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interviewSénat (sur YouTube)· 7 mai 2024 3 min

SNCF : le bilan social de Jean-Pierre Farandou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

après avoir fait le point sur l'économique je vais on va passer au social je vous redis mes convictions TR convictions première conviction de patron d'e entreprise publique on ne peut pas transformer contre ses salariés une entreprise publique de 150000 cheminau à forte culture maison il faut donner du sens et embarquer les salariés dans un projet d'entreprise attractif deè conviction il faut associer les salariés au bons résultat de l'entreprise c'est selon moi normal il faut toujours rechercher l'équilibre entre l'économique et le social c'est ma ligne de conduite depuis le début de ma présidence enfin avec la fin du recrutement au statut voulu décider par la réforme de 2018 dans un marché du travail très compétitif la SNCF doit pouvoir attirer et retenir les nombreux talents dont elle a besoin pour assurer à ses clients dans les territoires un service de qualité 3è conviction la grève est un droit constitutionnel que personne ne souhaite remettre en cause le dialogue social est essentiel pour l'éviter à chaque fois que possible car la grève prive les Français du service attendu elle abîme l'image et les compes du l'entreprise qui est au service de ses clients un accord social équilibré trouvé à froid est toujours meilleur qu'un conflit larvé ou pire déclaré à l'issue incertaine en terme de conflictualité si on met de côté les deux grèves interprofessionnelles liées aux réformes d' rtraite qui dépassait le seul cadre de la SNCF on on sera d'accord en 4 ans et demi on ne compte que deux mouvements sociaux nationaux visibles propres à la SNCF le prer le weekend de Noël 2022 ou de TGV sur 3 roul quand même le deuxème plus récemment en février 2024 où nous avons pu transporter 85 % de nos clients et 100 % dans les vallées alpines je ne minise pas je ne minimise pas les conséquences que ces mouvements ont eu pour nos clients et je le regrette mais quand on connaît la réactivité des syndicats de notre entreprise quand on prend la mesure des enjeux sociaux liés à la crise de la covid des enjeux sanitaires pour les personnels ou d'économiqu puisque les TGV é était arrêté quand on prend aussi en compte la hausse très importante des prix qui a miné le pouvoir d'achat des salariés l'inquiétude légitime causée par la concurrence la discontinuité décidée par la Commission européenne qui vient taper Fret SNCF j'estime ce résultat honorable deux grèves de weekends en 4 ans et demi le dialogue social est vivant depuis mon arrivée dans cette entreprise et vous m' déjà entendu le dire je suis un infatigable du dialogue social