Interview ALEXANDRE JOUX
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:14OuverteRéponse directe
En savoir plus sur le partenariat entre le RTRC et le GICAM d'Aix-Marseille
- 0:57OuverteRéponse directe
Pourquoi ce partenariat continue-t-il aujourd'hui ?
- 2:22OuverteRéponse directe
Quels sujets aborderez-vous lors de votre conférence ?
- 3:43OuverteRéponse directe
Votre vision du journalisme en France aujourd'hui
Temps de parole
- ?96 %
- non_speech4 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
tout d'abord bonjour et merci de répondre à nos questions dans un premier temps on aimerait en savoir plus sur le partenariat qui lie le rer c et d'écoles le gicam de aix marseille alors au delà du partenariat on va dire c'est quasiment un acte fondateur puisque le r trc a été fondé leur lucienne cornu qui est par ailleurs la fondatrice de l'école de journalisme de marseille historiquement qui a prêté journalisme et communication donc c'est la même personne qui est à l'origine de l'école et de ce réseau là et donc au tout début un réseau c'était un moyen d'ancrer la formation initiale à marseille dans un contexte plus internationale avec avec des interlocuteurs du même type sur toutes les rives de la médicale d'accord donc c'est une sorte de suite logique aujourd'hui de continuer ce partenariat c'est une suite si un héritage après ce qui est intéressant au delà du fait que ce soit un partenariat avec le gicam même si après tout focalisé quand même sur la formation d'étudiants pour travailler d'abord en france mais cette dimension internationale ça permet systématiquement d'avoir des apports que ce soit de compétences ou de regard aux deux positionnements qui viennent d'autres pays du monde et qui nous rappelle que finalement nos problématiques ne sont que des problématiques qu'on voit au prisme de nos problèmes et qu'ailleurs les problèmes sont différents va typiquement ce matin quand joseph on garde elle a parlé du liban et de la difficulté qui a finalement dans ces régions-là à concilier les différentes approches communautaires et c'est institutionnalisé là bas on sait aussi que c'est un patron de journal là bas et quand on fait du journalisme au liban on ne le fait pas de la même manière qu on le fait en france justement parce qu'il ya toutes ces différences communautaires qui ont été complètement intégré et d'ailleurs il a parlé de la religion comme quelque chose allant de soi et c'est quelque chose qu'on entend de manière extrêmement rares en france et qu'on l'entende c'est par exemple le journal la croix et c'est considéré comme un positionnement éditorial plus atypique par rapport aux autres alors que c'est atypique au liban de ne pas avoir de revendications religieuses dans la manière de faire du journalisme de la communication concerne un domaine dont vous allez prendre la parole pour une conférence est-ce que vous pouvez nous dire deux trois mots sur le chez les sujets que vous allez aborder pendant pendant cette conférence alors demain puisque une conférence et une intervention d'universitaires à l'état pur donc je vais parler essentiellement de théories et des ouvrages publiés par des universitaires sur une thématique dont on a un peu oublié on va dire le contexte d'émergence historique la théorie de la responsabilité sociale des médias est en fait cette théorie là elle vient des états unis principalement est elle née au lendemain de la seconde guerre mondiale en réaction à ce qui s'est passé dans les années 30 avec les premiers grands networks de radio aux états unis et la concentration de la presse avec un 1er set et s'est essayé puis l'arrivée de la télévision finalement lendemain de la seconde guerre mondiale et c'est une des toutes premières réflexions sur les conditions de l'exercice de la liberté de la presse à l'ère des médias de masse c'est comment on va aujourd'hui faire circuler l'information à partir du moment où les médias sont massifier est contrôlé par quelques-uns quand toute la réflexion sur la liberté de la presse historiquement elle a été pensée dans un contexte où on était plutôt sur des micro journaux pour des micro communautés et donc c'est ce renversement là dans la pensée de la liberté de la presse on va essayer de parler demain à partir des théoriciens américain c'est un vaste sujet d'accord d'accord et pour finir donc sur le journalisme avoir un petit mot de votre part sur votre vision du journalisme en france aujourd'hui alors rapidement bien sûr mais quelque chose d'assez assez globale les ça c'est ce qu'on appelle une question piège non il ya j'ai honnêtement je n'ai pas de vision sur le journalisme en france et d'ailleurs ce que je pense fondamentalement et ce qui est pas ressortie typiquement des débats qu'on a fait ce matin puisque ont traité un sujet en particulier je pense qu'il y a des journalismes et que l'important c'est que ces différents journalisme continue d'exister donc de même qu'il ne faut pas que de la formation locale avec une dimension de type mass média local et de services type la provence et qu'il faut aussi du marsactu je défends aussi l'idée que s'il n'y avait que de marsactu et qui avait pas la provence ce serait aussi dommage parce que la provence elle répond aussi à un besoin d'un public qui existent et qui a besoin aussi de ce type d'informations là pour accéder à des nouvelles qui trouvera pas on va dire dans des journaux plus engagé avec des lignes éditoriales plus affirmée partisane et c est devenu je pense qu'il faut aussi de la presse magazine de la presse spécialisée donc de ce point de vue là il ya plus un journalisme mais il y en a beaucoup selon les supports selon l'éditorial et il faut qu'il y en ait encore beaucoup à l'avenir merci beaucoup
[Musique]