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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 25 février 2026 57 minActualité / polémiqueDéfenseÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & international

Le Grand Dossier du mercredi 25 février 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 36 %Attaque 30 %Défensif 34 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Donald TrumpFait
    « Ma préférence est de résoudre ce problème par la diplomatie. Mais une chose est certaine, je ne permettrai jamais au premier soutien du terrorisme au monde ce qu'ils sont de loin, d'obtenir une arme nucléaire. »
  • 4:00Donald TrumpFait
    « Les États-Unis d'Amérique ont anéanti le programme nucléaire iranien avec l'opération marteau de minuit. »
  • 12:00Lucas MangerChiffre
    « Les États-Unis auraient une capacité suffisante pour une attaque intensive de 4 à 5 jours puis pour une attaque modérée d'environ une semaine. »
  • 0:15Fait
    « si c'est dans l'intérêt des Américains, il dira clairement non »
  • 4:00Fait
    « Ils vont présenter un certain nombre d'options pour essayer de gagner du temps et continuer à discuter »
  • 5:00Fait
    « Ils peuvent discuter éternellement les Iraniens »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] Bonjour à tous et merci d'être avec nous en direct sur LC pour ce grand dossier. On s'intéresse aujourd'hui à l'offensive de Donald Trump pour convaincre les Américains du bien fonder d'une attaque sur les rangs. Nous verrons évidemment [musique] ce qu'en pense le président des États-Unis, vous l'entendrez, et ce qui se joue en terme de [musique] politique intérieure.

C'est important. Nous verrons aussi pourquoi le 47e président américain continue d'hésiter et euh pour s'engager d'hésiter à s'engager [musique] dans un conflit armé, les mises en garde du Pentagone, les hésitations des renseignements, mais aussi les réticences de la population américaine. Et pourquoi pourquoi Israël continue [musique] de pousser malgré ses signaux contradictoires ces dernières heures ? n'hésiterait jamais à faire face aux menaces sur notre pays.

C'est pour ça qu'on a conduit ces [musique] opération l'année dernière. Les États-Unis d'Amérique ont anéanti le programme nucléaire iranien avec l'opération marteau de minuit. Voilà, ça ce sont les mots de Donald Trump. cette nuit devant le Congrès, il s'adressa au parlementaires américain pour les convaincre eux aussi du bien [musique] fonder de son raisonnement pour tout comprendre, pour le décryptage, pour voir ce qui pourra se passer dans les semaines et dans les mois qui viennent.

Qui c'est ? Claire [musique] Cambier, journaliste international TFINCI. Bonjour Claire, merci d'être avec nous.

Ellisabethella, bonjour. Maîtresse de [musique] conférence et directrice du programme politique et relations internationales à l'université de Tour. Vous êtes spécialiste défense et sécurité.

Bonjour Lucas Manger. Merci d'être là. Euh grand reporteur, spécialiste des questions internationales.

Bonjour colonel, merci [musique] aussi de nous accompagner. Consultant défense et géopolitique LCI. Dans euh une quarantaine de minutes, [musique] nous serons rejoints par Michel Polaco qui est expert en aéronautique euh en question de défense et en nucléaire.

Avant de vous entendre donc des mots importants pour bien comprendre la situation, ceux de Donald Trump. Le début d'une opération de communication destinée à convaincre les Américains de la nécessité de frapper l'Iran, c'était donc cette nuit devant les parlementaires. Écoutez, ma préférence est de résoudre ce problème par la diplomatie.

Mais une chose est certaine, je ne permettrai jamais au premier soutien du terrorisme au monde ce qu'ils sont de loin, d'obtenir une arme nucléaire. On ne peut pas laisser faire. Voilà.

Qu'est-ce qui compte le plus dans les quelques mots que l'on vient d'entendre ? l'aspect diplomatie ou est-ce l'aspect je ne permettrai jamais qu'on mette en danger la nation américaine et les Américains ? Qu'est-ce qui pèse le plus ? ce qui passe le plus et ce qu'on a entendu justement en sortant de la réunion du du gang de 8, c'est-à-dire ceux qui ont été briefer un peu avant le ce discours, c'est c'était aspect de convaincre les Américains.

On convainque les Américains. Comment ? M mettons le doigt sur le fait que les Américains sont en danger.

Il n'en a pas parlé longtemps mais c'est le début de un discours qu'on entend souvent des présidents américains quand il faut convaincre la population du bien de fonder d'une action. Et en même temps, il y a quelque chose d'intéressant à mon avis, c'est que il ne parle plus que des armes nucléaires. Il parle pas de changement de régime, il parle pas de l'arsenal domicile balistique.

Comme si la aujourd'hui la seule chose qui pourrait faire basculer dans la guerre et ce qui prouve peut-être un peu son hésitation aussi, c'est qu'il n'est plus jamais question d'autre chose depuis ce discours de cette nuit que des armes nucléaires. Alors peut-être que ça reviendra, qui sait, avec Donald Trump dans un autre discours dans quelques heures, mais en tout cas dans ce discours de l'État de l'Union, c'est les armes nucléaires qui sont le point de bascule. Or, les Iraniens maintiennent et continuent à dire qu'ils ne sont pas à la recherche d'un programme nucléaire militaire mais d'un programme nucléaire civil.

Donc ça laisse quand même ouverte une porte de négociation. Or, elle continue et il y aura normalement encore une réunion demain. Oui, on va parler de cette réunion évidemment parce qu'il y a des réactions du côté de de Teran ces ces dernière minutes.

Ce qu'il faut noter aussi, on s'y intéresse évidemment parce que c'est un un sujet international majeur, mais c'est que cette question iranienne, si elle est apparue dans ce dans ce discours très long, quasiment 1h50, elle n'a pris que quelques minutes du temps de Donald Trump. Oui, hein, c'est le volet international, il apparu au bout d'une heure et de discours. Alors, ça reste quand même le discours le plus long de de l'histoire des présidents américains sur ce discours de de l'Union.

Mais ça apparaît euh très tardivement puisqueon le sait les lecteurs de Donald Trump, il n'est pas du tout porté sur les questions internationales, il est porté sur etth ben la vie de tous les jours, le quotidien, euh ce qu'il se passe dans le pays. Et donc il y a un grand volet économique qui a été euh développé euh sur notamment euh le coût de la vie. Euh cette question d'ailleurs, elle ne convainc pas pour le moment hein, la population américaine.

Il y a des sondages qui sont euh sortis et euh qui euh montre que 70 % des Américains sont pour le moment contre une intervention en Iran. Euh pourquoi est-il nécessaire de convaincre les Américains ? Parce qu'en fait le problème c'est que comment dire ce ce discours à l'Union, c'est un discours de politique générale et qui a lieu tous les ans.

Donc en fait c'est une espèce de remobilisation de l'électorat et c'est le congrès des sénateurs et et les députés. Donc l'objectif c'est de comment dire de communiquer avec eux, de leur dire que il y a les élections dans 6 mois et ce serait bien qu'il pensent dans le bon sens pour pouvoir comment dire avoir un congrès majoritaire. Quand on fait la guerre, il faut avoir il faut avoir une majorité.

Donc il se construit une majorité si vous voulez en perspective de cette espèce de de période de tension. En même temps, comme vous dites fort justement, la partie tension, la partie internationale, elle arrive au bout d'une heure et et quelques. Il parle un tout petit peu d'Iran, il dit une phrase sur l'Ukraine et puis le reste, le reste du monde a littéralement disparu.

Il y a pas d'Europe, il y a rien du tout. Donc en fait son seul sujet concrètement c'est l'Iran et pas très longtemps. Donc c'est son sujet.

Maintenant, c'est encore une fois très important, c'est le domaine nucléaire. Et pourquoi c'est très important ? Parce qu'en stratégie, faut pas avoir 50 50 cibles à la fois.

Vous allez vous allez toutes les rater. En fait, il il en a plus qu'une maintenant. C'est le nucléaire.

Il aura pu prendre le ballistique, il a pris le nucléaire et ça s'appelle l'effet final recherché. C'est ça aujourd'hui que les Américains veulent. Les il y aura plus de nucléaire militaire aura jamais de nucléaire militaire en Iran.

