Jordan Bardella - « Attal, Philippe et Retailleau devraient demander pardon aux Français ! »
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- 7:34Invité politiquePromesse
« dans quelques mois, c'est fini. »
- 8:51Invité politiqueFait
« La France, elle fermait les siennes. »
- 10:19Invité politiqueFait
« l'application aujourd'hui même en ce 1er mai du traité de libre échange avec le Mercosour qui va frapper de plein fouet nos agriculteurs. »
- 17:10Invité politiqueFait
« Comment messieurs Atal Philippe et Retaillot qui ont exécuté et mis en œuvre la politique d'Emmanuel Macron depuis 10 ans peuvent-ils avoir le culot de se présenter devant les Français pour nous expliquer qu'ils feront l'inverse de ce qu'ils ont fait hier ? »
- 17:35Invité politiqueFait
« Messieurs Atal, Philippe et Rota vous ne devriez pas vous présenter à la présidentielle. Vous devriez plutôt vous couvrir la tête de cendre et demander pardon au peuple français. »
- 32:37Invité politiquePromesse
« Avec nous, les logements HLM seront accordés en priorité aux familles de nationalité française qui en ont le plus besoin »
- 32:57Invité politiquePromesse
« avec nous, il ne sera pas possible de bénéficier d'un logement social lorsque l'on a un casier judiciaire long comme le bras. »
- 33:13Invité politiquePromesse
« Avec nous, les allocations sociales seront réservées aux familles de nationalité française. »
- 33:28Invité politiquePromesse
« Nous mettrons fin à ce scandale permanent de l'aide médicale d'État qui offre toute la palette de soins gratuite aux étranger en situation irrégulière »
- 35:04Invité politiquePromesse
« les étrangers présents illégalement sur le sol de France seront reconduits chez eux. »
- 36:03Invité politiquePromesse
« nous reprendrons le contrôle des frontières et nous exigerons que l'espace Schengen redevienne un projet véritablement européen où la libre circulation est uniquement autorisée pour les ressortissants des pays de l'Union européenne. »
- 37:53Invité politiqueFait
« Alors si les Français nous accordent leur confiance, c'est parce que nous savons combien la croissance française est corrélée à la consommation. »
- 38:51Invité politiqueFait
« Cet écotaxe qui ne dit pas son nom renchérit artificiellement le raquette des automobilistes. »
- 39:20Invité politiqueChiffre
« Ce qu'ils oublient de dire en revanche, c'est que cette paix fiscale représente à peine 1 % de la dépense publique annuelle de l'État. »
- 39:55Invité politiqueChiffre
« Madame Van Derleyen désire augmenter de 40 % le budget de fonctionnement de l'Union européenne. »
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[acclamation] Mes chers amis, mes chers compatriotes de métropole, d'outre merè et de l'étranger, mon cher Aurélien du tremble, mon cher Julien Odoule, mon cher Louis Aliot, ma très chère Marine Le Pen, [acclamation] merci d'être là en ce 1er mai. [acclamation] Merci mes amis, merci d'être là. [acclamation] Merci d'être là mes amis en ce 1er mai, jour de la célébration du travail, fête de toutes celles et ceux qui se lèvent tôt, qui travaillent dur, qui font vivre la France par leur courage et par leur engagement. Merci d'être là, rassemblé ici même dans cette belle sonnéoire. Terre de travail, terre d'enracinement et terre de fidélité.
Une terre façonnée par des générations d'ouvriers, d'artisans, de commerçants, d'entrepreneurs, de salariés, d'agriculteurs qui ont bâti jour après jour la prospérité de la Bourgogne et à travers elle de toute la nation française. Je vous aime aussi. [acclamation] C'est ici même, mes amis, dans ces paysages qui raconte la France des racines et de l'effort que nous nous retrouvons pour célébrer la fête du travail et par-dessus tout pour parler de la France. En ce jour particulier pour les Français où nous honorons l'effort et le mérite, nous célébrons aussi la figure de Jean d'Arc et à travers elle à travers elle cette vérité millénaire que nous avons faite nôtre dans les temps incertains.
