croissante, à des inégalités sociales accrues. Il n'y a plus de de redistribution des richesses. Ce type de politique aboutit aussi, et c'est ça qui est grave, aboutit aussi à renforcer l'extrême droite parce que le vote d'extrême droite se nourrit aussi de toute cette précarisation et de tous ceux qui sont se sentent en déclassés ou en voie de ou en risque de pensent que peut-être que si on en excluait quelques-uns, ce serait peut-être mieux.

Donc c'est dangereux parce que l'un nourrit l'autre. Pour autant, il ne faut pas oublier, il faut tout le temps se rappeler, et c'est pour ça que j'ai commencé par là le la question du racisme, la question de l'antisémitisme, la xénophobie, c'est parce qu'il faut se rappeler que le combat essentiel, c'est que l'extrême droite n'arrive pas au pouvoir. Et nous ne voulons pas nous ne voulons pas qu'en 2027 nous soyons dans une situation où nous disions qu'est-ce qu'on fait maintenant parce qu'elle est au pouvoir alors qu'on sait qu'on va être laminé.

Il ne faut pas oublier qu'avec toutes les lois sécuritaires qui sont déjà passées et qui ont déjà cassé les syndicats, les ordonnances Macron, les associations, c'est la loi séparatisme devenu confortant. C'était très ronflant les titres hein confortant les principes de la République mais la réalité c'est fait pour nous casser et nous museler. Et donc ces lois-là et qui contribuent à casser d'ailleurs tous les contrepouvoirs.

C'est vrai aussi de d'essayer de peser sur les juges de de faire qu'ils se taisent. Vous avez dû voir passer ça, mais c'est vrai pour les avocats, c'est vrai pour les chercheurs, la question des libertés académiques. Et bien, nous savons qu'avec toutes ces attaques qui ont eu lieu déjà, nous nous sommes particulièrement fragilisés.

S'ils sont au pouvoir, bah non seulement ils vont renforcer bien évidemment, mais ils ont déjà les éléments pour agir. Donc nous avons absolument besoin aussi aujourd'hui et dès maintenant qu'on ait la défense de l'état de droit et des libertés et qu'on le fasse ensemble. [Applaudissements] Nous avons déjà un problème de société de surveillance et d'atteinte au débat démocratique.

On parlait avec Cyriel Châtelin tout à l'heure de de la loi Samplification, mais c'est voilà, on est sur des débats qui sont effectivement dans un enjeu démocratique. Donc nous avons besoin de tous ceux qui se battent pour les droits pour toutes et tous et que tous fassent barrage à l'extrême droite ensemble. Nous ne voulons pas être dans la situation italienne où la division du champ politique dans le contexte des règles électorales de ce pays a amené Mélonie à amener l'extrême droite au pouvoir.

Nous le refusons d'autant plus que cette situation n'a aucune raison de se produire. Je le dis bien, aucune raison parce que la défaite de l'extrême droite est pour l'essentiel dans nos mains, dans vos mains collectivement, dans le camp, dans le champ, dans les mains de notre camp, c'est-à-dire ceux qui sont pour les droits pour tous et toutes. nos mobilisations ont montré la à la dernière aux dernières législatives, nos mobilisations ont montré que c'était possible et que nous pouvons arriver à empêcher l'extrême droit d'arriver au pouvoir. [Applaudissements] Mais pour cela, il faut qu'on se mobilise ensemble et il faut qu'on arrive à ce que on soit tous ensemble contre l'extrême droite.

Alors oui, bien entendu, il y a une diversité incroyable de points de vue, d'approche dans le camp des tous les droits pour toutes et tous. Division entre les partis, division interne au parti, division entre les acteurs de la société civile. Mais pour que le pire n'adienne pas, avons-nous un autre choix que de penser ensemble une victoire du camp de tous les droits pour toutes et tous. [Applaudissements] Autrement dit, il faut être riche de nos divergences mais en étant au pouvoir.

Alors, construisons ensemble le camp de tous les droits pour toutes et tous. Merci. [Applaudissements] Merci Nathalie, merci Christophe Robert.

Et nous allons donc atteindre désormais la dernière séquence de ce congrès qui a commencer vendredi après-midi et nous allons immédiatement devant Johanna Roland, devant Boris Valot, devant Hélène Jofroid, devant Pierre Jouvet, devant Nicolas Mailler Rossignol accueilli Patrick Caner qui est qui sont tous là tous ensemble réunis dans ce premier rang, je vous demande d'accueillir le premier secrétaire Olier Fortnite [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] Oh. [Musique] [Musique] [Musique] Jésus [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] Jésus est Jésus [Applaudissements] a [Applaudissements] ale [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] Cher camarades, tellement heureux de vous retrouver. C'est la troisème fois que la capitale de Lauren est le lieu de nos débats de congrès.

Mais cela faisait près d'un siècle que nous n'y étions pas revenus. La dernière fois, c'était en 1929 et le Congrès se tenait alors 9 ans après la rupture du Congrès de tour dans un moment de profonde division de la gauche. La gauche radicale d'alors le Parti communiste.

Je dis ça pour Ror et Pierre qui n'étaient pas né mais pratiquait la stratégie dite classe contre classe dicté par le Kremelin. Les socialistes étaient qualifiés de socio-fascistes accusés de dévoyer les combats du monde ouvrier que seul le parti de 1917 pouvait incarner. Notre parti gérait déjà de nombreuses municipalités.

