Giulia Sarkozy, la bataille de la première image - Le Figaro
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[Musique] Autrefois sur la une de Paris Match, on lisait le poids des mots, le choc des photos. Cette semaine, ce slogan aurait vraiment mérité d'être remis en avant car Paris Match a décroché The Scoop, la première photo de la petite Julia. C'est du vrai travail de pro.
Le cliché a été pris à l'instant même où Carla sortait de la clinique pour s'engouffrer dans une voiture. Mais ce qui est intéressant, c'est que le photographe n'avait pas fait comme les autres et loué 5000 € la semaine un appartement avec vue sur l'entrée de la clinique. Lui, il était dans les étages de la clinique et s'est penché par la fenêtre juste au bon moment.
Alors, est-ce que c'était un paparadis en blouse blanche qui aurait réussi à déjouer le service de sécurité de l'Élysée ? Peut-être, c'est déjà arrivé. Souvenez-vous des photos volées du fils de Remy Schneider ou celle de Laura Smet à l'hôpital Saintanne.
Autre solution, le paparad n'était pas dans la clinique mais il avait confié son appareil à quelqu'un, une maman, un papa, une infirmière. Cette astuce est assez fréquente. C'est comme ça qu'un papa Radis a obtenu il y a quelques années des photos du mariage de Patrick Bruel dans une synagogue parisienne.
Dans ce genre d'affaires, les paparis bien connus de la police ont un truc. Comme ils peuvent être fouillés, ils cachent la puce de leur appareil sur les lieux de leur forfait, le plus souvent collé sous un meuble avec de la pâte à fixe. Et ensuite, il se débrouille pour la récupérer quand l'orage est passé.
Moi je dis ça, je dis rien et je vous retrouve la semaine prochaine. No.
Jean-Pierre Bataille