Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseLCP (sur YouTube)· 14 janvier 2025 59 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesBudget & impôtsImmigration & asileInstitutions & élections

François Bayrou a-t-il réussi son grand oral à l'Assemblée ? | Ça vous regarde - 14/01/25

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 38 %Attaque 28 %Défensif 28 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    François Bayrou a-t-il réussi son grand oral à l'Assemblée ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les principales annonces sur les retraites ?

  • 7:00OuverteRéponse partielle

    Les socialistes voteront-ils la censure jeudi ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la position des écologistes sur la censure ?

  • 12:00RelanceÉludée

    Le budget présenté est-il cohérent avec la dette ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    La réforme du droit du sol à Mayotte est-elle suffisante ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00François BayrouFait
    « la mesure de déremboursement de certains médicaments et de consultation ne sera pas reprise »
  • 11:00Olivier FortPromesse
    « nous ne nous censurerons sauf si nous avons une réponse claire et si nous avons la possibilité de dire que oui le débat est un débat sincère »
  • 13:00Marie-Christine DallosChiffre
    « 3300 milliards hein et parallèlement toutes les annonces qu'il a faites augmentation de long d'AM c'est entre 8 et 10 milliards non suppression des postes d'enseignants enfin toutes les mesures qui ont été annoncées augmente le déficit »
  • 16:00François BayrouChiffre
    « 50 milliards d'économie sont nécessaires pour parvenir au 5,4 % de déficit public »
  • Fait
    « il faut la sortir de la lutte religieuse il faut la mettre dans les modes de gouvernance »
  • Fait
    « la pression va beaucoup monter sur les socialistes sur les réseaux sociaux dans les jours qui viennent »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonsoir et bienvenue vous l'avez suivi en direct sur LCP émission spéciale ce soir sur le discours de politique générale de François baayrou retraite budget immigration on va revenir sur la feuille de route du nouveau Premier ministre la méthode les annonces les réactions le style baayrou aussi avec une grande question ce soir la main tendue aux socialistes suffira-t-elle à éviter la s dès jeudi prochain dans l'hémicycle ça vous regarde baayrou face au députés c'est tout de [Musique] suite quand tout va mal on est contraint au courage c'est par ces mot que François Baayou a tenté de convaincre les députés cet après-midi alors pour sortir de l'instabilité et surtout garantir à la France un budget le Premier ministre a lâché un peu de l'Est sur la réforme des retraites on va y revenir dans le détail la grande question ce soir c'est de savoir si c'est suffisant pour éviter la censure des socialistes pour y répondre quatre députés ce soir et un grand témoin Philippe Vigier bonsoir député MoDem d'or et Loire Laurent Bomel bonsoir député socialiste d'indr et Loire Michel taverne bonsoir député rassemblement national du Nord et Marie-Christine d'Allos bonsoir bonsoir bienvenue député droite républicaine du Jura merci d'être là Stéphanie Despierre aussi et Marco Pomier merci merci à vous deux d'avoir été vaillant toute la journée depuis 15h depuis la salle des quatre colonnes pour le décryptage des réactions de l'analyse en direct ce soir et puis un grand économiste nous accompagne sur LCP ce soir bonsoir Philippe Aguillon et merci beaucoup de d'être parmi nous vous êtes professeur d'économie au Collège de France à Londres également à la London School of economies je signale votre dernier ouvrage il a notre ambition pour la France c'est la publication chez de Noël du rapport de la commission sur l'intelligence artificielle que vous vous avez présidé avec Anne bouverau alors que faut-il retenir de ce long discours d'unh30 de François Baayou c'est dans le recap de Tibo Enoc qu'on accueille tout de [Musique] suite bonsoir mon cher THB bonsoir myiam bonsoir à tous François Baayou a donc tenté de convaincre les Français mais aussi les partis politiques dans cescours oui 1h25 de discours pour tracer les contours de ce que François baerou a appelé une politique de ressaisissement de notre pays au cours duquel le Premier ministre a semblé vouloir donner des gages à tous les parti pour se mettre à l'abri d'une censure dégage en particulier au partis socialiste objet depuis plusieurs jours de toutes les attentions et toutes les négociations alors première annonce c'était la plus attendue la réforme des retraites et remise en chantier les partenaires sociaux ront 3 mois pour la renégocier nous pouvons j'en ai la conviction rechercher une une voie de réforme nouvelle sans aucun totem et sans aucun tabout pas même l'âge de la retraite à condition qu'elle réponde à l'exigence fixée voilà pour les retraites à quoi François Baayou ajoute toujours à destination de la gauche une deuxième annonce fruit des négociations conduites ces derniers jours le gouvernement proposera une hausse notable de long d'â ce qui permettra d'améliorer les conditions de travail des soignants et de protéger les plus fragiles à cette fin la mesure de déremboursement de certains médicaments et de consultation ne sera pas reprise la grande question c'est est-ce que le compti y est pour les socialistes alors pas vraiment hein il est 16h29 lorsque François Baayou termine son discours les socialistes alors se regardent et se pincent d'abord ils n'ont rien entendu sur l'une de leur principales revendications la fiscalité et notamment la taxation des plus fortunées et des grandes entreprises pire sur les retraites non seulement il n'est pas question de suspension mais le Premier ministre a indiqué que la réforme borne s'appliquerait si les négociations entre les partenaires sociaux échouaient le branlebas de combat au Parti socialiste s'enclenche une réunion de groupe est improvisé rien n'est plus sûr à 17h32 le président du groupe PS monte à la tribune il interpelle le Premier ministre je voudrais vous interroger et j'ai besoin de la clarté de vos réponses je veux savoir où on en est de ce projet de contribution sur les hauts patrimoines une contribution qui serait pérenne je veux savoir où nous en sommes de l'annulation de la suppression des 4000 postes dans l'éducation monsieur le Premier ministre à vous écouter je dois vous dire que le compte n'y'est pas où sont vos engagements nous avons pris nos responsabilités à vous de prendre les vôtres étonnant moment parlementaire alors que le premier secrétaire Olivier fort disait ce matin un accord de non censure possible voilà que tout semble suspendu à la réponse de François baerou qui doit réintervenir après tous les orateurs 19h10 François baerou reprend donc la parole il répond point par point à Boris valallot sans lever toutes les incertitudes et en renvoyant sur bien des sujets au débat budgétaire ce soir Myriam l'histoire continue donc de s'écrire le Parti socialiste doit de nouveau se réunir il semble vouloir se donner un peu de temps alors que le vote de la motion de censure déposé par la France insoumise doit intervenir jeudi en débutant son discours François Baayou a dit vouloir je cite répondre à l'injonction que le pays nous assigne la stabilité visiblement elle n'est pas encore assurée merci beaucoup thbaau Hox c'était parfaitement clair avant de parler de la réforme des retraites he puisque c'est l'évolution principale le Premier ministre accepte de la renégocier avec les partenaires sociaux je voudrais vous demander un petit exercice rapide pour une impression générale un mot un mot Laurent Bomel pour qualifier ce discours que vous avez écoutter attentivement convaincant décevant flou habile un mot pénible pénible à écouter pourquoi parce que il y a une forme de de lenteur alors moi je veux bien qu'on a un Premier ministre qui soit pas techno c'est une bonne chose qui soit