Notre patrie a toujours trouvé en elle-même la force et l'espérance nécessaire pour se relever. Jeanne était vous êtes prévisible. Jeanne était une jeune fille du peuple, une enfant de France née il y a plus de 600 ans dans une terre simple, les Vauges, élevé dans l'effort et la foi chrétienne. Rien, absolument rien ne la destinait alors à entrer dans l'histoire. Et pourtant, lorsque le royaume de France était déchiré, envahi, affaibli, lorsque beaucoup avaient renoncer et que tout semblait perdu, elle a refusé de croire que la France pouvait disparaître. Alors, elle quitta son village natal. Elle traversa les campagnes. Elle partit à cheval au secours de la patrie.
À Orléan, elle [cri] redonna de l'espoir à une ville assiégée. À Reince, elle accompagna le sacre du roi, rétablissant la légitimité et l'unité du pays. Partout où Jeanne passe, alors elle ne s'aime pas seulement l'espérance et le devoir de résistance. Elle rallume une flamme, celle de la nation française qui refuse de s'éteindre. Comme l'écrivait Mitchel Jean Dark et l'âme incarnée de la France. Charles Peggy voyait en elle la plus grande figure de notre histoire parce qu'elle unit dans un même élan la foi, le courage et par-dessus tout l'amour de la patrie. L'épopée de Jean d'Arc nous enseigne une chose essentielle.
Ce ne sont pas toujours les puissants qui font l'histoire, mais les peuples qui refusent de renoncer. Et si cet exemple a traversé les siècle pour se présenter à nous cet après-midi, c'est parce qu'il nous parle encore aujourd'hui. Dans un monde incertain, dans un pays traversé par le doute, Jeanne nous parle avec sa voix déterminée. Elle nous dit "N'abandonnez jamais. Ne doutez jamais de ce que vous êtes. Ne laissez jamais les autres décider à votre place du destin de la France. [acclamation] Il suffit parfois d'un sursaut, d'une volonté, d'un peuple rassemblé, d'une femme ou d'un homme, parfois les deux, pour que tout redevienne possible.
[acclamation] Mes chers amis, mes chers compatriotes, cette épopée française, cette leçon de courage ne nous parle pas seulement du passé, elle nous parle aussi du présent et du futur de la France. Car la France que nous aimons plus que tout, celle qui travaille, celle qui produit, celle qui se lève tôt et ne compte pas ses heure. Cette France là est aujourd'hui laissée à l'abandon. Et ici, ici même en Son et Loire, vous le savez mieux que personne. Cette terre que nous foulons ensemble aujourd'hui est une terre de production, une terre d'industrie, une terre où l'on a longtemps transformé la matière par le savoir-faire et le travail des hommes.
loin d'ici à Montbéliard, des générations d'ouvriers ont fait la fierté de l'industrie automobile française à l'endroit même où Peugeot Citroën a bâti sa légende à Bfort avec le TGV d'Alstom. Ce sont des trains, des turbines, des technologies de pointe qui ont porté jusqu'au sommet le génie industriel de la patrie à Besançon. Berceau des métiers de la mécanique et de sa précision sans égale est née une excellence française construite patiemment. Toutes ces villes, mes chers amis, raisonnent dans la grande histoire de l'industrie française. Il constituent des symboles et des savoir-faire que le monde entier nous envie.
Ils abritent des vies françaises et l'histoire de milliers de familles de la région. Et pourtant, depuis des années, cette France du travail est fragilisée depuis l'arrivée au pouvoir de monsieur Macron et de ses différents rassurez-vous, dans quelques mois, c'est fini. [acclamation] [acclamation] Depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron et de ses différents premiers ministres. qui tentent non sans mal de faire oublier leur bilan désastreux. La seignée industrielle et le décrochage économique de la France se sont aggravés. Des usines ferment, des emplois disparaissent, des savoir-fa s'éteignent.