Sachant que bien évidemment les Iraniens disent qu'ils veulent pas de nucléaire militaire, mais que je sache, ils en ils ont enrich comme des bruts depuis depuis quelques années. Donc en fait le fait qu'ils aient une quantité d'uranium rich en quantité 400 kg qui leur permet en fait encore une fois d'avoir un tout petit tout petit passage avant d'avoir une bombe même salle, c'est vrai que je'd pénalisant et très inquiétant un plus tard. Mais ce qui est important aussi, c'est l'aspect politique de ce discours évidemment parce qu'il y a des élections aux États-Unis qui arrivent au mois de de novembre et elles sont crucial.

Si Donald Trump veut passer la deuxième partie de son mandat à pouvoir continuer à prendre des décisions, les démocrates eux l'ont bien compris. Écoutez, c'est grave et l'administration doit convaincre le peuple américain. Alors, plusieurs sondages ces ces derniers jours, ces dernières heures sur ce que pensent les Américains d'une éventuelle frappe sur l'Iran.

Le dernier montre qu'ils s'y sont majoritairement opposés. Un sondage publié il y a quelques jours montré que 70 % des Américains étaient étaient contre. Comment convaincre ?

Quels sont quels pourraient être les leviers pour Donald Trump de changer cette ou de transformer cette opinion publique en une opinion favorable à une frappe ? Alors, il y a plusieurs choses. Pourquoi le nucléaire aussi ?

Parce que le balistique, c'est pas ça qui va frapper les États-Unis. Ça inquiète les voisins, Israël et d'autres. Mais le public américain sait très bien que c'est pas ça qui les inquiète.

Il y a aussi autre chose qu'on entend beaucoup aux États-Unis en ce moment, c'est les capacités terroristes et ils utilisent le mot état terroriste, le langage pour rappeler aussi que ils peuvent frapper aux États-Unis. Il y a eu un nombre d'articles et même cet été pendant la guerre de 12 jours, il y a eu des études et des rappels par le département de défense ou le département de guerre que il y avait cette capacité de projection qu'on voit à travers des cellules et des proxis aux États-Unis. Mais c'est surtout ça qui va parler aux Américains.

Le la question balistique ne parle pas aux Américains n'est pas par une menace directe. Donc ça il faut qu'il fasse attention parce que ça va pas parler à sa base surtout parce que les Iraniens ne possèdent pas encore ce ce type de missile et que leur leur cible première aux Iraniens évidemment ce ne sont pas les Américains en tout cas dans dans la région qui peut accepter aujourd'hui le ressort terroriste, la menace nucléaire. Est-ce que c'est un électorat républicain démocrate ? un électorat maga qui a en partie élu Donald Trump pour se retirer des affaires du monde.

Oui, justement, c'est pour ça que c'est très risqué pour Donald Trump, parce que cet électorat maga d dans dont dont vous parlez, c'est aussi celui euh qui a euh par exemple voté pour Trump, qui n'a cessé de faire sa campagne sur le retrait désastreux d'Afghanistan, qui a même critiqué ses prédécesseurs républicains sur la guerre en Irak. Euh alors qu'il y a au-delà du fait qu'il n'y a aucune troupe au sol américaine euh et donc c'est une grosse différence mais des images qui se ressemblent quand on voit cette Armada américaine déployée au Moyen-Orient pour des gens qui ont vécu la guerre en Irak, ça rappelle des choses. Donc c'est un gros risque pour lui.

Moi je pense aussi comme Ellisabeth qu' a il y a il y a très peu d'Américains qui se sentent concernés par la menace nucléaire ou terroriste iranienne. En revanche, il y a un élément dont on n pas encore parlé, c'est que c'est pour l'allié essentiel des États-Unis et Israël pour le coup, c'est une menace réelle. Et il y a des Américains, beaucoup d'Américains, pas seulement dans la communauté juive, qui sont extrêmement concernés dans chez les évangéliques, chez beaucoup de conservateurs par le sort d'Israël.

Et donc, il peut jouer un tout petit peu sur cette peur là, la peur qu'Israël soit attaqué par l'Iran pour dire "On vient de toute façon défendre notre allié essentiel et historique dans la région." Pardonnez-moi ce cynisme, mais est-ce que tout cela peut être un immense écran de fumée ? On évoquait ici même sur ce plateau il y a quelques minutes l'affaire quand on parle de l'Iran, quand on mobilise deux Armada, des dizaines de chasseurs, quand on envoie des dizaines de milliers d'hommes d'Américains dans le golf à proximité des des codes iraniennes, le débat politique évidemment évolue, l'attention de l'opinion évolue.

J'aimerais vous montrer quelques chiffres. le taux d'impopularité de Donald Trump 60 % environ 1 an après son retour à la Maison Blanche. Pour vous donner un ordre d'idée, il n'a jamais été aussi impopulaire depuis l'assaut contre le Capitol.

Lorsque l'on regarde par exemple les performances similaires de ses prédécesseurs au même moment un an après leur arrivée à la Maison Blanche pour Joe Biden, 51 % désapprouv son action. Pour Barack Obama en 2014, 45 % jugé négativement son action. Et par rapport même au premier mandat de Donald Trump, et bien 55 % des Américains jugaient son bilan négatif.

Ça c'était en janvier 2018, on est à 60 %. Euh le climat politique aujourd'hui est très défavorable au président des États-Unis. Est-ce que c'est aussi cela qui se joue dans ce qu'on a entendu hier soir ?

Alors le climat politique est très défavorable. en anglais euh notamment aux États-Unis, on parle de wagdog créer une diversion pour on va dire sortir de ce problème politique notamment avant une campagne. C'est tout à fait possible.

C'est quelque chose dont on parle beaucoup à Washington parce que les dossiers Epchin et le coût de la vie, euh on parlait de cette question de coût de la vie. En fait, il y a eu beaucoup de mensonges d'ailleurs dans dans son disco. Le coup de la vie est beaucoup plus élevé aujourd'hui pour un certain nombre d'Américains et donc il a des promesses qui n'ont pas du tout respectées vis-à-vis d'électorat.

Une guerre serait peut-être le moment de d'unifier. On a vu avec des présidents passés où une guerre ou en tout cas même des attentats terroristes étaient le moyen d'unifier le peuple. Et je ce que ce que je dirais c'est simplement et j'en termine par là.

Hier, on l'a vu présenter ces solutions en irant à la fois aux démocrates et aux républicains. C'est choc tumeur qu'on voyait dans dans la vidéo. C'est quand même quelque chose, il n'a pas fait à en Venezuela.

On le voit plutôt essayer peut-être d'un si tout le monde est unifié, ben il regarde pas euh à côté les autres dossiers. Voilà. Et si tout le monde est d'accord pour partir, ce sera plus difficile de le critiquer ensuite.

L'un des objectifs du président des États-Unis hier évidemment était de redorer son blason, de vanter son bilan extraordinaire selon lui dans un climat, on vient de le dire, qui était relativement difficile, que ce soit en politique intérieure ou internationale. Son Adri et bien il semblerait ces ces derniers temps que les revers s'accumulent quand même pour Donald Trump. Oui, notre Donald Trump qui au départ, au début de ce second mandat, on a vu les pouvoirs, les contrepouvoirs très affaiblis, a essuyé un revers très important la semaine dernière lorsque la Cour suprême a pris une décision, a rendu une décision pour dire que sa décision de d'imposer des surtaxes douanières au reste du monde n'était pas légal, que c'était au Congrès notamment vraiment de pouvoir valider une telle mesure.

Mais hier et bien on a senti qu'il était pas finalement tellement il est il a gardé plutôt le contrôle de son discours. Certains pensaient qu'il allait s'en prendre au juges de la Cour suprême lorsque comme il l'a fait il y a la semaine dernière en disant qu'il avait honte de certains juges, que certains étaient influencés par l'étranger. Euh hier, ce qui a été assez marquant, c'est que il a beaucoup utilisé euh des histoires personnelles d'Américains qui étaient dans l'audience notamment en rendant euh hommage et en accordant une une médaille d'honneur à un pilote qui avait participé à la capture de l'ancien président vénézuélien Madurau.