politique alors à ce moment-là s'il est politique faut que son pour être plaisant il faut que le discours ait une dynamique et une vision voilà là on avait vraiment l'impression de quelque chose de très poussif de très daté pour tout dire et franchement un peu pénible à écouter Philippe Vigier c'est un réquisitoire pénible poussif pédagogue oui parce qu'en fait on a trouvé l'enseignant il a pris le temps ça c'est sa caractéristique va vous habituer paré 1hure de mais on le connaît bien et puis là il a répondu pendant 1 heure j'ai vu d'ailleurs que des confrères journalistes éditorialistes avaiit souligné qu'il avait pris soin de faire de la pédagogie je prendre juste l'exemple des retraites moi j'ai assisté à toutes les réformes sur les retraites Marie Christine dalos on était là à chaque fois c'est la première fois qu'on met les enjeux sur la table financière tel qu'ils ont été posé pour que les Français comprennent bien de quoi il s'agit Marie-Christine dalos incohérence incohérence parce que dans son premier dans la première partie de son discours le Premier ministre nous parle de la dette du risque de la dette c'est un sujet qu'il a régulièrement évoqué un sujet de préoccupation pour l'avenir et enfin pour le présent et pour l'avenir la dette c'est un vrai sujet 3300 milliards hein et parallèlement toutes les annonces qu'il a faites augmentation de long d'AM c'est entre 8 et 10 milliards non suppression des postes d'enseignants enfin toutes les mesures qui ont été annoncées augmente le déficit et comme je n'ai pas vu de piste d'économie de réduction du déficite ou de la dépense je pense qu'il y a une forme d'incohérence on peut pas parler de la dette et d'augmenter les dépenses sans cesse on va y revenir c'est vrai qu'on attendait des précision notamment sur les économies la baisse des dépenses et et ce budget qui manque à la France he qui doit être trouvé par vous les parlementaires à mot Michel Dav quel mot vous vient après ce discours insuffisance on nattendait pas grandchose du du discours de politique générale du Premier ministre là on a été servi pas de mesures concrètes pas de calendrier une succession de constat partagé par une très grande majorité de Français mais voilà pour y trouver des des solutions on parle encore de de comité de discussion de concertation comme si en fait on ne connaissait pas les problématiques et je pense que les Français ont parfaitement conscience de la situation dans laquelle nous sommes donc je rajouterai même ennuyeux oui alors là le le procès la barque la barque est chargée bon il y a l'opposition évidemment sur sur ce plateau mais poussif incohérent insuffisant vous l'économiste comment l'avez-vous trouvé est-ce que vous le voyez ce ce chemin pour parvenir à des compromis écoutez en tout cas j'ai trouvé que c'était assez rusé assez habile quoi voilà il doit il doit passer par les chevaux de l'aiguille par le pour il s'agit d'éviter la censure une nouvelle censure en même temps il doit être crédible sur le fait qu'il va pas aggraver considérablement le le déficit budgétaire alors je je en réponse à ce qui a été dit avant je crois que l'alternative c'est je crois que c'est l'économie politique de la réforme budgétaire c'est dans un monde idéal où il y a pas de censure et pas de on est tous d'accord il faut augmenter le taux d'emploi le taux de croissance c'est comme ça qu'on va réduire la dette à terme mais dans un monde où on sait que quand même il y a une menace de une nouvelle censure et qu'une et chaque nouvelle censure c'est on la notation de la France baisse et donc le coût de de la dette française augmente énormément l'alternet il faut déjà d'éviter la censure c'est déjà très important donc il y a des concessions à faire pour éviter la censure mais voyez je tout doit être mesuré à cette h là et là c'est assez habile de dire je je fais un débat et je laisse au partenaires voil on VI tout de suite on vient sur les retraites mais d'abord les chefs de fil si vous voulez bien Jean-Michel Tangui Jean-Philippe Tangui pour le RN Mathilde Panau les insoumis Leurent voquier pour le la droite républicaine l'ultime mérite de la censure et des semaines pitoyable qui l'ont suivi aura été de confirmer au français votre vraie nature d'un événement historique vous ne voyez rien du peuple souverain vous n'écoutez rien d'une rupture démocratique vous ne dites rien vous ne respectez rien ni le résultat des ni la souveraineté du peuple votre gouvernement recycle les artisans du malheur de la France pour jouer dans l'amorosité le réquem de la macronie la leçon de l'été dernier a pourtant le mérite de la clarté Macron doit partir après la 3è élection perdu depuis 2022 avec les parlementaires de la droite républicaine nous avons fait le choix de la responsabilité elle prendra Monsieur le Premier Ministre la forme d'un soutien exigeant à votre gouvernement un soutien cela signifie que nous ne voterons pas la censure contrairement à ceux qui n'ont de cesse d'agiter cette menace mais exigeant cela signifie et vous l'avez compris que nous jugerons texte par texte si les orientations pris sont conformes à l'intérêt du pays la grande question ce soir c'est c'est la question des retraites et la question de savoir si les socialistes vteront non la censure dès jeudi pr prochain la motion est déposée par les insoumis Laurent Bomel la principale annonce de franç Baayou c'est la renégociation la remise en chantier de la réforme des retraites avec une nouvelle méthode qualifiée d'inédite et quelques peu je cite radical par François baayrou une mission flash de quelques semaines confiée à la Cour des comptes et une conférence sociale avec les partenaires sociaux qui ont 3 mois pour trouver un accord où tout est ouvert rien n'est fermé y compris de revenir sur les 64 ans est-ce que vous y voyez des avancées ce soir faut qu'on soit en mesure d'évaluer ce que ça représente réellement bon au départ vous le savez on était on est toujours d'ailleurs favorable à une abrogation de la la loi borne vous vous demandiez la suspension finalement c'est la renégociation ensuite on est entré dans un dialogue et dans le cadre de ce dialogue on a accepté de passer de l'abrogation à la suspension suspension ça voulait dire cette loi est gelée et peut-être remise à à plus tard à la présidentielle de 2027 et dans l'intervalle on essaie de se mettre pour l'instant c'est non ce soir après ce discours oui on essaie de se mettre d'accord sur une autre une autre un autre mode finalement de financement de nos retraites que le recul de l'âge légal à 64 ans bon donc là on n pas la suspension on a une proposition de négociation rapide sur 3 mois alors effectivement du coup si cette négociation aboutissait à quelque chose elle se substituerait à une suspension puisque la suspension toute façon le temps de liquider les pensions tout ça elle ne prendrait réellement effet que à l'automne donc si on avait une négociation courte de 3 mois qui aboutissait on pourrait dire d'une certaine manière que c'est un un équivalent intéressant à la à à la suspension on accélère la réflexion collective le problème c'est que François berou ne donne pas de garantie sur le fait que si la négociation échoue alors le débat sur l'âge légal les 64 ans et cetera peut se poursuivre et nous on a on on demande qu'il se poursuiv on demande queou il a expliqué que si la réforme échoué en tout cas dans sa partie discours et bien la réforme borne s'applique bon et donc ça pour nous c'est c'est une difficulté très honnêtement ce soir à titre personnel je vais aller voir Stéphanie Despierre qui a récolté un peu voilà la vie de tous les socialistes il y a eu beaucoup de réunions stratégiques aussi bien au parti qu'au sein du groupe vous-même vous avez envie de censurer dès jeudi à tire personnel à titre personnel je suis comme beaucoup de socialistes c'està-dire que j'entends la demande du pays de nos électeurs à qui aspire à une stabilisation des institutions avec parce qu'il y a aussi les conséquences