La région a souffert comme beaucoup d'autres de la désinvolture des dirigeants politiques qui ont laissé partir au bout du monde des emplois des machines outil et le savoir-faire qui l'accompagne. Combien de familles françaises ont vu leur avenir basculer ? Combien de territoires se sont sentis abandonnés ? Combien de salariés ont eu le sentiment que le travail ne comptait plus pendant que d'autres pays autour de nous, de l'Allemagne à l'Italie en passant par la Suisse se battaient pour protéger leurs travailleurs et leurs usines ? La France, elle fermait les siennes. Monsieur Macron et ses premiers ministres ont désarmé la France. Ils ont désarmé la France, mes amis.
Ils l'ont alourdi de normes, de contraintes et de taxes. Ils ont découragé ceux qui produisent, ceux qui entreprennent et prennent des risques. Ils ont dévalorisé nos filières manuelles. Considérant que le travail de la main était inutile et que la France pourrait être grande sans les usines qui ont fait sa force. Ils ont accablé les prochaines générations d'une dette publique colossale qui restreint nos marges de manœuvre et mine la crédibilité de la France en Europe comme partout dans le monde. Le travail, nous le croyons, ne permet pas simplement de vivre et de s'élever. Il crée le bien-être du pays.
Et lorsque le travail n'est plus reconnu, lorsqu'il est entravé dans ses fondamentaux, c'est toute une nation qui disfonctionne. Résultat, au même moment où le monde devient plus dur, plus compétitif, plus incertain, nous sommes devenus dépendants. Plus dépendants pour notre énergie, plus dépendant pour notre industrie, plus dépendant pour notre alimentation. Le symbole le plus frappant, mes amis, hélas, en ce 1er mai 2026, c'est l'application aujourd'hui même en ce 1er mai du traité de libre échange avec le Mercosour qui va frapper de plein fouet nos agriculteurs. Avec une balance agricole largement excédentaire, la France était jadis le grenier de l'Europe.
Nous avions les producteurs les plus vertueux du continent. Une agriculture qui garantissait à notre pays tout à la fois des revenus et une indépendance alimentaire. Après 10 années de macronisme, nos agriculteurs sont à genoux. Des exploitations disparaissent chaque mois et toute une profession vit dans la précarité. Ce drame Ce drame est d'autant plus incompréhensible que dans le même temps, le monde n'a jamais eu autant besoin de produire, de nourrir et de sécuriser sa souveraineté alimentaire. Comment accepter que des produits venus du bout du monde ne respectent pas nos exigences ? Que ces mêmes produits puissent concurrencer ceux de nos propres producteurs ?
Comment accepter ce qui respecte les règles ? Que ces personnes-là soient pénalisées quand d'autres les contournent ? Au lieu de protéger nos agriculteurs, on les a accablé de normes. Au lieu de les soutenir, on les a exposé à une concurrence déloyale insoutenable. Au lieu de valoriser leur travail, on a laissé l'extrême gauche piétiner leur champ. Ce que vivent nos agriculteurs et le monde rural n'est pas seulement une crise économique, c'est une crise de reconnaissance et le sentiment profond d'être abandonné alors même que nos producteurs remplissent une mission vitale pour la France. Nous, mes amis, nous aimons nos agriculteurs et parce que nous les aimons, nous les défendons.
Nous les défendons contre les normes absurdes. Nous les défendons contre les accords qui les sacrifient. Nous les défendons pour qu'ils puissent vivre dignement de leur travail et continuer à nourrir la France, à transmettre leur exploitation sans être assommé par ces droits de successions infernaux. Car défendre nos agriculteurs, ce n'est pas simplement défendre une profession, c'est défendre notre souveraineté, c'est défendre nos modes de vie, c'est défendre notre ruralité, c'est défendre notre gastronomie et c'est défendre à l'évidence tout ce qui fait la force de la nation française. Et à la veille d'une échéance électorale décisive pour le destin de la France.