Il s'interrogeait lui sur le fait de savoir s'il devait privilégier la confrontation avec le parti communiste ou approfondir l'estissement républicain en lien avec les radicaux ou s'ouvrir à une alliance avec les classes moyennes. Au sein de l'exécutif, Aristide Brillant venait de former son gouvernement mlant ministre de gauche, ministre de droite et du centre. En Allemagne, en Italie, la menace fasciste prêtait déjà. 5 ans plus tard, les fascistes en France marchaient sur l'assemblée et la gauche désunie prit le parti de se rassembler dans un front populaire.

Je m'arrête là. Vous pourriez croire que je cherche à établir des parallèles avec la situation présente. Merci chers camarades d'être là.

Merci au socialistes de Meurtrem Moselle de nous avoir si bien reçu pour ce 81e congrès. [Applaudissements] Merci aux amis inestimables que sont Mathieu Clin, premier maire socialiste de Nancy depuis la libération. Merci Shanes Kirouni, présidente du département.

Merci à nos trois députés. Je ne les vois pas ici. Estelle Mercier, Stéphane Ablo, Dominique Potier, notre sénateur Olivier Jacquin.

Je veux évidemment saluer avec tous les honneurs d à son rang votre première secrétaire fédérale Marie José Ama et à travers elle et à travers elle tous les militants de la Fédération de meurt et Moselle qui ont préparé ce congrès avec l'ambition de nous accueillir dans les meilleures conditions. H [Applaudissements] ce moment précis, j'ai aussi une pensée particulière pour ce militant, cet élu exceptionnel que fut Michel Dinet mort accidentellement Voici plus de 10 ans et qui je le sais fut pour toutes et tous ici et même bien au-delà de vos frontières meurt et moaline. Je sais pas si on dit comme ça.

Moellane un inspirateur un modèle une référence une amitié. Merci aussi au service d'ordre. Merci.

Merci à Luc qui, je le rappelle dirige un service entièrement bénévole et qui assure le bon déroulement de toutes manifestations. [Applaudissements] Merci aux jeunes socialistes. [Applaudissements] Ils sont là. qui ont tenu [Applaudissements] [Applaudissements] Vous ne vous rendez pas compte que vous venez de donner un air de jeunesse à l'un de vos anciens présidents Benjamin Lucas, vous avez tenu il y a quelques jours votre congrès ici même à Nancy et je veux saluer évidemment votre nouveau président Réy Bousmar qui succède à Emma Rafovic qui s'est envolé elle vers le Parlement européen.

Merci. [Applaudissements] Merci. Merci aussi aux 85 représentants de nos partis frères venus de tous les continents et avec lesquels nous devons plus que jamais coopérer pour faire face international réactionnaire.

Merci aussi à toutes celles et ceux qui dans ce premier rang, issu de nos partenaires politiques de la société civile aussi, sont venus ce matin nous dire leur amitié et leur volonté de prolonger le combat avec nous. Merci à vous toutes et tous. Et c'est vrai aussi que en vous regardant, je me disais, je me souvenais de ce grand parti dans lequel il y avait de Marie Noël Linman jusqu'à Alexis Corbière, Raquel Garido, Sophie Tailler Poan, je rêve peut-être qu'un jour nous puissions nous retrouver à nouveau dans une grande fédération de toute la gauche qui permettrait d'avancer d'autres horizons.

Je sais que les retours pourra en parler, mais je vous le dis, on a le droit de rêver et on a le droit d'avancer. Et dans cette fédération, nous inclurons Criel Châtelin et les écologistes [Applaudissements] et nous travaillerons. un [Applaudissements] au fond, vous avez tout dit, je pourrais m'arrêter là.

Et nous travaillerons bien sûr avec celles et ceux qui nombreux dans cette galaxie sociale et bien sont prêts à changer le monde avec nous mais j'y reviendrai. Nancy Nancy ville de culture avec ces festivals dédiés au théâtre et au livres comment faire moins au pays de concours. Nancy capitale de l'art nouveau dont vous fêtez cette année le centenaire de l'exposition internationale pour y célébrer l'imagination le mouvement.

Quel meilleur endroit donc y avait-il pour tenir ce congrès qui doit être pour notre partie le moment d'un nouveau départ ? Je sais bien, je sais bien que certains d'entre que certains au-delà de nous pardon vous parle de nous comme d'un parti moribon. Cela fait si longtemps en réalité qu'ils en rêvent.

Il y a 3 mois, les mêmes, oui, les mêmes nous décrivaient au contraire comme renaissant. En réalité, il ne nous aime et ne nous trouve de vertu que lorsque nous ne censurons pas le gouvernement. Mais je le dis, au risque de les décevoir, notre vocation n'est pas de servir d'assurance d'assurance vie au macronisme finissant.

Je pense à cette profession de foi de 1877 d'Adolphier, le massacreur des communards. Que disait-il ? On ne parle plus de socialisme et on fait bien.

On s'est débarrassé du socialisme sans foi. Oui, 100 fois. Nos adversaires nous ont espéré en cendre.

Mais je vous le dis 100 fois encore, nous leur prouverons que nous n'avons rien perdu de notre flamme. Et grâce à votre ferveur, nous dirons ensemble aux Adolpes Tiers d'aujourd'hui, à l'extrême droite, à la droite, aux puissances d'argent qui les soutiennent et leur vallée qui nous salissent. Non non, vous n'êtes pas débarrassé du socialisme.