économiques du du désordre ce que ce que disait monsieur Agon et et vrai et en même temps bah je suis un homme de gauche je suis un socialiste j'accepte de discuter avec un gouvernement de droite qui n'est pas non plus totalement légitime au regard des élections législatives de de juillet dernier j'accepte de discuter mais je je je je je je veux qu'on puisse s'y retrouver c'est-à-dire que ça ça impose de la part de ce gouvernement des concessions réelles je vrais quand même faire une remarque je va pas être trop long une concession c'est quelque chose qu'on ne veut pas faire concession c'est pas quelque chose on entend on entend que le Contin est pas mais que vous n'avez pas encore pris une décision pour jeudi c'est ça pas parce que les concessions ne sont pas suffisamment réelles et donc ça pose une ça pose une question pour nous bon on va essayer d' voir plus clair il y a Olivier fort qui vient de s'exprimer mais d'abord on est avec agè Pag runaché la ministre de la transition écologique au micro Clément perbau madame la ministre bonsoir comment avez-vous trouvé ce ce discours de politique générale de François Baayou ce soir mais le Premier ministre a clairement tendu la main et ouvert la porte c'est-à-dire que sur tous les sujets il a poser le cadre de ce que pourrait être des compromis je pense évidemment aux enjeux institutionnels aux enjeux régalien à l'éducation nationale il a également évoqué les enjeux de santé il a évoqué les enjeux de travail avec les collectivités locales il a fait un Bouget majeur sur les retraites et sa méthode c'est celle de la confiance la confiance évidemment dans les parlementaires la confiance aussi en direction des partenaires sociaux c'est le cas pour les retraites où il est prêt à tout remettre à faire tous les bougers possibles dès lors qu'on reste dans une logique où les Français verrent leur retraite financé ce qui est évidemment essentiel moi je peux pas accepter aujourd'hui qu'un jeune démarre dans la vie avec la perspective de ne pas avoir de retraite d'ici 40 et quelques années c'est inacceptable et puis je dirais un grand républicain à l'écoute et et on l'a vu dans la séquence de questionsréponse où il a tenu à prendre le temps de répondre individuellement à chaque interrogation tout en montrant que tout n'était pas décidé tout n'était pas cadré parce que précisément il faut laisser euh l'espace de ces discussions avec les différents groupes politiques merci à vous merci à vous Clément perau alors qu'est-ce que vous réponda Philippe Vigier à Laurent Bomel qui vous dit très clairement en l'état le compte n'y est pas même si on attend de savoir quelle sera la position officielle des 66 députés pour ce jeudi ça n'est pas suffisant on est passé de la suspension à la renégociation et si cet accord syndical partenaires sociaux avec le patronat échou bah finalement on on aura rien donc ça ne leur convient pas qu'est-ce que vous répondez je réponds à Laurent Bomel la chose suivante très simple je suis désolé le Premier ministre vient de dire cet après-midi à l'Assemblée nationale j'ai réouvre le débat qu'auparavant jamais cette pistel n'avait été évoqué jamais donc en fait et en plus on donne la parole à qui aux partenaires sociaux par définition vous êtes favorable au paritarisme je sache moi je fais confiance au partenaires sociaux pour qu'ils puissent dans les 3 4 mois qui viennent avec on aura un éclairage financier parce que la situation des retraites en janvier 2025 n pas celle qu'on a connu au momentù on a voté la réforme fa qu'on se dise les choses clairement les Français doivent savoir tout ça le retour à 72 ans c'est 15 d'Illes sur la cour des compes avec une mission flash on aura le chiffre après il y a des choses qui peuvent bouger dans les paramètres lesquels quel paramètres la durée de cotisation la pénibilité c'est les partenaires sociaux c'est le boulot si je m'explique si quelqu'un devait si vous voulez que je fasse la pédagogie faut pas que vous m'interrompiez je vais vous expliquer si quelqu'un devait partir à 64 ans et qui AC des critères de pébilité il peut partir plus tôt mais voilà une avancée vous savez que pour les carrières longues Mar s' su très bien on a réussi à améliorer les choses pour les 16 ans 18 ans et 20 ans en revanche pour les 17 et 19 on n'est pas allé au bout du chemin pour les carrières des femmes je me souviens c'est un amendement que j'ai déposé et qu'on a fait avancer c'est la prise en compte des trimestres de maternité ça n c'est pas le cas auparavant donc ce que je veux dire et puis quelle est l'équation financière comment on fait pour boucler parce que ce qu'a dit François Baou qui est très fort c'est qu'on ne peut pas et siis il y avait une nouvelle censure on va encore retarder retarder et ça sera combien de milliards qu'on aura perdu encore dégradation de la note de la France moins de croissance donc il y a du GR àoudre ça devrait satisfaire les socialistes je vrais juste dire une petite chose bien sûr et qu'après si jamais on peut trouver encore des aménagements sur le nombre d'années de cotisation parce que pas faire de limique avec personne quand laée de cotisation quand par exemple nous dit vous cotisez 40 ans vous aurez une retraite mais moi ce qui m'intéresse c'est le montant de la retraite on ne parle jamais du montant des retraites on peut dire à tout le monde vous parz on peut dire à tout le monde vous partiz à 62 ans mais avec quel montant vous savez les Français il vous interpelle comme moi il combien je partirai donc là il a fait un effort et deuxièmement je souligné une incohérence de tout à l'heure sur la fiscalité il a pas eu d'optimisation fiscale la taxe sur les transactions financières on garde les sujets on pr juste un exemple la fameuse tax la fameuse taxe sur ce qu'on appelle les coupons c'est la taxe sur les kumcoum que connaissent bien les gens de la place de Paris qui a été déposé au Sénat c'est plus de 3,3 milliards d'euros de recettes donc il a des sujets sur lesquel on peut aller sans augmenter les impôts je dis bien sans augmenter les impôts des classes moyennes parce que là il est hors de question on va parler du budget dans un instant Michel taverne vous orn vous êtes hostile à cette réforme des retraites depuis le début cette idée d' conclave qui mettrait ensemble les partenaires sociaux avec des personnes dédiées sur le dossier des retraites dès vendredi prochain et pendant 3 mois pour revenir y compris sur les 64 ans s'ils y parviennent est-ce que vous applaudissez ce soir vous savez moi je suis un jeune parlementaire a un moment il faut être objectif j'ai été élu la première fois en 2022 réélu au premier tour au mois de juin euh moi j'ai écouté les débats pendant la réforme des retraites de la première ministre madame borne elle nous a tous les jours dit il faut du dialogue notamment avec les partenaires sociaux euh je rappelle qu'elle a fait passer cette réforme en 493 donc en terme de dialogue je pense qu' il y a mieux vous savez les Français ne sont pas euh bêtes ils savent très bien ils connaissent la réforme des retraites nous deux choses la première c'est que le premier ministre dit quelque chose d'intéressant c'est bon on va solliciter la Cour des comptes pour savoir exactement où on en est ça tombe très bien c'est que Jordan Bardella avait demandé un audit des finances publiques pour savoir où on en était exactement oui Raz rappelez-vous monsieur Vig ce qu'on Ava dit on connait la situation des finances publiques et au final donc on nous a riononné et on voit que le rassemblement national une nouvelle fois avait raison avant les autres donc c'est bien c'est bien ce soir ce pas et cette main tendue à tous ceux qui sont hostiles à cette réforme mais bien sûr on on on mais mais on attend pas grand-chose euh comme cela a été le cas ces derniers mois nous en fait le choix c'est un choix de société c'est-à-dire que notre ligne c'est à partir du moment où on a commencé à travailler tôt avant 20 ans on part avec 40 annuité