Souvenez-vous, mes amis, ce que vivent nos agriculteurs, ce que vivent nos artisans, ce que vivent nos entrepreneurs, nos salariés, c'est le résultat de choix politiques, des choix qui ont affaibli notre production, des choix qui ont accruances, des choix qui ont pesé toujours davantage sur ce qui travaillent chaque jour. Voilà donc en quelques mots mes amis, nous pourrions en parler des heures. Le véritable le véritable bilan du président que les médias nous présentaient comme un prodige de l'économie.
une aggravation inédite de nos dépendances, des défaillances d'entreprise record, une précarité accrue et l'abandon d'une France du travail contrainte de se débattre chaque jour dans les sables mouvant des charges et des normes. Alors, plus que jamais, nous le disons ici en Sonlo Loir, avec vous tous, mes amis, ce qui a été défait depuis tant d'années doit à présent être reconstruit. en ce 1er mai avec Marine, c'est à cette France du travail que nous voulons parler. C'est à cette France du travail que je veux dire aujourd'hui mon respect et ma considération. Je veux m'adresser aujourd'hui à ces millions de Français sur qui reposent chaque jour le poids de la responsabilité.
À tous ceux qui ont le sentiment de s'épuiser dans le présent sans pouvoir se projeter vers l'avenir. À tous ces Français dépossé des fruits de leur travail par des charges insoutenables. À ces familles inquiètes des fans de moi difficiles. Je suis venu dire qu'un autre chemin est possible. Car en vérité, ne l'oubliez jamais, la France, notre France a tout pour réussir. Elle a tout pour conquérir un nouvel âge d'or qui nous tend les bras. Elle a une jeunesse qui ne demande qu'à croire en son futur. Elle a des travailleurs courageux. Elle a des entrepreneurs audacieux. Elle a des agriculteurs parmi les meilleurs du monde.
Elle a des fonctionnaires, des militaires, des soignants, des professeurs dévoués dévoués à la plus belle cause qui soit la France. [acclamation] Et cette nouvelle renaissance française que nous voulons bâtir avec Marine et avec vous tous implique une rupture. Rupture avec des politiques qui ont affaibli le pays. Rupture avec ceux qui les ont mis en œuvre. Elle exige le renouvellement de ceux qui conduisent aux destinées de la France. On ne redresse pas un pays avec ceux qui l'ont affaibli. On ne reconstruit pas un pays avec ceux qui l'ont détruit. On ne change pas de cap avec ceux qui ont tenu la barre dans la mauvaise direction. Comment messieurs Atal Philippe Retaillo ?
Comment messieurs Atal, Philippe et Retaillot qui ont exécuté et mis en œuvre la politique d'Emmanuel Macron depuis 10 ans peuvent-ils avoir le culot de se présenter devant les Français pour nous expliquer qu'ils feront l'inverse de ce qu'ils ont fait hier ? Messieurs Atal, Philippe et Rota vous ne devriez pas vous présenter à la présidentielle. Vous devriez plutôt vous couvrir la tête de cendre et demander pardon au peuple français. [acclamation]
[applaudissements]
Vous devriez leur demander pardon d'avoir mis à terre la plus grande nation du monde. Pardon d'avoir livré la France au fin de mois difficile, aux faillites d'entreprise, à la violence et au désordre. Pardon de n'avoir pas su, pas pu ou pire pas voulu protéger le peuple français. Messieurs, solennellement et avec gravité, je vous pose une question simple. Qu'avez-vous fait de la France ? Nous le disons sans outrance, mais sans détour. Les Français ne sont pas amnésiques. Ils voient, ils jugent, ils subissent dans leur chair les conséquences des décision politiques que vous avez prise.
Alors, mes chers compatriotes, le choix de votre avenir sera très bientôt entre vos mains et je peux vous assurer, je peux vous promettre que le Rassemblement national se tient prêt au côté de nos alliés de l'UDR d'Éric Sioti à assumer ses responsabilités. Le jour où le peuple français le décidera. [acclamation] [acclamation] on [acclamation] ma chère Marine, cette responsabilité, celle de se tenir prêt n'a jamais été pour nous motivé par l'ambition personnelle. C'est une exigence que l'histoire nous a confié.