Il a aussi rendu hommage aux parents de la jeune ukrainienne réfugié aux États-Unis qui avait qui a été tuée l'été dernier. Donc on a senti qu'il voulait finalement se recentrer sur les priorités des Américains en utilisant aussi des histoires personnelles émouvantes et et qu'il est bien conscient des critiques et des et du fait que dans sa base même certains trouvent qu'il ne se concentrent pas assez sur les problèmes nationaux et notamment sur l'économie. Et par exemple, il a parlé euh de l'Iran euh qui était un sujet qui était très attendu au bout d'une discours seulement et il en a parlé pendant 3 minutes.

Merci beaucoup Sonia, merci pour toutes ces précisions. Ce qu'il a réussi selon ses partisans Donald Trump, c'est euh ce que nous révèle un sondage publié par le Washington Post la nuit dernière. Immigration, expulsion frontière, 79 % de satisfait parmi les soutiens de Donald Trump sur l'économie, que ce soit de manière générale ou encore les les tarifs doués l'inflation. 45 % satisfaits sur les réductions d'impôts, 15 % seulement là où il échoue selon ses opposants l'immigration, 57 %.

Euh notamment et bien tout ce qui est police de l'immigration, économie pareil sur les les tarifs de l'inflation, 33 % de euh de personnes qui désapprouvent son engagement, ça c'est selon ses opposants. Et euh concernant la corruption, la violation de la Constitution et la politisation du ministère de la justice, 22 euh %, quel premier bilan ? on peut tirer de cette cette année de mandat, est-ce qu'elle est euh euh finalement conforme à ce que l'on pouvait attendre d'un président qui a beaucoup clivé pendant sa campagne, je parle du candidat et dès son arrivée à la Maison Blanche.

Ça fait qu'un an qu'il est là et c'est vrai qu'après un départ un peu fantasmagorique, en tout cas en fanfare, euh un an après, ben c'est un petit peu l'heure des bilan et c'est un peu rapide. Je pense que Trump lui-même il doit être surpris par ça parce que il a pas ménagé ses efforts entre guillemets même s'il a pas eu peu de résultat mais sur l'Ukraine, sur Venezuela, il eu a un discours plutôt plutôt offensif. Donc ça aurait pu mobiliser le le comment dire la le l'électorat américain.

Maintenant le problème c'est que il a il a un gros morceau à avaler. C'est que les affaires de janvier des manifestations en Iran ont provoqué chez Américains, en tout cas chez Trump l'obligation de dire quelque chose parce que s'il s'était rien passé, j'imagine qu'il leur préféré que les que les que les Iraniens attendent l'année prochaine pour faire des manifestations. Donc là il se trouvent engagé dans une mécanique en expliquant qu'il allait intervenir et aider aider manifestant iraniens.

Le problème c'est que c'est c'est compliqué, c'est qu'il y a des élections dans 6 mois qui se présentent plutôt mal. Les sondages que vous que vous que vous démontrez maintenant, il va falloir qu' qu'il modifie la trajectoire. Et là, je suis d'accord avec vous, l'effet drapeau peut fonctionner.

C'est le fait l'effet comment dire le fait de lancer une opération militaire de grande envergure. Évidemment, il y a un point il y a des points d'interrogation mais je connais pas un pays qui va dire que son armée fait faux. Donc il va y avoir évidemment une restructuration, une un regroupement de comment dire de l'opinion publique derrière le président, derrière son armée et on traitera les problèmes plus tard.

Alors maintenant combien de temps ça va durer ? J'en sais rien. Il peut y avoir effectivement si ça marche dire si ça marche parce que si l'opion militaire en d'abord il y a pas de troup au sol donc il y a pas non plus il va pas y avoir des départ de de soldats américains sur des bateaux dans des avions ce genre de moment qui réunissent effectivement une nation et particulièrement aux États-Unis et puis encore une sur l'Iran, d'abord on sait pas si ils vont y aller mais ça va pas être une guerre simple de ce qu'on entrevoit déjà c'est aussi quelque chose il suffit qu' tous ces Ianiens qui ont perdu des proches 30000 morts en quelques jours s'il y a des frappes qui tuent énormément de civil ça peut aussi se retourner contre Donald Trump.

C'està-dire que cette logique guerrière, elle a une logique nationaliste qui peut plaire aux Américains, mais ça peut aussi se retourner extrêmement vite si ça échoue. Parce que la guerre de 12 jours est restée dans tous les esprits comme un succès. D'abord, c'était pas un tel succès militaire que ça.

Je parle sous votre contrôle, mais il y a quand même il y a eu des succès mais pas que. Et par ailleurs, elle a été très courte parce que Trump lui-même l'a arrêté, il a mis le pied sur le frein en arrêtant les Israéliens. D'après ce conseil des Israéliens aujourd'hui, c'est une il s'engagerait dans une guerre beaucoup plus longue, donc avec aussi des effets de bord collatéraux aux États-Unis parce que ça va coûter cher que les Américains en ont marre de payer cher pour d'autres nations.

Il vont dire bon après tout et c'est pas la seule communauté iranienne aux États-Unis ne suffit pas pour faire renverser une une opinion. Ouais. Maintenant, il y a un point qui est très important, c'est il y a on est dans un double moment préliminaire.

Un toutes les opérations préliminaires qui avant un assaut, avant une avant une opération militaire qui dure, ça peut durer un certain. Est-ce que tout est prêt ou pas ? On a l'impression finalement parce que ça fait des semaines qu'on nous dit que tout est prêt mais finalement mais c'est une partie une partie des raisons aujourd'hui comme comment dire de la de la pas de l'hésitation mais de la discussion interne disant voilà je suis pas tout à fait prêt.

Pourquoi ? Parce que les opérations préliminaires visent à faire quoi ? vis en fait à faire du ciblage.

Le ciblage, c'est extrêmement compliqué, extrêmement technique. Il faut être capable de savoir où se situent les rampes de lancement, comment dire les les stocks de munition, les les PC de commandement, les les centres les centres de communication. C'est très compliqué.

Deuxième point, c'est déterminer si vous voulez tout ça c'est de l'électronique ou c'est de l'électromagnétique. Donc il faut savoir quelles sont les fréquences parce qu' en fait ils vont établir un système qui va déstabiliser complètement l'Iran. Ça ça prend un certain temps voire un temps certain.

Et je pense, je suis intimement convaincu que à l'heure où on parle, les Américains ont lancé cette opération préliminaire mais mais qu'elle n'est pas terminée. Et bien sûr, c'est pas terminée. D'où le fait bah on attend un petit peu, il manque quel Est-ce que cette fenêtre de tir, ce que réclamait Israël ces ces dernières semaines, c'est-à-dire des frappes, qu'elles soient ciblées ou non euh sur des installations militaires, sur des bâtiments pouvant abriter les les têtes du régime, est-ce que cette fenêtre de tir, elle est passée aujourd'hui ?

Je vous pose la question pour deux raisons. D'abord parce que les négociations se poursuivent. Il y a cette réunion demain à Genève entre américain et iraniens.

Des Iraniens qui disent "Ces dernières minutes ça se présente sous de bons auspices et il y a aussi évidemment le temps qui est utilisé par les Iraniens, le temps qui passe pour se préparer à l'attaque." Ou oui, les Iraniens les Iraniens utilisent ce temps de négociation sous éganéis pour probablement cacher un certain nombre de dirigeants, cacher un certain nombre de PC de commandement. Ça rejoint ce que disait le colonel à l'instant, c'est-à-dire que tout ce temp la la faut bien voir que c'est pas l'armée iranienne dont on parle, ce sont les passes d'Aran.

Donc des une sorte d'armée dans l'armée ultra efficace qui sait se cacher, qui sait utiliser des caches dans la population civile, qui a beaucoup d'armement, beaucoup de renseignement et qui sait se fondre dans la population tout ce temps qui passe. Et c'est ce que en fait, il y a eu visiblement un problème de départ, c'est-à-dire que quand il y a eu les manifestations, les Américains voulaient y aller mais les Israéliens leur dit surtout pas. On n'est pas prêt parce que notamment notre protection des villes israéliennes n'est pas prête.

On n pas suffisamment de patriotes pour le fameux Irondom. Le le bouclier l'un des ça c'est fait. Ces batteries antimissiles ont été installé en Jordanie, en Arabie Saoudite, aux Émirats.