Vous n'êtes pas débarrassé des socialistes et vous n'êtes pas prêt de l'être. Nous sommes là et nous allons faire face nous allons faire face au courant identitaire nationaliste raciste masculiniste qui se répand à travers le monde comme une lèpre mais mais qui ne défigurera pas le pays de Voltaire d'Olymp de Gouge et de Victor Hugo. La République, notre République s'est construite par les luttes.

Et si la France a avancé, c'est parce que des femmes et des hommes ont relevé la tête et ont dit "Ça suffit ! Nous sommes Oui, nous sommes les enfants des soldats de Valmir, des ouvriers de 1848, des communards de 1871, des militants du Front populaire de 1936, des résistants du Vertorp. Nous sommes les héritiers de ces mains caleuses, celles des mineurs, celles des paysans tendus vers le ciel de ces voies syndicales qui ne se sont jamais tues de ces consciences éveillées que personne personne n'a su éteindre.

C'est Joress. C'est Jouress. qui nous a appris qu'on ne sépare pas la République de la justice sociale.

C'est Léon Bloom qui a donné à la classe ouvrière ses premiers congés payés. C'est François Mitteran qui a fait rentrer les aspirations populaires à l'Élysée. Un si joli 10 mai 81.

C'est Simone Veille dont le combat a croisé le nôtre qui nous a permis de défendre la dignité des femmes. [Applaudissements] Ce sont aussi Lucy Obrac, Jean Moulin, Missac Manouian qui au nom d'un idéal républicain se sont dressés contre la barbarie pour qu'un jour Oui. pour qu'un jour le Conseil national de la Résistance donne naissance à la sécurité sociale.

Cette République là, nous la portons en nous. Elle est sociale, laïque, antiraciste, solidaire. Elle est incompatible avec la résignation, incompatible avec l'extrême droite.

Eh chers camarades, le national la sè le tresse le tr national le national national [Applaudissements] et chers camarades qui est d'autre que nous pour se confronter aux nationaux populistes les forces néolibérales celle qu'Emmanuel Macron a réuni en 2017 ne sont plus capables de s'opposer. Elles ont en réalité déjà capitulé comme en témoigne les discours du gouvernement Beirou Rotaillot. comme vous.

Je les écoute. Je les écoute et je me demande ce qu'ils pourront encore inventer dans cette surenchère folle avec l'extrême droite. Que diront-ils encore ?

Que que proposeront-ils encore quand ils auront rétabli le bagne à Cayed ? Renvoyer les Oqutf à Saint- Pierre et Miclon, couper les allocations familiales aux frateries qui compte un enfant délinquant. Interdit les foulards dans l'espace public. transformer les magistrats en distributeurs automatique de peine, réécrit une nouvelle loi immigration ou supprimer le droit du sol.

Il pauvent en réalité le chemin du pouvoir pour l'extrême droite et tant qu'il le conserve, c'est malheureusement pour effectuer le travail à sa place tout en continuant de détricoter le modèle social français. Je ne m'en réjouis pas. Cette érosion du libéralisme économique, cette décrédibilisation de ses propres chefs risque d'entraîner avec elle celle du libéralisme politique au fondement de nos démocraties. en Hongrie, en Italie, aux États-Unis, en Argentine, la droite traditionnelle a déjà basculé et partout en Europe.

La menace de l'extrême droite est là. Concrète en Pologne, active en Roumanie, mais aussi en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Slovaquie, en Autriche, aux Pays-Bas, en Espagne, au Portugal. et la France n'échappe pas à cette marée.

Et si je devais dresser la liste de tous les États de notre vieux continent, si je voulais être complet, je citerai quasiment tous les pays européens. Les nationalistes réussissent même ce paradoxe d'appartenir à une internationale. Une internationale qui ne vise pas à donner des règles au monde.

Non, qui vise au contraire à défaire tout ce que nous avons patiemment construit depuis la seconde guerre mondiale. Cette internationale réactionnaire constitue une menace existentielle pour tout ce pour tout ce quoi nous croyons. Et voilà qu'apparaît une nouvelle alliance, celle de l'extrême argent avec l'extrême droite qui vient renforcer le risque. l'épuisement du capitalisme néolibéral, du libre échange généralisé, accentué par la compétition sauvage que se livre les sociétés transnationales.

Pour les matières premières, les plus rares radicalisent ses logiques de prédation. Les quelques milliers sociétés transnationales et leurs actionnaires s'exaspèrent chaque fois que nous mettons-nous des obstacles à leur mise en coupe réglé de la planète. Ils ont besoin de faire tomber les résistances, celles de l'état de droit, des contrepouvoirs, de la société civile, des organisations et du droit international.

Ce mouvement favorise la renaissance d'un capitalisme national et pour les pays les plus puissants le retour d'un impérialisme exacerbant les rivalités. Il résulte du triomphe de la loi du plus fort une extension dramatique du nombre de conflits armés dans le monde. Ces impérialismes menient les principes élémentaires des conventions qui régissent la guerre, l'aide humanitaire, le débat public.