et ensuite il y a une progressivité je rappelle que le rassemblement national avait proposé un contrebudget par Jean-Philippe tangy et et justement c'était financé grâce notamment à des économies sur train de VI de l'État unee chose est sûr c'est que ce matin on avait tous compris que François baayrou était plutôt favorable à la suspension puisqueolivier fort chez nos confrères de BFM TV avait dit qu'on était à quelques encablures d'un accord et puis finalement les choses ont changé et si ça a changé mariechristine Dallos c'est en tout cas Laurent voquier le chef de fil du parti que vous représentez qui s'en est réjoui comme étant celui qui a fait changer la donne il l'a dit si aujourd'hui on ne parle plus d'un gel de la réforme c'est grâce à la droite est-ce que c'est pas un peu gonflé quand on sait que une partie de votre famille politique les républicains n'ont pas soutenu cette réforme ce qui a fait qu'il y a eu un 493 il y a eu trois il y a eu trois euh personnes chez nous qui ont voté la motion trois sur 62 à l'époque doncp vir beaucoup voulait mais la réalité moi j'ai trouvé enfin quand on écoute le le discours du premier ministre aujourd'hui la le service des pensions en France le montant des pensions versées c'est 380 milliards d'euros par an 380 si on additionne l'ensemble des des des cotisations retraite patronnal salarial et toutes les sommes d'impôs ou qui sont perçus et qui sont reversés au au comptte d'affectation spéciale retraite on est au maximum à 325 milliards ça veut dire qu'il y a un delta chaque année un déficit de 55 milliards d'euros qu'il faut emprunter sur les marchés financiers donc ce seraitons pour vous moral est-ce que c'est moral c'est une question de moralité est-ce que c'est moral de laiss à nos enfants chaque année une dette de 55 milliards moi quand j'entends le rassemblement national qui nous dit nous à 60 ans parce que c'était ça vous aviez changé entre le discours de 2022 et le discours de 2024 vous étiez à 60 vous êtes revenu à 62 mais enfin je vais terminer s'il vous plaît un VI la réité aujourd'hui c'est on part avec combien si on part avec une retraite médiocre et qu'on règle le problème des 55 milliards de déficit ou si on on trouve les 15 milliards qui vont manquer si on revient à 62 ans moi ça ne me posera pas de problème la difficulté c'est où est-ce que vous lesz trouverz finan si c'est encore de la dette pour nos enfants ou nos petits-enfants je ne peux pas cautionner cela la question on va la poser à Philippe aguon est-ce que c'est possible de de financer un maintien à 62 ou à 63 ans dans un instant mais Benjamin Luca qui est député écologiste est avec est avec Marco Pomier je crois aux quatre colonnes Benjamin Lucas les écologistes ce soir ont décidé de S dès jeudi pour quelle raison oui vous voulez censurer le gouvernement de François Baayou dès jeudi pourquoi vous avez juste entendu un discours il n'y a pas eu d'acte pour l'instant politique les actes ils sont posés depuis 7 ans le discours nous a renseigné sur le fait que François Baayou et c'était notre présupposé ça nous a été confirmé allait continuer la politique d'Emmanuel Macron or cette politique elle a été rejeté par les Français dans les urnes ils veulent une cohabitation et donc naturellement nous nous serons fidèles à ce pourquoi nous nous sommes présentés devant les électeurs nous considérons que la politique macroniste en matière économique en matière sociale en matière environnementale est une politique mauvaise pour le pays mauvaise pour l'intérêt général mauvaise pour répondre aux urgences des Françaises et des Français et donc nous la censurons pour épargner au pays cette mauvaise politique qu'avez-vous pensé aujourd'hui du discours du premier ministre à la fois sur la forme et sur le fond dans l'hémicycle c'était confus c'était imprécis c'était presque insultant pour le Parlement enfin il se perdait dans ses fiches il trouvait pas les les groupes dans l'émicycl en confondance sa droite et sa gauche bon ça c'est sur la forme ça faisait pas sérieux puis sur le fond flou égal Baayou hein rien du tout pas de pas d'annonce de rupture avec les 7 ans d'Emmanuel Macron or on nous a présenté au moment de sa nomination l'idée que c'était un homme libre qu'il allait pouvoir construire des compromis quel compromis a-t-il construit aucun vous avez entendu les socialistes effectivement qui ont essayé et bien de de négocier un accord de non censure avec le gouvernement ce soir et ça semble plus compliqué que prévu est-ce que vous regrettez qu'un partenaire du NFP puisse comme ça aller négocier avec le gouvernement non mais moi j'ai pas d'ingérence à faire dans les affaires des autres moi je peux exposer ma position et ma position elle est que il y a les questions la question des retraites évidemment elle est importante et là le compte n'y a absolument pas il y a les questions économiques et sociales elles sont importante le compte n est pas il y a l'environnement complètement absent du discours du premier ministre 2 minutes et trois banalités et puis il y a quand même des des sujets comme Monsieur retaill au gouvernement qui mène la politique de Madame Le Pen ça c'est pas possible merci beaucoup Benjamin Lucas merci à vous Marco Pomier j'accueille ééonore carrois député ensemble pour la République parti macroniste des Français établis en Amérique latine pour clore sur les sur les retraites même si ça va continuer à nous occuper forcément l'économiste que vous êtes Philippe Agon qu'est-ce qu'il dit est-ce que c'est possible de financer une nouvelle réforme des retraites peut-être revenir à à 62 ou à 63 ans il y a 15 milliards d'euros par an à trouver oui enfin moi je à nouveau je pense à long terme il va falloir qu'on travaille davantage collectif bien sûr et qu'on davantage de croissance je crois qu'on voilà ça c'est évident il faudra trouver différentes façons d'y arriver mais il faut le faire de manière juste il faut pas que ce soit les gens qui commencent à travailler tôt à espérance de vie plus faible qui financent des gens qui commencent plus tard à espérance de vie plus élevé donc toute la question c'est la justice de la réforme moi ce que j'aurais proposé personnellement j'étais pour un 63 ans et revoyure en 2027 j'en avais parlé à l'époque avec Xavier Bertrand et vous vous souvenez que marlex on avait avait repris cette idée et c'était au moment du débat des retraites moi j'ai dit pourquoi on s'arrête pas 63 et revoyure et il y avait des gens dans le parti présidentiel qui étaient favorable je peux même vous dire qu'il y avait des gens à l'Élysée qui étaient favorable à ça je rappelle vous vous encez pas vous avez colaborer au programme économique d'uel je pense que Laurent Berger était prêt là-dessus je pense que c'était intelligent je pense qu'il aurait dû dire aujourd'hui je bloque à 63 ans et je laisserai le débat présidentiel parce que de toute façon il faudra une nouvelle réforme des retrait de toute façon il y a la réforme à point il y a y a la question est-ce qu' est-ce qu'on met un peu de capitalisation ou pas il y a il faut il y a le rapport blanchartirol il y a des choses très profonde qu'on peut regarder sur il en fondra une nouvelle et bien on aurait pu dire 63 et revoyure person vous dit en fait on peut y arriver alors pour terminer sur ce chapitre retraite et puis on va avancer parce qu'il n'a pas parlé que de ça bien sûr je vais voir Stéphanie des piierre toute la journée Stéphanie vous avez essayé de comprendre quelle était la position des socialistes le nouveau pivot central arbitre de la censure ou de la non censure il y a eu pas mal de réunions stratégiques où on est-on ce soir est-ce qu'on connaît la position commune dès ce jeudi censuront-il ou pas les socialistes le gouvernement Baayou alors écoutez Olivier fort le premier secrétaire du Parti socialiste a donné 48 he au gouvernement de François Baayou il s'exprimait sur le plateau du 20hur de TF1 alors que le premier ministre n'avait pas tout à fait terminé de