Les sep batteries américaines TAD sont dans la région. Ça y est, elles y sont. Mais il a fallu un peu de temps pour que pour qu'elles y soient et puis il faut le temps pour que le le le pardon le porte-avion, j'allais dire sous-marin, mais évidemment le porte-avion Ford qui en ce moment est quelque part dans la Méditerranée, probablement près de la concrète. dans la base de l'OTAN de après de la canée euh aille vers Taviv pour protéger puisque c'est normalement sa mission pour faire une bulle de protection autour de Tel Aviv mais il semblerait qu'il y a eu un cafouillage en fait au départ les Américains voulaient y aller les Israéliens ont dit hop hop pas tout de suite attendez une dizaine de jours et maintenant on est rentré dans une forme d'incertitude et de temps plus ou moins long qui effectivement permet aux iraniens à la fois de négocier et de se préparer et puis faire des exécutions de de commencer des exécutions de manifestants ou quand à l'ffet de surprise il a fait pit rester avec nous.

Dans un instant, on verra pourquoi au-delà [musique] évidemment de l'opinion publique américaine, il y a des freins à cette opération américaine. Sur l'Iran une toute petite pause. On vous dit tout juste après. [musique] Merci d'être avec nous dans le grand dossier ce soir. s'intéresse évidemment [musique] aux hésitations et aux questions qui se posent après le discours sur l'état de l'Union prononcé par Donald Trump la nuit dernière face aux parlementes américains.

On en parle [musique] dans un instant juste avant l'essentiel de l'info à 17h18. Après d'abord [musique] la mort de Quentin Dean le conseil des ministres est revenu sur ces groupes ultraviolents à l'extrême droite ou à l'extrême gauche. Une réunion a eu lieu à l'Élysée hier pour demander [musique] des dissolutions.

Notamment le président de la République demande une clarification de la part des partis par rapport à ces groupes. On apprend qu'une enquête a été ouverte à Paris sur des soupçons de reconstitution de la jeune garde. [musique] Et à ce sujet, on évidemment on en posera posera ces questions vendredi notamment [musique] à Jordan Bardella, le président du Rassemblement national et l'invité [musique] de Margaot Hadad.

Ce sera donc vendredi à 20h40 avec Christophe Barbier et Thierry Breton. Une mauvaise nouvelle pour les [musique] salariés de faible groupe français de petit électroménager. Il prévoit un plan drastique 2100 suppression de poste dont 500 en France. un plan d'économie pour renouer avec la croissance, s'adapter à la concurrence. [musique] Les réductions d'emploi en France porteront surtout sur les fonction support.

Elles se feront dit la direction sur la base du volontariat [musique] qui pour succéder à l'orance d'écart elle a démissionné hier de la présidence du Louvre 4 mois [musique] seulement après le spectaculaire cambriolage du musée. Il s'agit de Christophe Lerribel [musique] président du château de Versailles. Beaucoup de missions pour le nouveau patron du Louvre dont notamment celle de renforcer la sûreté, la sécurité du bâtiment. [musique] Bien sûr, elle devrait également restaurer un un climat de confiance et euh porter les transformations nécessaires à ce musée.

On vient de voir ensemble pourquoi et comment Donald Trump doit convaincre les Américains avant de passer à l'offensive en Iran. Un mot à présent de de ceux qui bloquent pour en parler avec nous ce soir. Ellisabeth Shepardsam, le colonel Pierre de Young, Lucas Manger.

Merci à tous d'être là. Vous êtes aussi là euh Claire Cambier pour euh nous expliquer ceux qui bloquent encore et quels sont les freins euh pour Donald Trump, des freins euh pour le président américain qui assure avoir une préférence pour une résolution diplomatique mais qui, on l'a vu hier, maintient ses menaces qui durent depuis plus d'un mois. Alors, expliquez-nous d'abord pourquoi le président américain hésite.

Oui, ben on va voir en détail hein. Tout d'abord, le président américain, il sait bien qu'en cas d'attaque, les Iraniens n'auront d'autre choix que de riposter. On le sait he les Iraniens ont en leur police des missiles balistiques.

Alors, on en parlait tout à l'heure sur le plateau. Les Américains ont pris le temps de déployer leur arsenal militaire, notamment de muscler la défense antiaérienne avec l'arrivée de système antiaérien patriote patriote de système TAD. Euh mais est-ce que cela sera suffisant ?

On ne sait pas. Pour protéger toutes les bases, tous les biens américains euh dans la région. 2e limite et bien c'est la pression des alliés.

La RIPoste ne se limitera pas aux cibles américaines. Les Iraniens devraient aussi s'en prendre aux alliés euh si les Israéliens y sont prêts. Ce n'est pas le cas des pays arabes comme l'Arabie Saoudite ou le Qatar.

Il y a des messages d'ailleurs hein qui ont été passés dernièrement au conseil de la paix, le board of peace des pays qui ne pourraient euh qui pourraient ne pas autoriser les Américains à utiliser par exemple leur base militaire ou encore à survoler leur territoire. Enfin, dernière raison, il y a un risque d'escalade dans la région. C'est facile de commencer une guerre, c'est toujours plus difficile de la terminer.

On sait que les proxy iraniens ou esbola miliciakienne et dans une moindre mesure le ramas pourrait rentrer dans dans la danse. Les Américains par le passé ont connu des échecs, des guerres longues en Irak, en Afghanistan. Il n'est pas question de répéter ce scénario.

Une guerre longue, ça pourrait aussi avoir des répercussions économiques. He au-delà de coup de la guerre, les Iraniens menacent, vous le savez, de fermer le D3 d'Ormous où passe 20 % de la production pétrolière. On a aussi vu ces derniers jours, ces dernières heures, une certaine réticence de la part des militaires américains notamment du commandement américain.

Oui, on va le voir en image. Euh Donald Kan, général 4 étoiles, c'est le conseiller euh numéro 1 du président euh militaire, le plus haut gradé qui aurait alerté le président américain. Alors, on le présente vraiment comme l'homme qui murmure à l'oreille de Trump.

Il a été nommé par le président lui-même il y a tout juste un an. C'est lui hein qui est euh l'architecte de l'opération Midnight Hammer en juin dernier euh contre l'Iran. C'est lui également qui a supervisé la capture de Nicolas Maduro au Venezuéia.

Et euh selon Axios et bien il aurait indiqué à Trump une campagne militaire. Ça risque de nous enliser dans un conflit prolongé. Nous pourrions perdre des hommes.

Ce n'est pas le seul problème. Il soulligne les stocks de munitions essentiels ont été considérable considérablement réduits par la défense continue d'Israël et le soutien à l'Ukraine. Ça, c'est des propos qui ont été rapportés par le Washington Post.

Ça a été aussitôt démenti par Donald Trump he qui assure que il ne sait qu'une chose, elle sait comment gagner. Voilà. les derniers fressent aussi.

C'est assez intéressant dans l'entourage du président américain. Il semblerait qu'il y ait deux clans qui s'opposent, ceux qui sont pour une intervention et ceux qui sont contre. Oui.

Alors dans le clan des pour, on retrouve le sénateur républicain Lind Gram. lui appelle Donald Trump à ignorer complètement les appels à la retenue. Alors on sait hein, il est pas vraiment connu pour avoir des positions très mesurées.

Maîref de Washington, voilà, on peut l'appeler comme ça. Il avait appelé notamment à assassiner euh Vladimir Poutine et puis il y a évidemment la pression des Israéliens notamment Benjamin Netianou, le premier ministre qui est favorable à une frappe contre leur ennemi de toujours. Il aimerait bien d'ailleurs que les Américains obligent les Iraniens à arrêter leur programme nucléaire mais pas que.

Il voudrai s'intéresser aussi à leur missile balistique et au financement des groupes armés dans la région. Pour le moment, Donald Trump continue encore d'écouter le camp des contres. Euh parmi eux, on va le voir en image, le secrétaire à la défense Pitexet, le vice-président J d' Devens he qui a fait part de ses inquiétudes ou encore les envoyés spéciaux Steve Witkov et Jarette Kuchner qui devrait d'ailleurs partir hein tous les deux dès ce soir direction Genève pour un nouveau rendre des négociations avec les Iraniens.

Trouver un accord ça la permettrait à Donald Trump de sauver la face de se présenter comme le faiseur de paix qu'il souhaite être. Encore faut-il he que les Iraniens cèdent. Il a avancé lors de son discours sur l'état d'union de cette nuit.