Des conflits négligés voire oubliés se déroulent loin des caméras, loin de nos yeux avec cette même logique de prédation. Au Soudan, en République démocratique du Congo, à Haïti, en Birmanie, en Chine contre les igours, partout les démocraties vacilles devant la guerre hybride menée contre elle. La tentation du pouvoir autoritaire de dirigeants pourtant élus démocratiquement est présente aux États-Unis, en Turquie et ailleurs.

Tous se retrouvent sur un point : faire tomber les principes et les règles issues de la victoire sur le nazisme pour pouvoir donner libre cours à leur puissance économique relayée éventuellement si nécessaire par leur puissance militaire. Et désormais, je ne sais pas s'il faut les applaudir, mais désormais seul la coalition des forces acquises aux valeurs universelles, à la paix, la démocratie, la justice sociale et écologique constitue le rempart opposable à cette brutalisation du monde. Là se trouve notre responsabilité. [Applaudissements] Et je sais que c'est ce que nous partageons avec l'ensemble d'entre vous, avec Nicolas, avec Boris, avec Hélène, avec Johanna, avec Sébastien, avec Pierre, avec Nora, avec toutes celles et ceux qui ont débattu dans ce congrès.

Ce congrès n'aurait servi à rien si nous ne nousions pas à ce niveau. Au niveau de ce défi, les querelles picrocolines apparaissent encore plus dérisoires lorsque l'heure est à la guerre la vraie. Alors alors que devons-nous faire ? résister sans aucun doute, mais nous ne pouvons nous limiter à nous opposer.

Ce n'est pas une digue que nous devons construire, elle finirait par être submergée. Ce que nous devons, c'est donner un autre cours au fleuve. Qui sommes-nous ?

Nous sommes les continuateurs d'une volonté, celle de la justice appliquée aux relations sociales. Cette idée a pris au fil du temps plusieurs formes. D'abord celle d'une confrontation lorsque le capitalisme ne voulait rien céder en maintenant au plus bas la condition ouvrière.

Puis celle du compromis lorsque les leçons des guerres ayant été tirées et face à la menace de la contagion soviétique, le capital concéda un progrès régulier du pouvoir d'achat et l'invention d'une protection sociale universelle. Cette période a coïncidé avec un moment particulier aussi de l'histoire économique européenne, celui de la reconstruction et d'une prospérité sans précédent. Prospérité où les conséquences pour la planète n'étaient pas évaluées ni prises en considération.

La social-démocratie de l'après-gerre, je le dis, n'est plus en mesure de répondre au défi du présent. Le modèle plein emploi à l'abri de frontières douanières, croissance forte qui finance un état social protecteur tout en imposant en ne s'imposant aucune limite écologique n'est plus possible. Cette époque là est terminée.

L'alternative que nous devons poser, c'est celle du socialisme écologique, la volonté de changer notre organisation économique et sociale pour trouver les réponses aux trois crises que nous affrontons. Celle de la citoyenneté, celle de l'égalité, celle du climat qui ne pourront trouver de solutions que solidairement. Nous ne pourrons plus traiter la question sociale indépendamment de la question écologique.

À l'exploitation du travail, c'est ajouté celle de la planète et la défense de l'un passe désormais par la défense de l'autre. Je sais je sais que pour nombre de nos concitoyens, la démonstration reste encore à faire. s'attaquer au problèmes de la fin du monde n'accroîtra pas les problèmes de fin de mois et peut même contribuer à les résoudre.

Alors, comment y parviendrons-nous ? En revenant à la source de notre engagement, la transformation du système économique et social, nous ne servirons à rien si nous ne reprenons pas la critique de la logique d'accumulation sur laquelle le capitalisme s'est fondé. Nous savons que cet effort ne sera possible et efficace que s'ils sont remis en cause les déterminant du réchauffement, à savoir un mode de production et de consommation qui encourage le gaspillage plutôt que de répondre aux véritables besoins sociaux. aussi nous devons d'un même mouvement nous attaquer aux inégalités social et aux inégalités écologiques devant l'exposition au risque du réchauffement, inégalité dans l'accès à la sécurité alimentaire, à l'eau, un habitat de qualité comme l'a rappelé tout à l'heure Christophe.

L'écologie n'est ni le prolongement ni le dépassement du socialisme. Elle est en fait elle en fait partie intégrante. L'écologie renvoie à la vision initiale du socialisme, à notre conception de l'homme qui fait de l'individu un être social autonome mais mais constitué des relations qu'il entretient avec le monde dans lequel il vit.

Vers quelle société voulons-nous aller ? Voilà ce à quoi maintenant il nous faut nous attoler pour nous réinventer et ouvrir de nos de nouveaux chemins. Boris et je l'en remercie à poser dans ce congrès le concept de démarchandisation. [Applaudissements] Aurore Pageot, Thierry Colombel et d'autres, ils sont revenus hier.

Cette idée reprend utilement la dite sanction posée par Lionel Jospin avant-hier quand il évoquait la différence entre société et économie de marché. L'objet est de retirer au marché des activités, des services dont l'accès doit être garanti à tous. Cette ambition, je la partage, nous la partageons et elle doit pleinement maintenant inspirer nos travaux à venir sur le projet. [Applaudissements] Cet objectif s'inscrit dans un récit plus large intégrant toutes les dimensions du combat à mener, celui de la réumanisation de nos sociétés.