répondre aux questions des députés écoutez Olivier fort et bien à ce stade je vous dis que nous ne nous censurerons sauf si nous avons une réponse claire et si nous avons la possibilité de dire que oui le débat est un débat sincère un débat qui permettra à tout simplement à la démocratie de fonctionner démocratie sociale dans un premier temps démocratie parlementaire dans un deuxième temps à cette conditionl alors quelque chose aura vraiment changé dans le pays et il y aura un nouveau climat et si François berou veut vraiment être l'homme qui ouvre une nouvelle période politique s'il veut sortir de la crise politique dans laquelle nous sommes entrés et bien il doit faire le choix de la démocratie c'est simple ça n'est pas compliqué à comprendre et je pense que tous les Français qui nous écoute l'entendent parfaitement alors en fait je vais essayer de vous expliquer un peu plus clairement ce que demandent les socialistes ce matin ils estimaient qu'ils avaient obtenu un petit bouger à défaut d'une suspension puisqu'ils avaient obtenu la réouverture des négociations avec les partenaires sociaux mais patatra cet après-midi François Baayou annonce que si cette négociation échoue et bien ce sera le retour à la réforme B telle qu'elle a été votée en 2023 là les socialistes se sont étranglés donc ce que demande Olivier fort ce soir c'est que si les négociations entre partenaires sociaux échou et bien ce soit le Parlement qui décide que la question de la réforme des retraites et de son avenir revienne devant le Parlement il a donc donné 48 heur à François Baayou pour éclaircir les choses il y a d'intens débats au sein du Parti socialiste pour savoir s'ils censurent ou pas ils ont eu lieu toute la journée et il continuent il y a les partisans de ce qui ne veulent pas censurer en disant que le plus important c'est la stabilité du pays que si on ne négocie pas avec le gouvernement c'est qu'on redonne la main au rassemblement national et puis il y a les autres qui veulent marquer leur différence et qui estiment peut-être que pour l'instant ce qu'ils ont obtenu sur les retraite ce n'est pas suffisant et puis les socialistes regardent aussi ce qu'ils ont obtenu ailleurs il y avait des ils avaient des demandes d'impôts complémentaires ils voulaient moins de suppression de poste dans l'éducation nationale par exemple François Baayou a répondu en partie à leur questions mais il y a encore un peu de d'un mot pour terminer Stéphanie Despierre tout ça c'est sans compter en plus la grosse pression de Jean-Luc Mélenchon sur les socialistes grosse pression à coup de tweet de Jean-Luc Mélenchon depuis plusieurs jours et encore cet après-midi tous ceux qui voteront la censure qui ne voteront pas la censure sortiront du nouveau front populaire et on mettra des options dans leur circonscription en clair il promet au socialistes qui ne votent pas la censure de leur mettre des candidats au législativ en cas d'élection anticipé et puis manuel bon par son lieutenant insistait ceux qui ne votent pas la censure soutiennent la politique d'Emmanuel Macron et vous l'avez entendu le PS s'il ne sens Surp sera un peu seul puisque les écologistes et la majorité des communistes voteront la censure jeudi motion je vous le rappelle déposée par les insoumis merci Stéphanie c'était parfaitement clair sur la question des retraites et d'un accord possible ou non avec les socialistes sur le sujet on va passer au budget Éléonore Cara tout à l'heure Marie Christine dalos disait au fond ce ce discours il n'est pas cohérent on ne voit pas les économies alors que le premier ministre commence sur la dette c'est un peu son cheval de bataille depuis toujours c'est vrai que 50 milliards d'économie sont nécessaires pour parvenir au 5,4 % de déficit public c'est le chiffre l'objectif budgétaire du gouvernement baayrou elles sont où franchement elles sont où les baisses de dépenses concrètement absolument je pense que non non mais moi j'aimerais bien vous répondre très concrètement mais il y a un objectif un cap et il y a un débat parlementaire qu'il est en train de ouvrir moi j'ai comme je pense chacun et chacune et chacun d'entre vous entendu des grandes orientations des lignes vous êtes un peu sur votre mais aussi je je suis aussi en attente de réponses claires et ces réponseslà le gouvernement nous fera des propositions et le Parlement tranchera mais excusez-moi moi je je ce soir mon sentiment vous me le demandez pas mais je j'arrive un peu dans un plateau entamé on est quand même sur le tweet de Jean-Luc Mélenchon dans dans la politique du chantage et du marchandage et et ça moi je je trouve que c'est déplorable je trouve que c'est déplorable parce que quelle que soit votre position quelle que soit la position de votre groupe aujourd'hui s'il y a une chose sur laquelle nous devons nous mettre d'accord c'est sur la nécessité d'un peu de stabilité une parenthèse je dis pas pour toujours maistion d'un budget et là je trouve que son vraiment des politiques qui sont pas à la hauteur je rappelle pour n téléspectateurs le RN ne censurera pas à priori ça il y a pas de doute hein pas de changement de pied vous ne changez pas nous avons toujours été clair voilà donc à la fin des fins si les socialistes pour nos téléspectateurs c'est pas toujours facile à comprendre décidé de censurer ces 66 socialistes et bien ça ne ferait pas tomber le gouvernement grâce au RN on en est là92 mariechise le nouveau front populaire quand on additionne l'ensemble de la des formations c'est 192 donc effectivement ça ne correspond pas à la notion de majorité absolu par rapport à la mais moi quand j'entends ce débat là les tweets de Jean-Luc Mélanchon les les propos de de Monsieur fort sur un un journal télévisé à TF1 je trouve quand même que il y a une forme d'indécence dans ce marchandage aujourd'hui qu'est-ce que les Français attendent aujourd'hui ils attendent de la responsabilité de tous les élus quel qu'ils soi qu'on soit de gauche de droite de de de nouveau front populaire pas du nouveau front populaire du socle commun pas du socle commun qu'est-ce qui importe aujourd'hui c'est dans cette crise démocratique majeure que la France n'avait pas connu depuis des décennies c'est de la responsabilité et c'est la raison pour laquelle j'ai apprécié Laurent bquier a annoncé que nous ne voterons pas de motion de censure parce que nous voulons être des élus responsables que le débat démocratique existe c'est une évidence l'Assemblée nationale c'est le lieu du débat quels que soient les arbitrages budgétaires il y aura du débat et texte par texte mais pas la motion de sensure c'est très clair on a parlé du budget personne ne sait très bien où sont les économie même s'il y a eu à nouveau des des gestes en direction de de la gauche on peut les revoir notamment sur le budget de la Sécurité sociale longâ c'est-à-dire l'objectif national de déficit de l'assurance maladie va être augmentéassurance maladie fini le de remboursement des médicaments finit aussi la baisse des remboursements des consultations médicales tout ça ça va dans le bon sens vous le réclamez aussi au RN ça suffit pas toujours pas mais c'est bien oui ce sont des avancées mais ça suffit effectivement pas à déterminer une position de censure ou de non censure je dis et vous ne voyez pas où sont les les baisses de dépenses l'immigration à présent pas de loi nouvelle c'est ce qu'on a pu comprendre mais une ouverture sur la réforme du droit du sol à Mayotte écoutez comment le Premier ministre a aborderé le sujet cette immigration qui se développe aujourd'hui sous toutes les latitudes de la planète est d'abord une question de proportion l'installation d'une famille étrangère dans un village pyrénéen ou sevennol c'est un mouvement de générosité qui est suscité et qui se déploie des enfants fêtés et entourés à l'école des parents qui reçoivent tous les signes de l'entraide mais que 30 famille s'installent et le village se sent menacé et des vagues de rejet se déploient Éléonore caroa