Une exigence nourrie par la fidélité à nos convictions, une exigence forgée dans les épreuves et les succès électoraux de la dernière décennie et qu'il me soit permis ici-même de saluer les 70 maires brillamment élus il y a quelques jours aux élections municipales. [acclamation] [acclamation] Gardez de la voix parce que c'est pas terminé. Depuis des années, mes amis, depuis des années, malgré les vents contraires, malgré les doutes et malgré les attaques, nous avons toujours tenu, nous avons résisté, nous avons imposé désormais à la tête de tous les sondages une certaine idée de la France. Et désormais, ce que beaucoup croyaient impossible devient impossible.
Nous avons la vision, nous avons le projet et nous aurons demain si les Français nous en font l'honneur, le courage, la force, la détermination et le caractère de les mettre en application. Notre volonté sera de rétablir une société du mérite dans laquelle l'effort et le travail sont justement reconnus à leur juste valeur. Une société dans laquelle le salaire brut se rapproche du salaire net. Une société dans laquelle les revenus du travail seront supérieurs aux allocation de l'assistance. Une société dans laquelle nos entreprises seront encouragé par une fiscalité incitative à augmenter les salaires.
Contrairement à la gauche, nous ne revendiquons pas le droit à la paresse qui conduirait le pays à la ruine et à la pauvreté. La paresse n'a jamais rien bâti. La paresse ne construit ni maison, ni cathédrales, ni route, ni autoroute, ni réacteurs nucléaires, ni avion. Ce n'est pas par la paresse que la France a pu prospérer et devenir une grande puissance, mais bien par la somme d'efforts, de travail et d'intelligence déployé par nos peuples à travers des siècles et à travers l'histoire. Le droit à la paresse cher à la gauche et surtout le droit pour tout le monde de pouvoir jouir des fruits du travail des autres, c'est une injustice et c'est une absurdité.
la la société du mérite que nous voulons bâtir, cette société que nous voulons construire débutera là où tout commence à l'école. L'école de la République pendant longtemps a été notre fierté. Elle permettait à chaque enfant d'où qu'il viennent de s'élever par le travail, par l'effort, par le mérite. Elle forma des citoyens éclairés. Elle préparait des générations capables de construire, d'innover, de faire rayonner la France. Mais aujourd'hui, notre pays décroche dans tous les classements internationaux. La réforme du lycée a fragilisé les mathématiques. Discipline fondamentale si l'on veut former des ingénieurs et le niveau en français ne cesse de se dégrader.
À l'heure de l'économie de la connaissance, marqué par les sorts de l'intelligence artificielle, redresser l'école, nous le savons, revête un enjeu de civilisation, d'élévation et de transmission. Alors mesdames, messieurs, nous ferons de l'école de la République une priorité absolue du quinquena. Nous réaffirmerons l'autorité du professeur. Nous remettrons les savoirs fondamentaux au cœur des apprentissages. Nous redonnerons à chaque enfant de France les outils pour comprendre le monde et y trouver sa place.
Nous remettrons au cœur des programmes scolaires les grandes figures qui ont façonné la France non pour les figer dans le passé mais pour transmettre ce qu'elles ont de plus précieux, le courage, le sens de l'État et le goût du dépassement. Jean d'Arc qui nous rappelle la force du sursaut. Napoléon Bonaparte qui incarne l'ambition et le génie français. Le général de Gaulle qui a su dans les heures sombres redresser la France et lui rendre sa dignité. Et avec elle, ces grands moments où le destin de la France s'est joué. Bataille d'Orléan où un peuple a trouvé l'espoir. Bataille d'erlit sous le génie et l'audace ont triomphé. Appel du 18 juin 40 où la France a refusé de capituler.
Ces figures et ces grands moments de notre histoire ne sont pas des souvenirs fantasmés. Ils sont des exemples et des repères de ce que la France, notre France a été capable d'accomplir de plus grand, de plus beau et de plus beau, de plus audacieux dans l'histoire. Et parce que l'école doit être un lieu d'égalité, de respect et de cohésion, nous proposerons l'instauration d'une tenue commune pour les élèves. Non pas pour effacer les personnalités, mais pour rappeler l'essentiel. À l'école, ce qui compte, ce n'est ni l'apparence, ni l'origine sociale, ni les différences visibles, mais bien le travail et le mérite de chacun.