C'est lui qui met fin aux guerres. On peut l'écouter. En 10 mois, j'ai mis un terme à huitgar, y compris au Cambodge, au Cambodge, entre le Cambodge et la Thaïlande, entre le Pakistan et l'Inde, ça aurait été une guerre nucléaire. 35 millions de morts m'a dit le premier ministre pakistanais.

S'il y avait une guerre, si je n'avais pas intervenu, si je n'étais pas intervenu le Kosovo, la Serbie, l'Égypte, l'Éthiopie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan Congo et le Rwanda et bien sûr la guerre à Gaza qui continue à un niveau très très bas, mais très très bas. Il faut remercier Steve Coov et Jarette Kouchner pour votre aide tous les deux. Merci à vous.

On a du mal à savoir s'il y croit vraiment à tout cela Donald Trump. Mais paradoxalement dans le contexte actuel et ce qui est en train de se passer au large des côes d'Iranienne, on est exactement dans ce qui est l'essence de la doctrine du président des États-Unis. Il l'a répété pendant sa campagne alors qu'il était candidat.

Il l'a dit et répété après aussi la paix par la force. cette force et cette armada américaine qui va peut-être pousser les Iraniens à trouver un accord avec les États-Unis là la suite du prochain épisode, vous l'avez dit clair tout à l'heure, c'est demain à à Genève, mais est-ce que pour voir les choses différemment, est-ce que ça fonctionne malgré tout ? Alors ça c'est pas ce qui s'est passé dans les les fameuses huit guerres dont il parle Donald Trump, les huit guerres auquell il aurait mis fin.

Tout ça un peu illusoire par ailleurs. Mais oui, ça peut fonctionner. Ça peut fonctionner parce que le régime iranien est fragilisé.

Il y a une contestation intérieure depuis des années, on l'a vu au mois de janvier avec des manifestations terribles et la répression de ces manifestations et ils sont pas fous. Ils veulent rester au pouvoir. Il faut qu'il reste au pouvoir.

C'est un système le le régime iranien est aussi un système de prédation de l'argent et de de des capitaux qui rentrent, de la vente, du pétrole, tout le c'est pas que Hameney et son entourage, c'est l'intégralité des places d'A qui gagnent énormément d'argent avec ce système. Donc ils veulent rester au pouvoir. Donc s'ils peuvent gagner 1 an, 2 ans, 10 ans, pourquoi pas ? peut fonctionner et la présence de ces armadas américaines autour d'eux leur montre de toute façon que il y a la possibilité de cette guerre.

Donc ça peut fonctionner et de le fait est que depuis quelques semaines, je crois qu' c'est la 6e réunion he c'est ça demain à Genève je crois sous sous auspices des Omanis qui sont toujours ceux qui qui arrivent à faire parler généralement les Iraniens. Cette 6e réunion sera peut-être la bonne. On peut on peut enfin c'est difficile de dire l'espérer parce que elle se présente sous de bons hospices disent les Iraniens ce soir. cette bonne guerre hein, pardon mais en arrivant 3è round pardon j'en avais vu le double donc voilà le 3ème round de de de négociation mais c'est déjà en en quelques semaines il y a déjà eu trois r de négociation alors que les canaux étaient quasiment coupés donc peut estimer que cette technique de Donald Trump pourrait fonctionner après il est peut-être aussi allé beaucoup trop loin dans la présence militaire dans la région et que faire de tous ces avions, de tous ces bateaux de de ces écoutes de ce renseignement les Israéliens qui encore une fois faut pas oublier l'importance israélienne dans ce dispositif.

Le Benjamin Netaniaou a fait son retour en politique sur la menace iranienne en disant on ne peut pas avoir un état d'Israël en sécurité tant que l'Iran est une menace à côté. et Netaniaah, il n'est pas si proche que ça de Donald Trump, mais a beaucoup de relais au sein de la Maison Blanche. En fait, quand on décrypte les raisons pour lesquelles les Américains hésitent ou en tout cas discutent encore, enfin, il y a, je suis rentement d'accord avec ce qu' a dit Clainstant, mais un quand on le décrypte différemment concrètement politiquement, on veut bien que les alliés euh comment dire du Moyen-Orient sont plutôt hésitant pour des questions liées évidemment au repost potentiel.

La deuxième question, elle est tactique, c'est justement les repost potentiels des Ianiens. Qu'est-ce qu'on va faire avec ça ? C'est très compliqué parce qu'on sait qu'aujourd'hui la densité de missile iranien est très forte.

Troisème point qui est fondamental, une des leçons de joint, c'est quoi ? C'est que les Israéliens ont consommé une grande partie de leurs munitions anti-aérienne, antimissile. Donc, ils ont été capables de le faire sur un petit pays comme Israël.

Vous imaginez le la charge pour les Américains d'assurer une protection globale de l'ensemble du système du Moyen-Orient quasiment du comment dire de de la Syrie Oman enfin l'Arabie Saoudite aller jusqu'à jusqu'à Ouane, c'est considérable. Donc il faut des moyens énormes. D'où la dernière partie qui est un peu technique, c'est la question des munitions qui est abordée par le le chef l'étatmajor des armées qui dit "On a un problème de munition.

Évidemment, ils ont un problème de munition et de lanceurs, ils ont un problème de matériel s'ils veulent assurer la cette sécurité là." Et c'est pour ça qu'en fait ils ont intégré le fait qu'ils avaient une impossibilité à défendre totalement et correctement l'ensemble du Moyen-Orient. Et donc en fait politiquement, il a tourné il a retourné un petit peu son sa veste ou en tout cas son angle de tir en en ciblant sur le nucléaire.

Ce qui veut dire quoi ? que effectivement comme le dit Lucas à l'instant, si dans les discussions il y a un espoir ou en tout cas il y a il y a un message émis par les Iraniens comme quoi il il renoncerait définitivement en tout cas pour un certain temps à l'armement nucléaire à ce moment-là je pense que Trump pourrait accepter considérerait cette cette solution en tout cas cette option comme une victoire et et je rappelle que selon le Financial Times qui cite ces ces renseignements israéliens les États-Unis auraient une capacité suffisante pour une attaque intensive de 4 à 5 jours. puis pour une attaque modérée d'environ une semaine et puis c'est tout.

Il ne pourrait pas supporter dans l'ordre actuel des choses une attaque de plusieurs semaines visant à détruire l'ensemble de l'infrastructure de défense que ce soit balistique ou nucléaire en Iran. La situation militaire dans le détroit d'Ormous. Des États-Unis attendent toujours des renforts.

Les Iraniens continuent de préparer une éventuelle repost. Xavier de Giacomoni, vous êtes sur place depuis quelques jours pour LCI TF1. Est-ce que les exercices militaires iraniens dont vous nous parliez hier sont toujours en cours ?

Alors leur fait les Iraniens font des exercices militaires quasiment tous les jours. Aujourd'hui, ils en ont fait un sur un tout petit, une petite île de 12 km² qui s'appelle Abou Moussa, qui est la plus au sud par rapport à l'Iran, juste à l'entrée du D3 d'Ormous dans le golfe Persique. Une île d'ailleurs qui est disputée avec les Émirats arabes unis.

Les Émirats aimeraient bien la récupérer. Elle était à eux jusqu'à en 1971. Et sur cette île, ils ont disposé comme d'habitude euh des missiles pour menacer le D3 d'Ormous des drones.

Ils ont simulé des attaques et dans le désert, ils ont aussi simulé des attaques sur les bases aériennes américaines dans les différents pays du golf là avec des missiles beaucoup plus puissants. Des images que ce complet a diffusé euh toute la journée, quasiment la télévision iranienne. On ne sait pas exactement quand est-ce qu'elles ont été tournées, mais en tout cas les Iraniens veulent montrer qu'ils ont les moyens de faire mal aux Américains et notamment qu'ils ont les moyens d'empêcher le trafic dans des troit d'ormouse.

Vous savez que plus de 20 % du pétrole de la planète essentiellement vers l'Asie d'ailleurs passe par le Détroit d'Omouse. Les Iraniens peuvent l'immobiliser pendant plusieurs jours, soit en coulant des pétroliers, soit en les prenant en otage. Anecdote assez particulière, on en a parlé hier d'ailleurs.