cette manière de présenter la question migratoire en disant au fond c'est une question de proportion et de bon sens avec cet exemple de famille sevennol est-ce que vous vous y retrouvé moi je pense que les Français souhaitent maîtriser leurs frontières et que il ne doit pas y avoir de tabou sur ce sujet c'est une question de souveraineté nationale c'est pas une question de d'exclusion des autres de renfermement sur soi c'est juste une question de de souveraineté vous avez compris comme nous qu'il n'y aura pas de grande loi immigration et écoutez par rapport à ce qui s'était passé il y a 6 mois je pense que c'est important que les grandes orientations soit donné par le Premier ministre et pas par ses ministres lors d'une déclaration de politique gén et pas dans dans sur des plateaux télévisés donc moi j'entends j'entends comme vous qu'il qu'il annonce qu'il n'y aura pas de grande loi immigration et j'espère le débat que le débat se fera à l'Assemblée et avec le gouvernement et pas de manière Michel taverne sur l'immigration il laisse à l'initiative parlementaire le soin de proposer des choses à charge à vous de trouver des des majorités dans dans l'hémicycle en revanche pas de tabou ouverture sur la réforme du droit du sol à Mayotte bien sûr c'est ce que d'ailleurs réclame depuis maintenant un certain nom d'années il faut écouter les maorés je pense qu'aujourd'hui il faut arrêter de se se mettre une or sur la tête et puis se bander les yeux effectivement il y a un problème d'immigration en France et ce n'est pas un sujet tabou excusez-moi 95 % des pays du monde contrôle leurs frontières et on voit qu'il y a des pays notamment à gauche regardez le le Danemark qui une politique drastique le Royaume-Uni maintenant avec le Parti travailliste plutôt sensibilité de gauche qui rétablit les visas à partir du mois d'avril donc aujourd'hui effectivement il faut ouvrir le débat sur sur l'immigration c'est la raison pour laquelle si les Français nous font confiance Marine Le Pen organisera un référendum avec une loi constitutionnelle pour redonner en tout cas oui mais c'est excusez-moi just bien sûr pour 2027 mais en tout cas aujourd'hui effectivement je remarque quand même que Bruno rotaillot voulait une loi sur l'immigration il est en train de faire marche arrière vous avez vu ça aussi il mange son son chapeau le le ministre de l'intérieur alors sur Mayot moi je revenir sur Mayotte oui la droite va déposer une proposition de loi he je je pense que c'est une nécessité aujourd'hui de travailler sur le droit du sol la première maternité de France étant à Mayotte ça veut ça nous dit quelque chose il y a un sujet je crois que les conditions telles que les posés le Premier ministre correspondent à une attente aujourd'hui il faut limiter cette cette cette immigration illégale à Mayotte avec le droit du sol et les enfants naissant à Mayotte sur sur le reste en matière de la question de proportion je pense que c'est pas c'est c'est ce choix de l'expression est pas anodine c'est vrai que ce sentiment d'une d'une trop grande immigration ou d'une immigration non maîtrisée a généré chez une partie de nos concitoyens et nos compatriotes une certaine inquiétude une certaine euh comment dire oui une inquiétude voir plus et ce sentiment d'insécurité aujourd'hui donc il faut le traiter par la notion de proportion ce que dit le Premier ministre en étant au plus juste possible et il a parlé d'intégration aussi he jeé et l'emploi notamment et la notion d'emploi et les socialistes comment il voit cette rhtorique sur la question de l'immigration de François Baayou est-ce que une réforme du droit du sol à Mayotte pour vous est est synonyme de censure à nouveau mais c'est la question qu'on pose puisqu'on a entendu dire qu'effectivement c'était une ligue rouge à gauche en tout cas ouis bon disons que j'ai pas forcément tout bien compris dans ce cas dit François berou cet après-midi ça mériterait d'être Luu ce que j'ai entendu c'est qu'il y avait pas la volonté c'est déjà pas mal d'être dans la gesticulation symbolique la grande loi sur l'immigration et cetera après ce qu'il a dit au-delà de du discours sur les proportions quand il est rentré dans le dans le détail j'avoue que j'ai pas forcément bien compris et bien analysé c'est vrai qu'on était plutôt focaliser là sur les questions de retraite et de budget chaque chose en son temps mais si vous permettez je voudrais quand même enir d'un mot sur ce qu'a dit Madame dalos tout à l'heure lorsqu'elle a qualifié l'attitude du premier secrétaire du PS d'ind descente parce que il il met en avant des revendications ou des demandes comme prix de la non censure bah c'est pas de l'indessence c'est juste la démocratie intégrer le fait quand même que même si vous n'êtes pas d'accord que Emmanuel Macron après avoir plutôt perdu les élections européennes a provoqué une dissolution de l'Assemblée nationale dont il est pas sorti clairement vainqueur dans ces conditionslà le fait d'avoir deux premier ministres successifs qui correspondent à son confort personnel c'estàd qui sont là pour en gros ne pas trop remettre en question son bilan c'est déjà un acte de responsabilité assez important des socialistes des écologistes d'accepter d'aller discuter donc admettez ou consentez quand même que si on discute on va discuter sur nos orientations pas sur les vôtres je voudrais qu'on termine par la proportionnelle il est très clairement ouvert et je sais qu'autour de cette table il y a beaucoup de de groupes parlementaires qui sont favorables écoutez François Bayon il faut que chacun puisse trouver sa place au sein de la représentation nationale à proportion des votes qu'il a reçu c'est la seule règle qui permettre à chacun d'être lui-même authentiquement sans être prisonnier d'alliance insincère je propose que nous avancionss sur la réforme du mode de scrutin législatif alors ça c'est une concession au RN qui réclame la proportionnelle depuis longtemps oui bien sûr ça fait partie d'une de nos priorités avec le pouvoir d'achat la sécurité et l'immigration également la proportionnelle et d'ailleurs le premier ministre a dit quelque chose de très juste les alliances insincères vous savez avec les les magouilles et les tambouilles les alliances contren avec les macronistes qui se désistent pour faire élir la France insoumise d'ailleurs monsieur vquier a été élu grâce au retrait de la candidate du NFP donc effectivement aujourd'hui je pense que pour sortir de cette instabilité il faut une un scrutin en tout cas proportionnel mais je précisequel si c'est pour ce scrutin législatif qui vient vous voulez conclure on va pasaire un tour de table je connais la position de la droite qui n'est pas très favorable farouchement opposé parce que un élu il doit être il doit avoir un ancrage territorial et et le problème de de de la du scrutin proportionnel c'est une liste donc il faut jouer des coutes pour être sur la liste mais après vous avez plus d'encage territoriale alors on va pas ouvrir le débat sur la proportionnale il a aussi dit qu'il fallait revenir sur le cumule des mandats ce qui est d'O à vos oreilles au fond ba rou équilibriste ce soir pour conclure en tout cas beaucoup de propos i un cadre ouvert et du dialogue maintenant dialogons maintenant dialogons bah écoutez c'est ça fait un moment que vous dialoguez espérons surtout que vous parvenez à à nous sortir de de l'instabilité et de la crise politique merci on va s'arrêter là je vous garde avec moi Philippe Bagnon parce qu'on on va essayer de s'arrêter à présent sur le le style Baayou il y a-t-il un style qui s'est exprimé pendant 1 heure et demi tout à l'heure dans dans l'émicycle en tous les cas c'était son moment des références une certaine décontraction et un certain politique décryptage sous la plume de ma FRM avant d'acueillir nouveau invités la parole est à Monsieur le Premier Ministre François Baou s'est voulu décontracter le Premier ministre décide d'ailleurs d'attaquer son discours par une note d'humour 