Il est urgent de réhumaniser une société, un pays où le marché est devenu le véritable souverain et où les êtres humains ne sont plus que ses rouages appelés à le servir et à intervenir tantôt comme producteur, tantôt comme consommateur. La déshumanisation est partout à l'œuvre. C'est ce médecin qui bacle sa consultation faute de temps.

C'est les pattes surchargé où les résidents subissent des soins à la chaîne. C'est une justice expéditive où vous n'êtes plus qu'un dossier. C'est une police sous le culte du chiffre qui n'a plus le temps des interventions préventives, des résolutions pacifiques comme seul peut l'assumer une police de proximité.

La réhumanisation, c'est l'inverse. C'est redonner leur valeur au bien commun, à nos services publics. La réhumanisation passe aussi par le féminisme parce qu'une moitié de l'humanité ne peut subir plus longtemps le patriarcat.

Elle passe par l'antiracisme parce qu'il n'existe aucune hiérarchie possible entre les êtres humains par le contrôle démocratique des technologies parce que nous ne voulons pas être des esclaves des algorithmes. Merci Arthur pour le travail que tu mènes actuellement au Parlement sur ce sujet, par l'écologie parce que la nature peut vivre sans humain mais l'inverse n'est pas vrai. Et la réhumanisation, j'ajoute l'objectif de réconciliation autour de la promesse républicaine.

Réconciliation des territoires, des histoires, des trajectoires, des mémoires. Il est urgent de resserrer les liens entre les membres d'une nation qui s'éloigne les uns des autres, de faire reculer les solitudes qui abîment la santé mentale, les vulnérabilités sociales et au bout faire baisser la violence face à la fracturation entretenue à dessin par certains. La méthode c'est la coopération contre la société de compétition. de la concurrence sauvage qui abîme le travail, mène au déchirement social et à la crise climatique.

Avançons ensemble vers une société de coopération. Martine Audri avait posé lorsqu'elle était première secrétaire la notion de quer l'attention portée aux autres à laquelle nous devons maintenant ajouter l'attention portée à notre environnement. Le projet d'une société qui pense l'humain en relation avec ce qui le fait vivre dans un esprit de respect et de justice, ce qui inclut bien sûr la planète et tout le vivant.

La droite, elle entend gouverné par la peur, mais ce n'est pas la peur qui sou d'une nation, c'est la confiance. Et ce qui nourrit la confiance, c'est la coopération de tous à la réalisation d'un projet commun. Voilà ce qui est au fondement de la philosophie socialiste.

Voilà ce qui a animé les auteurs du programme des jours heureux. Jean Moulin et les siens ne se limitèrent pas à résister à l'occupant nazi. Ils définirent dans l'obscurité de la clandestinité un projet remettant l'humain au cœur de tout alors qu'il faisait face eux à la négation même de l'humanité.

Nous leur devons notre système de retraite qui est désormais au cœur de notre contrat social. Nous avons depuis les retraités les moins pauvres d'Europe et vraisemblablement du monde. Est-ce un crime ?

On nous dit, j'entends que nous y consacrons horreur 14 points de PIB et que c'est plus que nos voisins. Et alors, quand nous produisons 100 € de richesse, nous en prélevons 14 pour nos parents, pour nos grands-parents âgés. Vous trouvez vous que c'est trop ?

Il suffirait de prélever 5 petits sur les niches fiscales ou 10 % sur les niches social pour financer le surcout lié au retour àan ou de ne plus licencier par brasser les sexagénèbres ou de réaliser enfin l'égalité salariale entre les femmes et les hommes pour là encore parvenir à nos fins mais Mais il paraîtrait que le MEDF ne veut rien savoir. [Musique] Il m'avait échappé. Ça peut arriver peut-être à vous aussi que en juillet dernier, c'était le MEDEF qui avait remporté l'élection.

Et désormais quand Patrick Martin tousse, c'est tout le gouvernement qui a le Covid. Rien n'a changé en réalité depuis les omblum et les congés payés. Rien n'est jamais possible.

Et bien ce matin, nous sommes là debout pour dire que ça suffit. Les profits du CAC 40 battent chaque année de nouveaux records, mais le gouvernement ne pourrait rien demander aux grandes entreprises. Alors, je le dis, ça suffit la richesse assolante des uns face au dénumement des autres.

Ça suffit de nous dire que la taxe zu est une spolation quand il s'agit de prélever de petits pourcents sur des fortunes de plus de 100 millions qui ont des rendements annuels de 7 %. Ça suffit de dire que la rente doit être moins imposée que le travail. Ça suffit de nous revendre sans fin une théorie du ruissellement qui a de traduction nulle part.

Ça suffit de nous couper toujours dans service public dans l'accès aux soins, à l'assurance chômage. Le gouvernement n'a pas de majorité absolue. Il doit rechercher des compromis. [Applaudissements] Ça suit [Applaudissements] ça suffit.

Ah, vous avez pas été assez long pour que je vous filme. Je l'ai dit, le gouvernement n'a pas de majorité absolue et donc il doit rechercher les compromis et s'il ne les cherche pas, il doit partir. [Applaudissements] [Applaudissements] Et s'il n'a pas cette descence Nous le censurerons.

Voilà. [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] J'envoie de ce pas cette vidéo à Emmanuel Macron. Gouverner, c'est choisir en politique intérieure comme extérieure.

Qui comprend aujourd'hui la position d'Emmanuel Macron dans le conflit proche- oriental ? Les jours face, il est un soutien inconditionnel du gouvernement NEANahou. Les jours piles, il s'engage à reconnaître un état palestinien.