Il y avait aujourd'hui dans le port de Cassab où je me situe à Oman à l'entrée du D3 d'Ormouse, un un bateau de croisière, un PBO avec à peu près 2000 passagers. Il est ce soir à Mascat. Il va repasser le D3 d'Ormous demain.

Imaginez si les Iraniens s'en prenaient à ce genre de navire. Merci Xavier. Merci à à Bogdan pour les images.

Merci beaucoup à tous les deux. Euh ce qui est intéressant, c'est que on apprend euh par des fuites, par euh des éléments rapportés de proches de Donald Trump et bien que le président américain est de plus en plus frustré frustré et bien par euh les limites de l'option militaire présentée par ses conseillers. Voilà ce que des sources proches de Donald Trump disent à la chaîne CBS.

Vous parliez tout à l'heure cla de ces clans qui s'opposent, les pros, les antis, qui aujourd'hui a la main. Je pense que le seul qui qui a vraiment la main, c'est Donald Trump. Je c'est c'est très intéressant parce qu'à Washington, il y a eu beaucoup de fuites cette semaine et c'est quelque chose d'assez calculé.

Je pense que il y a quand même une bataille en interne. Je pense qu'il y en a pas un qui est à la main aujourd'hui parce qu'on entend oui effectivement que Jelly Vent est en théorie contre une frappe sur l'Iran mais en même temps qui parle du fait que à un moment pour la dissuasion américaine et pour être pris au sérieux, il faut aller au bout de ces ces prises de position. C'est pas aussi évident que ça et c'est ça ramène à cette question.

Est-ce que Donald Trump a encore décidé et c'est il y a encore beaucoup de débat et quelle est la solution après ? C'estàd qu'est-ce qui se passe le jour d'après ? Et je pense que dans les hésitations qu'il y a aujourd'hui beaucoup autour de Donald Trump à Washington, c'est le fait que on le sait bien, les Américains ne sont pas des grands spécialistes de la préparation du coup d'après.

Or, il y a eu, souvenez-vous, en janvier début février, l'espèce d'hypothèse pas la vie tout d'un coup qui émergeait le le donc le le fils de du dernier Chat d'Iran qui aujourd'hui est une option qui semble avoir été complètement écartée aussi faute de soutien réel à l'intérieur même de l'Iran. et puis ils n'ont personne. Donc c'est c'est ça aussi que que qui est en train de se jouer, c'est que pour que l'opération militaire ait la moindre chance de succès, il faut que les spécialistes du renseignement américain et israélien sachent quelles vont être les têtes qui vont émerger et ceux qui auront éventuellement le courage de sortir pour dire je suis capable de remplacer de faire tomber Hameney.

Pour l'instant, il n'y a personne. La plupart des opposants ont été réduits au silence ou sont en prison. ceux qui euh parlaient ou qui avaient l'habitude de parler ont peur.

Et donc il n'y a pas de de réelles solution politiques. Ça veut dire s'engager dans un conflit long sans solution politique derrière. Euh Xavier nous disait que des exercices militaires se poursuivent he dans la région.

Exercice militaire iranien. Ça c'est le côté euh on est là, on vous attend. Il y a aussi la diplomatie iranienne qui fait part à travers la voix du président ce soir de de son optimisme avant la réunion de demain Genève entre américain et iranien.

Et puis il y a ces Iraniens aussi qui qui titillent, qui se moquent des Américains pour ne pas montrer leur faiblesse. Euh vous vous souvenez de de Steve Witkov disant "Je ne veux pas employer le mot frustré parce que il sait qu'il a de nombreuses alternatives". Mais il s'étonne euh Donald Trump de savoir pourquoi les les Iraniens n'ont pas capitulé.

Et bien les Iraniens, ils ont répondu. Voilà ce qu'ils disent. curieux de savoir pourquoi nous ne capitulons pas parce que nous sommes iraniens.

Voilà leur leur réponse. Mais il précise aussi un accord est à porté de main. Nous avons une occasion historique de conclure cet accord sans précédent qui prenne en compte les préoccupations et les intérêts communs.

Un accord est donc apporté de main mais seulement seulement si la diplomatie est privilégiée. Ne baisse pas la tête les Ianiens. Ils ne se laissent pas impressionner quel que soit alors capacité militaire ou ou la réalité de leur possibilité de repost.

Euh, il ne se laisse pas impressionner par les portes-avions américains euh par le déploiement aérien dans la région. Mettenons la place de Trump et face à lui, il a un Iran qui est appauvri par les sanctions depuis quasiment 47 ans. Le deuxème point totalement affaibli, je vous rappelle qu'un exemple en en terme de défense antiaérienne, les Iraniens n'ont que des S300 et pas des S400.

Ils ont ils ont le modèle qui date d'il y a 25 ou 30 ans des Russes et les Russes n'ont jamais de livrer le S400 qui est le dernier modèle de missile antiaérien. Le troisème point, c'est que c'est un état qui est affaibli. affaibli par quoi ?

Et puis qui est isolé isolé, il a plus ses proxis et puis son allié russe bon il y a quelques rodau montagne, il se passe pas grand chose donc en fait il y a le le décor est plutôt extrêmement favorable. Le problème c'est les guerres asymétriques. Dans une guerre asymétrique c'est le fort qui prend le risque.

Et et et Trump il sait bien que s'il y a la peinture du porte-avion comment dire Gérald Fol des rayé demain matin ben il aura il aura perdu la guerre au-delà du fait qu'effectivement il y a peut-être pas de solution politique de court terme et qu'il l'a pas. Donc ces concils doivent lui dire écoutez on va procéder à minimar, on va faire une comment dire une première bordée parce que en retudiant le la guerre en Irak ces temps ces temps-ci puisque c'était nécessaire, on découvre que que les que les que les que les Américains lorsqu'il il déclenchent un tir comme ça, c'est débordé de 500 missiles des il en faut donc de 3 qu bordés, ça peut durer une semaine 10 jours 500 missiles à chaque fois. Je par les Tomaw, c'est considérable.

Donc il faut des stocks énormes, il faut des tonnes de bateaux et est-ce qu'ils sont est-ce qu'ils ont est-ce que la contenance des bâtiments des bateaux de guerre américain peuvent contenir autant de missiles ? C'est extrêmement que les États-Unis, pardonnez-moi ces chiffres datent de d'il y a quelques mois, mais je ne suis pas sûr qu'ils aient plus de 6 ou 7000 Tomok en réserve. Non mais justement c'est ça c'est quand quand on parlait justement pour l'Ukraine des Tomaoc des patriotes tout le monde se moquait des Américains qui disaient qu'il y en avait pas assez mais il y en avait pas assez.

C'est un véritable problème si on veut faire une véritable guerre contre l'Iran au Moyen-Orient. On est face aujourd'hui et il y a beaucoup de de documents de Congrès aussi de des autorités américaines en disant on ne produit pas assez. On en parle en Europe, on en parle pas aussi.

C'est ministère dé qui avait demandé en urgence de débloquer 30 milliards de dollars au congrès l'année dernière justement pour accueillir des missiles des intercepteurs en disant attention on va arriver au au bout et a priori d'ailleurs tout n'a pas été débloqué mais on sait qu'au bout de toujours d'opération d'Israël très rapidement ça s'est aussi arrêté parce qu'il y avait un problème de munition exactement ou exactement et puis il y a une autre différence si je peux me permettre avec 2003 colonel parce que moi j'étais là-bas à ce moment-là c'est que l'armée américaine l'armée iraakienne pardon était en pleine débandage C'est-à-dire que quand les forces américaines avançaient avec les Britanniques et un certain nombre d'autres nations dans le désert, les forces iraquiennes ne se battaient pas. Frapp Oui, bien sûr. Mais c'est pas du tout ce qui c'est pas du tout ce qu'on imagine de ce qui va se passer des passes d'aran.

Clair Oui, je juste un point sur les propos de Steve Witkov. Ça montre aussi he la faiblesse quand même en terme de diplomatie. Pour un diplomate.

Parler de capitulation quand on essaie de négocier avec un pays étranger, c'était quand même assez mal venu. Oui, c'est un ultimatum. C'est c'est le cœur du problème.

C'est pas une négociation. On va rejoindre notre notre correspondant, notre journaliste en en Iran, Savoch et sur place, il est connecté me dit-on correspondant pour pour France 24 à Taneran. Merci d'être avec nous.