84% des Français jugent paraî-il que le gouvernement ne passera pas l'année et il m'arrive même de me demander pour restant trouent la source de leur optimisme devant l'exercice périlleux dans une ambiance pourtant électrique je voudrais vous conseiller qu'il est inutile de créer parce que les micros sont coupés et qu'on ne vous entend pas François Baayou semble détendu et ce même quand il s'emmêlent les pinceaux il y a eu un peu de mélange dans mes pages c'est parce que je suis un néophy et donc et donc je suis bien obligé d'apprendre ce métier pourtant pendant 1h25 la diicction est calme le ton posé tantôt grinçant envers les responsables de la dette française François Hollande 10 points d'augmentation de l'endettement et depuis 2017 il y en aura pour tout le monde je vous promet François Baayou est surtout à la recherche d'apaisement le Béarn prend soin de défendre les personnalités de son gouvernement sa feuille de route sera celle de la réconciliation le gouvernementère les Français comme des partenaires des décisions à prendre non comme les sujets d'une monarchie qui n'aurait d'autrre choix que d'obéir ou de se révolter un discours qui ressemble à un appel au bon sens où le pronom jeu est presque effacé l'objectif du centriste s'afficher en rassembleur bonsoir Bertrand Perrier grand plaisir de vous retrouver avocat spécialiste de l'AR oratoire bonsoir Mariette Mariette d'g et bonsoir Emmanuel du de bbon conseil pour revenir notamment sur les réactions sur les réseaux sociaux la l'empreinte numérique qui a laissé ce discours de politique générale Bertrand il y a un style Baou comment vous l'avez trouvé ah oui il y a incontestablement un style c'est pas du tout le style Barnier c'est pas du tout le style Atal il y a quelque chose de très personnel parfois même un peu maladroit mais sincère et notamment c'est un discours qui est très improvisé il y a une version écrite qui a été distribué à la presse et on s'aperçoit quand on écoute François baayrou qu'il sort beaucoup pour invectiver pour répondre pour désigner donc il y a une certaine aisance c'est un orateur évidemment qui a fait un effort parce que il est Begg chacun le sait et on a vraiment mauvaise grâce de qualifier son discours de très lent parce que évidemment Elisabeth borne de son côté le dit en 1 minute en 1H4 alors que lui le dit en 1h26 mais d'abord ellisabeth borne ne l'habite pas parce parce qu'elle n'a pas besoin de le faire et lui évidemment comme il a cette difficulté de prononciation il contourne s vous dites aisance une forme de décontraction il y a de l'éloquence ou pas chez baayro on peut pas dire ça c'est pas un tribin d'estrade c'est évidemment quelqu'un pour lequel l'oralité n'est pas un exercice de style on voit bien il est maladroit dans ses feuilles il l'assume d'ailleurs mais pour autant il y a une forme de fraîcheur un peu désarmante de maladresse désarmante et on se dit ben voilà quelqu'un qui a assume son béarne qui assume ses racines qui assume de ne pas faire de belles phrases qui assume de ne pas avoir de jolies formules de citation pourtant c'est un homme de lettre mais c'est un homme de la simplicité de la parole Mariette darégrand votre regard sur ce discours sur la gestuel sur les mots il y a pas mal de jeux mais il y a aussi du nous et puis il y a c'est vrai parfois des maladresse presque assumer et en même temps un certain plaisir d'être là ah oui un grand plaisir je pense que c'est ce qui s'est vu il y avait beaucoup de subjectivité c'était vraiment lui c'était son moment alors j'ai pensé à un concept qui est dans la dans le monde antique qu' connaît très très bien c'est quand le tribin monte et se met dans ce qu'ils appelaient les Grecs et surtout les Romains la galerie des hommes illustres c'est-à-dire illustre au sens propre ceux qui vont dans la lumière d'ailleurs il a repris la métaphore à la fin pour son gouvernement dire qu'il vient se mettre dans une lignée et là j'ai trouvé ça extraordinaire c'est-à-dire qu'il a choisi sa galerie c'est-à-dire de mitteran à Macron en passant par Sarkozi Hollande c'est les fautifs de la dette ça fait 40 ans qu'il les suit et il s'est mis dans une autre lignée qui est celle de mandes il a fini avec mandes Rocard et celui qui n'a pas nommé mais qui à mon avis il a complètement incarné y compris dans sa gestuelle justement non dirigé par les éléments de langage ou la rhétorique contemporaine Chaban et quand il a parlé de la promesse française en fait c'était la nouvelle société de Chaban 69 je crois et c'est-à-dire qu'il s'est mis dans cette lignée de manière je trouve très personnelle mais tout à fait peut-être vintage ça se fait plus mais du coup il nous a fait un discours écrit peut-être avec de l'impro mais quand même très écrit parce qu'il a eu le temps depuis le temps de il a écrit il a conceptualisé et donc il nous a parlé comme un prof de philo comme un prof de lettre manière assez pédagogique de ce qu'il entend par démocratie par laïcité par ce les mots qu'il faudrait pour c'est vrai que parqu on avait presque l'impression d'avoir un candidat à la présidentiel plus qu'un premier ministre précis concret il a parlé de la situation internationale de la démocratie les internautes alors qu'est-ce qu'ils ont retenu les retraites c'est le passage sur les retraites alors alors tout d'abord sur sur les internautes le discours politique général c'est pas quelque chose que les Français regardent à la télé parceque personne ne peut passer 1 heure et3 de son mardi après-midi devant la télé au travail donc c'est avant t les des politiques qui commentent et la majeure partie des réactions viennent des politiques qui sont tous bien sûr pas d'accord très énervés fâchés il y a beaucoup de commentaires sur le style et et je rejoins un peu Bertrand là-dessus sur le côté lénifiant et cetera bon c'est c'est pas tellement le propos en ranche sur les retraites ça fait beaucoup réagir notamment parce que c'était des lignes rouges de plusieurs partis politiques mais aussi parce qu'il a pris le sujet de manière assez baroque en citant des chiffres qui ne sont pas ceux qu'on a l'habitude d'entendre notamment sur le le les 50 % de la dette qui viendrait du déficit qui viendrait du système des retraites ça ça électrice Twitter parce que sur Twitter notamment le sur X pardon le sujet des RET est un sujet inflammable en ce moment avec des communautés très structurées qui prêchent dans le désert depuis des années sur le sujet et qui voit enfin leur heure arrivver et notamment avec ses chiffres cités par Barou donc là-dessus c'est quand même un sujet qui a marqué et par ailleurs pendant le discours c'était un des moments où il était le meilleur quand il a commencé à embriller sur les retraites avec une méthode différente et cetera ça s'est beaucoup vu mais et après ce qu'on voit sur les réseaux c'est aussi le manque de précision il parle d'économie mais a rien de concret il parle de de de de sécurité il y a pas grand chose de concret non plus ouais on l'a bien dit ce soir Bertrand oui il y avait quelque chose quand même de très étonnant c'est le démarrage ce qu'on appelle l'exorde en rhétorique on attend de la gravité on attend de l'enjeu il fait une blague il est sur l'autodérision en disant je ne sais même pas qui sont les 16 % qui croient que je vais passer l'année c'est vraiment un ovni oratoire ce discours avec quelqu'un qui est effectivement dans une sorte de côté laborieux mais aussi sincère et touchant en disant finalement allez on est là pour tout se dire et donc on va tout se dire ce qui était intéressant aussi c'est les auteurs on attendait beaucoup les auteurs de l'agrég lettre on les a eu évidemment on a eu pegy on a eu plutôt des auteurs de droite on a eu pegy on a eu Marc sangier député de la 4e République le catholicisme et puis on a eu Simon veale la grande philosophe on a eu Jean de La Fontaine on a eu une FME de la fontaine en direct on avait l'impression d'être dans une classe de de une salle de classe CPIA des années 60 