Et voilà que la pièce pivote à nouveau. Et au moment où nous appelons à la désescalade nécessaire entre Israël et Iran, parce que nous traversons un moment de grande tension, le report de cette conférence est une faute tant la perspective de reconnaissance de l'État de Palestine est la seule lueur d'espoir. [Applaudissements] Je regarde à nos frontières notre camarade Pedro Sanchez et je voilà un homme d'état qui a pris ses responsabilités avec la reconnaissance de l'État palestinien.

Un embargot sur les armes et un discours clair sur la fin de la colonisation en Side Jordanie sur la suspension de la grande association entre l'Union et européenne et Israël. Pedro est le président de notre international socialiste. Il est aussi aujourd'hui l'honneur de l'Europe.

Chers camarades, Israël est un pays amis et une démocratie dont nous défendons le droit à l'existence en des frontières sûres et reconnues. Nous n'avons jamais manqué à ce pays né au lendemain de la tragédie de la choa. Mais je ne peux comme aucun d'entre nous ici rester silencieux face à la destruction méthodique d'un territoire Gaza, au massacre de sa population, à la famine organisée, à la volonté affichée par le gouvernement desou d'expulser tout un peuple de sa terre.

Aucun d'entre nous ne peut se taire lorsque ce gouvernement ne cherche aucune autre issue à cette guerre que la guerre elle-même. Quand la guerre n'est pas le moyen mais le but au mépris du droit humanitaire des conventions internationales ou des résolutions du conseil de sécurité. J'ai après et sans doute avant beaucoup d'autres choisi de parler de génocide.

Je connais le sens et le poids des mots. C'est pourquoi j'ai longuement hésité à l'employer parce que comme disait Camu, mal nommer les choses, c'est ajouté au malheur du monde. Et aujourd'hui, ce serait ajouté au malheur du monde que de se résoudre à attendre, comme l'a suggéré le président, que les historiens qualifient la tragédie en cours.

La convention de 48 que nous avons signé à pour vocation la prévention des génocides, pas leur constatation lorsqu'il est déjà trop tard. [Applaudissements] Alors même que l'intention génocidaire est revendiquée par plusieurs ministres de ce gouvernement. Ce constat horrifié ne vaut évidemment pas approbation de l'action du Hamas.

C'est pourquoi nous n'avons pas bégayé le 7 octobre en hésitant sur la nature terroriste de ces actes. Et c'est ce qui nous distingue de la gauche radicale qui n'a pas su les qualifier comme elle n'avait pas non plus voulu prendre ses distances avec la Russie de Poutine quand notamment en Syrie, elle participa au côté de Bachar et Assad au massacre des réfugiés palestiniens dans le camp de Yarmou en 2018, prétextant là aussi la nécessaire éradication des terroristes de l'organisation État Islamique. Notre honneur est de ne pas avoir l'indignation à géométrie variable, de défendre le droit international de Saporijia à Gaza d'Ukraine en Syrie.

Garder les yeux ouverts toujours partout. Cela nous distingue tant d'autres à droite mais aussi sur notre gauche. Notre gauche, parlons-en.

Je sens bien que cela manquerait ce matin si je n'évoquais pas la France insoumise. Parfois, j'ai eu le sentiment que vous vouliez en fait organiser ce congrès que la France insoumise ne convoque pas elle-même. Nous sommes ici au Parti socialiste. [Applaudissements] [Applaudissements] Mais puisque ce débat a été posé, je veux y répondre.

J'assume tous les désaccords avec son principal inspirateur. J'ai d'ailleurs plus que d'autres subi ces sarcasmes et ses attaques, mais je confesse très laïquement, j'attends de vous aucune absolution. Je confesse que je ne m'interroge pas chaque matin sur ce que dit pense tweet Jean-Luc Mélenchon. [Applaudissements] Alors que l'extrême droite est aux portes du pouvoir, j'entends que parfois certains ont la tentation de faire de ce congrès un référendum pour ou contre LFI.

Je leur dis simplement que tant que ils auront pour unique obsession LFI, ils ne feront que témoigner de la domination psychologique que la gauche radicale exerce sur eux. [Applaudissements] Un grand un grand Parti socialiste ne s'abaisse pas à la polémique permanente avec la gauche. Il prend le leadership face à la droite, face à l'extrême droite.

Moi, je veux un grand Parti socialiste qui parle à toute la gauche, à tous ces électeurs sans opérer de tri parce que ce n'est pas en divisant que l'on fédère un pays. Nous n'aurons pas d'accord national avec la France insoumise aux prochaines élections municipales et nous aurons une candidature à l'élection présidentielle dans un périmètre que j'ai défini comme allant de ruefin à Gluxman de au teint à Tondolier des socialistes aux écologistes ou aux communistes et pour être totalement transparent avec vous de ruefin à Gluxman Ça ne veut pas dire de Gluxman. [Applaudissements] Il faut un certain culot pour se réclamer de Joress et siéger au conseil des ministres avec Bruno Routaillot. [Applaudissements] Mais je le dis aussi à la tribune de ce congrès, je ne répondrai pas aux injonction de la droite et de l'extrême droite qui rêve de blanchir leur convergence coupable en diabolisant la gauche radicale.