La tenue commune au pays de la mode et de l'élégance, c'est une manière simple de recréer du collectif. C'est une manière d'apaiser les tensions, de réduire les pressions et de faire en sorte que chacun se sente à sa place. L'école ne doit pas être le miroir des inégalités de la société, mais plutôt le lieu où elle s'efface. Et parfois, les mesures les plus simples sont aussi les plus efficaces pour redonner du sens, de l'ordre et de la sérénité. Ainsi, avec nous, le vousvoiement du personnel éducatif sera obligatoire. Et pardon pour les plus jeunes, l'utilisation du téléphone portable sera interdit dans les établissements scolaires. Faites-nous confiance, c'est nécessaire.
Cette société du mérite sera ensuite, mes amis, une société de la production française. Une société qui met fin à ce que vivent aujourd'hui des millions de travailleurs, je l'ai dit, d'artisans, de commerçants, d'entrepreneurs. L'étouffement par la norme et par la paperace et les lourdeurs bureaucratiques. Car derrière ces mots, il y a des réalités très concrètes. Il y a cet artisan qui passe plus de temps à remplir des formulaires qu'à exercer son métier. Il y a ce chef d'entreprise qui attend des mois, parfois des années, une autorisation pour investir puis embaucher derrière. Il y a cet agriculteur noyé sous les contrôles, les règles changeantes, les injonctions contradictoires.
Est-il normal qu'en France, pour ouvrir une usine, il faille des années de procédure ? Est-il normal que des projets industriels soient abandonnés avant même d'avoir démarré découragés par la complexité administrative ? La France est devenue un pays suradministré. On complique ce qui devrait être simple et on décourage ceux qui veulent se lancer. Et bien nous, mes amis, nous portons l'ambition de mettre fin à cet étranglement.
Nous libérons nos entreprises des normes excessives et des lourdeurs administratives et nous mènerons ce travail avec eux en concertation avec chaque filière au plus près du terrain tout au long de la campagne présidentielle d'abord et tout au long du quinquena ensuite. Nous mettrons fin à la lourdeur des impôts de production. cette fiscalité injuste qui frappe une entreprise avant même qu'elle ait commencé à gagner de l'argent. Ce double choc de simplification et de paix fiscale remettra, nous en sommes convaincus, le pays sur le chemin de la croissance sans laquelle notre modèle social ne pourra être viable.
À ce sujet, la réforme de la solidarité nationale sera là aussi un des grands enjeux du quinquena. Nous croyons dans la solidarité nationale lorsqu'elle permet aux français les plus fragiles, les plus modestes d'être protégé face à la violence du monde. Dans une société digne de ce nom, dans la République française, on ne laisse personne sur le bord de la route. On protège les plus faibles. On accompagne ceux qui traversent des épreuves et des accidents de la vie. C'est l'un des piliers de la nation. Une grande famille élargie dans laquelle on prend soin des plus anciens devenus vulnérables et des plus jeunes qui ont encore tout à apprendre.
Une grande famille élargie dans laquelle celui qui trébuche est relevé par celui qui est dans la force de l'âge. Et pour être accepté, pour être durable et juste, cette solidarité, nous le croyons, doit redevenir réellement nationale. La France n'a pas vocation à prendre en charge toute la misère du monde. La France n'est pas un hôtel. Elle n'est pas un guichet social ayant vocation à subventionner la natalité d'autres peuples sur son propre territoire.