avec un instituteur qui fait réciter poire on a les poireaux et puis on a eu Paris désert français ça c'est passionnant Paris désert français c'est le seul livre qu'il a cité qui est un livre de 1947 de la Libération qui est la bible de la décentralisation et on voit bien qu'il y a là quand même une réflexion forte sur le local dans ce discours de François Baou Philippe aguon votre regard vous venez de signer un un rapport important sur l'intelligence artificielle est-ce que il est adapté à son temps euh ce nouveau Premier ministre il est adapté à la circonstance actuelle c'est-à-dire qu'il faut surtout éviter une nouvelle censure voilà je pense que l'enjeu l' a l'innovation euh mettre un terme au déclin de l'Europe par rapport aux États-Unis c'est des enjeux de moyen et long terme et le tout c'est que le bateau ne chavire pas entre maintenant et 2027 quand on sera proposé euh une stratégie de long terme voilà à nouveau pour euh atteindre ce but donc je je pense si vous voulez que voilà il a essayé à sa façon pour après discuter est-ce que c'était la bonne de faire en sorte que le bateau ne chavire pas à nouveau et de s'assurer qu'il y aura pas une nouvelle censure parce que le coût d'une nouvelle censure serait énorme voilà donc il faut stabiliser le bateau euh pour préserver les chances pour le moyen et long terme moi je dirais que c'est plutôt ça l'exercice auqual il s'est livré il fallait on peut pas attendre de berou que lui dise voilà comment je vais mettre en œuvre le rapport dragi par exemple c'est pas c'est pas du tout le sujet quoi c'est pas lui qui va mettre pp Dr rapport Dragui que vous connaissez bien parce que vous avez fait venir Mario dragi c'est déjà de bate TI pour pouvoir se poser cette question demain voilà alors comment comment les Français peuvent le percevoir parce qu'ils le connaissent il essae de réactiver aussi François baayrou ce rapport au français le centrisme le tracteur la question de la dette celui qui voulait dépasser les clivage est-ce qu'on retrouve tout ça dans dans ce discours et au fond est-ce qu'il y a un lien différent que qu'il peut Yser moi je crois qu'il a pris en considération beaucoup ses récepteurs comme on dit smologist c'est-à-dire que il a même dit les Français sont des partenaires doivent être des des citoyens pas les sujets de la monarchie a bien précisé mais des partenaires de conversation et on va partager l'information je pense que ça si les gens avaient pu entendre parce que ça va être médiatisé maintenant pour eux par les commentateurs je pense que c'est une c'est quelque chose d'intéressant pour aujourd'hui et qui je suis d'accord avec Bertrand c'est pas un bon c'est pas un bon rteur et par contre c'est un bon penseur de la démocratie et il a dit deux choses fondamentales qui sont passées comme ça sous silence mais qui sont laéé donc je vais les les dire euh parce que ça nourrit sa figure de prof mais pas au sens il a fait il nous a fait attention et cetera les petit truc de prof mais il a dit deux choses fondamentales il a donné euh sa sa définition de la démocratie par Marc sanguier qui est quand même euh la formule c'est euh le moment d'ù l'organisation sociale donne ça son plus haut niveau de conscience et de respons abilité aux citoyens c'est pas rien h HM et il a pas fait ce que font les le tic des politiques aujourd'hui c'est de dire démocratie c'est le pouvoir du peuple démoscratos hop et c'est d'ailleurs le populisme il y a des gens qui disent ça non il a gardé l'étymologie pour la laïcité c'est la première fois que j'entends ça en politique je pense que c'est fondamental oui laïcité vient du mot peuple il l'a rappelé il a dit c'est le la désir de faire peuple voilà pourquoi parce que laïcité ça n'est pas un concept de la religion c'est un concept de la gouvernance et c'est Laos c'est une des façons de dire peuple il y a l'ethnos le Laos le démos et c'est la première fois que j'entends un politique qui réfère à cela et c'est très fondamental pour nous aujourd'hui parce que la laïcité il faut la sortir de la lutte religieuse il faut la mettre dans les modes de gouvernance si nous voulons avoir une société laïque inclusive il faut commencer par penser justement avec la démocratie que c'est le partage de quelque chose je pense qu'il avait ça en tête mais c'est trop compliqué à dire un aprèsm midi sur à la télé mais là les médias ont un rôle fondamental de vulgariser cette pensée si elle doit l'être ou oui démocratie versus théocratie Emmanuel dubry vous nous avez préparé un nuage de mots c'est-à-dire que on fait quoi on fait tourner un certain nombre de données à partir du discours qu'est-ce qui revient plus on analyse tous les messages qui sont publiés sur tous les réseaux sociaux donc c'est pas que X ou Facebook c'est tous les réseaux sociaux tous les blogs et cetera et et on voit un peu ce qui ce qui prend et ce qui prend pas très clairement motion de censure censure mais ce sont les députés de gauche et du NFP qui font monter la pression et d'ailleurs la pression va beaucoup monter sur les socialistes sur les réseaux sociaux dans les jours qui viennent on a déjà vu des députés NFP menacer des députés socialiste de de de d'investir des candidats face à eux sil soutenaient Barou il ne voit pas la censure et après on a des petits ça permet de voir aussi les communautés le sujet de Mayotte et des retraites remontent on les voit apparaître en très gros réforme des retraites apparît au cœur du du du du cercle et Mayotte aussi parce que c'était un moment assez intense pendant ce discours de politique générale notamment face aux invectifs du du NFP donc ça ça c'était très intéressant et après on voit des sujets satellites qui n'ont pas été mentionnés qui sont le résultat de communauté extrêmement mobilisépiquement je prends le sujet des ZFE qu'on voit juste en dessous du du mobile rou en bas à gauche ben ça c'est tous les gens qui espérraent qu'il annonce que que qu'il y aurait un recul de l'État et que l'État supprimerit s Adou donc des communautés qui avec des hashtag essay de reler les attent absolument dernier mot pour conclure ce qui m'ainttéressé c'est le le plan du discours de françoisou un plan en trois parties un peu universitaire mais avec trois têtes de chapitres qui étaient raisir réconcilier refondé une scansion du RE et ça c'est très macroniste le re le retour en arrière le réarmement démographique la Renaissance et ça pour le coup c'est un vocabulaire qui est marqué à droite parce que c'est l'idée que c'est retrouver une renaissance est-ce que c'est réactionnaire et Ben et ben ça peut l'être justement il y a d'ailleurs un parti de droite qui s'appelle reconquête et donc ce côté re l'idée d'une idéalisation du passé il faut trouver quelque chose que l'on aurait perdu et c'est pas anodin que les trois titres de ce discours sont se raisir se réconcilier se refonder merci beaucoup vous voulez il nous reste une poignée de seconde vous voulez ajouter quelque chose je je pense que c'est je suis tout à fait d'accord avec Bertrand la question c'est de savoir quel effet ça produit sur les gens est-ce que c'est ressenti comme quelque chose qui fait retourner en arrière parce que le reux il a deux fonctions on retourne en arrière ou on réactive et à ce moment-là ça pourrait être une sorte de de temps vintage où on la tradition et la modernité se voilà et là je pense qu'il y a un public pour ça aujourd'hui pas forcément chez les vieux pas forcément chez les vieux et ben on va voir ça on va essayer de voir ça grâce au réseaux sociaux pour voir si cette image elle arrive à imprégner dans toutes les génération merci c'était passionnant de vous écouter et merci infiniment à vous Philippe aguon de nous avoir accompagné pour essayer de comprendre si au fond cette main tendu du nouveau Premier ministre va être saisi ou non et on a bien compris que sur les retraites les les enjeux économiques éta étai fondamentaux on s'arrête là très belle soirée sur LCP à demain même mieux même heure [Musique]