Si nous n'avions pas réalisé le nouveau Front populaire, c'est aujourd'hui Bardela qui serait à Matignon. Le 9 juin dernier, je n'ai entendu personne renoncer au rassemblement de toute la gauche et le 7 juillet, nous étions tous ensemble sur l'estrade de la belle guilloise pour fêter la victoire. Et je sais au fond de moi, je sais que jamais aucun d'entre nous n'acceptera de placer sur un plan d'égalité la gauche radicale et l'extrême droite.

Je sais. [Applaudissements] Je sais, je sais que fidèle à la pensée de Jor et à l'action de Léon Bloom, si la menace d'une majorité d'extrême droite se présentait, aucun oui, aucun d'entre nous n'accepterait de participer, même indirectement à son avènement. [Applaudissements] Chers camarades, je crois à notre unité.

Notre unité c'est en vérité exprimé sans discontinuer depuis le Congrès de Marseille. Nous n'avons pas tout parfaitement réussi, mais nous n'avons pas totalement échoué non plus. aux européennes, nous sommes redevenus la première force à gauche.

Mais pour tempérer nos ardeurs, 13,8 ça fait bien un premier tour, ça fait jamais un second. Nous sommes aux initiatives parvenus à doubler notre groupe parlementaire et à donner à Boris la puissance d'un groupe qui compte au Parlement en étant redevenu un groupe charnière. [Applaudissements] Face au gouvernement, nous avons pris nos responsabilités d'abord en lesensurant puis en acceptant de rechercher des compromis en évitant le pire aux Français et en accordant un surcis probatoire à François Berou.

Nous avons accueilli plusieurs milliers de nos adhérents, remis sur pied la Fédération des éluses socialistes et républicain grâce au travail conjoint d'Hélène Jaufrois, d'Hélène Jaois et de Benoît Arrivé qui doit être quelque part aussi et que je remercie et j'entends que désormais nous réalisions notre unité sur le projet. Avec Boris, j'ai compris nos différences. J'ai aussi compris qu'il était possible de trouver un chemin dans le cadre d'un pacte de gouvernance au service de l'intérêt général de notre parti.

Dans ce congrès, j'ai entendu tout à la fois un désir de consolidation de ce que nous avons bâti et de changement dans nos pratiques militantes tant au plan national que dans les relations avec les fédérations qui qui doivent être plus étroites et plus régulières. Je souhaite que les outils posés par le Tob dans ce congrès, l'Académie Léon Bloom, le Nouveau Populaire, soit demain les outils que tous les socialistes don tous les socialistes disposeront pour dynamiser notre parti. Je suis convaincu, cher Boris, qu'une base existe pour qu'une nouvelle direction s'installe d'ici au conseil national du 1er juillet dans le respect de ce que chacun porte.

Je le dis aussi pour nos camarades du THC, nous avons eu des débats parfois rugueux, mais je le dis, j'ai le plus profond respect pour chacune et chacun d'entre vous. Je sais ce que nous avons porté ensemble depuis tant d'années. Nous pouvons avoir des désaccords.

Ça ne fera jamais de moi l'un de ceux qui vous dénit la possibilité d'appartenir à la gauche, qui considère que vous êtes déjà de ceux qui pourraient franchir le rubicon. Je sais que vous avez fait ce choix historique de rester dans ce parti et que nos divergences n'épuisse pas la nécessaire fraternité que nous devons nous rendre les uns aux autres. Et je vous le dis, la porte de la direction est ouverte.

Je n'y fixe qu'une seule condition et vous pouvez la comprendre de respecter le fait majoritaire et de respecter la ligne stratégique qui a été adoptée par ce congrès. Et quelle que soit la décision que vous prendrez d'ici au 1er juillet, au-delà de la composition de la prochaine direction, je viens de le dire et je le répète, la porte restera ouverte à toutes celles et ceux qui sont disposés à s'inscrire dans notre orientation stratégique commune. Et même et même si vous n'y participezie pas, j'entends que dès demain nous nous mettions au travail ensemble sur le projet.

Les premières auditions sont déjà programmées. Tous les militants qui souhaiteront y participer, apporter leur expérience, leur expertise, leur témoignage pourront le faire. Comme sur notre convention, comme pour notre convention sur le programme européen.

Toutes les sensibilités y seront associées qu'elles participent ou non à la direction. Nous écouterons tous les grands réseaux de cette société civile organisée, celle qui s'est exprimée ce matin. Et je remercie Christophe et Nathalie pour leur présence car la gauche ne se résume pas à ces seuls militants et organisations politiques.

La gauche est une grande famille de cœur et de pensée et je le dis aussi d'action. Nous ne sommes pas les seuls à agir. Nous ne transformerons pas la société sans partager nos expérience.

Nous ne resterons pas nous-mêmes sans accepter le regard de ceux qui nous font confiance pour bousculer l'ordre établi. Et c'est la raison pour laquelle nous devrons continuer à travailler avant, pendant et après la victoire avec celles et ceux qui forment ces corps intermédiaires, le monde syndical, associatif, les ONG, le monde intellectuel, toutes celles et ceux qui font aussi la force de la gauche. En août, un rapport d'étape sera présenté lors de notre campus de Blois.

Il sera adressé à l'ensemble de nos militants pour que s'organise le débat dans nos sections. À la fin de l'année, nous adopterons notre projet. C'est sur ces bases nous entrerons alors en discussion avec nos partenaires pour aboutir à une plateforme commune au lendemain des municipales.