[acclamation] Avec nous, les logements HLM seront accordés en priorité aux familles de nationalité française qui en ont le plus besoin avec nous, il ne sera pas possible de bénéficier d'un logement social lorsque l'on a un casier judiciaire long comme le bras. Avec nous, les allocations sociales seront réservées aux familles de nationalité française. Nous mettrons fin à ce scandale permanent de l'aide médicale d'État qui offre toute la palette de soins gratuite aux étranger en situation irrégulière et ce alors même qu'un français sur trois renonce à se soigner faute de moyens. On est chez nous. On est chez nous. On est chez nous. On est chez nous. On est chez nous. On est chez nous.
Cette générosité sans limite si française et sans condition a conduit le pays vers une rupture démographique, un basculement inédit à l'échelle de l'histoire de France. En peu de temps, en quelques décennies seulement, le poids de l'immigration s'est considérablement alourdi. Cette politique massive a conduit des milliers de Français à quitter certains quartiers où ils ne se sentaient plus en sécurité et où ils ne reconnaissaient plus leur pays. D'ors et déjà, l'immigration de masse fait courir à la France le risque de la désunion et un choc dangereux des communautés. Elle fait peser sur nos finances publiques un coup insoutenable.
Nous remettrons donc de la raison dans la politique migratoire après des décennies d'excès, d'abus et d'anarchie. Parce qu'il en va de l'autorité de l'État, du respect de la loi et de la sécurité de nos compatriotes, les étrangers présents illégalement sur le sol de France seront reconduits chez eux. [acclamation] [acclamation] Au niveau européen, avec nous, la France agira également. Lorsque l'Espagne du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez procède à la régularisation de 500000 clandestins, nous refusons qu'ils puissent demain librement circuler sur le territoire français.
Alors alors nous reprendrons le contrôle des frontières et nous exigerons que l'espace Schengen redevienne un projet véritablement européen où la libre circulation est uniquement autorisée pour les ressortissants des pays de l'Union européenne. Enfin, mes chers amis, la société du mérite, c'est une autre exigence simple dont je veux vous parler. que l'État retire ses mains de vos poches, qu'il cesse de considérer que tout ce que vous gagnez par votre travail lui appartient et qu'il peut le dépenser comme bon lui semble.
Depuis le déclenchement de l'intervention américaine en Irak, les prix flambent, le pétrole a explosé, les approvisionnement sont perturbés et ce sont les Français les plus modestes qui paient la facture. Derrière ces niveaux records du prix à la pompe, nous savons, mes amis, qu'il y a là encore des vies françaises, des travailleurs, des honnêtes gens, des familles légitimement inquiètes. Il y a cet ouvrier qui doit faire 40 km par jour pour aller travailler. Il y a cette tête soignante qui enchaîne les tournées et voit son plein d'essence lui coûter toujours plus cher. Il y a cet artisan pour qui chaque déplacement devient une charge supplémentaire. Regardez autour de nous.
Tous les pays en Europe ont agi en baissant les taxes. L'Allemagne, l'Italie, la Pologne, l'Espagne, le Portugal et bien d'autres. Tous ont agi pour préserver le pouvoir d'achat. Tous sauf un. Alors alors si les Français nous accordent leur confiance, c'est parce que nous savons combien la croissance française est corrélée à la consommation. Nous procéderons à un choc massif de baisse de taxe en diminuant notamment la taxe sur la valeur ajoutée. Nous mettrons nous mettrons fin à ces fameux certificats d'économie d'énergie que nous avions été les seuls à dénoncer mon cher Jean-Philippe Tangy et dont la cour des comptes elle-même. Je ne sais pas s'il est là d'ailleurs. [acclamation]
[applaudissements]
Bon, j'ai pas mes lunettes donc je ne le vois pas mais j'en déduis qu'il est là. Cet écotaxe qui ne dit pas son nom renchérit artificiellement le raquette des automobilistes. Nos adversaires nous rétorent que ces mesures ont un coût. C'est vrai, ils ont raison et nous l'avons rigoureusement chiffré. 12 milliards d'euros par an. Ce qu'ils oublient de dire en revanche, c'est que cette paix fiscale représente à peine 1 % de la dépense publique annuelle de l'État. Un petit pourent seulement. Dans quel pays vivons-nous ? si l'État n'est pas capable de mettre fin au gigantesque gaspillage d'argent public à hauteur de 1 % de ces dépenses.