Euh pardon, mais la population iranienne, est-ce qu'elle attend toujours le président américain comme c'était le cas il y a quelques semaines ? Non, les avis sont très partagés et il y a euh tout d'abord euh ceux qui ceux qui une partie de ceux qui ont participé aux manifestations euh qui espérentit une intervention euh américaine euh qui euh qui qui n'est pas venue et donc euh peut-être que qu'ils espèrent toujours une intervention américaine, mais pour l'instant la situation est calme à Ter et dans le reste du pays. Et puis il y a une crainte importante d'une déstabilisation, d'une guerre qui pourrait faire de nombreuses victimes, déstabiliser le pays, provoquer des des dégâts considérables sur les sur les infrastructures donc iraniennes.

D'autant plus que le président Trump a avantier a déclaré que s'il n'y avait pas d'accord, euh l'Iran passera un mauvais jour, mais aussi malheureusement les Iraniens passeront un mauvais jour. Donc on est passé de de l'annonce de l'aide qui allait arriver à à l'annonce de mauvais jour pour les Iraniens. Donc cela fait crime.

Donc une attaque américaine et puis il y a ceux qui ne croient pas à une attaque en disant que finalement l'Iran est en train de faire suffisamment de concession pour éviter la guerre. C'est un sentiment que beaucoup de gens que j'ai interrogé partagent en disant que finalement il y aurait un accord euh même si dans un premier temps sur le dossier nucléaire et puis ensuite ça peut il peut y avoir d'autres discussions sur sur le projet balistique ou la politique régionale de l'Iran comme cela a été dit par le ministre Frontière qui a demandé au président Trump de ne pas rater cette occasion historique de conclure un accord sans précédent entre l'Iran et les États-Unis. Merci beaucoup Sios Gazi correspondant RFI et France 24 atterant.

Vos informations sont toujours précieuses. Ce que l'on voit derrière vous, c'est encore plus précieux presque, c'est-à-dire le quotidien chaque soir à à Teran des voitures, ses embouteillages, cette ville qui est parfois très embouteillée, Teréran, euh c'est la vie, la normalité de la vie que l'on voit derrière vous. Merci beaucoup Si on n'est pas dans un moment où on se prépare à des frappes.

C'est pas comme ça que ça se passe généralement quand il y a ces ces risques là. On va traverser la planète si vous le voulez bien pour se rendre à Washington retrouver Sonia Adridi. On parle de ce 3è round de discussion entre américain et iranien.

Ce sera demain à Genève. Qu'est-ce qu'on peut en espérer ? Et je parlais aussi du côté américain.

Oui. Alors, selon plusieurs sources proches de la Maison Blanche, Donald Trump attend vraiment le retour, l'opinion de ses envoyés spéciaux à Genève pour discuter avec les Iraniens. Donc, côte américain, il y a Jarette Kouchner, son gendre et Steve Wkov envoyé spécial.

Il attend le retour pour savoir si la République islamique est sérieuse lorsqu'elle parle de négociation pour essayer d'avoir leur avis sur le fait de de savoir si l'Iran bluff ou pas. Donc en tout cas, ce sera une journée importante et Donald Trump et bien l'a dit hier encore dans son discours. Il n'a pas encore entendu les mots magiques, les mots secrets qui qu'il attend.

C'est-à-dire que l'Iran dise qu'elle ne veut pas se doter de l'âme nucléaire. Donc on sent qu'il donne encore un peu le temps à la négociation et donc ce sera une journée cruciale pour l'administration américaine. Merci beaucoup Sonia Précieux là aussi d'avoir toutes ces informations alors que ces ces négociations vont débuter dans quelques heures.

On va les couvrir évidemment demain. Vous pourrez suivre tout cela en direct sur sur. On n pas encore fini de parler de des options de Donald Trump.

Une petite page de publicité. On se retrouve juste après pour tout vous dire. [musique] Merci d'être avec nous pour ce grand dossier.

Israël s'impatiente pousse toujours à une [musique] opération militaire contre l'Iran. Le meilleur moyen selon l'État hébreux d'affaiblir encore un peu plus les capacités nucléaires et balistiques du régime [musique] des Mola. Clairc, Ellisabeth Cheartselam, le colonel Père de Young, Lucas Manger [musique] sont toujours avec nous pour vous expliquer cette actualité un peu folle avant de les entendre.

Peut-être euh rendons-nous à tel à vivre en Israël où se trouve Marianne Cotonov. Même les Israéliens, Marianne, même les Israéliens, n comprennent plus rien. Que va-t-il se passer dans les prochaines heures, les prochains jours, les prochaines semaines, ces derniers jours, ces dernières heures ? même les les signaux sont complètement contradictoires.

Oui. Et bien Malin qui pourrait répondre à cette question hein. Effectivement là, on a appris aujourd'hui que l'Australie par exemple évacuait les familles des diplomates d'Israël et du Liban.

Donc ici en Israël, on se dit bah voilà, c'est peut-être un signe que enfin les frappes vont arriver. Je dis enfin parce que Israël les espère hein pour pour ici effectivement l'Iran est toujours une menace très pesante et puis d'un autre côté et bien tout continue la vie continue la vie politique même hein. On a eu ce discours donc de Netaniaou hier à Laess et puis aujourd'hui et bien c'est la visite officielle du premier ministre indien qui est là pour de jours en visite officielle qui était reçu à l'accnéet.

Tout est normal ici. La vie continue et pourtant il y a ces petits signes. On voit d'un côté et bien que les États-Unis continuent d'acheminer des renforts avec le porte-avion Gérald Ford dans la région.

Et puis d'un autre côté et bien on a toujours pas de consignes aux habitants. On a toujours pas d'indice qui va faire que oui, ça va frapper. Donc on voit ici etth bien on est dans l'attente la plus complète mais aussi dans l'incertitude.

Hein euh c'est vrai que la presse euh américaine la presse israélienne pardon se demandait mais de toute façon même si les négociations aboutissent à quelque chose demain, est-ce qu'on peut faire confiance aux Iraniens ? Et c'est ça aussi qui inquiète Israël, c'est qu'en fait ces négociations ne soient qu'un écran de fumée et que de toute façon on ne puisse pas faire confiance à l'État iranien et que la menace soit toujours aussi prnante. Donc ici en Israël, on s'impatiente, on essaie toujours de faire pression sur Donald Trump mais en même temps, on n'y comprend plus rien entre les signaux contradictoires, entre oui, j'y vais, j'y vais pas en fait ici et bien c'est presque le désarrois, j'ai envie de dire parce que les gens n'y croient plus et en même temps ils l'espèrent.

Merci Marian, merci pour ces précisions. Merci aussi au au grand Tibo Bruc pour les images. Est-ce qu'il y a un début de rupture entre Israël et cette administration Trump qui pour ces deuxlà ont marché main dans la main depuis le depuis plus d'un an maintenant ?

Oui. Oui et non. Ils ont pas marché si tant que ça.

C'est-à-dire qu'en fait on présente toujours Netaniaou et Donald Trump comme des très proches qui est pas vraiment le cas. Netaniau se méfie de Trump mais il a besoin de lui et Trump se méfie de Netaniaou parce qu'il trouve que Netaniaou est trop v en guerre. Souvenez-vous, il y a eu un épisode à la fin de la guerre des 12 jours qui a qui a montré la manière dont Trump fonctionnait.

Il y avait eu un cesser le feu entre Iran et Israël imposé par les Américains. Et les Iraniens visiblement par erreur tirent une salve de missiles qui sont interceptés. Il y a pas de dégâts en Israël.

Netaniau se dit on profite de cette situation pour aller plus loin et essayer de frapper le QG de Hamenei. Donald Trump a appelé Netaniao en lui disant "Tu fais revenir tes avions et si tu ne fais pas revenir tes avions, c'est terminé, on ne se parle plus." Et Netaniau n'est pas habitué à ça.

Était obligé de plier, de faire revenir ses ses chasseurs, ce qui é ce qu'il a vécu comme une humiliation. Donc oui, il donne une impression de fonctionner main dans la main, mais Trump déteste être soumis à la pression que lui met Netaniaahu en permanence dessus, comme si il ne veut pas d'un d'uniaou qui interfère avec la défense américaine. Les deux se sont euh quand même déclarés à plusieurs reprises comme étant très proche, comme ayant des des intérêts communs.