Nous aurons alors à finaliser le processus de sélection de notre candidate, notre candidat commun. L'échéance municipale sera capital évidemment pour toute la gauche. Quelle crédibilité aurons-nous si un an avant la présidentielle, nous avons témoigné de notre incapacité à nous unir pour consolider nos ancrages, conquérir de nouvelles collectivités.

Dès les prochaines semaines, nous organiserons le recensement des réalisations les plus exemplaires réalisé par nos maires dans ce mandat. Nous accompagnerons nos candidats que nous réunirons à l'automne pour un événement qui mettra en avant à la fois la diversité de nos profils, mais aussi les marqueurs principaux d'une politique de gauche dans nos collectivités. Vous avez souhaité dans ce congrès moderniser nos statuts et notre fonctionnement.

Pour la première fois depuis 7 ans, je sens que les blocages, y compris sur nos procédures de vote sont en pas être levé. Alors, avançons, ouvrons nos portes et nos fenêtres, bousculons nos habitudes. Permettons à des femmes et à des hommes qui souhaitent s'engager sur des causes de le faire à travers des sections nationales thématiques.

Organisons le parcours des nouveaux militants que nous accueillons souvent trop mal mais qui repartent après une expérience décevante. Mes chers camarades, je conclus en vous disant que je vous regarde, je vois votre énergie. votre envie d'en découdre.

Alors, je l'affirme, haut et fort, nous serons prêts. Oui, je le dis, nous serons prêts. Nous serons prêts à défier les forces de l'argent associées aux forces de la réaction.

Ces forces qui partout à travers le monde voudraient nous imposer une contre-révolution nationaliste et conservatrice. À travers les âges, l'humanité a traversé bien des tempêtes. Elle a vu s'effondrer des empires et renaître des âmes.

Chaque nuit, apparemment sans fin, a finalement laissé place à l'aube d'une nouvelle ère. Nous renverserons ensemble la table. cette table à laquelle nous n'avons pas été conviés, celle à laquelle sont attaés depuis tant d'années une poignée de milliardaires toujours plus riche, toujours plus arrogant, une table de laquelle il dévore nos vies avec cette mort caractéristique de ceux qui ont tout et qui expliquent à ceux qui n'ont rien comment je serrerai la ceinture.

Nous affronterons ensemble mur des colibés dont on nous abreuve jusqu'à l'al ceux qui veulent rompre avec les habitudes, les traditions et les privilèges. Nous servirons ce seul but unique, impérieux, changer la vie des gens, des modestes, des ordinaires. Nous réumaniserons ce pays pour rendre leur dignité aux oubliers, aux épuisés, aux humiliers.

Nous démarchandiserons pour sortir nos biens communs de de l'étreintes étouffantes du marché. Nous réconcilierons pour en finir avec ces fractures qui divisent notre pays. Nous ferons vivre laise républicaine.

La droite en a retenu que le premier élément qu'elle a interprété comme la liberté du renard dans le poulailler. Nous ferons vivre nous la fraternité. cette éto, [Musique] cette voile qui claque au vent et nous fait avancer ensemble sans nous demander d'où nous venons, mais où nous allons ensemble.

Nous honorerons la promesse des lumières qui a donné les droits de l'homme au monde. Nous ferons triompher la force du droit face à ceux qui pensent que la force leur donne tous les droits. Oui, Simone de Beauvoir a raison.

C'est la fatalité qui triomphe lorsqu'on croit en elle. Mais il n'y a de fatalité que pour ceux qui renoncent pour les autres. Il y a toujours eu un chemin.

Ce chemin, je le sais étroit, mais je sais aussi qu'il existe. Alors, tenons-nous prêt. Il y a bien longtemps que j'étais mien à ces mot Céser quand on lui demandait le secret de la vie, il répondait : "Je m'additionne." Et bien, nous additionnerons et nous porterons la force, la force de la multitude.

Et c'est avec tout ce que je suis, tout ce que je crois que je vous fais ici un serment, celui de tout mettre en œuvre pour gagner avec toute la gauche et les écologistes la bataille de 2027. N'écoutez plus les ricanurs, les diviseurs, les marchands d'apocalypse. Regardez juste devant vous.

Courez sans vous retourner. Le passé est passé. L'avenir est à écrire seul contre ce que nous faisons ensemble.

Et maintenant, chers camarades, reprenons la maîtrise de nos vies. Vive la gauche, vive le Parti socialiste, vive la République et vive la France. [Musique] Stamattina mi sono alzato.

Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. mattina mi sono alzato e ho trovato l'invaso. Oh partigiano, portami via.

Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao partigiano, portami via che mi sento di morir. E se io muoio da partigano, oh bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. Se muoio da partigiano, tu mi devi sei e seppellire la sui montagna.

Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. Se fellire la su montagna sotto l'ombra di fior tutte le genti che passeranno. Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao.

Le genti che passeranno ti diranno che bel fior e questo è il fiore del partigiano. Oh, bella ciao, bella ciao, bella ciao, ciao, ciao. Questo è il fiore del partigiano morto per la libertà.

Questo è il fiore del partigiano morto per la libertà. Questo è il fiore del partigiano morto per la libertà. [Applaudissements] la son c'est l'éruption de la bout de vous le monde va de base nous sommes tout pour nous P