Nous étions cette semaine au Parlement européen de Strasbourg pour discuter avec nos eurodéputés dont beaucoup sont ici présents du prochain budget de l'Union européenne payé par vos impôts. Madame Van Derleyen désire augmenter de 40 % le budget de fonctionnement de l'Union européenne. Et accrochez-vous, accrochez-vous, le pire reste à venir. Elle entend augmenter le budget jet privé des commissaires européens de 50 % pour les qu prochaines années. Et pour qui se prennent-ils ? Les mesures de justice et de liberté que nous mettrons en œuvre sont finançables si l'on ose briser les tabous budgétaires.
Nous ferons donc les économies nécessaires dans la mauvaise dépense publique en mettant fin au doublon des agences inutiles et au gaspillages innombrables qui ont sapé la confiance des Français dans leur état et dans leur gouvernement. Et nous le ferons et nous le ferons pour baisser les taxes sur l'énergie et le carburant. Car nous savons nous patriotes combien la voiture est essentielle pour des millions de français au quotidien. Sur ce point, je veux féliciter le travail immense de nos députés emmenés par Marine qui ont obtenu à l'Assemblée contre la vie du gouvernement la suspension des zones à faible émission.
ces qui excluaient de la circulation, les véhicules anciens des grandes agglomérations. L'État, nous le disons, ne doit plus être le vecteur d'une écologie de la sanction, mais d'une écologie raisonnable, praticable qui concilie la croissance verte avec la réalité quotidienne des Français. Mes chers compatriotes, pour conclure, je reviendrai. Mes chers compatriotes, pour conclure, j'aimerais vous adresser un ultime message. Ce message, vous devrez l'emmener avec vous dans les temps qui viennent. La France est à un moment de vérité et l'heure du choix approche. Rien n'est écrit, rien n'est jamais joué d'avance. Et l'avenir de ce pays est plus que jamais entre vos mains.
Dans ce pays que nous avons reçu en héritage et que nous avons le devoir de transmettre à notre tour, à nos enfants et à ceux qui nous succéderont. Car la France n'est pas seulement une terre, ce n'est pas seulement un pays, c'est une histoire, c'est une mémoire et plus que jamais, c'est une promesse. Dans les mois qui viennent, mes amis, vous aurez à faire un choix, un seul, le choix de continuer comme avant, avec les mêmes politiques, avec les mêmes erreurs, avec les mêmes renoncements ou le choix du redressement, le choix du courage, le choix de la France que l'on aime.
Président président président président président président à chaque grand moment de l'histoire à chaque époque lorsque tout semblait perdu, La France a su trouver en elle-même la force de renaître et c'est cela dont il est encore question aujourd'hui, non pas simplement d'une alternance politique mais d'une renaissance, une renaissance de notre économie où l'effort sera récompensée, où la France redeviendra la nation capable d'étonner le monde par sa force et son génie. Une renaissance de notre école qui transmet, qui élève, qui prépare les conquêtes du cercle vertigineux qui est devant nous. Une renaissance d'un état puissant en paix à l'intérieur, respecté à l'extérieur.
Une renaissance de la fierté française. Car un peuple qui retrouve confiance en lui est un peuple, j'en suis convaincu, que rien ni personne ne peut arrêter. Cette nouvelle renaissance, mes chers amis, ne viendra pas d'en haut. Elle ne viendra pas d'une femme ou d'un homme. Elle ne viendra pas d'un parti. Elle viendra de vous et elle viendra de vous seule. Le moment approche. Soyez prêts. L'histoire nous appelle. Vive le Rassemblement national. Vive la République et vive la France.
[acclamation] on va on Allez Marine Marine Marine Mar [acclamation] [acclamation] [acclamation] son rendez-nous dans nos pages son qui préf aux armes [acclamation] citoyens au marchons marchons [acclamation] [chant][musique] to We are always run for the always pushing up the hilling for the we are calling [musique] again. Look at that.
Jordan Bardella