Intervention de Bernard BUIS - séance publique du lundi 26 juin 2017
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:14Invité politiqueChiffre
« les dépenses d'équipements départementaux sont exécutées à reliennes à 85% »
- 0:50Invité politiqueChiffre
« cette année, on réalise que 5 millions d'empreuves, ce n'est pas qu'il est prévu »
- 1:12Invité politiqueFait
« il a quand même commencé à faire des tranchées, et voir qu'il n'y avait plus le chien »
- 1:18Invité politiqueFait
« on a perdu effectivement 18 mois à ce qu'elle a »
- 2:29Invité politiqueFait
« On a bien un projet pour le BFI entre 2017 et 2020, qui aujourd'hui est passé dans le BFI entre 2020 et 2022 »
Temps de parole
- Bernard Buis100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Donc, je voudrais vous baser un peu sur l'emploi de la Chambre régionale des comptes, si vous le voyez aujourd'hui à nos libérations, et notamment à la page 10 sur 83, qui disait à l'époque, et donc sur la gestion de 2011-2015, les dépenses d'équipements départementaux sont exécutées à reliennes à 85%, ce n'est pas normal, ce n'est pas suffisant. Aujourd'hui, on a ces mêmes dépenses d'équipements qui sortent exécutées à 90%, donc c'est encore moins normal. Alors, pourquoi ce n'est pas normal sur la Chambre régionale des comptes ? C'est parce qu'on pratique l'engagement de la démarche, c'est le débat qui est intégré sur plusieurs exercices.
Donc, ça veut dire concrètement qu'on met des engagements à un moment donné, et qu'on met des démarches peut-être trop vite aussi. Donc, ça veut dire qu'on est obligé de faire des empreuves, donc on annonce des budgets avec des empreuves, et derrière, on réalise beaucoup moins d'empreuves, puisque cette année, on réalise que 5 millions d'empreuves, ce n'est pas qu'il est prévu, donc c'est dans le 10% moins. Donc, ça permet effectivement de continuer à désendetter les marchés. Donc, la question que je pense, c'est, est-ce qu'au niveau du plan financier d'investissement, on ne pouvait pas avoir plusieurs fers au feu ?
C'est-à-dire qu'on a des grands projets, on sait que ça prend de l'autre part. Régi a cité tout à l'heure la déviation du Saint-Martin, il a quand même commencé à faire des tranchées, et voir qu'il n'y avait plus le chien, 18 mois après, on avait l'autorisation de faire des travaux. Donc, on a perdu effectivement 18 mois à ce qu'elle a. Bon, aujourd'hui, sur la déviation du Saint-Martin, on a perdu un peu de temps au départ, puisque, bon, vous ne saviez pas si vous avez l'affaire ou pas l'affaire, mais vous savez qu'on ne va pas interdiverser sur les années qui sont fermées sur les grands projets, mais qui l'assemblèrent pour tous. On a mis des indigineuses, on est d'accord.
En Percéanis, je pense qu'il y aura une dizaine d'années, parce que pendant qu'on a eu des autorisations de l'État, avec les problématiques de chute de pierre, on n'a jamais réussi à lever cette pépée d'Amérique d'Est dans les années précédentes. Si vous en avez, tant mieux, mais ça va prendre du temps. Donc, est-ce qu'il ne faudrait pas avoir un plan financier d'investissement de l'UIS avec des projets moins ambitieux, mais avec des projets qui pourraient prendre la place assez rapidement ? Je voulais dire, par exemple, la décalibrage de route. Je pense que nous avons un calibrage de la 2-4-3, parce que ça a été une salière, on peut continuer à créer entre les filles et salière.
Il y a d'autres routes comme ça, je sais que c'est le chôme de l'UIS. Mais c'est des dossiers qui pourraient être faits dans le cas où on prend le pas sur d'autres dossiers. Et des dossiers comme ça, je pense qu'on peut en tous les quelques heures, sans problème, en tous les cantons, j'ai sorti sur le chôme de l'UIS aussi. On a bien un projet pour le BFI entre 2017 et 2020, qui aujourd'hui est passé dans le BFI entre 2020 et 2022, c'est la suppression du passage à nouveau au niveau de la première tendance. Donc il y a des projets dans les décalibes qui peut-être pourraient être remontés.
Et la dernière fois, on a parlé de bombes sur le niveau de repos, donc sur lesquels il va y avoir des travaux qui vont être faits dans le cadre de la lumière pour en faire passer les filles en bas. Je disais que ça c'est très bien aussi de réfléchir dessus, parce que là-dessus, il y a eu des communiques, parce qu'il y a eu des accidents martels, et donc si on fait des travaux en bas, on ne peut pas faire passer des hommes en lumière de sécurité dessus. Donc c'est des projets aussi sur lesquels les services ont déjà travaillés, qu'on pouvait peut-être réactiver. On a parfois dit que là-dessus, on va les faire les plus différentes.
Bernard Buis