On les a vu travailler ensemble parfois même pour euh distiller le doute dans dans les intentions des uns et des autres. Il y a eu cet épisode, vous avez entièrement raison, mais aujourd'hui, il y a cet énorme point d'interrogation en Israël sur la volonté des Américains d'aller faire le travail pour eux en quelque sorte parce que c'est ce que souhaiteraient les Israéliens, continuer d'affaiblir les capacités balistiques et nucléaires iraniennes, mais faire le travail par les Américains. Al, il y a deux choses.

Il faut pas confondre, communiquer beaucoup et effectivement il communique beaucoup plus que d'autres présidents américains et premier ministres israéliens et être proche. Il y a des intérêts très différents des des deux côtés. Les Israéliens le savent, pas simplement l'instance d'en parlait Lucas, mais même sur cette question du Bard of Peace.

Euh, ils étaient très rétissants. Ils seront pas grandes fans notamment de Steve Witkoff, mais ils étaient obligés de se plier et et cette, on va dire faiblesse, cette relation asymétrique pose beaucoup de problèmes pour les Israéliens. Moi, ce que j'entends beaucoup aussi, c'est pas simplement qu'ils attendent que les Américains y vont, mais que si les Américains y vont, au moins qu'il laissent les Israéliens y aller tout en les protégeant.

Et ils avaient demandé à Mar Lago, enfin c'est Netiaou avait demandé il y a quelques mois à à à Trump bon est-ce que nous on peut y aller pour finir le boulot notamment sur les missiles balistiques ? En théorie il avait dit oui mais on sait très bien aujourd'hui que si c'est dans l'intérêt des Américains, il dira clairement non. Voilà, je précise aussi que puisque vous parlez de Maralago, la la femme de Benjamin Netanero a été reçue sur place, hein, de manière euh tout à fait privée.

Donc il y a quand même une proximité entre ces deux hommes. J'aimerais euh vous vous parlez de l'Iran qui reste à l'offensive et qui accuse les États-Unis, qui accuse Israël de de mener une campagne de désinformation avec les États-Unis sur ses capacités et ses son programme nucléaire. Regardez ce que disent les les Iraniens.

Les allégations concernant le programme nucléaire iranien, les missiles balistiques iraniens, le nombre de victimes lors des troubles en janvier ne sont que des répétitions de mensonges et ont été répéter un mensonge suffisamment souvent et il devient réalité une loi de la propagande forgée par le nazi Joseph Gbels. Voilà, vous apprécierez la comparaison. Ça a dû faire plaisir évidemment au aux Israéliens.

Quel est l'objectif de l'Iran avec ce ce type euh de déclaration ? Dans un même temps, je le disais tout à l'heure, ils disent ce soir les négociations demain, elles s'annoncent de manière plutôt positive. En fait, c'est de la politique à l'état pur et les Iraniens sont de formidables négociateurs, on le sait depuis toujours.

Donc c'est de la communication, c'est fait pour déstabiliser. Très concrètement l'objectif, c'est en fait de décrédibiliser la parole la parole de Trump. et ils y arrivent assez bien pour plusieurs raisons.

D'abord, la première raison, c'est qu'on voit bien que les Américains ont un discours qui est pas très clair. Donc, c'est vrai que le message qui a été émis en Israël, qui est dans les au pays du Moyen-Orient et aussi un peu partout dans le monde, on voit que c'est un message qui est difficilement compréhensible et pour les Iraniens, c'est reçu 5/ 5. Ça premier point.

Deuxème point, le le nucléaire. Pourquoi ? Enfin, je veux dire que les Iraniens que je sache ont toujours dit que c'était que c'était le domaine dans lequel ils négocieraient jamais.

On voit bien que depuis x années, ils vont vers un armement nucléaire quel qu'il soit. Ils vont avoir l'armement nucléaire, enfin ils l'auront peut-être et puis ils auront la balistique pour le faire. Donc ça marche ensemble.

D'où cette problématique permanente, la dualité entre l'améliaire et le balistique. Bien sûr aujourd'hui au point, les Iraniens, ils vont agacer le comment dire le le géant américain, mais ils vont pas aller plus loin que ça. Ils vont pas tenter le diable.

Donc ils vont avoir une communication en disant je vous promets juré craché, on n' jamais eu l'intention une seule seconde d'avoir un moment nucléaire. C'est une grosse blague. Ils ont ils ont euh ils ont comment dire ?

Ils ont enrichi 400 kg d'uranium. Ils sont à deux doigts d'avoir un arm nucléaire. Tout le monde le sait.

Et c'est le drame aujourd'hui d'Israël. C'est le le problème de Netaniaou quand il quand il voit quand il voit Trump, il lui explique, il dit "Bon écoute, j'ai un problème. J'ai un problème de balistique avec les avec les missiles iraniens à courte portée et puis de d'armement nucléaire." C'est le sujet central.

J'aimerais avoir votre avis à tous les quatre sur cette question. Quelles sont, on a beaucoup parlé des marges de manœuvre de Donald Trump. Quelles sont les marges de manœuvre des Iraniens dans la négociation de demain ? 3e round de négociation claircambier.

Quelle marge de pour Donald Trump ? Pour les Iranien. Ah, pour les Iraniens.

Les Iraniens, ils vont être obligés là maintenant de présenter quelque chose. Le ministre des affaires étrangères Archi le weekend dernier avait dit "Je prépare un un dossier, je le fais valider par les autorités." Donc il y aura des propositions concrètes qui vont être faites demain.

Ils n'ont pas d'autres solutions. Ils ne peuvent pas se présenter comme contre la guerre pour en faveur des négociations et ne pas avoir quelque chose de solide sur la table. Donc il y en aura.

Après, est-ce que ce sera suffisant pour convaincre les Américains ? C'est là la grande question. Luà Manger dans le sillage de ce que dit Claire, je pense qu'ils vont essayer de gagner du temps.

Ils vont ils vont présenter un certain nombre d'options pour essayer de gagner du temps et continuer à discuter. Ils peuvent discuter éternellement les Iraniens. Gagner du temps jusqu'à quand ?

Jusqu'au mois de novembre et aux élections ? Jusqu'à la fin du mandat de Donald Trump ? Quel est le la perspective qu'il qu'ils peuvent ou veulent se donner ? 47 ans. [rires] 47 ans, ça risque de faire long et terroriser suffisamment la population à l'intérieur pour arrêter la pour arrêter la contestation.

C'est ce qu'ils sont en train de faire depuis. Il y avait non seulement les répressions pendant les manifestations, mais là il va y avoir des séries d'exécutions de manifestants qui visent à empêcher toute autre forme de contestation et faire peur aux gens tout simplement. Je vais insister nouvelles des nouvelles contestations, des nouvelles manifestations ou je vais assister un peu lourdement.

Lucas Manger nous dit "Isl vont essayer de gagner du temps les Iraniens. De quelle manière ? De quelle manière ?

Et pour gagner du temps, il faut avoir des des marches de manœuvre. Qu'est-ce qu'ils peuvent aller dire demain à Genève aux Américains ? Alors, je pense que ils vont il va falloir bien évidemment, comme on a dit, négocier sur le nucléaire et et donner l'impression de lui donner un peu plus que ce qu'il a lâché avec les GCPOA parce que c'est pas suffisant de revenir au même niveau que le GCPOA parce que oui, parce que c'est Trump qui s'est retiré en disant que c'était pas un bon accord.

Donc, il va falloir donner un peu plus et ça je suis pas convaincu qu'ils vont en faire. Ellisabeth cheartselam, Claircambier le connaî le père de Yang et Lucas Manger. Merci à tous les quatre pour votre éclairage et vos explications.

Euh pratiquement 18h sur LCI, c'est euh l'heure de vous dire d'abord que vous pouvez réécouter cette émission grâce à ce formidable QR code qui va apparaître sur votre écran. T voici. Vous flashz et vous pourrez tout savoir sur ce qui est en train de se passer l'avenir de l'Iran des États-Unis et peut-être aussi du monde dans les les jours ou les semaines qui viennent.

Et puis aussi l'heure de vous dire qu'il est temps de retrouver Sylvie Amicon pour l'essentiel de l'info du soir.

Le Grand Dossier du mercredi 25 février 2026 · Pourquijevote